Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4584

  • Le CSA veut contrôler YouTube, Dailymotion et iTunes

    Le gendarme de l'audiovisuel vient de remettre un rapport au Premier ministre et à la ministre de la Culture pour encadrer YouTube, Dailymotion mais également les services permettant le téléchargement définitif de films comme iTunes, le PlayStation Store ou le Xbox Live.
    Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a remis un rapport dans lequel il demande officiellement à pouvoir contrôler les sites de vente et de partage de vidéos.
    Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) passe la vitesse supérieure. Après avoir évoqué son souhait d'encadrer les sites de partage de vidéo l'an dernier, le régulateur vient de remettre un rapport à la ministre de la Culture et au Premier ministre pour passer à l'acte. Ce document de 55 pages, dont l'Express a obtenu copie, vise à étendre le pouvoir du CSA sur les sites de vidéo comme YouTube, Dailymotion mais aussi iTunes d'Apple.
    Le rapport souligne que " de plus en plus de sociétés éditrices proposent leurs contenus audiovisuels sur des sites de partage de vidéos. C'est notamment le cas de Dailymotion, où tout détenteur de droits vidéo peut ouvrir un compte Official User afin de partager son catalogue, et également de You Tube".
    Vers une contribution à la création française ?
    Par exemple, Canal + a annoncé récemment vouloir proposer une vingtaine de chaînes sur la filiale YouTube. Le CSA demande donc une évolution législative "de façon notamment à y intégrer les distributeurs de service au sens de la loi française ". Le régulateur souhaite réaliser une étude d'impact pour déterminer la part du chiffre d'affaires qui relève de l'édition ou de la distribution de contenus professionnels sur ces sites. Et si le montant dépasse les 10 millions d'euros, YouTube et Dailymotion devront alors financer la création française et respecter des quotas d'oeuvres européennes.
    "Nous sommes étonnés d'apprendre une telle position, bien éloignée des échanges que nous avons pu avoir avec la nouvelle équipe", a réagi Giuseppe De Martino, secrétaire général de l'Association des Sites Internet Communautaires (ASIC).
    De plus, ces distributeurs seraient dans l'obligation de proposer les contenus d'éditeurs "dans des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires" (must-distribute). Cette mesure vise aussi les boutiques d'applications comme l'AppStore d'Apple ou le Google Play qui devraient obligatoirement offrir des services de vidéo à la demande comme CanalPlay, TF1 Vidéo... sur les smartphones et tablettes.
    Par ailleurs, le conseil a recueilli l'avis de la Commission européenne le 27 mars dernier pour s'assurer du statut des services de téléchargement définitif de films comme iTunes d'Apple, le PlayStation Store de Sony et le Xbox Live de Microsoft, ou la chaîne DisneyTek de Free. De telles plateformes peuvent "être à la fois soumises aux exigences de la directive service multimédia et à celles sur le commerce électronique", note la Commission et donc entrer dans le périmètre du CSA.
    Enfin, le rapport demande d'avancer de 4 à 3 mois, la mise à disposition en vidéo à la demande des films après leur sortie en salle et de raccourcir de 36 à 24 mois la diffusion sur des plateformes de vidéo à la demande par abonnement.
    La plupart de ces demandes s'inspirent du rapport de Pierre Lescure, "Acte II de l'exception culturelle à l'ère du numérique", remis au mois de mai dernier au gouvernement. D'ailleurs, le coordinateur de la mission, Jean-Baptiste Gourdin, a été nommé directeur du cabinet du nouveau président du CSA, Olivier Shrameck.
    En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/le-csa-veut-controler-youtube-dailymotion-et-itunes_420662.html#OyGMLZ2oZ4mPS4yE.99

  • La gauche n’a rien. Nous avons tout.

    La gauche offre du vide, du rien. Nous offrons une épopée. Elle est loin d'être terminée. Remontez sur votre cheval. Ayez confiance.

    Il suffit de lire Boulevard Voltaire pour le constater : la gauche dans son ensemble s’applique méticuleusement à détruire la famille.

    Dénaturation du mariage, raids LGBT dans les écoles, gender par-ci gender par-là, les idéologues maçonno-socialistes n’attendent pas… ils savent que leur fenêtre temporelle est forcément réduite, alors ils aspergent, ils arrosent, ils mettent le feu partout où c’est possible. Ils savent que les braises auront tout leur temps, bien après l’alternance, puisque jamais aucune majorité « de droite » ne revient sur les conquêtes de gauche.

    Et pourtant…
    Et pourtant, tout ceci, ce n’est que de la comm’

    La famille, le mariage, l’éducation des enfants… souffrent bien plus de nos manquements, de nos abandons, de nos faiblesses, que des attaques de toutes les Fourest de la terre réunies.

    Robin de la Roche lire la suite.....

  • Un aumônier para témoigne sans langue de buis

    Alors que l’armée française est de nouveau engagée sur le théâtre africain, l’abbé Christian Venard, aumônier parachutiste, offre un saisissant témoignage sur son engagement sacerdotal et militaire dans « Un prêtre à la guerre ». Dans un livre d’entretiens avec le journaliste Guillaume Zeller, il raconte le cheminement de sa vocation dans un contexte difficile – les années 80 et 90, son arrivée au sein du diocèse aux armées, et les différentes opérations extérieures – les « opex » - auxquelles il a participé, du Kosovo au Mali en passant par la Côte d’Ivoire, l’Afghanistan ou le Liban.

    PSur un ton d’une grande liberté, mais dans une totale fidélité à Rome et une entière loyauté à l’égard de l’institution militaire, il témoigne aussi des difficultés de son ministère, inspiré par la figure de Charles de Foucauld. Un chapitre consacré à l’application du Motu Proprio aux écoles militaires de Saint-Cyr est particulièrement révélateur… Mais les pages les plus émouvantes de ce livre sont sans doute celles qui font le récit des moments tragiques au cours desquels l’abbé Venard – appelé « Padre » - doit annoncer aux familles la mort de leurs proches, tués en Afghanistan. Point culminant de l’ouvrage : ce 15 mars 2012, lorsque Mohamed Merah frappe à Montauban, tirant sur deux parachutistes qui expirent dans les bras du « Padre ». Et le Padre fustige la presse de caniveau, peu pressée de s'intéresser aux militaires :

    "Toutes ces nuances échappent aux grands médias qui nous agacent profondément. Avec leurs oeillères habituelles, ils placent les trois victimes dans un même lot. En dépit de toute évidence et sans vérifier leurs informations, ils décrètent que les trois victimes sont d'origine maghrébine, ce qui était faux pour Loïc, et de confession musulmane, ce qui était faux pour Loïc et Abel. Ce racisme inversé qui procède par amalgame amène les médias à privilégier à chaud, sans la moindre enquête sérieuse, la fameuse "piste d'extrême droite".  Malgré ma foi chrétienne, je voudrais dire le mépris le plus profond que j'éprouve à l'encontre de certains journalistes qui ont repris en choeur cette prétendue piste, mettant en cause des camarades parachutistes. Ils ont fait preuve d'une indignité absolue et ont donné une image honteuse de leur profession : celle, parfois trop vraie, d'une corporation de charognards. Aucun rectificatif n'a jamais été publié depuis. Cet épisode pose beaucoup de questions sur la manière dont le journalisme est pratqiué dans notre pays, sur son indépendance réelle et sur l'absence trop fréquente de déontologie au sein de cette profession."

    Un bel hommage aux prêtres et aux soldats d’aujourd’hui et, incontestablement, un cadeau à faire pour Noël.

    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L’interview hallucinante de Jean-Vincent Placé : “75.000€ c’est peut-être important pour vous” (vidéo)

    PARIS (NOVOpress) – Le Cedis est l’organisme de formation des élus du parti politique EELV, cette formation professionnelle est financée par les impôts des Français.  Dans cette interview Élise Lucet, journaliste de l’émission “Cash investigation”, a en mains des documents qui montrent qu’EELV a bénéficié d’un apport de l’organisme de formation d’un montant de 75.000 euros pour acheter son siège parisien, ce qui est bien entendu illégal.

    Dans une conversation surréaliste elle s’adresse au sénateur EELV Jean-Vincent Placé qui dirigeait le Cedis à l’époque de ce financement. Celui-ci a un “trou de mémoire” providentiel et quand elle lui fait remarquer que 75.000€ est une somme difficile à oublier, l’arrogant sénateur lui répond : “C’est peut-être des sommes importantes pour vous.”

    75.000€ de financement illégal, une broutille pour ce sénateur EELV !

    http://fr.novopress.info/

  • Une initiative à encourager pour protéger nos enfants des propagandistes du genre

    PROTEGEONS LA PUDEUR ET L’INTEGRITE DE NOS ENFANTS

    Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction du gender à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission « Ce soir ou jamais » :

    Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat.

    Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la Déclaration des Droits de l’Homme dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 :

    Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. L’heure est grave...

    Le ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas. [...]

    Les Vidéos et La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Videos-Une-initiative-a-encourager

  • Déligitimer la République

    C'est le titre prometteur de la dernière tribune de Bernard Pascaud. Extrait.

    "Enfin, et peut-être surtout, le leitmotiv obsessionnel aux valeurs de la République semble une abstraction qui ne fait pas oublier les réalités vécues : fiscalité oppressante, chômage de masse, précarité étendue, retraites rognées, insécurité croissante, ascenseur social en panne, école en échec, familles spoliées, mariage dénaturé, justice en crise, immigration incontrôlée, diplomatie en berne, armée affaiblie, endettement public abyssal, corruption institutionnalisée, Conseils de contre-pouvoir aux ordres, Europe préférée à la France, intérêt national sacrifié aux partis et aux groupes de pression, partis discrédités, syndicats anémiés, représentation nationale faussée... Cette triste litanie, hélas non exhaustive, est la vraie vie sous les valeurs de la République. Soit celles-ci sont la vraie cause des difficultés et de la descente pour tous, soit elles sont la cause de l’incapacité intrinsèque à les résoudre. Les démonstrations sont possibles, point par point.

    Mais il y a plus : il y a la réalité de plus en plus totalitaire de la démocratie. Son intensité varie selon les dirigeants en place (et les actuels sont des champions), mais loin d’être un déviationnisme aux grands principes elle est une mécanique qui déploie son infernale spirale. La conception démocratique de l’Etat a opéré ce que le théologien ca tholique canadien William Cavanaugh appelle dans un livre récent une migration du sacré. Si le roi absolu était soumis à toutes sortes de contre-pouvoirs (loi divine, loi naturelle, lois fondamentales), le peuple souverain n’a d’autre référence et d’autre limite que sa propre volonté.   Il en va de même de ceux qui gouvernent en son nom, la démocratie directe n’étant qu’exceptionnelle. Là est la source d’une conception omnisciente et proprement totalitaire de l’Etat. Le sacré a migré de l’Eglise vers l’Etat et dans le nouvel Etat, il n’y a plus, comme sous la monarchie, distinction et alliance des pouvoirs temporels et  spirituel, mais confusion des dits pouvoirs. La démocratie religieuse, pour parler comme Maurras, déifie l’Etat :   il est à la fois roi, créateur et rédempteur, ou si l’on préfère souverain, législateur libre, et prétendu libérateur de l’individu. Cette confusion est la matrice du totalitarisme. Cela est patent aujourd’hui."

    Paula Corbulon

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les traîtres de l’histoire de France

    Le rapport sur l’immigration : un négationnisme raciste anti-français
    Quand on lit ce rapport de « prétendus experts » qui devra servir de base à la réflexion gouvernementale, on a du mal à y croire. Cela ressemble à l’un de ces faux qui circulent sur internet et qui sont de l’intoxication. Pour le moment, cependant, personne n’a démenti la réalité du rapport, même si on peut estimer maintenant qu’il ira aux oubliettes.
    On peut même penser qu’il sera fatal à Jean-Marc Ayrault et précipitera un remaniement gouvernemental. Car c’est le premier ministre qui a  salué le sérieux de ce travail. Ce document confirme donc qu’ il y a en France des «  experts », gens présentés comme faisant partie de l’« élite » qui sont des traîtres à l’ histoire et l’identité de leur pays, qui haïssent la France et les français au point de vouloir les faire disparaître. Ces négationnistes de l’histoire et de l’identité française devraient être poursuivis au nom des lois antiracistes qui devraient leur revenir comme un boomerang dans la figure.
    En fait, ils veulent une France où les français soient réduits en dhimmitude par l’immigration arabo-musulmane. Ce grand remplacement de population annoncé par certains avec lucidité, ils ne veulent pas l’encadrer. Ils veulent lui donner tous les moyens de s’imposer et de prendre le pouvoir pour faire de notre pays un appendice du monde arabo-musulman. Cela ne peut s’expliquer que par la psychanalyse et une haine mortifère de soi, par une haine  fondamentale de ce qu’a été la France et de ce qui doit l’être encore et à jamais, même en tenant compte des évolutions.
    Ils se détestent tant qu’ils veulent disparaitre. Ils ont raison de se détester car ils sont vraiment le pire de  ce qu’un  pays peut produire. Un  système politique qui produit de tels experts est condamné. Ce sont des «  renégats », c’est à dire des non musulmans qui se mettent au service de l’islam et  plus largement de l’étranger, mais de l’étranger identifié très largement à une religion.
    C’est tellement gros que certains à l’Ump se demandent s’il ne s’agit pas tout simplement d’une manœuvre pour gonfler le score du Fn aux prochaines élections municipales et européennes. Ce texte sur l’intégration  qui renonce à l’intégration est un rapport sur la dissolution de l’identité historique de la France. Ce sont les français, coupables de tout, qui doivent accepter la loi des migrants et des étrangers porteurs de notre avenir. C’est tellement abject qu’on se demande vraiment comment on peut fabriquer de tels experts et écouter ces négationnistes d’une histoire qui a donné au monde l’une des plus belles civilisations.
    Porter le foulard, remplacer Racine, Corneille et Molière par l’étude de l’arabe dialectal ou du bambara,  gommer Napoléon et étudier l’histoire de  l’Afrique noire du moyen âge,  ignorer Versailles, le Louvre, au profit d’un Kral zulu… ce n’est pas seulement valoriser l étranger, c’est nier le génie français.
    Voila ce qu’en pense l’essayiste Malika Sorel qui exprime globalement l’ahurissement des intellectuels issus justement de l’immigration. « Ce rapport rompt avec l’intégration et propose un tournant majeur axé sur la conflictualité. Il veut bouleverser la société française et part du principe que la France est coupable et raciste et qu’il faut tout remettre en cause. Il prône une société multiculturelle alors que c’est un modèle conflictuel, où il n’y a pas de normes. Dans le détail, je reproche à ce rapport particulièrement trois points. D’abord, sa volonté de remettre en cause la suprématie de la langue française en voulant reconnaître “la place essentielle” de la langue parlée en famille. Ensuite, ce rapport vise à modifier le contenu des programmes d’histoire en voulant intensifier la transmission de l’histoire colonialiste et esclavagiste. Or, ce sont des thèmes qu’il faut replacer dans leur contexte. Ce rapport veut élever les enfants issus de l’immigration contre la France. Enfin, la proposition de supprimer la loi sur le voile est une provocation pure et simple. C’est très grave. Cette loi pacifie justement les écoles et fait qu’un enfant est considéré comme un élève, pas comme un religieux. »
    Elle dit différemment la même chose que nous. Ce rapport est une honte et ses auteurs méritent le plus grand des mépris. On retiendra un nom, celui de l’homme qui porte ce rapport et en est fier apparemment : Thierry Tuot, conseiller d’Etat, celui qui a remis au gouvernement le rapport « La grande nation : pour une société inclusive », sur les politiques d’intégration depuis trente ans. Il y est ainsi suggéré de mettre en place un « titre de tolérance » pour régulariser par étapes une grande partie des sans-papiers inexcusables, ou encore d’apaiser les débats sur l’islam, notamment en arrêtant de s’appesantir sur le port du voile et d’enseigner l’identité arabo orientale de la France.
    Au regard des réactions, cela n’ira donc sans doute pas plus loin qu’un ballon d’essai ou une provocation instrumentalisée, chacun jugera. Mais si le pouvoir allait un jour dans cette direction pour flatter « ses »  électeurs et jouer avec une démocratie communautariste comme en Afrique par exemple, on rappellera aux experts du négationnisme de la France cette maxime : « qui sème le vent récolte la tempête »
    Raoul Fougax, le 15/12/2013
    Source : Metamag.fr
    http://www.polemia.com/les-traitres-de-lhistoire-de-france/

  • Passer de la révolte contre les conséquences à l’analyse des vraies causes

     

    De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

     

    "[...] Ces révoltes prennent le risque d’être sans lendemain, récupérées par le système, si elles ne remettent pas en cause les faux principes sur lesquels repose le monde clos du mensonge qui nous oppresse. Mais la « banalisation du mal », selon l’expression de Hannah Arendt, pèse d’un poids considérable sur les intelligences et les consciences. On ne peut, à cet égard, qu’être très surpris, par exemple, d’entendre Laurent Wauquiez, député maire du Puy-en-Velay, catholique revendiqué, affirmer le 7 décembre 2013 sur Canal + qu’il fréquente des sites pornographiques « comme tout le monde » ou Marion Maréchal-Le Pen faire l’apologie de la pilule contraceptive à l’occasion du décès de Lucien Neuwirth. De manière moins surprenante, la déclaration des évêques de France du 11 décembre 2013 à l’occasion des prochaines élections municipales ne comporte qu’une seule mise en garde et elle est dirigée contre les « discours populistes ». Suivez mon regard…

    Remonter aux causes

    Pour les uns comme pour les autres, l’étape suivante serait maintenant, nous semble-t-il, de pouvoir passer de la révolte contre les conséquences à l’analyse des vraies causes. C’est dire l’importance des mois qui viennent afin que ces révoltes, légitimes, soient l’occasion pour leurs acteurs de découvrir les véritables origines intellectuelles qui sous-tendent et génèrent les faits contre lesquels ils se dressent. N’est-ce pas d’abord fondamentalement contre le totalitarisme de l’État moderne qui prétend tout régenter que se révoltent les uns et les autres ? Ce peut être l’occasion d’une réflexion de fond sur la démocratie, la famille, les corps intermédiaires, la subsidiarité…

    Le gouvernement craint comme la peste la convergence de ces deux mouvements d’opposition. Il multiplie les attentions et les prévenances envers les dirigeants des « bonnets rouges » présumés de gauche et persiste dans son mépris des responsables de La Manif Pour Tous, réputés de droite. La manœuvre aura-t-elle du succès ? Les mois qui viennent nous le diront. Le gouvernement se trouve cependant confronté à une double difficulté : il ne peut ni revenir sur l’écotaxe, surtout uniquement en Bretagne, imposée par l’Union Européenne et votée à l’unanimité par le Parlement, ni faire surveiller éternellement tous les portiques écotaxes de France par des gendarmes mobiles. [...]

    Le début de l’année 2014 sera ponctué par diverses manifestations de résistance. Le 19 janvier, le collectif En Marche pour la Vie ! rappellera publiquement les droits de l’enfant – sujet de droit et non simple objet de désirs – d’abord à vivre et ensuite à être élevé par un père et une mère. Puis, le 26 janvier, un Jour de colère rassemblera tous ceux, de plus en plus nombreux, qui manifesteront ainsi leur désapprobation de la politique désastreuse menée par François Hollande, adversaire acharné de la famille, fossoyeur de la libre entreprise, agent actif de la submersion de la France par des populations étrangères à son histoire et à ses valeurs.

    Face à un pouvoir étranger à toute notion de bien commun et qui ne comprend que les rapports de force, nous participerons à ces deux événements et nous vous invitons à vous y joindre.

    L’année 2014 sera ce que nous en ferons. Dernière en date des révoltes avortées, ultime coup de colère sans lendemain ou authentiques prémices d’un véritable retour aux principes qui ont assuré le rayonnement et la grandeur de la France ? [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/passer-de-la-r%C3%A9volte-contre-les-cons%C3%A9quences-%C3%A0-lanalyse-des-vraies-causes.html

  • Les sages-femmes manifestent devant le ministère de la famille.

    Ce qu’il y a d’appréciable dans la location du pouvoir par les pontes idéologues de la rue de Solferino, c’est que toutes les corporations sont présentes dans les manifestations. Après les classes préparatoires la semaine dernière ce sont les amies de l’enfance qui étaient présentes ce jour devant le palais Bourbon