Qui rappellera ce que disait Michel Audiard dans « Les Tontons flingueurs » à propos de "ceux qui osent tout" ?
Signe des temps, dans une France qui ressemble de plus en plus à une dictature rampante, j’ai passé, en moins de quinze jours, deux longs après-midi au palais de justice de Paris. Le 21 février, je suis venu soutenir mes amis Renaud Camus et Jacques Philarchein, poursuivis par le seul MRAP, suite à leurs interventions des Assises sur l’islamisation.
En revanche, ce mercredi 5 mars, je n’étais plus dans les tribunes, à regarder le match, mais sur le terrain, en compagnie de mon ami Pascal Hilout, né Mohamed. Nous avions fait appel d’un premier jugement, prononcé deux ans plus tôt, suite à la plainte d’une meute de cinq associations dites antiracistes, dont une musulmane. Nous avions alors été condamnés à 12.200 euros d’amende, de dommages et intérêts et de frais de justice, en raison du contenu de deux éditos parus sur Riposte laïque sous le nom de Cyrano. J’avais revendiqué le premier, et Pascal le second.
France et politique française - Page 4406
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Islam-immigration : la combine pour interdire le débat
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Gaucho-lepénisme : les mythes ont la vie dure ?
Si l’on voulait une nouvelle preuve de l’état d’affaissement de la cote de confiance de l’exécutif socialiste, le sondage commandé (et non publié) par Le Parisien Magazine mais révélé mardi par France Info est accablant : 56 % des Français pensent que DSK ferait mieux que François Hollande ! Une enquête que ce dernier ne manquera peut être pas d’analyser comme un encouragement à assumer un peu plus son virage libéral… «Libéralisme » qui n’est pas toujours de mise au sein de la police du régime. Le Figaro rapportait le 5 mars le cas de cette jeune fille russe « de droite » de 18 ans, habitant les Yvelines, qui aurait été victime d’un chantage de la part de policiers. Ces derniers lui auraient intimé l’ordre d’espionner la Manif pour tous à leur profit, menacée s’il n’elle n’obéissait pas de voir sa demande de naturalisation rejetée…
Cette pression exercée par le Système sur les déviants trouvent son pendant dans les syndicats pour traquer leurs encartés qui figureraient sur les listes municipales du FN.
Jean-Louis Malys, membre de la direction de la CFDT, a justifié la procédure d’exclusion pour cette raison lancée contre deux militants de son syndicat : l’un dans le Maine-et-Loire à Saumur où il est délégué syndical, l’autre en Ardèche, où il est élu d’un Comité d’entreprise. Cette chasse aux sorcières actuellement en cours est « la conséquence d’une incompatibilité», «ce qu’on ne peut pas accepter, c’est l’affichage, que quelqu’un puisse dire : je suis CFDT et je défends les idées du FN. Soit on respecte les valeurs de la CFDT, son histoire, sa mission syndicale qui est de refuser les discriminations. Soit on approuve les idées du FN et alors il n’y a plus de compatibilité possible », a expliqué M. Malys au micro d’Europe 1. Les fondamentaux frontistes de justice sociale et de solidarité nationale seraient donc incompatibles avec les « valeurs » de la CFDT…
Même son de cloche du secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, un des organisateurs fin janvier, en collaboration avec des structures du PS, d’un Grand meeting contre le FN à Montreuil (Seine-Saint-Denis).
David Bannier, adhérent de la CGT depuis 2008, sapeur-pompier professionnel, candidat pour les municipales sur la liste FN à Fougères (Ille-et-Vilaine), a été officiellement radié mardi. Celui-ci a dénoncé le sectarisme et l’intolérance de la direction de la CGT laquelle dans un communiqué a affirmé sans rire que M. Bannier «s’est de lui-même mis en dehors de la CGT en l’instrumentalisant (sic), au profit d’un parti prônant des thèses contraires aux valeurs de la CGT.»
Dimanche sur France 3, Thierry Lepaon a vu dans les ralliements d’encartés CGT au FN des actes de «désespoir» aussi vain que de « s’immoler devant Pôle emploi» (!). L’honnêteté commanderait plus simplement de constater, affirme Bruno Gollnisch, que les syndiqués (ultra-minoritaires au sein du monde salarié en France) sont comme les autres Français attirés par le programme protectionniste au sens large, défendu par le Front National.
Cette adhésion au FN de syndicalistes en provenance de centrales cataloguées (avec raison) à l’extrême gauche (la CFDT est de longue date noyautée par les trotskistes, la CGT reste dans l’orbite du PC) confirme-t-elle la thèse déjà ancienne d’un gaucho-lepénisme ? Un concept qui a fait fortune dans les médias, forgé par le politologue Pascal Perrineau, selon lequel les électeurs des classes populaires qui votent Front sont d’anciens électeurs socialo-communistes.
Une analyse battue en brèche cependant par plusieurs politologues. Le site du magazine Les Inrocks se faisait ainsi l’écho le 27 février des travaux sur ce fameux gaucho-lepénisme. En l’espèce lors de la rencontre organisée sur ce thème deux jours auparavant sous le titre «Le FN, parti des ouvriers?», par un cercle de réflexions proche du PS, la Fondation Jean Jaurès. Plus précisément ce sont des chercheurs de l’Observatoire des radicalités politiques (Orap), créé et dirigé au sein de ladite fondation par Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite européenne, qui ont livré le fruit de leurs réflexions.
C’est cette même Fondation Jean Jaurès dont les travaux ont établi ce que les militants FN constataient sur le terrain, à savoir le phénomène de porosité, l’attractivité croissante du FN sur l’électorat UMP. Cette même structure, sondages à l’appui, indiquait en août 2011 que la présidente du FN bénéficiait d’une « empathie de points de vue de la part des catégories populaires, parce qu’elle serait la seule à satisfaire une triple demande de protection : protection des personnes physiques, protection économique des salariés, protection nationale face à la mondialisation.» Le vote FN révèle « une demande de protection » des milieux populaires.
«L’effet d’attraction produit par le discours de Marine Le Pen s’explique par un fond commun de représentations structuré par un sentiment général d’ insécurisation » . « La tension sociale est réelle, la révolte et la colère sont à leur comble parmi les ouvriers et le sentiment d’injustice gagne du terrain parmi la classe moyenne » notaient avec inquiétude les auteurs de cette enquête.
Catégories d’électeurs séduits par le FN qui ne votent pas traditionnellement à gauche soulignait le 25 février la spécialiste es FN Nonna Mayer, directrice de recherche au CNRS, rattachée au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). « L’ouvriéro-lepénisme est un droito-lepénisme (…). Nous sommes en présence d’un monde ouvrier de droite qui est séduit par Marine Le Pen».
Certes, ajouterons nous, l’attractivité du FN dépasse le simple cadre de la droite. Nous le voyons dans les fédérations frontistes avec des militants venant parfois du PS ou du PC, nous l’avons vu, exemple parmi d’autres, avec la cantonale partielle qui s’est déroulée dans l’Oise le 24 mars 2013. Joël Gomblin, membre de l’Observatoire des radicalités, avait évalué que 40 à 45 % des électeurs socialistes avaient voté Front national au second tour.
Mais Mme Mayer constate aussi qu’en 2012, « d’après l’enquête French Electoral Study » rapporte encore l’article des Inrocks, « seulement 9 % des ouvriers qui ont voté pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle se considèrent “de gauche”, alors que 49 % se considèrent “de droite”, et 29 % se situent au “centre”. »
Lors de la dernière présidentielle, explique la chercheuse, «ce ne sont pas les ouvriers précaires qui ont voté pour Marine Le Pen : eux ont préféré François Hollande dès le premier tour, quand ils ne se sont pas abstenus. En revanche les ouvriers non précaires ont voté à 36 % pour Marine Le Pen. Qui sont-ils ? Ceux qui ont peur de tomber : ils sont plus catholiques, ont un plus fort taux d’équipement des ménages, habitent davantage hors des grandes villes, ont un petit diplôme, un petit quelque chose qu’ils ont peur de perdre. »
« Les enjeux économiques sont encore au cœur de leurs préoccupations mais au moment de voter, ce sont les enjeux identitaires et culturels qui sont déterminants. L’immigration est en cela un enjeu de taille pour le FN, car il comporte à la fois une dimension économique – la préférence nationale pour l’emploi –, politique – le droit de vote des étrangers – et culturelle – c’est notre identité qui serait en cause. Le vote de classe n’est pas mort, il a été enterré vivant à cause de l’incapacité du politique à répondre aux problèmes économiques. »
Et le chercheur Florent Gougou de «(porter) encore un coup d’estoc à la thèse du gaucho-lepénisme : «depuis 1988 les ouvriers représentent 30 à 35 % de l’électorat FN, alors que le vote ouvrier en faveur du PCF à son apogée en 1967 et 1978 s’élevait à 50% ». « Ce ne sont pas les mêmes ouvriers qui hier votaient pour la gauche et aujourd’hui votent pour le FN, ce sont de nouvelles cohortes qui amènent ces changements-là : ils n’ont jamais eu des habitudes de vote à gauche. »
Dans La Revue socialiste (quatrième trimestre 2013), entièrement consacrée au FN, rapportait de son côté Le Figaro, Nonna Mayer note également que Marine fait «ses meilleurs scores chez les ouvriers, dont un tiers dit avoir voté pour elle». Jérôme Fourquet (Ifop) indique que «désormais, dans les classes populaires et moyennes blanches des espaces périurbains et des villes moyennes, c’est Marine Le Pen qui est en tête, la gauche conservant une influence dans les grandes métropoles et leurs banlieues, à forte population immigrée.»
Une phénomène qui n’a pas échappé aux stratèges du PS , notamment ceux du cercle de réflexions Terra Nova. Dans ses écrits visant à apporter une contribution stratégique aux campagnes menées par la rue de Solferino, Terra Nova affirmait dés la présidentielle de 2007, que «pour la première fois de l’histoire contemporaine, les ouvriers, qui ne votaient déjà plus à gauche au premier tour, ne votent plus à gauche au second tour». «La perte du vote ouvrier met la gauche dans une situation électorale critique.»
Ce qui implique pour le PS de se détourner des petits blancs pour surfer sur «l’expansion démographique» des Français issus de l’immigration non européenne. «C’est un fait politique important. La France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France.»
Au delà des calculs sordides et cyniques du PS pour se maintenir au pouvoir, Bruno Gollnisch remarque plus largement, c’est pourquoi il insiste souvent sur ce point, que c’est la capacité du FN à capter les voix des abstentionnistes qui est la clé de nos succès futurs.
Un enjeu bien perçu par un autre spécialiste de l’extrême droite et du Front National, le sociologue Sylvain Crépon. Il s’interrogeait en 2012: «Que fera cette France qui se sent reléguée, à tous les sens du terme ? Pour qui voteront ces quelque 40 % d’électeurs qui affirment aujourd’hui ne se reconnaître ni dans la gauche ni dans la droite ? Le vivier est stratégique : si elles ne sont pas reconquises, ces quelque 16 millions de voix peuvent se réfugier dans l’abstention ou le vote Front National ».
http://gollnisch.com/2014/03/07/gaucho-lepenisme-les-mythes-ont-la-vie-dure-2/
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Gollnisch : "Crimée : l'Histoire ne se répète pas mais elle bafouille..."
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Conférence de Farida Belghoul au centre Saint Paul.
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Affaire Buisson – et si c’était une gigantesque opération de com’ ?
La divulgation par certains médias d’enregistrements audios de conversations « privées » réalisés par Patrick Buisson dans le cadre des ses fonctions à l’Elysée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkosy n’en finit pas de défrayer la chronique.
« Sarkoleaks », « Sarkosy dans la tourmente », « une bombe à droite »… titre la grande presse.
Au delà des analyses partisanes de médias trop souvent aux ordres de la dictature du « politiquement correct », certains journalistes de talent y ont vu l’occasion d’ouvrir le débat existentiel de la loyauté en politique.
Mais, et si… tout cela n’était en réalité qu’une opération de communication machiavélique et savamment orchestrée?
Non pas la trahison d’un collaborateur vis à vis de son équipe mais au contraire son sacrifice suprême dans l’intérêt général du groupe.
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Le séisme économique approche à grands pas pour la France
Le séisme économique approche à grands pas pour la France from France Libre on Vimeo.
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Quand une académie justifie les drôles de pratiques d'une école autour de la diffusion de Tomboy
Après celui paru dans Famille chrétienne, le site de Vigi-gender publie un nouveau témoignage de parents, dénonçant les étonnantes pratiques de certaines écoles concernant la diffusion du film militant Tomboy auprès de leurs élèves... L'affaire serait allée jusqu'au directeur académique. Quelques extraits :
"Notre fils François, qui a 11 ans, est en 6e dans un collège public dont nous étions très satisfaits. Nous avons appris, 3 jours avant, qu’il devait aller au cinéma avec sa classe pour voir le film Tomboy, dans le cadre du programme optionnel collège-cinéma (choisi par l’établissement donc non obligatoire).
Une semaine auparavant nous avions rencontré tous ses professeurs lors d’une réunion pour les parents d’élèves et personne ne nous avait informés au sujet de la sortie cinéma. Nous avons appris que les enseignants avaient eu la consigne d’annoncer cette sortie le plus tard possible, pour qu’il n’y ait pas de discussion, notamment sur le choix du film."
Les parents demandent un rendez-vous au Principal, qui semble ne rien savoir du film et se retranche derrière la confiance qu'il accorde aux enseignants et à l'Education nationale. Enfin :
"Le Principal, (...) nous a proposé de nous mettre en relation avec le Directeur Académique et il a accepté que nos enfants restent à la maison pendant la sortie cinéma.(...)
Mais le lendemain, notre fils a été invité par son professeur de français à visionner le film à l’école, avec un camarade de classe qui s’était trompé d’heure et n’avait pas pu voir le film. Notre fils n’a pas osé refuser et a donc vu Tomboy. La semaine suivante, le film a été étudié en classe pendant 3 cours de français, avec contrôle noté à la fin.
Nous avons rencontré l’enseignante en question, avec un dossier-presse complété par la fameuse Lettre aux instituteurs de Jules Ferry, traitant de la liberté de conscience des élèves et du rôle éducatif prioritaire des parents ; elle nous a reçus poliment tout en nous précisant que nous étions dans l’aporie."
Les parents sont reçus par le directeur académique du département, avec qui s'engage un dialogue de sourds :
"Le Directeur académique rétorque que ce ministère a aussi le devoir d’éducation, que le processus d’éducation passe effectivement par l’arrachement : c’est l’héritage des lumières."
"Ce film n’est pas un film homosexuel. De plus, l’éducation Nationale a le devoir et la vocation de faire comprendre aux enfants le monde dans lequel ils vont vivre demain. C’est nous qui mettons de la sexualité et de l’homosexualité dans ce film, pas les enfants."
"A partir du moment où le professeur de français choisit le ciné-collège, alors ça devient une matière obligatoire et l’enfant est obligé de suivre l’enseignement de la totalité du programme scolaire (n°12 de la charte de la Laïcité)."
"Il défend ensuite l’ABCD de l’égalité et la ligne Azur, qui n’auraient rien à voir avec le gender."
"Le Directeur académique répond qu’il ne trouve ce film ni subversif, ni politique, et que Céline Sciamma dit ce qu’elle veut."
"Le Directeur académique finit la séance en déclarant : « Nous vous avons écoutés mais pas entendus. »"
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TV Libertés : journal du 6 mars
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Bretagne : encore un portique écotaxe mis hors d’état de nuire
Un portique écotaxe situé sur la nationale 12, à hauteur de Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), entre Rennes et Saint-Brieuc, a été endommagé dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 mars par un incendie volontaire.
Des pneus ont été enflammés au pied d’un des deux piliers de la structure, l’endommageant sur près d’un mètre, selon la gendarmerie, prévenue par un automobiliste (socialiste ? UMPiste ?) mercredi vers 23 heures.
« Il n’y a pas de danger au niveau de la stabilité du portique, mais les experts ont décidé de le faire retirer », ont précisé les autorités.
Plus d’une dizaine de portiques électroniques ont été endommagés dans l’Ouest ces derniers mois.
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Ukraine : la France serait-elle contaminée par le va-t-en-guerre américain ?
La politique étrangère tend à valider systématiquement les positions des Américains, au détriment de l'Europe souveraine, Russie incluse.
En droit international, on ne peut pas faire un référendum pour modifier des frontières. Imaginez un département de France qui demande son indépendance ! Et si cela se généralisait à d’autres États… Après, tout dépend de la question qui va être posée. S’il s’agit d’aller vers davantage de décentralisation, d’accord. Mais si, en revanche, c’est une manière de changer les frontières, cela pose problème.
Ces propos émanent du ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius. Ce dernier s’est exprimé ainsi afin de condamner la demande du Parlement local de Crimée d’obtenir leur rattachement à la Russie. Un référendum devrait par ailleurs être proposé aux habitants, le 16 mars prochain, pour leur permettre de choisir entre un rattachement à la Fédération de Russie ou une autonomie nettement renforcée.
Les propos du ministre français ne sont pas faits pour arranger les relations, déjà très tendues depuis l’arrivée du Parti socialiste au pouvoir, entre la Russie et la France.
De surcroît, ils étonnent venant d’un pays (la France) qui a reconnu l’indépendance du Kosovo en 2008 (indépendance à laquelle Laurent Fabius était favorable), un Kosovo pourtant berceau historique de la Serbie