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France et politique française - Page 4752

  • Potemkine-en-France ou la dérive tyrannique du pouvoir

     

    Et puisqu'on parle de la Roche-Sur-Yon, voici un nouveau témoignage des répressions policières subies par les manifestants : 

     

    "Selon ce qui semble n’avoir été, à l’époque, qu’une légende, Grigori Potemkine, ministre et favori de la tsarine Catherine II, aurait fait ériger, en carton pâte, des « villages Potemkine » d’apparence opulente, pour masquer à l’impératrice la misère des villages de Crimée. Quand il ne fait pas référence à un célèbre cuirassé, ce nom de Potemkine est devenu synonyme de mensonge d’un pouvoir refusant de voir le peuple réel.

    Et c’est un peu ce qui s’est passé ce matin du 6 août 2013, à la Roche-sur-Yon, en Vendée.

    * *
    Le message avait été répandu par le biais d’internet et par SMS : le président serait, ce mardi, en déplacement chez nous, à la Roche. Rendez-vous avait été donné pour l’accueillir comme il se doit, à 9h30, au nord de la ville, devant le « Pôle emploi » de la rue Benjamin Franklin (qui, en son temps, avait été aimé des Français qui voyaient en cet ambassadeur américain un symbole de liberté). Sans trop d’illusions sur nos chances d’approcher le locataire de l’Elysée, nous y sommes allés parce que tout le monde (et lui en premier) doit savoir, ici comme ailleurs, qu’on ne lâchera jamais rien.
    En ce qui me concerne, je suis arrivé un peu en avance, muni de 3 petits drapeaux, de mon T-shirt porteur du même logo réputé subversif, d’un drapeau français monté sur un manche de bois, et de mon sifflet. Je m’approche de l’attroupement déjà conséquent devant le bâtiment, et, voyant, de l’autre côté de cet attroupement, quelques collègues manifestement venus pour la même raison que moi, je décide de rester de mon côté, afin que nous soyons plus dispersés, donc plus visibles. Mais très vite, deux hommes me demandent de les suivre jusqu’à mes collègues. Je comprends alors que s’ils sont réunis là-bas, ce n’est pas de leur plein gré… D’abord, je refuse : je n’ai aucune raison de suivre ces messieurs, d’autant qu’ils ne portent aucun signe distinctif. Je comprend qu’ils n’ont pas l’intention de céder, mais finissent tout de même par me montrer discrètement des cartes de police. Je décide d’obtempérer, et me voici réuni au groupe des opposants que déjà, un cordon de CRS (munis de leurs protections habituelles et de boucliers) empêche d’avancer vers le bâtiment.
    Mais très vite, un ordre vient : nous devons reculer. Alors les CRS avancent, poussant sans retenue les récalcitrants avec leurs boucliers. Je crois comprendre que déjà ceux qui avaient été mis là auparavant avaient déjà du reculer, parce qu’un collègue crie au non-respect de la parole donnée. On nous fait reculer jusqu’au niveau d’un bus de ville garé ici.
    Alors, pendant un bon moment, et dans une ambiance parfois houleuse, souvent de bonne humeur, nous alternons slogans, remarques ironiques (qui feront sourire quelques CRS). Je suggère aux enfants d’éviter d’agresser ces messieurs avec leurs doudous… Nous apostrophons parfois les quelques automobilistes ébahis qui, parfois, semblent ignorer jusqu’à la présence du Corrézien.
    Petit à petit, notre groupe est augmenté de gens bariolés comme moi, mais aussi de gens que seul un délit de faciès a pu condamner à rejoindre ce que, déjà, j’appelle le « ghetto des opposants ». Et encore, des gens arrivent sans que je puisse comprendre la raison de leur « délocalisation ». Un groupe est amené, parmi eux, un jeune homme, torse nu, est porté par quatre personne dont une femme. Il a refusé d’obtempérer, et, en se débattant, s’est fait arracher son T-shirt… Mais quel crime avons-nous commis ? Certains essaient de jouer au chat et à la souris, mais les chats sont trop nombreux (1 pour 2 manifestants environ). De loin, je vois un jeune homme qu’on emmène vers un fourgon de CRS… J’apprendrai plus tard qu’il y a eu deux gardes à vues.
    Un collègue, à un moment donné, sort l’immense drapeau bleu-blanc-rose que j’avais déjà remarqué lors des manifestations parisiennes : nous avons des renforts, les parisiens en vacances par chez nous sont venus. Mais au bout d’un certain temps, arrive un ordre : le drapeau n’est pas au goût de ces messieurs. Devant le refus opposé par le propriétaire du drapeau, les CRS optent pour la manière forte ! S’ensuit une cohue générale, le manche du drapeau est brisé… Pour nous, un drapeau est un symbole, que nous entendons défendre" (suite).
  • Monarchie active, premiers éléments de définition

    Dans un monde globalisé, que peut l’Etat et, en particulier, l’Etat royal ?
    Je me place ici dans l’hypothèse d’une Monarchie fraîchement instaurée en France, ce qui, pour l’instant, relève évidemment de la simple théorie, puisque nous sommes présentement en République.
    Avouons d’abord que les conditions mêmes de l’instauration royale pèseront sur ses capacités d’action, non pas qu’elles handicapent forcément l’Etat mais qu’elles le placent en position de ne pas décevoir et, donc, de tenir compte, sans en être prisonnière, d’une Opinion publique attentive et impatiente.
    La Monarchie « à la française » se signale, traditionnellement, par une force particulière de l’Etat, par l’autonomie du politique à l’égard des forces économiques et une volonté d’intervention qui ne se confond pas, néanmoins, avec l’étatisme, maladie d’hypertrophie invasive de l’Etat.
    Cette force, cette autonomie et sa capacité d’inscrire sa volonté et son action dans le long terme sont d’autant plus « permises » que la monarchie est bien enracinée dans le temps et la suite des générations, et qu’elle n’a plus l’obligation pour l’Opinion de prouver sa légitimité ou son utilité, celles-ci étant avérées par son « temps passé » et les services rendus, pour autant qu’ils soient reconnus. Cela est sans doute plus délicat dans les premières années de l’instauration, dans le « règne inaugural ». Mais, quoiqu’il en soit, le simple fait de la transmission héréditaire annoncée procure à la magistrature suprême de l’Etat une certaine liberté qui a des possibilités de se vérifier et de se fortifier au fil des règnes.
    Cela étant, il est nécessaire de rappeler que la monarchie, nouvelle ou adulte, ne peut pas tout faire et que, surtout, elle ne doit pas tout faire : son principe lui donne l’autorité nécessaire pour parler et agir, mais lui interdit de monopoliser les pouvoirs et les libertés.
    Son rôle est de donner l’impulsion aux grands projets qui ont besoin d’une garantie politique sur le temps long, d’arbitrer entre les grandes assemblées, conseils ou syndicats, qu’ils soient nationaux ou régionaux, mais aussi d’ouvrir les grands chantiers institutionnels, politiques, sociaux, économiques, environnementaux, … par la convocation de conseils et le lancement de grands programmes de recherche et de prospective. Cette action qui mêle volonté, rapidité d’initiative et enracinement dans la durée, est rendue plus facile qu’en régime électif présidentiel par l’essence même de l’Autorité suprême qui n’a pas à remettre son destin tous les cinq ans entre les mains de ceux qui font (ou défont…) les élections et les opinions. Au contraire du système de la Cinquième République où le calendrier, sauf accident (démission du président ou décès, deux cas possibles, comme en 1969 et 1974), est réglé comme la minuterie d’une bombe à retardement, la monarchie n’est pas maître de son calendrier mais accompagne le temps, offrant, par son principe successoral, la garantie d’une « respiration humaine » et de la continuité statutaire.
    L’action politique n’est pas réductible à la seule parole, et elle se doit de poser des actes : tout l’intérêt d’une monarchie héréditaire est d’en assumer la responsabilité, y compris d’un roi à son successeur, mais le renouvellement par le remplacement d’une génération par une autre au travers du monarque permet aussi de remettre en cause ce qui pourrait s’avérer obsolète sans, pour autant, menacer la continuité et la garantie de la permanence de l’Etat.
    La Monarchie active ne peut être juste une magistrature morale, elle se doit d’être politique : de Gaulle, en établissant la Cinquième République, avait sans doute en tête ce que pourrait être une monarchie au-delà même de celle qu’il fondait, d’une certaine manière, incomplète et inachevée. En somme, le mieux ne serait-il pas de faire de cette Cinquième République qui, par le jeu des partis et des ambitieux, se caricature aujourd’hui en monocratie pipolisée, une monarchie véritable, hors d’atteinte des querelles partisanes et libre de toute attache clientéliste et financière, libre de parler et d’agir, avec le garde-fou des obligations constitutionnelles, des Conseils et des Assemblées, entre autres. C’était le vœu du comte de Paris, de Pierre Boutang et, au moins un temps, du général de Gaulle lui-même. Pour aller au bout de la logique gaullienne (je n’ai pas dit gaulliste…), et restaurer la politique, assumer le souci politique au sommet de l’Etat…
    Jean-Philippe CHAUVIN http://www.actionroyaliste.com

  • Chronique d’été …

    Chronique de Laurence Maugest.
    Période estivale. La nature exhale ses fondamentaux, parfois repris par les médias qui nous ont montré des milliers de personnes dans les rues britanniques portées par une  question de fond touchant le ventre rond de leur jolie princesse  : « S’agira-t-il d’un garçon ou d’une fille ? »
    Le peuple semble bien ignorant de l’avancée égalitaire censée nous libérer de ces considérations simplistes ! Heureusement, l’avenir est assuré par nos élites  qui  parlent d’homosexualité à nos enfants dès la maternelle pour leur éviter la pathologie de la discrimination.
    Béotiennes de l’idéologie du genre, parfaitement rétrogrades, ces foules incultes  ne lisent pas les livres de leurs progénitures. Car, en effet, l’unique question légitime qu’elles devraient se poser est : quel sexe se choisira lui-même l’enfant roi dans 12 ou 15 ans ?
    Nos amis britanniques doivent attendre que le bébé « bien né » grandisse et  choisisse, pour ses jeux, une panoplie de cow-boy ou des robes de princesse. Suspense… Cet enfant sera peut-être reine.
    Les presses britanniques et mondiales s’emballent, les satellites frétillent, « the royal baby is born », belle fortune pour les enseignes mondialisées qui vont se mettre à l’heure du nouveau-né.
    Du vin et des jeux pour amuser le peuple, du « buzz » pour le divertir jusqu’à l’abrutissement : rien ne change sous nos cieux où flottent les chansonnettes  de l’égalitarisme qui dissimulent, derrière leurs mélodies faciles de supermarché, les chiffres disharmonieux de l’avortement qui atteignent leur acmé européenne (*)  dans cette île britannique à genoux devant son enfant roi.
    C’est un bel été ! Un peu mouvementé dans les banlieues parisiennes, certes, mais nos instances veillent.
    La complémentarité police-justice est accomplie. Là où la police prend des coups sur la tête, la justice apaise les petits jeunes qui brûlent et saccagent leur cité. Nicolas Bernard-Buss doit réaliser combien la vie peut être douce si l’on accepte d’être tout simplement traité en criminel lorsque l’on est innocent et en victime lorsque l’on est coupable.
    Le ciel est bleu, la plage ou les vallées de nos montagnes nous attendent mais un vent de spiritualité persiste. Depuis novembre 2012, les jeunes et moins jeunes Français, veilleurs, marcheurs ou « klaxonneurs », nous ont signifié avec ferveur que l’âme existe encore et que l’asservissement « médiatico-déraciné pour globalisation rapide »  n’est pas encore parvenu à la victoire d’un gouvernement mondial régenté par les  grands manitous de la finance.
    Laissez-nous respirer, Messieurs, Mesdames (parité oblige !) les journalistes que l’on entend trop ! Ne venez pas gâcher nos jolies matinées d’été par vos chroniques allergènes.
    Voilà que le sable chaud de l’été se gonfle au passage pernicieux de vos tentacules de boas constrictors ! L’étouffement guette le vacancier ou le travailleur fatigué à l’écoute de chroniques formatées jusqu’à l’outrance. A l’aube des JMJ, le ton assuré d’un chroniqueur nous tétanise lorsqu’il assène sa grande révélation du jour : « Ce n’est pas un hasard si le président parfaitement normal   et le pape partagent le même prénom, mais c’est un  signe… ! » Voilà, c’est dit, message touchant, à la frontière de l’ésotérisme, entendu sur une radio à audience nationale.
    Dans un contexte acidulé, la grande farce des médias confond le cosmopolitisme, véritable rouleau compresseur des cultures singulières de nos nations, et l’universalisme intemporel de la chrétienté basée, en premier lieu, sur le sacré de la vie et sur la part de divinité en l’homme.
    Ces valeurs, M. François Hollande les bafoue allégrement, du mariage homosexuel aux expérimentations sur l’embryon, en passant par la négation de la  complémentarité des sexes ou bien par la PMA déjà en gestation dans la torpeur estivale.
    Profitons du soleil qui dissimule les ombres, oublions les radios bruyantes à fort potentiel commercial, contemplons le monde réel et allons en chœur préparer nos bannières pour septembre en nous souvenant bien que l’union fait la force !
     Laurence Maugest
    23/07/2013 http://www.polemia.com
     (*) Le Royaume Uni, la France et  la Roumanie arrivent en tête du nombre d’avortements dans les pays de l’Union européenne des 27, avec respectivement 215.975, 209.913 et 127.907 interruptions volontaires de grossesse (chiffres de 2008 répertoriés dans l’étude de l’Institut de politique familiale de 2010) : http://www.cpdh.info/~cpdhpdf/RapportIPF2010.pdf

  • En Hollandie, l'arbre norvégien a du mal à cacher la forêt de d'jeunes

  • Faudra-t-il pendre les opposants ? par Pieter KERSTENS

     

    Quel que soit le régime, chaque époque a vu la mainmise du Pouvoir sur les multiples rouages de l’État et placer ses affidés aux postes clefs.  Ainsi les partis (ou clans ou monarchies) ont-ils pu contrôler le pays et souvent juguler les contestations, les jacqueries ou les révoltes.

     

    Avec l’avènement de la presse écrite et son développement à la fin du XIXème siècle, les partis ont pu développer leurs arguments et multiplier leurs relais.  Il en ira de même avec la découverte de la radio, de la télévision, des réseaux informatiques et de l’utilisation des satellites de télécommunications, mais entre de « bonnes » mains…

     

     
    Au fil des ans et très certainement depuis le 8 mai 1945, tous les partis nationalistes et identitaires ont été la cible permanente de la « Gôche » caviar (complice de Staline, de Mao, de Sékou Touré ou de Castro, tyrans sanguinaires) et de la Droite cosmopolite qui, ensemble, sont les responsables de la perte de nos colonies, de la destruction de nos industries et de l’instauration de tabous.

     

     

    Qu’on en juge : sont susceptibles des foudres de Thémis tous ceux ou celles qui auraient de « mauvaises pensées », des propos « outranciers » ou argumentent sur des sujets diaboliques comme la race, l’immigration, le 3ème Reich, les laogaïs, l’insécurité, le sionisme, les caïds du cannabis, les pédérastes ou la défense de nos racines celtiques.  Ceci est non seulement réprimé en Gaule, mais également dans une grande partie de l’Europe.  Les gnomes de Bruxelles, ces eurocrates gavés de nos deniers et affalés derrière leurs ordinateurs, soutenus par les sectes droits-de-l’hommesque, ont déifié le Mondialisme et trahi nos Peuples.  Ces Peuples d’Europe qui prennent maintenant conscience (un peu tard ?) de la catastrophe sociale, économique et financière à laquelle ils doivent faire face.

     

    Il est l’heure de la Reconquista de nos rues et de nos quartiers par tous les moyens, mêmes légaux, réinstaurer le bien commun dans l’intérêt général et virer les félons.

     

     

    Il faut exiger la préférence nationale, le droit du sang (et abroger le droit du sol), le retour de la peine de mort au lieu de la perpétuité et rendre toute leur place aux travailleurs.

     

     

    Combattons ce que les libres penseurs nous imposent et retrouvons les valeurs ancestrales qui ont fait la grandeur de l’Europe partout dans le monde et au travers des siècles : Travail, Honnêteté, Devoir, Justice, Famille, Courage, Abnégation, Honneur ou Ténacité, parmi d’autres…

     

     

    Dans l’Union européenne, il est clair que les Régimes inféodés au Mondialisme ne tolèrent plus aucune opposition à leur idéologie mortifère de la part de rebelles qui eux, sont victimes d’arrestations et d’emprisonnements arbitraires, de procès iniques et de lourdes condamnations financières.

     

     

    En mai 2014, nous nous en souviendrons !
  • La décadence de la France, par Jean-Luc TARI

    Une élite s’est mise en tête de réaliser une communauté fraternelle universelle. Mais pour atteindre cet idéal, il faut faire table rase du passé. Toutes les idées de bon sens sont remises en cause. Ainsi, le mariage n’est plus exclusivement l’union d’un homme et d’une femme.

     

    La théorie du genre explique que les individus peuvent choisir leur sexe malgré le déterminisme biologique. Le mot « race » doit être supprimé des textes de loi car il ne correspond pas à une réalité. Ces théories délirantes sont présentées comme de grandes avancées intellectuelles. Une élite prétentieuse veut construire un monde meilleur en reniant les fondements de notre civilisation.¢

     

     
    Ainsi, les racines chrétiennes de la France sont reniées. Le programme d’Histoire de la 5ème est un exemple édifiant du travail de sape entrepris. Le cours commence avec les débuts de l’islam. Ensuite l’Occident féodal est présenté et on passe aux « regards sur l’Afrique ». Enfin on arrive à « la modernité » avec les bouleversements culturels et intellectuels puis « l’émergence du roi absolu ». Ce programme cosmopolite tend à faire croire que l’islam est à l’origine de la civilisation occidentale. L’étude d’une tribu primitive africaine est placée après l’Europe féodale comme si les deux sociétés étaient similaires. Pourtant cette tribu n’ayant pas atteint le stade de l’écriture, son étude repose sur du vent. À cette occasion, l’Éducation nationale confond l’Histoire avec la Préhistoire. Enfin la Renaissance est grossièrement dévalorisée puisqu’elle débouche uniquement sur « l’émergence du roi absolu ».

     

     

    Louis XIV a de la chance d’être mentionné dans ce bavardage déstructuré. Cette « histoire » fait l’impasse sur les grands hommes qui ont fait la France : Clovis, Charlemagne, Saint Louis, François Ier, Henri IV, Napoléon. Il n’y a plus aucune fierté à être Français, ni aucune victoire qui soit célébrée. Les racines chrétiennes de la France ainsi que l’héritage gréco-romain sont niés. Ce programme est une falsification grotesque de notre Histoire qui vise uniquement à faire plaisir à un public africain. L’Éducation nationale n’a de nationale que son nom. Le cours de géographie servi aux élèves de 5ème en apporte une preuve supplémentaire. Dans ce cours, la géographie de la France n’est pas étudiée. On commence par la « question du développement durable », ensuite il faut se pencher sur les « sociétés inégalement développées », et pour finir il faut s’intéresser à la préservation de l’atmosphère, de l’eau et de l’énergie. Ainsi une propagande écolo-altermondialiste tient lieu de cours de géographie.

     

     

    Une intelligentsia sans intelligence veut détruire les traditions les plus anciennes et les idéaux les plus nobles de notre civilisation. La grandeur passée de la France est niée pour se mettre au niveau des nouveaux immigrants. En effet, le gouvernement laisse massivement entrer des immigrés incultes et fait fuir les diplômés français les plus entreprenants. Ainsi le niveau baisse et tout est fait pour rabaisser la France et les Français.

     

     

    L’État accorde la nationalité française comme on distribue des tracts publicitaires. Un remplacement de population est programmé pour le plus grand malheur de la France. Des politiciens indignes collaborent avec des intellectuels décadents pour accélérer le mouvement. Les médias politiquement corrects travestissent la réalité pour la faire coïncider avec la doxa socialo-hippie.

     

    Par exemple à Brétigny-sur-Orge, les vols sur les corps gisants ont été niés par les grands médias avant que la vérité ne transpire. La déformation de l’Histoire est complétée par la désinformation des citoyens. Le reniement de nos valeurs va de pair avec la pusillanimité face aux barbares.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • « Le renversement du monde – politique de la crise » de Hervé Juvin

    Il est difficile de résumer en quelques mots l’ouvrage d’Hervé Juvin Le renversement du monde. Il faut le lire tout simplement. Car ce livre marquera.
    Il est comme un fleuve tumultueux, comme un torrent : il vous saisit dès les premières pages et ne vous lâche plus. Car ce fleuve charrie des trésors. En 260 pages, écrites d’une langue vive, claire, ponctuées de formules qui frappent comme l’éclair, Hervé Juvin embrasse tout, explique tout et traite de l’état du monde dans une approche remarquablement non réductionniste : économique, mais aussi sociale, culturelle, géopolitique ou ethnologique et bien sûr politique. Le monde se renverse effectivement car le voile de l’utopie marchande se déchire brutalement .

    C’est une crise ? Non Sire c’est une révolution
    La révolution qui vient, c’est celle de la fin de la prétention du marché libéré de toutes les entraves à fonder une société. La révolution du libre échangisme mondialiste n’est qu’une sinistre utopie, paravent des intérêts anglo-saxons : elle n’aboutit qu’à la destruction des sociétés qui ont la naïveté de croire à ses tabous. Elle sème partout des décombres. Le libre échangisme mondialiste signifie aussi la rupture entre le capitalisme – de plus en plus financier – et la démocratie. C’est un renversement par rapport aux siècles précédents, où libéralisme et démocratie cheminaient de concert. C’est la raison principale de l’impasse dans laquelle se trouve l’Europe.

    Seuls les européens ont oublié qui ils sont
    Le libre échangisme mondialiste n’aboutit qu’à la destruction des hommes, réduits à l’état d’eux mêmes, interchangeables, donc sans qualité ni raison de vivre. Mais, mauvaise nouvelle, ce mal ne frappe plus que les seuls occidentaux. Les occidentaux sous direction anglo-saxonne croyaient pourtant qu’en diffusant leurs techniques et leurs produits, ils soumettraient le reste du monde à leur idéologie. Mais la bonne nouvelle, c’est que cette illusion se déchire aussi : le reste du monde s’est approprié les sciences et les techniques occidentales, mais les chinois restent des chinois, les indiens restent des indiens et les musulmans restent des musulmans. Seuls les européens ont oublié qui ils sont. Et en outre, ils sont de moins en moins nombreux, alors que les autres peuples redécouvrent la vertu du nombre. Le réveil promet d’être brutal. Vae victis !

    « L’insurrection de la différence »
    Ce livre dresse aussi le constat de décès d’une certaine Europe, réduite au contrat et au marché. Mais il trace aussi, et c’est son mérite, les voies du renouveau : préférence régionale et nationale, localisme, retour de la régulation politique, réciprocité, défense des identités.
    Le monde qui vient sera en effet celui de « l’insurrection de la différence » : comme l’écrit l’auteur « le temps est revenu des séparations vitales, des discriminations fécondes, de la frontière fondatrice ». La ligne de fracture ne va plus séparer comme dans le passé les peuples entre eux, mais bien d’un côté les partisans de l’utopie mondialiste et de l’autre les défenseurs des identités et de la diversité du monde. Et cette ligne de fracture passe au travers des sociétés elles même. Elle marque le retour de l’histoire et de la politique, c’est à dire de la violence.
    À lire et à relire absolument !
    Michel Geoffroy ,17/11/2010 http://www.polemia.com
    Hervé Juvin, Le renversement du monde ? – politique de la crise, Editions Gallimard, 23 septembre 2010, 264 p. 17,90 euros

  • Chômage : les Français n’ont aucune confiance dans François Hollande

    PARIS (NOVOpress) – Le changement, c’est maintenant ? 84% des Français ne croient pas que François Hollande soit capable de faire baisser le nombre de chômeurs en France selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles : 41% estiment que ce ne sera « probablement pas » le cas, 43% « certainement pas ». Seuls 14% répondent que cela se réalisera « probablement » et uniquement 2% « certainement ». Les sympathisant de l’UMP et du FN sont évidemment les plus sceptiques (respectivement 97% et 96% ne croient pas que François Hollande soit l’homme de la situation). Mais, même les illusions des sympathisants de gauche sont mortes : 65% ne pensent pas que le président atteindra son objectif.

     

    La proportion d’incrédules ne cesse de croître. En mai, 80% des Français jugeaient déjà l’inversion de la courbe des sans-emploi irréaliste, d’après BVA. En janvier, un premier sondage Ifop sur la question révélait 75% de pessimistes. Malgré les belles promesses de l’hôte de l’Elysée, le nombre des demandeurs d’emploi sans activité est reparti à la hausse en juin avec 14 900 nouveaux inscrits en métropole. L’Insee a annoncé que le chômage devrait continuer de grimper fin 2013 pour atteindre 10,7% en métropole, proche d’un record historique. François Hollande, un dirigeant socialiste coupé de plus en plus des réalités françaises.

    http://fr.novopress.info/