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France et politique française - Page 4403

  • Les LGBT de l'UMP s'en prennent à Christine Boutin

    Des membres de l'UMP demandent à faire condamner Christine Boutin pour ses propos. Florian Silnicki, délégué et membre fondateur de la Nouvelle Donne (collectif regroupant les plus jeunes secrétaires nationaux du parti) et Sébastien Chenu, secrétaire national de l’UMP en charge de l’exception culturelle et fondateur de GAYLIB, écrivent dans un communiqué :

    "Nous condamnons avec la plus grande sévérité les déclarations de Christine Boutin. Rien ne saurait excuser ou légitimer ces propos. Nous souhaitons que le parquet de Paris se saisisse sans délai de ces déclarations dangereuses. Ce dérapage n'en est plus un. Ces déclarations choquantes ne sont pas une opinion mais un délit pénal. Christine Boutin doit être condamnée. La description de l'homosexualité comme "une abomination" prouve une fois de plus l'homophobie profondément enracinée au coeur de la pensée de Madame Boutin. Que Madame Boutin mesure les conséquences que ces déclarations ont sur les homosexuels et notamment les plus jeunes qui peuvent avoir du mal à faire accepter leur choix amoureux et qui subissent les fruits de ces dérapages parfaitement contrôlés. La République doit rappeler à Madame Boutin que la liberté d'expression a des limites: celle de la mise en danger d'autrui puisque son refus de l'autre comme étant son égal est désormais
    clairement posé sur la place publique. Nous appelons l'UMP à condamner ces propos et à exclure définitivement Madame Boutin de toute association ou participation aux instances même consultatives."

    Ces deux olibrius vont devoir poursuivre tous les catholiques, puisque l'Eglise enseigne :

    "S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ". Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas."

    Michel Janva

  • La belle équipe de combat

    Communiqué ironique de Bernard Antony sur le nouveau gouvernement :

    "La composition du gouvernement décidé hier, 1er avril, et rendue publique ce jour, appelle les observations suivantes.

    Revoici en belle position Ségolène Royal. Il ne faut certes pas dauber ici sur les questions de la vie privée – vie publique du chef de l’Etat. Comme chacun le sait ceci n’interfère pas du tout sur les choix politiques de ce dernier. On mesure cependant ici la grandeur de madame Royal acceptant avec abnégation de travailler pour la République avec le père de ses enfants, bien qu’il l’ait abandonnée jadis. On aurait apprécié que dans le même élan de pure utilisation des compétences acquises, François Hollande eut le panache d’attribuer à Valérie Trierweiler, ardente militante LGBT, par exemple le ministère de la Santé. En effet celui-ci en tant que tel n’existe plus. Il aurait pu de même rétablir pour l’actrice Julie Gayet, ancienne militante ardente de la Ligue Communiste Révolutionnaire, celui du Temps libre, jadis voulu par François Mitterrand pour le gouvernement de Pierre Mauroy. Ceci n’aurait pas déplu au camarade Mélenchon.

    Madame Taubira, contrairement à ce que nous avions imprudemment anticipé, est maintenue à la Justice. En fait Manuel Valls qui a fait un beau tandem avec elle dans la mise en œuvre de la loi de dénaturation du mariage et de répression policière de ses opposants, n’était, sur d’autres plans, qu’en apparent désaccord avec elle. Ils étaient dans un jeu de rôle : Manuel jouait celui du méchant flic et Christiane celui de la gentille juge... pour les malfrats. Nul doute que l’entente de Manuel Valls et de Christiane Taubira sera désormais visiblement sans nuage. Madame la ministre de la Justice qui est, comme nul ne saurait en douter, titulaire de plusieurs authentiques doctorats, continuera à apporter au gouvernement les fruits de son expérience et de sa vaste culture.

    Quant à Manuel Valls on ne peut que comprendre le choix du chef de l’Etat quand on considère les grandes œuvres qu’il a accomplis comme ministre de l’Intérieur. Il a en effet, sans faiblir, courageusement dissout deux ou trois groupuscules d’extrême-droite qui mettaient la République en danger. Et il a combattu avec le courage des héroïques combattants de « No pasaran » l’effroyable menace des conjurés de la « quenelle »."

    Michel Janva

  • Sortir du mondialisme et de la république antisociale :

    L’ancien Régime vécu des siècles en communauté avec les organisations ouvrières qu’il protégeait. Le pouvoir royal, sans aucun contrôle arbitraire laissa les corps de métiers s’organiser librement, dans l’intérêt commun, avec le principe de subsidiarité, cher aux Etats chrétiens. La République détruisit tout l’édifice protecteur. Elle supprima les corps de métiers et interdit aux ouvriers de s’associer pour « leur soi-disant intérêt commun ». Elle pilla les milliards accumulés pendant des siècles par les corporations, servant de primitives caisses d’assurance et de maladie, de retraite et de formation et d’aides diverses…Un vol manifeste et honteux quand on connaît la misère du peuple entrant dans l’effroyable révolution industrielle du XIXe siècle. Mais le scandale de la République naissante ne s’arrête pas là, suppression de toutes les fêtes religieuses et des dimanches qui constituaient des temps de repos. La semaine du « Décadi » fut instauré, dix jours d’affilés de travail, sans repos, tout âge confondu et pour tout sexe, voilà pour l’égalité. Durant le siècle qui suivit, ceux qui se battront pour soulager cette misère, ne seront pas de gauche ni libéraux mais d’ardents royalistes dont la volonté est résumé par ce que disait au début du XXe siècle le Père de Pascal : « Social parce que Royaliste ». Peuple et Roi ont une histoire commune qui vient du fond des âges, presque mystique. D’autant qu’à la différence de la gauche qui deviendra sociale dans le but d’utiliser la misère pour en faire des bataillons de contestataires, les royalistes aideront pour l’humanisme et sans attendre un quelconque remerciement, par chevalerie.

    La Tour du Pin :

    La Tour du Pin construisit durant sa vie, une doctrine sociale en vue de restaurer un système où le citoyen reprendrait ses pouvoirs usurpés par la République. De la famille au plus proche du pouvoir, par le principe des « Etats Généraux ». Une organisation qui prouva son efficacité et qui, empirique peut demain par ses expériences positives de participation décentralisée, faire de la France un pays humaniste et puissant. L’homme décidera de nouveau dans sa commune et son métier de tout ce qui le touche : congés, retraite, impôt, votes, famille, commune…Une Libération Nationale des citoyens redevenus responsables de leur destin, contre l’emprise des partis donnant leurs directives. Il existe encore certains cantons Suisses qui votent à main levée sur la place du village. C’était ainsi, en France avant la révolution et l’enseignement républicain s’est bien gardé de le relater… Qu’est ce que la vie ? Doit-elle être dirigé par d’autres, parlant en notre nom ? Un corporatisme caricaturé sera utilisé pendant les années 40, dans notre pays occupé, sans grand résultat mais ayant apporté, quand même un peu de réconfort au monde ouvrier. L’expérience doit servir de canevas pour en tirer des lois salutaires pour une réelle politique sociale. La justice et la paix sociale réclament une organisation communautaire calqué sur le principe des anciennes corporations qui, seules garantissaient des réalisations sociales, justes et durables. Ecoutons Antoine Murat :
    « Cette organisation exige des institutions qui soient enracinées dans les lieux où s’exercent les activités professionnelles : communes, pays, départements, provinces, nation.»
    Une saine décentralisation devra être le préalable indispensable pour la réalisation de ce projet. Un véritable régionalisme serait le terreau d’où pourrait naître des organisations autonomes dans leurs administrations et seraient reconnues par les pouvoirs publics. Il faut donc recréer les corps intermédiaires : communaux, provinciaux, professionnels…

    Ceux-ci devront informer les instances supérieurs de leurs besoins jusqu’à l’Etat : « Ils représentent les intérêts qu’ils gèrent. Un régime représentatif est en place, habile à instruire l’Etat, des besoins et des droits des diverses communautés qui forment aux différents niveaux de la vie nationale, la société française. L’ordre corporatif suit l’ordre naturel des activités sociales. L’organisation corporative, décentralisée et représentative, éclaire l’Etat, organe suprême du bien commun. En même temps qu’ils instruisent ainsi le pouvoir, les corps intermédiaires le décharge de multiples tâches dont ils ont la charge.» (A. Murat)
    Tout cela à la condition que le pouvoir soit indépendant (absolu en latin) débarrassé des tâches subalternes pour laisser le pays s’administrer pendant qu’il se charge des hautes responsabilités diplomatiques, de la haute justice, de l’armée…

    Le pouvoir royal :

    Enfin un pouvoir possédant la durée pour reconstruire ce que deux cents ans de République aura détruit d’humanisme dans la société française. Seule, la Monarchie peut concilier autorité et libertés, comme dit Maître Murat : « Le roi héréditaire est le mainteneur de l’unité et des diversités, dans l’espace comme dans le temps…La restauration des associations professionnelles, dans le monde nouveau, avait ses exigences. La constitution des corps de métiers, leur fonctionnement, leur représentation de même que la rénovation des communes, des « pays », des provinces risquaient d’être fragiles, sans grande efficacité, voire dangereux, sans un Etat souverain qui collabore avec eux, qui les encourage, les écoute, les protège, au besoin les corrige. » Seul un roi peut être fédérateur des républiques françaises réellement libérées de l’Etat centralisateur jacobin qui malgré tout subsiste. La décentralisation socialiste ne fut qu’une déconcentration administrative, où les luttes partisanes trouvèrent de nouveaux lieux de conflits et donnèrent finalement naissance à de nombreux petits mandarins locaux… « Les républiques françaises, territoriales et professionnelles, ont besoin d’un fédérateur. On ne sauve une nation qu’en respectant, ou bien en retrouvant, le principe qui a présidé à sa naissance.» (A.Murat)
    La Tour du Pin, par l’observation, comme Le Play et plus tard Maurras, mit comme préambule, l’homme social (école d’Aristote…) ayant besoin de vie communautaire par l’association. « La France était hérissée de libertés » disait l’historien Frantz Funck Brentano, dans des formes multiples et variées : clans, cités, guildes, franchises, bourgs, communes, confréries, compagnons, maîtrises, jurandes, universités, ordres, sociétés… « Le corporatisme conjugue l’organisation professionnelle à la décentralisation, au régionalisme à la représentation des intérêts et des droits. Il ne s’agit pas seulement d’un syndicalisme plus parfait qui se prolongerait et s’achèverait dans un organisme plus étendu et plus puissant. Ce ne sont pas de simples corps socioprofessionnels s’interpénétrant et s’échelonnant qui couvriraient le territoire et s’élèveraient en pyramides suivant un plan rationnel dans un mécanisme logique et complexe » (A. Murat)
    Tout cela pour préciser que ces corps de métiers légifèrent dans tout ce qui concerne la profession que ce soit dans les fêtes chômées, les conditions de travail, les heures de travail, le salaire, la justice professionnelle, la formation, les assurances et retraites, la qualité…Nous entrerons ainsi dans le modernisme où l’homme reprend son destin en main. Le sens des réformes doit aller comme le définissait Henri V comte de Chambord :
    « la constitution volontaire et réglée des corporations libres deviendrait un des éléments les plus puissants de l’ordre et de l’harmonie sociale, et que ces corporations pourraient entrer dans l’organisation de la commune et dans les bases de l’électorat et du suffrage ? Considération qui touche un des points les plus graves de la politique de l’avenir». On touche là, peut être, une des causes essentielles de l’échec de la Restauration. Les rois sont revenus dans un système républicano-bonapartiste administratif, véritable gaufrier sur la France …

    Le pays aspirait à une réforme en profondeur mêlée de décentralisation et de reconstitution de corps professionnels…Le parlementarisme ne vit que de passions éphémères à coup de publicités, la foule change d’opinion du jour au lendemain...
    Ecoutons La Tour du Pin : « Il est fatal que les électeurs corrompent leur député par leurs exigences et que celui-ci corrompe ses électeurs par ses complaisances depuis que, de contrôleur du gouvernement, il est devenu participant. Les lois n’en sont pas moins viciées que les mœurs, parce que dans le système une question ne se présente jamais à la délibération par son principe, mais par les conséquences du vote qu’elle entraînera.»
    Le parlementarisme est donc un système dangereux, artificiel et dépassé. L’individu roi au détriment de la famille entraîne la société vers le totalitarisme. C’est pour cela que la Révolution de 89 dans son fondement rousseauiste porte en germe tous les totalitarismes qui ont suivis, qu’ils soient robespierristes, fascistes, communistes ou autres…La racine du mal est dans la volonté de faire de l’individu un absolu et de construire la société avec cette abstraction anti-naturelle. Le temps n’est pas loin où se dresse l’échafaud et où la moindre originalité disparaît au nom du « Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté ». Le fondement individualiste détruit la société et amène le despotisme et la dictature. Le «Contrat Social» et le «Code Civil» de Napoléon détruisirent toutes les libertés (corps intermédiaires, franchises, droits…). Il suffit pour le prouver de relire la lettre de Napoléon à son frère en Italie lui conseillant d’y mettre le fameux Code civil… «Cet Etat tient à la merci de sa loi les personnes et les biens. Chacun se trouve seul contre l’Etat » (A.Murat)
    L’établissement d’un régime représentatif où chaque personne serait active en tant que citoyen par sa famille, dans sa commune, par son métier. Des élections multiples où gravirait non des partis politiques mais des compétences. Il faudrait alors choisir un digne représentant tant dans le métier que dans la commune. On arriverait alors à un système organique et naturel d’organisation de la cité.

    Notre Jour Viendra…

    Frédéric WINKLER

    http://www.actionroyaliste.com/bibliotheque-du-gar/les-revues-sociales-asc/1337-sortir-du-mondialisme-et-de-la-republique-antisociale-

  • Pourquoi les écolos quittent le navire ?

    À force de descendre vers des abîmes d’impopularité toujours plus profonds, François Hollande prendra-t-il enfin acte du rejet massif des Français à son égard ?
    Mais pourquoi donc les écolos quittent-ils le navire ? Parce que la soupe du gouvernement ne serait plus assez bonne ? Parce que, tout compte fait, les maroquins, bof ? Parce qu’ils seraient définitivement allergiques à Valls qui leur donnerait des boutons ?
    Laissez-moi rire… Les écolos se sont toujours accommodés de Valls, lequel, en réalité, leur a permis à peu de frais, alors qu’ils faisaient mine de le combattre férocement et le brocardaient chaque fois qu’ils le pouvaient, de se mettre en valeur à l’intérieur du gouvernement Ayrault. Quant aux maroquins ministériels, loin d’en être blasés, ils en sont extrêmement friands puisque, à chaque négociation avec le Parti socialiste, ils en réclament toujours plus. Les écolos ne sont en effet jamais les derniers quand il s’agit d’aller à la soupe : on l’a bien vu en mai 2012 où ils ont demandé et obtenu deux portefeuilles malgré le score ridicule de leur candidat au premier tour des présidentielles (Eva Joly : 2,31 %).
    Alors, pourquoi ? Mais parce que les élections européennes sont dans deux mois ! Pour eux, en effet, il ne s’agit nullement d’une rupture stratégique fondamentale, d’un divorce définitif avec leurs protecteurs socialistes, mais seulement d’un retrait tactique momentané.
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  • Après Manuel Gaz, Bernard GAVeneuve contre les Sentinelles ?

    L'opération Sentinelles lancée ce soir par La Manif pour tous ne semble pas plaire au pseudo-nouveau gouvernement. Comme vous le signalait Michel dans ce précédent post, dès la fin de l'après-midi, la place Vendôme était bouclée.

    S 0 Quelques personnes ont réussi à passer malgré tout, avant d'être prestement évacuées. Même les chiens veillent :

    S33 19h : voilà donc ce que donne cette opération Sentinelles inversée, alors que des hooligans supporters du PSG et de Chelsea s'affrontent dans un bar, rue Saint Denis, faisant plusieurs blessés...

    S1Plus d'une centaine de Sentinelles affluent :

    S3

    Certaines décident d'adopter une attitude menaçante, en chantant "l'Espérance" :


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  • L'ultra-droite déjà mobilisée contre Valls

    Le nouveau Premier ministre ne doit pas affronter la seule opposition de son aile gauche. L'extrême-droite s'agite déjà sur les réseaux sociaux et promet de lui barrer la route.
    La nomination de Manuel Valls à Matignon a crispé la gauche de la gauche, les écologistes et même l'aile gauche du PS. Mais la figure de l'ancien ministre de l'Intérieur agace aussi terriblement la droite de la droite. A peine nommé, les réseaux d'extrême droite se déchaînent contre lui.
    Au centre des reproches, la répression policière contre les manifestations opposées au mariage pour tous au printemps dernier qui sert d'élément fédérateur aussi bien à l'ultra-droite qu'aux réseaux catholiques intégristes.
    Ses positions sur la PMA, la GPA et l'euthanasie mis en avant
    "Célèbre pour avoir fait gazer des familles lors des Manifs Pour Tous. Célèbre pour avoir honteusement minimisé les mobilisations lors de ces manifestations. (...) Célèbre, enfin, pour avoir fait preuve de laxisme face aux bandes ethniques du Trocadéro et de Trappes, ou encore face aux casseurs d'extrême-gauche qui ont littéralement mis la ville de Nantes à sac", écrit Bloc identitaire sur son site. Le mouvement d'ultra-droite, qui estime que le nouveau locataire de Matignon "voue une haine à la France, à ses traditions et à son identité", a lancé sur Twitter le hashtag #pasmonpremierministre, largement repris.
    Pour le Printemps français, mouvement radical né dans la contestation du mariage pour tous, cette nomination n'exprime rien de moins que "l'ambition d'achever la destruction du mariage, de la famille et de la filiation, qui sont le socle fondamental de toute humanité". "Il s'est d'ores et déjà prononcé pour la PMA et l'euthanasie", s'inquiète le Printemps français. Ce qui est exact. Manuel Valls a même pris des positions icoloclastes en faveur de la gestation pour autrui (GPA) même si c'est aussi lui qui a annoncé que le volet PMA et GPA de la loi famille serait enterré.
    "Obéir à la franc-maçonnerie"
    "Il est maintenant prouvé que François Hollande n'a pas eu d'autres choix que d'obéir à la franc-maçonnerie", poursuit le Printemps français dans un communiqué qui appelle à "entrer en résistance". Sa porte-parole Béatrice Bourges dresse un portrait particulièrement inquiétant de celui qu'elle appelle "Manuel Gaz" depuis mars dernier. "Il s'est radicalisé, il ne supporte aucune contradiction, il n'a aucune capacité d'écoute et d'empathie", s'alarme-t-elle. Cette radicalité s'exprimerait jusqu'au physique du nouveau Premier ministre. "Son visage a changé. Il y a deux ou trois ans, il était plus souriant. Sa mâchoire est devenu proéminente", confie l'agitatrice à L'Express. "On entre dans une phase plus radicale de gouvernement. Avec Ayrault, c'était plus mou. Avec Valls, on entre dans le dur. Mais il va nous trouver sur son chemin", affirme Béatrice Bourges, sans plus de précision. Le site du Printemps français relaie également la page Facebook "Valls dégage", créée le 27 mars et qui détaille ce qui serait le bilan catastrophique de l'ancien ministre de l'Intérieur place Beauvau.
    Pétition pour qu'il démissionne
    La nébuleuse Jour de colère, à laquelle participe le Printemps français, relaye sur son compte Twitter une pétition appelant à la démission de Manuel Valls sans préciser que cette pétition en ligne, signée par près de 47.000 personnes, a été lancée... en janvier 2014. Et que l'initiateur de la pétition, Malik B., lui reproche des "propos racistes" alors que la France est un pays "multiculturel". Un grief bien éloigné de ceux mis en avant habituellement par Jour de colère dont la manifestation le 26 janvier dernier a été l'occasion de dérapages racistes et antisémites. Parmi les contempteurs de Manuel Valls, l'ancien humoriste Dieudonné. Mardi, il a déjà mis en ligne une quenelle dédicacée au Premier ministre et plusieurs tweets pour le dénigrer.
    Moins radical, la Manif pour tous qualifie de "provocation" la nomination de Manuel Valls. Albéric Dumont, son coordinateur général, dit être "particulièrement inquiet car il est le symbole du mépris qu'a eu le gouvernement" pour les anti-mariage pour tous. Et de dénoncer celui qui est "à l'origine de la répression arbitraire et du contrôle au faciès sur simple port d'un sweat-shirt Manif pour tous". "On espère que le Valls Premier ministre sera plus ouvert que le Valls ministre de l'Intérieur", conclut-il. Sans avoir l'air d'avoir même envie d'y croire.
    Alexandre Sulzer
    Source : L'Express : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-ultra-droite-deja-mobilisee-contre-valls_1505250.html#xtor=AL-447
    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EFAyFZVuFyRCZGItDt.shtml

  • Valls à Matignon, un poison d’avril pour Mélenchon

    Avec le matador anti-quenelle, le pouvoir va s'enfoncer un peu plus dans cette voie sans issue de l'austérité commandée par l'Union européenne.
    En ce début de semaine post-Bérézina, pour la gauche de la gauche, l’addition est plutôt salée. Si Marie-Noëlle Lienemann pique une grosse colère, ce n’est rien à côté de celle de Mélenchon ! Est-ce une surprise ? Non, car après l’humiliation des urnes, le locataire de l’Élysée vient en effet de nommer le ministre… le moins à gauche qui soit, lequel culminait à peine à 6 % lors des primaires socialistes.
    Manuel Valls, dit « El Blanco », s’installe à Matignon : un véritable bras d’honneur pour les socialistes à l’ancienne qui ne comprennent toujours pas qu’ils se sont trompés de séance. Le nouveau film est en version sous-titrée bruxelloise, et à la place de la comédie attendue, c’est un film noir qui défile sur le grand écran de la mondialisation. L’âpre goût de la réalité, sans doute. Au fond de la salle, les cierges allumés lors du discours du Bourget sont éteints : ils se sont pris un seau d’eau sur la mèche… Il n’y a jamais eu de combat contre la finance, il n’y a jamais eu de « Moi Président ». Il n’y a jamais eu de président. Cette fois-ci, le figurant Hollande a dit « On ne joue plus ». Certains ont mis deux ans à comprendre !
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  • UMP : une militante LGBT sur la liste Ile-de-France aux européennes

    On m'informe que Aurore Bergé tient la 6ème place sur la liste UMP Ile-de-France aux européennes.

    Aurore Bergé avait activement défendu la loi Taubira. Elle a été récemment battue à l'élection municipale de Magny-les-Hameaux (78).

    Michel Janva

  • Faire sa révolution intérieure :

     

    La réforme ou la révolution, commençons par nous-mêmes…

    « Cependant le XIVe siècle qui voit l’amélioration des transports maritimes, le déclin de l’esprit de Croisade, une extension marquée du commerce international et sur­tout maritime (les grandes foires médiévales ayant été alimentées le plus souvent par les voies terrestres ou fluviales) est un siècle d’expansion économique, et d’une importance accrue donnée au monde de l’argent. » (M-M. Martin)

    Le système nous manipule mais cela se ferait-il sans penser un instant à une sorte de consentement, une voie douce nous entraînant vers l’abdication, celle d’un assouvissement accepté.

    Que faire alors ?

    Les actions d’éclat, les grandes manifestations existent encore, même si celles-ci font la une, l’espace d’un instant, elles ne peuvent faire osciller une tendance décisionnaire du pouvoir en place… On peut le regretter mais le système possède tous les moyens pour vous faire taire et vous anéantir, de la pression fiscale à l’interdiction, en passant par l’incarcération voir l’amende disproportionné. Proudhon se serait exclamé : « … inspecté, espionné, endoctriné, contrôlé, censuré, licencié, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, emprisonné, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, fusillé et pour comble berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale ! … » ("Idée générale de la révolution au XIXe siècle") Si cela ne suffit, votre disparition pourrait être programmée éventuellement dans un accident.

    Ne cherchons pas à dénoncer un adversaire potentiel dans des sectes ou sociétés, communautés ou religions, car celui-ci est en nous. L’ennemi se nomme paresse, hédonisme, subjectivisme… L’alternative est dans notre auto critique et avec humilité arriver à une remise en cause essentielle. L’attrait des biens matériels que la société de consommation agite, nous conditionne comme la carotte fait avancer l’âne. Nous avons participés à cette décadence où l’aboutissement est dans l’avilissement de l’homme. Cette corruption des mentalités paralyse toute riposte, tout réflexe sain qui ralentirait cette marche inéluctable vers le chaos et l’abime. Marie-Madeleine Martin l’a montré dans son magnifique livre : « Les Doctrines Sociales en France», mettant en lumière la cassure opérée dans la mentalité Française survenue après les temps médiévaux, lorsque la part donnée au monde invisible fut oubliée. Lorsque l’argent et l’usure commencèrent à supplanter la parole donnée et toutes les valeurs humaines ancestrales :
    « Si l’on se représente, tout un peuple s’occupant de politique, et depuis le premier jusqu’au dernier, depuis le plus éclairé jusqu’au plus ignorant, depuis le plus inté­ressé au maintien de l’état de choses actuel jusqu’au plus intéressé à son renversement, possédé de la manie de discuter les affaires publiques et de mettre la main au gouvernement ; si l’on observe les effets que cette maladie produit dans l’existence de milliers d’êtres humains ; si l’on calcule le trouble qu’elle apporte dans chaque vie, les idées fausses qu’elle met dans une foule d’esprits, les sentiments pervers et les passions haineuses qu’elle met dans une foule d’âmes ; si l’on compte le temps enlevé au travail, les discussions, les pertes de force, la ruine des amitiés ou la création d’amitiés factices et d’affections qui ne sont que haineuses, les délations, la destruction de la loyauté, de la sécurité, de la politesse même, l’introduction du mauvais goût dans le langage, dans le style, dans l’art, la division irrémédiable de la société, la défiance, l’indiscipline, l’énervement et la faiblesse d’un peuple, les défaites qui en sont l’inévitable conséquence, la disparition du vrai patriotisme et même du vrai courage, les fautes qu’il faut que chaque parti commette tour à tour, à mesure qu’il arrive au pouvoir dans des conditions toujours les mêmes, les désastres et le prix dont il faut les payer ; si l’on calcule tout cela, on ne peut manquer de dire que cette sorte de maladie est la plus funeste et la plus dange­reuse épidémie qui puisse s’abattre sur un peuple, qu’il n’y en a pas qui porte de plus cruelles atteintes à la vie privée et à la vie publique, à l’existence matérielle et à l’existence morale, à la conscience et à l’intelligence, et qu’en un mot il n’y eut jamais de despotisme au monde qui pût faire autant de mal»
    (Fustel de Coulanges )

    Que constate-t-on ? Les ravages des théories de Jean Jacques Rousseau dans le mythe du bon sauvage, où seront notamment confrontées les armées Françaises d’Amérique au XVIIIème siècle, la réalité rouvrira les yeux des naïfs !!! Les idées changèrent et se transformèrent. C’est ce que Marie-Madeleine Martin mit en évidence dans ses travaux : « Jamais il n’avait existé, comme au XVIIIe siècle, une organisation puissante, ramifiée à l’infini, reliant tous les manieurs de plume d’un bout à l’autre du territoire et couvrant la France d’un réseau serré, propre à fortifier partout l’union des principes pour une œuvre commune. L’action des intellectuels devint alors une véritable machine de guerre…».

    La mentalité ne changea pas d’un seul coup. Il fallut beaucoup de temps et de nombreuses capitulations des élites pour arriver à ce que nous sommes aujourd’hui. L’esprit des bâtisseurs de cathédrales se transforma lentement pendant des années pour devenir l’être superficiel dont la plupart d’entre nous sont devenus, le jouisseur, le consommateur, le voyeur, l’intéressé, le parvenu, bref le robot humanoïde de demain. Ce bouleversement profond de la société a inversé le sens des valeurs et touche toutes les couches de la société. Le doute de l’autorité, de la hiérarchie, de la discipline, le sens de la parole, les dogmes, les règles de vie, la spiritualité, bref l’exception française qui faisait jadis la qualité des hommes, de la chevalerie et cela encore au XVIIIème siècle disparaissent peu à peu… Cela continuera néanmoins mais ne sera plus le reflet d’une société entière mais le fait de quelques-uns. Dans la préface du livre de Paul Hazard (La crise de la conscience européenne) réalisé par Pierre Palpant, on y lit :
    « Quel contraste ! Quel brusque passage ! La hiérarchie, la discipline, l'ordre que l'autorité se charge d'assurer, les dogmes qui règlent fermement la vie : voilà ce qu'aimaient les hommes du dix-septième siècle. Les contraintes, l'autorité, les dogmes, voilà ce que détestent les hommes du dix-huitième siècle, leurs successeurs immédiats. Les premiers sont chrétiens, et les autres antichrétiens ; les premiers croient au droit divin, et les autres au droit naturel ; les premiers vivent à l'aise dans une société qui se divise en classes inégales, les seconds ne rêvent qu'égalité. Certes, les fils chicanent volontiers les pères, s'imaginant qu'ils vont refaire un monde qui n'attendait qu'eux pour devenir meilleur : mais les remous qui agitent les générations successives ne suffisent pas à expliquer un changement si rapide et si décisif. La majorité des Français pensait comme Bossuet ; tout d'un coup, les Français pensent comme Voltaire : c'est une révolution… » Et plus loin : « Il s'agissait de savoir si on croirait ou si on ne croirait plus ; si on obéirait à la tradition, ou si on se révolterait contre elle… L'hérésie n'était plus solitaire et cachée ; elle gagnait des disciples, devenait insolente et glorieuse. La négation ne se déguisait plus ; elle s'étalait. La raison n'était plus une sagesse équilibrée, mais une audace critique… On reléguait le divin dans des cieux inconnus et impénétrables ; l'homme, et l'homme seul, devenait la mesure de toutes choses ; il était à lui-même sa raison d'être et sa fin… il fallait édifier une politique sans droit divin, une religion sans mystère, une morale sans dogmes. Il fallait forcer la science à n'être plus un simple jeu de l'esprit, mais décidément un pouvoir capable d'asservir la nature ; par la science, on conquerrait à n'en pas douter le bonheur. Le monde ainsi reconquis, l'homme l'organiserait pour son bien-être, pour sa gloire, et pour la félicité de l'avenir… qu'à peu près toutes les idées qui ont paru révolutionnaires vers 1760, ou même vers 1789, s'étaient exprimées déjà vers 1680. Alors une crise s'est opérée dans la conscience européenne entre la Renaissance, dont elle procède directement et la Révolution française, qu'elle prépare, il n'y en a pas de plus importante dans l'histoire des idées. A une civilisation fondée sur l'idée de devoir, les devoirs envers Dieu, les devoirs envers le prince, les «nouveaux philosophes» ont essayé de substituer une civilisation fondée sur l'idée de droit : les droits de la conscience individuelle, les droits de la critique, les droits de la raison, les droits de l'homme et du citoyen… » Et encore « …de même qu'on introduisit alors dans la société un ferment d'anarchie, en opposant la vertu primitive du sauvage aux erreurs et aux crimes de la civilisation. Ces années rudes et denses, toutes remplies de querelles et d'alarmes, et lourdes de pensée, n'en ont pas moins leur beauté propre. A suivre ces vastes mouvements, à voir les masses d'idées se désagréger pour se reformer ensuite suivant d'autres modes et d'autres lois, à considérer nos frères humains cherchant courageusement leur route vers leurs destins inconnus, sans jamais se laisser décourager ni abattre, on éprouve je ne sais quelle émotion rétrospective ».

    A suivre...

    Frédéric Winkler

    http://www.actionroyaliste.com/bibliotheque-du-gar/etre-royaliste/1335-faire-sa-revolution-interieure-