Après le succès de la Veillée sur « Histoire et Mémoire » du vendredi 8 novembre qui a rassemblé dans la paix plus de 500 Veilleurs (sans compter la police), les Veilleurs parisiens se réuniront pour la 28ème fois ce soir vendredi 22 novembre à 20 heures pour une nouvelle Veillée.
Les Veilleurs s’interrogeront sur un thème d’actualité «Légitimité et pouvoir». Ils réfléchiront notamment sur un pouvoir dont la légitimité ne serait plus reconnue que par une faible minorité, sur les contre-pouvoirs et leurs légitimités (mainstream, internet, etc.), sur la séparation des pouvoirs, etc.
Ce soir à 20h, place de l’Hôtel de Ville, au niveau du manège.
France et politique française - Page 4601
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28e veillée parisienne ce soir
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Casapound : entretien non-aligné avec Jean-Yves Le Gallou
http://www.youtube.com/watch?v=nf7pk1GpEsI
lesnonalignes· -
Abdelhakim Dekhar nous rappelle que l’extrême gauche est souvent meurtrière. Focus sur la période terroriste de la mouvance autonome en France…
L’arrestation d’Abdelhakim Dekhar, le tireur qui a terrorisé Paris, et ses liens avec le Mouvement Autonome sont l’occasion de rappeler le danger que représente en France l’extrême gauche sous ses diverses formes (anarchistes, antifas, internationalistes,…). Si Manuel Valls avait à faire surveiller des organisations politiques, celles-là devraient faire partie des priorités car elles ont toujours banalisé les formes d’actions les plus violentes, y compris meurtrières.
Nous nous attarderons dans les prochains jours sur quelques rappels bien utiles à ce sujet. Aujourd’hui, focus sur la période terroriste de la mouvance autonome en France !
La lutte armée est une pratique admise par le mouvement autonome. Cette lutte armée ne se limite pas aux attentats : elle peut prendre la forme de hold-up, ce qui a constitué parfois un important moyen de financement pour la mouvance, avec d’autres pratiques clandestines ne nécessitant pas l’usage des armes comme les nombreuses escroqueries opérées avec des traveller’s chèques ou des chéquiers volés.
Entre 1977 et 1979, cette pratique du hold-up était vantée comme un fait banal dans les quats de la mouvance. On y inculquait également la culture du sabotage. Être autonome, c’était avoir balancé un cocktail molotov dans une agence intérim ou une agence immobilière, synonymes de société bourgoise.
Action Directe est le groupe autonome qui en France est allé le plus loin dans la lutte armée. Les militants d’Action Directe ont organisé en France plusieurs dizaines d’attentats de 1979 à 1987, allant jusqu’à l’assassinat du général Audran en 1985, et du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986. Certains militants d’Action Directe ne considéraient pas leur organisation comme un groupe autonome mais plutôt comme un groupe anti-impérialiste sur le modèle de la RAF. Pourtant, de par ses origines et ses liens étroits avec la mouvance, Action Directe peut être considérée comme un groupe autonome. Ainsi, Action Directe se présente elle-même comme la transformation d’une « coordination politico-militaire interne au mouvement autonome » en une « organisation de guérilla » (1).
Lire la suite : http://medias-presse.info/abdelhakim-dekhar-nous-rappelle-que-lextreme-gauche-est-souvent-meurtriere-focus-sur-la-periode-terroriste-de-la-mouvance-autonome-en-france/Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, insécurité, lobby 0 commentaire -
Nouvelles violences de l'extrême gauche
Manuel Valls va devoir dissoudre tous ces groupes ultra-violents.
5 étudiants ont été interpellés jeudi, à la suite d'une intervention de police dans l'enceinte de l'université Lyon 2, quai Claude Bernard. Celle-ci fait suite à des incidents au cours desquels 4 agents hygiène et sécurité ont été blessés.
80 étudiants vont tenté d'investir le grand amphithéâtre de Lyon 2 pour empêcher la tenue d'une réunion. Une vision habituelle de la démocratie selon la gauche. Des heurts se sont produits. Les responsables de l'université ont tenté de se replier vers une autre salle, mais les heurts n'ont pas cessé. Deux micros ont été volés et deux portes ont été dégradées. La présidence a décidé de faire appel à la force publique, et a déposé plainte pour ces violences.
Dans un article publié sur le site d'extrême gauche Rebellyon, ces voyous reviennent sur les motifs de leur colère.
Si ces étudiants avaient été "de droite", toute la presse en aurait parlé et Manuel Gaz aurait crié à l'hydre fasciste. Mais ils ne sont que de gauche. Donc juste déséquilibrés.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/nouvelles-violences-de-lextr%C3%AAme-gauche.html -
Toute la presse europeene annonce la fin de François Hollande
Si nos petits journalistes aux ordres essaient de minimiser le mandat catastrophique de Hollande et la multiplications des scandales, la presse étrangère ne se gêne pas et prévoit très vite la fin de cet individu.
QUELQUES EXEMPLES :
- En Espagne, El Pais considère que François Hollande « se trouve en première ligne des critiques, accusé d’ingénuité excessive dans le meilleur des cas, et de complicité dans les mensonges de son ministre, au pire ».
- En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung parle d’une « odeur de fin de règne [qui] plane au-dessus de François Hollande avant même qu’il n’ait achevé la première année de son mandat ».
- « Jusqu’à quel point la France est-elle pourrie ? » s’interroge également le Süddeutsche Zeitung, qui estime que « la plupart des Français ne croient plus que le président socialiste François Hollande arrivé au pouvoir il y a moins d’un an puisse stopper le déclin ».
- En Irlande, le Irish Times considère que le scandale est « au moins aussi dommageable pour le socialisme français » que pour le président de la République.
- En Angleterre, le Financial Times estime que ce genre d’affaires,« en France ont trop souvent été accueillies avec un haussement d’épaule fatigué (…). La tolérance publique est en train de s’épuiser ».
- En Belgique même les belges nous prennent pour des pigeons et prennent Hollande pour un incompétent. « Economie en berne, manque de leadership, cote de popularité au plus bas auxquels viennent s’ajouter un scandale de corruption et de mensonge devant l’Assemblée nationale, la France est en pleine crise du pouvoir », s’indigne ainsi Le Soir, tandis que La Libre Belgique titre « Cahuzac ébranle Hollande ».
- Aux États-Unis les observateurs sont scandalisés par la gouvernance socialiste française. « Même dans un pays qui a une longue histoire de débauche à haut niveau, l’impact politique (des retentissantes confessions de l’ancien ministre du budget) est dévastateur », souligne le Times.
Heureusement que Hollande nous jure qu’il met en place une République moralement irréprochable, on n’ose imaginer ce que ça aurait donné sinon…
Remercions, monsieur François Hollande, les encartés socialistes et les 10 millions de Français lobotomisés qui ont voté Hollande, pour la belle image de la France qu’ils renvoient.
http://francelibre.tumblr.com/post/67742018376/toute-la-presse-europeene-annonce-la-fin-de-francois -
Écotaxe : les automobilistes, pompe à fric de l’État
PARIS (Bulletin de réinformation) - Le mouvement des bonnets rouges, fer de lance de la fronde fiscale a réussi, au moins pour quelques mois, à renvoyer au placard l’écotaxe.
D’aucuns, notamment certains députés, prétendent que l’abandon de l’écotaxe nuirait au financement des infrastructures routières. Est‑ce vrai ?
La France possède le réseau routier le plus étendu d’Europe. Le European Road Network, organisme d’étude, estime à douze milliards d’euros les investissements annuels en France dans l’expansion et l’entretien du réseau. Soit 0,5 % du PIB. D’autre part, les automobilistes et les transporteurs routiers, principaux utilisateurs de ces infrastructures, rapportent 40,6 milliards d’euros à l’État, essentiellement par la taxe sur les produits pétroliers et des péages autoroutiers.
Les utilisateurs de la route payent donc près de 3,5 fois le prix de tous les investissements routiers annuels en France.
http://fr.novopress.info/145917/ecotaxe-les-automobilistes-pompe-fric-de-letat/ -
Quand « l’adversaire de la finance » décrète en catimini l’amnistie des banques
« Dans la nuit du 14 novembre, en catimini, le gouvernement du président le plus impopulaire de France a purement et simplement amnistié d’avance les banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits. Avec effet rétroactif, cela va sans dire.
Une « aide » tordue
Bien évidemment, l’articulation de cet article (n° 60) de la loi des finances est à la hauteur de l’hypocrisie affichée par notre petite bande de malotrus. Le motif officiel : protéger les collectivités territoriales asphyxiés par les prêts toxiques de Dexia, la banque franco-belge faillie.
Avec une condition qui ne manque pas de sel : on vous accorde une « aide » de 1,5 milliards d’euros au total… à condition que vous remboursiez Dexia de vos dettes, même illégitimes, pénalités incluses, et de manière anticipée.
Avec pour finir une modalité assassine qui achève de pieds et mains lier les infortunées collectivités locales : renoncer à « toute possibilité de contestation légale en cas de défaut de mention du taux effectif global dans les prêts » (Mediapart).
Henri Emmanuelli en acolyte zélé
Il va de soi que les collectivités locales devront AUSSI rembourser le généreux prêt de survie de 1,5 milliards consenti par la bande à Ayrault.
Plus piquant encore, c’est le député auto-revendiqué de gauche Emmanuelli, acolyte zélé, qui s’est chargé lui-même de justifier le coup de force de ses comparses de Matignon : rassurer les marchés qui risquaient de se sentir paniqués par les menaces de poursuites… et couper leurs robinets ! Henri Emmanuelli :
« Supprimer [l’article 60 et ses mesures d’amnistie, ndlr] reviendrait à semer la panique sur les marchés. C’est tout le système [du financement des collectivités locales] qui s’effondrerait alors. »
Moyennant quoi nos grands prêtres de la Vertu financière ont absous leurs ouailles indélicates pour tous leurs péchés.
A propos de fourches et de piques
Car cette affaire lamentable ne s’arrête pas aux seules collectivités locales. La mesure d’amnistie a été généralisée pour TOUS les crédits douteux octroyés à qui que ce soit, particuliers comme groupes constitués, ainsi dissuadés de faire des misères à leurs banquiers.
Martine Orange, un brin écœurée, on le serait à moins :
« Victoire des banques par KO debout face à tous. »
Certains préfets s’alarmeront ensuite de voir ressortir fourches et piques vengeresses sur fond de bonnets rouges. »
Source : Rue89; Mediapart, via : News360x.fr
http://www.contre-info.com/quand-ladversaire-de-la-finance-decrete-en-catimini-lamnistie-des-banques#more-30274 -
Un impôt contraire à la justice et au bien commun ne se justifie pas
Michel Boyancé, doyen de la Faculté libre de philosophie comparée (IPC-Paris), écrit dans l'Homme Nouveau :
"Il semble que les chrétiens doivent répondre par l’affirmative à la question de savoir si payer ses impôts est un devoir civique. Cela est posé explicitement par saint Paul (Rm, 13,7) :
« Rendez à chacun ce qui lui est dû : à qui l’impôt, l’impôt ; à qui les taxes, les taxes (…) ».
Cependant, une certaine conception contemporaine de l’État risque d’absolutiser cet acte de citoyenneté. [...]
La philosophie sociale et politique incluse dans la doctrine sociale de l’Église développe un ensemble de considérations qui relativise ce devoir civique en le subordonnant, de part et d’autre, à la justice (ce que saint Paul mentionne dans le fait de « rendre à chacun ce qui lui est dû »). Celle-ci se déploie en trois dimensions principales : distributive (dans la répartition équitable des biens), commutative (dans les échanges entre particuliers) et générale (en vue du bien de tous). Toute autorité politique et juridique doit se soumettre à ces rapports de justice, toujours en vue du bien commun, c’est-à-dire du meilleur bien des personnes en relation les unes aux autres dans l’unité d’une société politique. [...]
Il s’agit d’aider les personnes à atteindre leur bien dans le respect de leur liberté, notamment celle de conduire leurs affaires et leur vie. Cette aide ne veut pas dire ni que l’État doit laisser faire, ni qu’il doit faire à la place des personnes. Il doit leur donner les conditions, les cadres juridiques notamment, pour atteindre leur fin, assurer la justice (rendre à chacun ce qui lui est dû) notamment distributive, c’est-à-dire, comme le mentionne le Compendium de la doctrine sociale de l’Église (Conseil pontifical Justice et Paix, Compendium de la doctrine sociale de l’Église), pour la solidarité si, et seulement si, les instances intermédiaires ne peuvent le faire par leur propre moyen et discernement. C’est ainsi que l’impôt prélevé peut combler des manques (on pense aux allocations familiales, à des subventions pour aider des organismes à but non lucratif, des réductions d’impôts pour les entreprises, etc), sans tomber dans l’assistanat, destructeur de la liberté car étouffant les initiatives et particulièrement les efforts pour ne pas dépenser sans compter.
On voit donc bien que l’impôt doit être utilisé moralement par l’État et ceux qui sont chargés de la gestion publique. La mauvaise gestion, la gabegie financière, les privilèges exorbitants des personnels de l’État, etc, remettent en cause le principe du versement de l’impôt car le respect du bien commun (justice générale) n’existe plus. Par voie de conséquence, la justice est à la fois la vertu des gouvernants et celle des gouvernés. [...] Une administration pléthorique, tatillonne, étouffant les initiatives légitimes, ne permet pas une vraie justice générale. En ce sens, l’impôt ne se justifie pas.
Cependant, quand est-il légitime de ne plus payer l’impôt ? La réponse relève de la prudence c’est-à-dire du discernement sur le fait que l’État, par des lois injustes, empêche gravement la réalisation de la justice et du bien commun. Il n’y a pas de règles précises. Il s’agit de juger si, à un moment donné, le fait de ne plus payer d’impôts est légitime et s’il n’entraînera pas plus de maux. Autrement dit, le fait de ne plus payer l’impôt ou de se révolter quand manifestement il y a abus des autorités publiques, entre dans le principe général de désobéissance civile. C’est un principe à manier avec précaution mais il peut s’avérer dans certaines circonstances comme le meilleur moyen de signifier à l’État et à ses représentants que la justice n’est pas à sens unique et que la vertu n’est pas dans une seule partie de la société : ceux qui sont assujettis à l’impôt."
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Répression politique : Me Elie Hatem : "L'AF dérange le pouvoir."
Trois militants d’Action française vont comparaître devant la justice républicaine, après avoir été interpellés sur les Champs-Élysées le 11 novembre dernier. Me Elie Hatem, qui est l’un de leurs avocats, a bien voulu répondre à nos questions.
L’AF 2000 - Dans quelles circonstances nos militants ont-ils été interpellés et traduits en justice ?
Me Elie Hatem - Nos trois jeunes militants se sont rendus sur les Champs-Elysées, à l’occasion de la cérémonie du 11 novembre. Patriotes, ils n’avaient nullement l’intention de perturber le déroulement de cette cérémonie ni de manquer de respect à la mémoire de nos soldats, lors de cette journée nationale. A l’instar d’un très grand nombre de Français, ils sont mécontents du gouvernement voire du régime républicain. Par solidarité avec les grévistes bretons et pour démontrer ce sentiment qui s’est généralisé dans la société française, ils ont eu l’idée de porter des bonnets rouges. Ils n’ont donc ni hué le Chef de l’Etat, ni porté atteinte à l’ordre public, comme il a été prétendu. Ils étaient parmi une centaine de personnes qui, en raison de ce port de bonnet, ont été interpellés.
Que leur reproche-t-on ?
Il se peut que les services de renseignement aient été préalablement informés de la présence d’individus aux bonnets rouges. Par conséquent, des consignes peuvent avoir été données pour les arrêter afin d’éviter d’éventuels incidents à l’instar de ceux qui se sont déroulés en Bretagne. C’est la raison qui aurait conduit les forces de l’ordre à interpeller arbitrairement plus de soixante-dix personnes dont une grande partie a été placée en garde à vue. Dans un premier temps, il a été avancé que cette opération a eu lieu à l’issue d’une perturbation du cortège du Président de la République. Or, les arrestations ont commencé avant le passage de ce cortège. Quant à nos militants, il leur a été d’abord reproché un outrage aux forces de l’ordre, dépositaires de l’autorité publique, sous prétexte qu’ils les auraient traités de « fachistes ». Néanmoins, en raison de la qualification de ces personnes, par certains médias, de « manifestants d’extrême droite », il a été absurde et incohérent de les poursuivre pour « outrage ». Ils ont donc été accusés de violence exercée à l’encontre des agents du maintien de l’ordre. En réalité, nos militants ont été surpris de se faire arrêter alors qu’ils n’ont commis aucun délit. Ils se sont débattus lors de leur arrestation musclée et de leur menottage. Ce sont nos militants qui ont été blessés lors de cette interpellation et victimes, pour certains, de plusieurs jours d’ITT (incapacité temporaire totale) qui leur ont été reconnus par les médecins de l’unité médico-judiciaire (UMJ) qui les ont examinés lors de leur garde à vue qui a duré 48 heures.
Comment s’est déroulé leur procès ?
A l’issue de leur garde à vue, ils ont été présentés au Parquet puis renvoyés sur le champ afin d’être jugés en comparution immédiate pour les chefs d’accusation dont je viens de vous citer. Mes confrères, Frédéric Pichon et Fabrice Delinde, et moi-même qui n’avons pas eu le temps alors d’examiner leur dossier dans la précipitation, avons demandé le renvoi de cette affaire qui sera examinée le 18 décembre prochain, en comparution immédiate... En attendant, nous nous sommes débattus devant le tribunal de la république afin d’obtenir leur libération afin qu’ils puissent comparaître librement devant cette juridiction. Cela n’a pas été facile du moins pour l’un d’entre eux, comme s’il s’agissait d’un crime de lèse-majesté.
Etes-vous confiant pour la suite de cette affaire ? Que risquent-ils ?
Il s’agit d’un dossier très sensible. C’est une affaire politique et non pas de droit commun. Comme vous le savez, le gouvernement a donné des instructions en vue de condamner fermement les personnes qui ont été interpellées. Il veut en faire une question de principe. Malheureusement, le parquet est inféodé au pouvoir exécutif malgré le principe de « la séparation des pouvoirs » que la propagande républicaine veut faire avaliser par l’opinion publique. Vous constaterez que seuls des militants de l’Action Française comparaîtront devant le tribunal de la république. Par expérience et pour avoir plaidé des affaires relatives à nos militants, la justice républicaine prononce des peines disproportionnées voire absurdes à leur encontre.
Aujourd’hui, l’Action Française dérange le pouvoir républicain car, en pleine expansion, elle risque de drainer derrière elle un mouvement populaire incontrôlable. Déçus par le système, par les partis politiques et par la propagande républicaine exercée d’une manière outrancière depuis des décennies, les Français peuvent manifester un engouement pour nos idées et nos valeurs qui sont ceux du pays réel séparé par un grand fossé du pays légal. La fragilité de la république explique la dérive totalitaire de ce régime dénudé de toute légitimité, qui se permet de critiquer les régimes des autres pays... Je ne peux donc pas prévoir les sanctions qui seront octroyées par le tribunal de ce régime.
Propos recueillis par François Marcilhac - L’AF 2874
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Repression-politique-Me-Elie-HatemLien permanent Catégories : actualité, anti-national, élections, France et politique française, lobby 0 commentaire -
14-18 : Cohésion nationale, réconciliation nationale…chiche ?
Il y a des choses qui n’étonnent pas, comme le fait que le magazine consuméro-fémino-socialiste Elle, ait décerné à Christiane Taubira le titre de Femme de l’année. Ce ministre succède ainsi dans le registre des femmes politiques honorées par ce titre de presse à Edith Cresson…encourageant ! Est-il aussi surprenant que l’individu qui a répandu le sang et semé la terreur dans les locaux de Libération, ait été analysé de manière subliminale avant son arrestation par le microcosme politico-médiatique comme un « fasciste » et décrit comme de type « caucasien » ? Abdelhakim Dekhar était en fait un Algérien de nationalité française, militant d’extrême gauche, qui avait fourni le fusil à pompe utilisé dans leur équipée sanglante en 1994 par le couple sympathisant des Scalp (Sections carrément anti-Le Pen), Florence Rey et Audry Maupin.
Il n’est pas plus incroyable que l’humaniste robespierriste Alexis Corbière, élu du Parti de Gauche (PG) au Conseil de Paris, ait déposé un vœu le 13 novembre pour diminuer encore le crédit de 11 millions alloué annuellement à la restauration (bien nécessaire !) des édifices religieux dans la capitale. Bien au chaud dans le bel appartement qu’il occupe avec la camarade Raquel Garrido, le sans-culotte Corbière a notamment fustigé une aide accordée pour le chauffage et l’électricité dans les édifices cultuels. Il ignore (?) peut-être que nos églises sont aussi un refuge pour les sans abri et les pauvres…
Il n’est pas étonnant, encore et toujours, que les amis de Jean-Luc Mélenchon emboîtent le pas à une vieille revendication de la LDH et à la Libre Pensée. Ils ont ainsi déposé un vœu, qui a été adopté en octobre dernier par la ville de Paris, pour qu’un hommage soit rendu aux mutins de la guerre 14-18, aux quelques 650 « Fusillés pour l’exemple ». Ces « héroïques résistants à la tuerie industrielle que fut cette guerre, doivent pleinement et entièrement réhabilités pour l’honneur du pays et de leur famille, comme exemples et sujet de réflexion (…). Le premier refus populaire de la guerre vint de la révolution (bolchevique) d’octobre 1917 » affirme encore le Parti de Gauche dans une déclaration solennelle.
Le Premier ministre Lionel Jospin en 1998, avait demandé, lors d’un discours à Craonne, que ces fusillés pour «désobéissance militaire» « réintègrent pleinement notre mémoire collective nationale». Dix ans après, Nicolas Sarkozy, depuis Verdun, déclarait: «Je veux dire au nom de la nation, que beaucoup de ceux qui furent exécutés ne s’étaient pas déshonorés, qu’ils n’étaient pas des lâches».
Il y a deux ans, c’était la candidate des Verts et d’EELV, Eva Joly qui, avec le soutien de l’actuel ministre Cécile Duflot, déposait à Paris devant l’atroce Mur de la Paix de Marek Halter, une gerbe en l’honneur des mutins de 1917.
Si cette terrible boucherie de 14 fut aussi l’aboutissement du bellicisme intéressé de nombreuses forces et officines qui n’avaient rien de patriotiques, l’effet de loupe mis sur ces 650 soldats français qui ont été passés par les armes, sur un total de 740 fusillés, n’est bien sûr pas exempt d’arrières- pensées idéologiques. Faut-il rappeler que ces fusillés là ne représentent que 0,04% des 1 million 397 800 soldats et 300 000 civils qui ont perdu la vie pendant ce conflit ?
Bruno Gollnisch tient aussi à rappeler qu’on ne peut mettre sur un même plan les soldats qui ont choisi de se mutiner et ceux qui sont tombés au champ d’honneur ; ce sont eux qui ont permis à la France d’être libérée. Ce sont eux et eux seuls, qui ont droit à la reconnaissance officielle de la patrie.
François Hollande, nous l’avions vu, a surtout évoqué lors de son discours du 11 novembre la nécessité de « ne pas baisser la garde face aux haines, aux intolérances, au racisme » (suivez son regard). Evoquant les fusillés, il a parlé de ceux qui « furent condamnés de façon arbitraire», ajoutant qu’il «(souhaitait) que personne ne soit oublié » (des commémorations).
Petite provocation supplémentaire, c’est ce 11 novembre que le ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, en présence de Christiane Taubira, a décoré de la Légion d’honneur le chanteur américain antimilitariste Robert Zimmerman, alias Bob Dylan (72 ans). Et ce, malgré l’opposition du général Jean-Louis Georgelin, Grand chancelier de l’ordre de la Légion d’honneur, qui l’a jugé juge indigne de recevoir cette distinction : « trop drogué et pacifiste ». A ce compte là, il est vrai que les motivations qui ont conduit à décorer d’autres figures que le chanteur américain, suscitent aussi l’interrogation.
Il est vrai aussi que le patriotisme n’est pas un gène dominant au PS, qui célèbre aujourd’hui son inféodation au Nouvel ordre mondial en réintégrant l’Otan et en se soumettant toujours plus avant à l’entité bruxelloise.
Enfin, ajoutons que le chef de l’Etat a tenu, lors de ses premiers discours dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première guerre mondiale, a évoqué la nécessité de la cohésion nationale pour affronter les épreuves. Certes, mais celle-ci impose aussi de faire œuvre de réconciliation nationale.
Quel plus beau geste de rassemblement, d’apaisement que d’accéder à la dernière requête du Maréchal Pétain, qui fut de reposer au milieu de ses hommes, à l’ossuaire de Douaumont ? Pétain, dont François Mitterrand faisait fleurir chaque année la tombe à l’Ile d’Yeu, le chef habile, humain, adoré par ses poilus, avare du sang de ses hommes, qui mis fin aux assauts meurtriers, aux mutineries, aux « Fusillés pour l’exemple »…
http://www.gollnisch.com/2013/11/22/14-18-cohesion-nationale-reconciliation-nationalechiche/
http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/