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France et politique française - Page 4404

  • BHL : Hollande et son ministre Repentin ne sont pas sur la même longueur d’onde !

    Il y a quelques jours de cela, le ministre délégué aux Affaires européennes avait mis en garde dans une interview contre les va-t-en guerre visant indirectement Bernard Henri Lévy :« A celles et ceux qui dans le confort d’un salon parisien disent qu’il faut envoyer des troupes dans ce grand pays. Il faut être très très soucieux de l’avenir de ce pays de 46 millions d’habitants aux portes de l’Union européenne. Qui veut un conflit armé ? Personne. C’est pour cela qu’il faut un message de fermeté. Et en même temps nous souhaitons maintenant un dialogue avec les autorités russes. »

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  • Paroles de France, un forum pour les nationalistes

    ICI => http://www.forumpatriote.org/index.php

  • Euthanasie – Fraternelle parlementaire et autres réseaux maçonniques s’affairent

    Les francs-maçons s’affairent à préparer le terrain pour la loi « sur la fin de vie » – entendez l’euthanasie – que présentera bientôt Marisol Touraine, ministre de la Santé, chargée par François Hollande de traiter ce sujet.

    Christian Bataille, président de la « Fraternelle parlementaire » – qui rassemble députés et sénateurs « trois points » – sait qu’il peut compter sur ses membres et notamment Michèle André, sénatrice et membre du Droit Humain, pour présenter des propositions parlementaires en ce sens.

    Cependant, malgré les efforts de Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) et militant homosexuel, cette nouvelle offensive mortifère devrait attendre le second tour des élections municipales.

    En effet, au Grand Orient comme au PS, on s’attend à ce que le débat soit « tendu » dès que le projet sera présenté. Mais Daniel Keller, « grand maître » du Grand Orient, a déjà promis que les « frères » seraient « proactifs » sur ce sujet. Il en sera de même pour les autres obédiences maçonniques.

    http://medias-presse.info/euthanasie-fraternelle-parlementaire-et-autres-reseaux-maconniques-saffairent/7313

  • Français de souche ? Présent !

    Il y en a assez, de ces théologiens de l’aberration cosmopolite, transgenre et transfrontière.

    Il y en a assez, de ces théologiens de l’aberration cosmopolite, transgenre et transfrontière, qui prodiguent, du haut de leur chaire subventionnée, des leçons de rééducation morale aux « déviants » populistes et forcément racistes.

    Le nouvel oukase sémantique tient, désormais, dans l’impérative proscription de se réclamer de souche française. Alain Finkielkraut vient ainsi d’être dénoncé auprès du CSA, pour avoir osé défendre les « Français de souche », de même que Denis Tillinac, à l’occasion de son jubilatoire éloge de la liberté intitulé Du bonheur d’être réac. Dans l’émission « On n’est pas couché » de l’inoxydable Ruquier, Denis Tillinac a été sommé, séance tenante, de se justifier devant le Kommissaire stalinien, Aymeric Caron, quant à son appartenance « souchiste » ! [...]

    Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Sarkozy attaque Buisson en justice : il ferait mieux de lui ériger une statue !

     Se débarrasser de Patrick Buisson, c’est épouser l’idéologie dominante de son quinquennat, qui l’a fait perdre en 2012.
    Depuis la malheureuse victoire de François Hollande à la présidence de la République, nombres de voix se sont élevées afin de brocarder la stratégie dite « droitière » de Nicolas Sarkozy. À travers ces attaques était visé le conseiller politique du président de la République, M. Patrick Buisson. Ce dernier était considéré comme l’unique responsable de la défaite de la droite. Il en devint le paria, l’homme à abattre. Et encore plus aujourd’hui lorsque sort, par un effet de manche miraculeux, la nouvelle affaire Buisson.
    Mais c’est justement la ligne Buisson qui a permis de faire jeu égal avec la gauche ! Si Nicolas Sarkozy n’avait pas adopté cette stratégie, il n’aurait pas été qualifié au second tour. Marine Le Pen aurait ainsi reproduit l’exploit de son père en 2002.
    J’entends dire ici et là que la « stigmatisation » des étrangers, des fonctionnaires, des jeunes de banlieue a fait perdre Nicolas Sarkozy…
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  • Famille : la Manif pour tous occupe le terrain

    Le collectif organise samedi à Paris son «Grenelle de la famille» un mois après le retrait du projet de loi du gouvernement.

    Un mois après avoir fait plier le gouvernement, la Manif pour tous relance sa machine «à plein régime». Alors que le projet de loi sur la famille de ­Dominique Bertinotti a été enterré par Jean-Marc Ayrault, le collectif, lui, s'apprête à dévoiler son propre texte. «Les Français plébiscitent la famille, surtout en cette période de crise économique, souligne Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous. Avec notre Grenelle de la famille, nous voulons participer à la reconstruction de la politique familiale en France.»

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  • « L’impasse idéologique de l’extrême gauche »

    Vous adressez à « l’extrême gauche contemporaine » le reproche de critiquer le libéralisme économique sans réaliser sa parenté intrinsèque avec le libéralisme « sociétal ». Le mouvement du facteur de Neuilly, le NPA, en prend tout particulièrement pour son grade. Est-ce une façon de régler vos comptes ? Et d’ailleurs, quel a été votre itinéraire ?
    J’éprouve d’autant moins de réserve et d’inhibition intellectuelle à émettre des critiques à l’endroit de l’extrême gauche que celle-ci représente, pour ainsi dire, ma « famille politique biologique ». Ayant grandi dans un milieu populaire, et ayant été directement confronté aux nuisances sociales qu’engendre nécessairement toute politique de libéralisation, je ne pouvais que souscrire aux ambitions affichées d’un mouvement qui plaçait à l’épicentre de ses attributions et la dénonciation de l’oppression économique et la lutte pour une société « égalitaire ». Si l’on ajoute à cela le fait que mon environnement social immédiat était – et demeure encore à ce jour – majoritairement composé de personnes issues de l’immigration post-coloniale et des « minorités » (concept dont j’ai, depuis, appris à mesurer l’accablante indigence sociologique), il est clair que le jeune étudiant en philosophie que j’étais ne pouvait qu’être séduit par les « valeurs » d’une organisation qui entendait ajouter à sa lutte pour la « justice sociale » celle contre le racisme et toutes les formes de « discrimination ». De ce point de vue, j’ai donc suivi la filière gauchiste classique !
         Les choses ont commencé à se gâter lorsque, vers l’âge de vingt-deux ans, et paré d’une solide armature logique et méthodologique (c’est, à dire vrai, le principal bénéfice que je retire de ma formation philosophique), je pris progressivement conscience d’un certain nombre d’incohérences contenues dans le discours « anticapitaliste » et « antiraciste » de l’extrême gauche. La désignation, par exemple, de certaines catégories de la population sous des appellations génériques et uniformisantes comme celles de « jeunes », de « femmes », « d’homosexuels » ou encore « d’immigrés » – je vous renvoie ici aux pages, d’une limpidité exemplaire, des Principes fondateurs du NPA – m’apparut d’emblée comme profondément méprisante à l’égard des spécificités individuelles et des singularités culturelles, incompatible avec un engagement réel et authentique pour le « respect des différences » et la promotion de la « diversité ». Une incohérence redoublée, si j’ose dire, par l’évacuation progressive hors du champ doctrinal de l’extrême gauche de la question économico-sociale (manifestée, pour qui prête une valeur aux symboles, par le remplacement de l’emblème historique de la LCR – la jonction de la faucille et du marteau – par... un mégaphone !), au profit de la seule problématique « culturelle » et « sociétale ». N’est-il pas symptomatique que le mot « ouvrier » n’apparaisse pas une seule fois dans les Principes fondateurs du NPA ?
    Un divorce idéologique
    En fin de compte, on pourrait parfaitement dire – si l’on devait résumer ma position – que mon divorce idéologique avec l’extrême gauche (irréductible, en ce sens, à un amer et stérile « règlement de comptes », avatar particulièrement envahissant de la société du spectacle) n’est en aucun cas le résultat d’une opposition de principe à l’idéal d’un monde égalitaire et solidaire auquel ce mouvement est traditionnellement associé. Au contraire, c’est parce que j’adhère fermement – à l’image de nombreux militants d’extrême gauche sincèrement engagés dans ce qui leur a toujours été présenté comme l’unique mode d’expression concevable de la « lutte anticapitaliste » – au projet d’une société qui aurait fait sienne le mot d’ordre de Marx « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » (qui, si l’on y réfléchit bien, est tout sauf un précepte « de gauche ») que j’estime être tenu de signaler l’impasse intellectuelle et philosophique sur laquelle la ligne doctrinale de ma première famille politique ne peut que déboucher. Mais ce n’est un secret pour personne que c’est souvent au sein des familles qu’éclatent les grands conflits...
         Enfin, il me paraît important de souligner – pour clore ce point – que dans le vaste complexe de causes qui déterminent l’engagement d’un nombre significatif de militants « anticapitalistes » (notamment parmi les jeunes générations) dans une organisation d’extrême gauche, une part essentielle tient au réconfort psychologique que procure, chez certains individus, le fait de pouvoir se définir comme « de gauche ». C’est là un point tout à fait crucial, dont on a – me semble-t-il généralement tendance, dans les milieux antilibéraux « de droite », à sous-évaluer l’ampleur et la portée politique profonde. Or, il faut bien comprendre que dans une nation où le mot de « gauche » reste – pour des raisons historiques évidentes – puissamment associé, dans l’imaginaire collectif, aux notions de « progrès social » et de « défense des travailleurs », porter atteinte à l’intégrité symbolique et morale de l’extrême gauche a toutes les chances d’être perçu comme le signe manifeste d’une allégeance rampante à la « droite patronale » et au grand Capital, de nature à faire le jeu du « camp adverse ». Quand bien même il apparaîtrait de plus en plus évident que c’est l’extrême gauche elle-même qui joue désormais contre son camp.
    Eléments n° 149, octobre-décembre 2013
    http://www.oragesdacier.info/2014/03/limpasse-ideologique-de-lextreme-gauche.html

  • Et si les féministes arrêtaient de mépriser les mères au foyer ?

    Pour la journée de la femme, Figarovox a accordé une tribune à deux mères de famille :

    "Avant que les coups pleuvent, le mari violent a comme technique de dénigrer sa femme, pour la convaincre que son traitement est mérité. La méthode est globalement la même s'agissant des violences que certaines femmes - se déclarant «féministes» - infligent actuellement à d'autres femmes. Elles ont commencé par disqualifier les travaux ménagers et éducatifs: «Qui c'est qui doit rester belle, les mains dans la merde?» chantait Anne Sylvestre en 1981. «Toutes petites déjà, elles apprennent à faire la bonne» renchérit aujourd'hui MixCité.

    Le dénigrement des travaux domestiques une fois installé, la commisération puis l'opprobre ont couvert les femmes qui s'y adonnaient. Présentées en 1963 par Betty Friedman comme les victimes d'un «camp de concentration confortable», les femmes au foyer ont été progressivement montrées du doigt: «Être une femme au foyer reste un choix, et il est respectable, mais c'est un choix qui n'est pas compatible avec la démarche de libération des femmes» déclarait Gisèle Halimi en 2009.

    Les féministes ont mené d'utiles combat pour que les filles accèdent à la même instruction que les garçons, pour que les femmes puissent exercer un métier, pour qu'elles aient les carrières qu'elles méritent. Mais trop de «féministes» s'égarent vis-à-vis de leurs sœurs «au foyer» dans une véritable maltraitance qui connaît, en ce moment, une brutale accélération: Marie-Jo Zimmermann et Najat Vallaud-Belkacem défendent le rabotage de 6 mois du congé parental pour ne pas «éloigner les femmes du marché du travail». L'économiste Séverine Lemière propose de supprimer le quotient conjugal en déclarant froidement qu'«on ne peut pas garder le système uniquement parce qu'il protège aujourd'hui les femmes en couple sans activité professionnelle avec enfants de milieux modestes». Marisol Touraine annonce la fin des majorations familiales des retraites qui rétribuaient indirectement les mères de famille nombreuse.

    Tous les enquêtes démontrent, néanmoins, qu'un quart environ des femmes occidentales aspirent profondément à consacrer leur vie à leurs enfants et à leur foyer (ForbesWoman 2012 aux USA, Ministère de la Santé Japonais 2013, MMM-Europe 2010). Comme l'observe la sociologue Catherine Hakim, pour 20 % environ des femmes modernes, la famille et les enfants sont les toutes premières priorités dans la vie. 60% choisissent le compromis emploi/famille et 20% ont la carrière comme objectif, quitte à ne pas être mères.

    On pourrait admettre que les femmes au foyer soient brimées si elles desservaient la Cause par leur inutilité. Mais il n'en est rien: leur travail domestique, si décrié, sert directement à alimenter les caisses de la Sécu puisqu'elles élèvent les futurs cotisants aux régimes de retraite. Il représente la bagatelle de 7,8 milliards d'heures par an, soit - sur la base du SMIC - 99 milliards d'euros. Or, l'éducation d'une famille nombreuse - activité hautement profitable aux retraites - requiert généralement que la mère soit au foyer, en raison de la lourdeur de la tâche. Dès lors, pourquoi vouloir imposer à ces femmes de mener, en parallèle, un emploi à plein temps? Pourquoi exiger de leur conjoint qu'il «partage» des travaux qu'elles sont désireuses d'assumer? Au nom de quoi dévaloriser ce travail au lieu de dénoncer l'exploitation dont il fait l'objet puisque, selon le mot de Sauvy, «par comble de dérision, la seule qui n'ai pas droit à une retraite normale est la mère de plusieurs enfants»

    Comment expliquer que ces «féministes» maltraitent ainsi leurs sœurs, dans le silence apeuré des hommes, tétanisés à l'idée de se faire traiter de «machos»? On perçoit bien qu'en réclamant pour les femmes des carrières exactement copiées sur celles des messieurs, avec rattrapage immédiat, certaines pourront obtenir, à titre personnel, d'utiles saute-moutons.

    On est frappé, surtout, par la terrible haine de soi que véhiculent leurs discours violents. «Ce qui fait retour, aujourd'hui, de façon caricaturale - quoique non consciente ou non avouée chez certaines femmes, c'est bien la haine de la mère» écrivait la psychanalyste Janine Chasseguet-Smirgel. Cette observation fait écho à Simone de Beauvoir: «La haine du féminin a toujours hanté le féminisme». Mais si leurs mères leur en ont «fait baver», faut-il qu'elles reproduisent le même schéma, comme certains enfants battus qui deviennent des maris violents?

    «L'éducation des enfants est, une des tâches les plus nobles et les plus nécessaires pour l'humanité. Le souci des enfants a contribué à attacher les femmes à leur foyer. Est-il aussi artificiel et imposé qu'on veut bien le dire? Il appartiendra aux femmes de répondre librement le jour où elles n'auront plus honte de revendiquer leur désir en ce domaine» écrit très justement Sylviane Agacinski. Nous le revendiquons."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • François Hollande et ses drôles de dames

    Sans vouloir porter atteinte à l’image du chef de l’État, on dira que François Hollande n’a pas exactement le physique ni le charisme du « mâle dominant ».
    Sans vouloir porter atteinte à l’image du chef de l’État, on dira que François Hollande n’a pas exactement le physique ni le charisme du « mâle dominant ». L’estomac plutôt du côté des loukoums que des tablettes de chocolat, de prime abord pas franchement débordant de testostérone (si tant est qu’elle soit l’hormone de la décision et de l’autorité), il n’en draine pas moins autour de lui quelques femelles de belle envergure.
    Certes, on ne lui connaît pour l’instant que trois femmes, mais on se dit que pour celles-ci – connues –, il y en a peut-être bien d’autres qui ne le sont pas.

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