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France et politique française - Page 4750

  • LE DELUGE MEURTRIER DES LOIS

    Dans l'état actuel des choses telles qu'on ne voudrait pas qu'elles fussent la déferlante des lois ne s'arrête jamais. L'information coutumière, après les catastrophes ferroviaires ou autres énumérées, passe à la politique et c'est pour entendre que le gouvernement prépare des lois que l'on appelle aussi des textes.
    La publicité dans toutes ses formes est, d'ores et déjà, règlementée d'une façon épouvantable comme dans un corset. Cela ne suffit pas. La dernière nouveauté est que la publicité télévisée pourrait s'ouvrir à de nouveaux secteurs. Cette formulation est, en soi, un aveu terrible car cela signifie bien qu'avant elle ne pouvait pas s'exercer partout. Il y a eu des assises de l'audiovisuel en juin. Il est fréquent qu'un nouveau paquet de lois se prépare dans une telle parlotte ; les discoureurs verraient d'un mauvais œil que des textes compliqués ne viennent pas couronner la fête. Les nouveaux secteurs à ouvrir seraient les opérations de promotion des distributeurs ou les films. Cela rapportera 150 millions aux chaines. Toutefois, rien de pressé car le gouvernement arbitrera à la rentrée.
    L'on aperçoit très vite deux calamités venants de l'avalanche. A la rentrée le pouvoir arbitrera. D'ici là incertitudes et pannes dans tout projet  : l'incertitude est le pire ennemi de la richesse. Et puis, il y a des transferts d'argent prévus ; on va déshabiller Pierre au bénéfice de Paul : bonjour les combines.
    LES AMVAP
    Un autre exemple dramatique et actuel de la nuisance des lois est celui de la loi du 12 juillet 2010. Elle fait suite au deuxième Grenelle de l'environnement. Cette appellation pompeuse désigne des parlottes célèbres ayant acquis un statut quasi officiel. À leur suite de multiples lois apparaissent faisant déferler la ruine dans tout le corps social.
    Il existait les ZPPAUP qui sur d'immenses parties du territoire empêchaient de construire librement sauf à se soumettre à des exigences compliquées. Elles sont remplacées par les AMVAP : ou « aires de mise en valeur du patrimoine ».
    Mais la loi n'a aucune valeur s'il n'y a pas les décrets d'application et aux toutes récentes nouvelles ces décrets d'application sont parus. C'est une vraie jungle d'usines à gaz à pénétrer. En outre un décret d’application implique des circulaires, voire du contentieux. J'avoue ne pas savoir ou cela en est. Les projets ne peuvent se réaliser que si l'AMVAP est mise en place par la totalité des communes concernées : on imagine les formalités absurdes et nécessaires. Combien de projets ainsi gelés en France ? Mystère.
    LA PAUPERISATION
    Cette paupérisation est bien installée, tellement qu'avec l'habitude on finit par ne plus la voir. Mes lecteurs habituels savent qu'elle est due à l'action persistante des gouvernements de toutes tendances. Parmi les causes se trouve la déferlante des lois.
    Le sujet étant immense, citons seulement quelques aspects.
    Le manque de sécurité juridique, déjà dénoncé, est un obstacle considérable à la création de richesse et de ce fait un facteur de pauvreté. Les entrepreneurs seuls véritables auteurs de cette richesse sont particulièrement touchés. Il existe 61 codes avec 10 millions de mots et ces codes bougent à chaque instant. Certains d'entre eux comme le code du travail sont remplis d'interdictions de travailler. La jungle des lois est bourrée de contradictions. Les lois quelles qu'elles soient ne sont pas stables. Une foule d'organisations, notamment au niveau européen, peut les annuler ou les modifier. Certaines lois sont en conséquence dans une sorte de coma avancé.
    Et puis, pour couronner, l'arsenal est composé d'une vraie pyramide d'usines à gaz administratives. Les textes sont si obscurs qu'il faut s'accrocher pour comprendre. La ruine vient par le temps consacré à saisir. Elle s'invite aussi par les délais engendrés pour réaliser un projet, alors que la concurrence oblige à aller vite.
    EN FAIT POURQUOI ?
    D'ou vient ce vrai tsunami ?
    Nous sommes obligés de manger le pain amer de la démocratie frelatée que nous connaissons. L'élection présidentielle de 2012 s'est jouée à la marge comme souvent. Pour emporter le butin, les deux candidats se sont livrés à un festival de promesses. Toutes ces promesses aboutissaient à des « textes », terme qui devrait être banni du langage politique.
    Nous arrivons enfin au nombre des ministres. Les 40 personnages qui siègent autour de la table n'ont qu'un rêve : laisser une trace par un ou plusieurs beaux textes.
    In fine ,saluons les assemblées parlementaires. Les élus trouvent leurs légitimité et leur gloire à pondre des lois. Ils infligent à leurs concitoyens une double ruine. A leur propre et insolente richesse, s'ajoute l'activité qu'ils déploient pour la justifier.
    OÙ EST L'ISSUE
    Elle existe. Lors d'une élection présidentielle un candidat crédible s'engagerait à nommer 8 ministres pas plus : exit les sous ministres et secrétaires d'état. Parallèlement il promettrait l'arrêt du déluge des lois ; cela veut dire que le pouvoir appliquerait simplement les lois existantes qui suffisent à tout. Ce programme avec une communication adaptée ne pourrait que remporter les voix.
    En Suisse, les conseillers fédéraux qui sont les ministres ne dépassent jamais le nombre de sept. Il n'y a chaque année que très peu de lois nouvelles. Alors ?
    MICHEL de PONCINS  http://libeco.net

  • Rachida Dati dénonce le gender à l'école

    Propos de Rachida Dati, dans Valeurs Actuelles :

    "La gauche n’a jamais autant mobilisé les Français pour les diviser de manière violente. En s’attaquant à l’institution du mariage et à la famille, la gauche a heurté des millions de Français, de manière volontaire. Et sur tous les sujets, elle s’attaque aux valeurs structurantes de notre pays : la cohésion sociale en favorisant le communautarisme, l’intégration en supprimant les internats d’excellence, en dévalorisant l’apprentissage et l’éducation, en préférant, pour l’école, parler de théorie du genre et de morale laïque au lieu de se concentrer sur les fondamentaux."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Encore : Jérémie, 22 ans, égorgé dans la rue par …

    Jérémie, un jeune homme de 22 ans, est mort dimanche après avoir été poignardé vendredi à Marseille.

    Egorgé, dans la rue, dans le centre-ville, alors qu’il se rendait chez un camarade.
    Ce jeune homme originaire des Vosges a été vraisemblablement tué par un individu de 41 ans, rapidement présenté comme « déséquilibré ».

    Tiens, voilà un mot qui n’est pas anodin : on sait qu’il est de plus en plus employé dans la novlangue du Système pour désigner un immigré tuant un Français, sans motif clair (et sans bien sûr qu’il soit possible d’évoquer la simple haine raciale envers les Français)…
    Les médias sont avares d’informations sur l’identité du tueur. L’express, qui s’étale sur l’affaire, concède que l’homme est « né dans la Drôme ».
    Tout cela sent la diversion et en cherchant bien, on découvre enfin que l’assassin se prénomme Ali.

    La victime n’avait plus son téléphone portable quand elle a été secourue en vain, mais on a retrouvé trace de celui-ci dans les « quartiers nord », zone à majorité afro-maghrébine.

    Bien sûr, nous ne nions pas que « Ali » puisse être mentalement déséquilibré (qui égorge les gens sans l’être ? Question à 1000 francs…)
    Mais il est un fait que ces « déséquilibrés » qui sévissent de plus en plus, chaque année, en massacrant dans la rue, en égorgeant, en poussant sur les rails du métro, sont rarement français contrairement à leurs victimes, et donc que leur folie reste orientée par des critères ethniques.

    Dans un communiqué, Manuel Valls a demandé à l’ensemble des responsables publics « d’éviter les surenchères et les polémiques déplacées » sur la sécurité dans la cité phocéenne.
    Bien sûr, là, surtout pas d’amalgames ! Ce n’est pas le genre de la maison (voir l’affaire Méric et ses conséquences) !
    Et il ne faudrait pas non plus que les gens pensent que Marseille devient un vaste coupe-gorge, symbole de l’échec cinglant et inéluctable du « multiculturalisme », où chacun Français risque, en se déplaçant, d’être mortellement attaqué sans qu’il ne comprenne ce qui lui arrive.

    http://www.contre-info.com/

  • Des Veilleurs à la rencontre des Français

     Une vingtaine de Veilleurs, opposants au mariage homosexuel, ont quitté dimanche matin Rochefort (Charente-Maritime) pour arriver le 31 à Paris après vingt jours d'une marche destinée à aller à la rencontre des Français.
    « Notre rassemblement est ouvert à tous, quelles que soient les convictions de chacun, il n'est pas nécessaire d'avoir manifesté contre la loi Taubira », a expliqué un des porte-parole des Veilleurs. Pour ce futur professeur de lettres, « cette marche a pour objectif d'aller à la rencontre des Français et d’ouvrir notre veille à d'autres problèmes et difficultés que le mariage pour tous. »
    Les participants, qui ne portent aucune banderole et signe distinctif, sont pour la moitié des étudiants venus de toute la France, l'autre moitié étant constituée d'actifs et de retraités, selon les organisateurs qui espérèrent être rejoints par d'autres marcheurs au fil des jours.
    Au cours de ce périple, ils longeront la côte atlantique avant de se retrouver les trois derniers jours dans la région parisienne après avoir fait étape à Nantes.
    Chaque soir, ces Veilleurs se retrouveront sur une place publique afin de discuter ensemble sur un thème particulier.
    Dimanche soir à Châtelaillon, première étape de leur périple, ils seront rejoints par Jérôme Lambert, député PS de la troisième circonscription de Charente, un des quatre députés socialistes à avoir voté contre la loi sur le mariage homosexuel.
    « Ils m'ont invité à venir les rencontrer et j'ai accepté de dialoguer ce soir (dimanche ndlr) avec eux autour du thème de la place de l'homme », a indiqué le député.
    Le député PS, qui se présente comme un homme politique « ouvert et à l'écoute » reconnaît toutefois qu'il ne sera sûrement pas d'accord sur l'ensemble des points de vues évoqués par les Veilleurs.
    M. Lambert, l'un des neveux de François Mitterrand, entend notamment leur expliquer qu'il a voté contre la loi sur le mariage et l'adoption pour les homosexuels par opposition à un lien de filiation entre un enfant et deux adultes de même sexe.
    Samedi soir, les Veilleurs étaient une centaine à se retrouver devant la corderie royale de Rochefort pour se pencher sur le thème « lever l'encre et tisser des liens », ont indiqué les organisateurs.
    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Des Veilleurs à la rencontre des Français

     Une vingtaine de Veilleurs, opposants au mariage homosexuel, ont quitté dimanche matin Rochefort (Charente-Maritime) pour arriver le 31 à Paris après vingt jours d'une marche destinée à aller à la rencontre des Français.
    « Notre rassemblement est ouvert à tous, quelles que soient les convictions de chacun, il n'est pas nécessaire d'avoir manifesté contre la loi Taubira », a expliqué un des porte-parole des Veilleurs. Pour ce futur professeur de lettres, « cette marche a pour objectif d'aller à la rencontre des Français et d’ouvrir notre veille à d'autres problèmes et difficultés que le mariage pour tous. »
    Les participants, qui ne portent aucune banderole et signe distinctif, sont pour la moitié des étudiants venus de toute la France, l'autre moitié étant constituée d'actifs et de retraités, selon les organisateurs qui espérèrent être rejoints par d'autres marcheurs au fil des jours.
    Au cours de ce périple, ils longeront la côte atlantique avant de se retrouver les trois derniers jours dans la région parisienne après avoir fait étape à Nantes.
    Chaque soir, ces Veilleurs se retrouveront sur une place publique afin de discuter ensemble sur un thème particulier.
    Dimanche soir à Châtelaillon, première étape de leur périple, ils seront rejoints par Jérôme Lambert, député PS de la troisième circonscription de Charente, un des quatre députés socialistes à avoir voté contre la loi sur le mariage homosexuel.
    « Ils m'ont invité à venir les rencontrer et j'ai accepté de dialoguer ce soir (dimanche ndlr) avec eux autour du thème de la place de l'homme », a indiqué le député.
    Le député PS, qui se présente comme un homme politique « ouvert et à l'écoute » reconnaît toutefois qu'il ne sera sûrement pas d'accord sur l'ensemble des points de vues évoqués par les Veilleurs.
    M. Lambert, l'un des neveux de François Mitterrand, entend notamment leur expliquer qu'il a voté contre la loi sur le mariage et l'adoption pour les homosexuels par opposition à un lien de filiation entre un enfant et deux adultes de même sexe.
    Samedi soir, les Veilleurs étaient une centaine à se retrouver devant la corderie royale de Rochefort pour se pencher sur le thème « lever l'encre et tisser des liens », ont indiqué les organisateurs.
    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • La Marche des Veilleurs : c'est parti !

     

    La Marche des Veilleurs s'élance ce soir avec la première veillée à Rochefort à 21h place Colbert, et le départ demain dimanche à 9h sur ce même lieu. (l'évènement facebook de la Marche). Venez marcher et veiller quelques jours ou quelques heures avec les nombreux Veilleurs lors de la Marche, et venez à la grande veillée nationale du samedi 31 août à Paris (évènement FB) : RDV à 17h30 à la Défense pour une marche jusqu'à la place de la Concorde à 21h30 pour veiller toute la nuit.

     

    Pour nous rejoindre, RDV à 9h sur le lieu de la veillée de la veille, à 17h sur le lieu de la veillée du jour ou à 21h pour cette veillée.

     

    La Marche des Veilleurs est à la Une aujourd'hui : 
    - Libération, qui en tremble déjà
    - Les infos pratiques (gare, moyens d'accès, campings...)
    - Etre tenu au courant de la Marche en s'abonnant à la lettre d'information quotidienne
    Vous l'avez compris, les Veilleurs vous invitent de veillée en veillée. Et entre chaque veillée, la marche vous appartient ! Elle appartient à vos talents, à votre générosité, à votre ouverture, à votre engagement ! Ça vous rappelle quelque chose, non ?
    Concrètement, les 3 points pratiques que sont les trajets entre chaque veillée, l'hébergement et l'intendance, dépendront de vos bonnes idées, et des bonnes volontés des personnes que vous rencontrerez. Si vous venez seul mais n'avez pas envie de marcher seul, munissez-vous de vos cartes IGN, compagnie garantie sur la route ! Si vous avez trouvé un camping où il reste de la place, proposez-le aux autres marcheurs ! Si vous avez rencontré des personnes généreuses en route, peut-être vous ouvriront-elles leur porte ! Si vous avez envie de vous organiser à plusieurs pour faire vos courses et partager vos repas, vous trouverez un moyen de le faire ! Et si vous ne voyez pas du tout à quoi tout cela pourrait ressembler... Alors venez voir par vous-même !


    Et souvenez-vous : souplesse et spontanéité vous aideront à vivre votre marche à fond, à profiter de tout ce qu'elle vous offrira, et à vous laisser surprendre !

    Bonne marche !

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Orientations

    On ne répétera jamais assez que les bisbilles entre structures de la mouvance ne sont principalement le fait que de certains chefs, soucieux de voir perdurer leur groupe, mais aussi de ne pas perdre le contrôle de leurs troupes suite à l’éventuelle émergence de ce qui serait une grande confédération voire une fusion. Membre décidé de la grande fraternité des « affreux » depuis plusieurs décennies, j’ai eu l’occasion durant tout ce temps d’échanger avec toutes les composantes des milieux nationaux, nationalistes et assimilés. Je suis donc très bien placé pour savoir que ce qui nous rassemble – tout au moins à la base et en ce qui concerne nos détestations – dépasse de beaucoup ce qui nous sépare. Je sais aussi que chacun dispose de sa clef de voûte de prédilection, constituant la colonne vertébrale de sa pensée politique.
    Je suis aujourd’hui convaincu que le grand pas en avant ne pourra être effectué que si justement, nous cessons tous de mettre en exergue le violon d’Ingres qui caractérise chaque groupement (ethnie, religion, Europe, nation,…) pour passer à l’offensive en nous présentant comme fondamentalement d’opposition. En clair, il ne s’agirait donc plus d’affirmer sous la forme d’un Bejahung mais plutôt d’être ceux qui osent dans une société dont il faut bien admettre qu’elle est assez consensuelle, dirent haut et fort, Non. Cela n’empêcherait nullement des recherches internes quant au violon d’Ingres de chacun. Stratégiquement, il faudrait donc, non plus défendre comme on le fait depuis si longtemps – à commencer donc par nos convictions propres - mais bien d’attaquer, en l’occurrence bien sur la structure en place.
    Pour ce faire, celle-ci doit être étudiée en détail, ce qui le plus souvent n’est pas réalisé. Si le fait eschatologique le plus souvent nous échappe – laissons aux diseuses de bonne aventure, la lecture et l’interprétation des lignes de la main – il n’en est pas de même quant à l’étiologie. L’absence de lectures dont je veux bien reconnaître qu’elles sont abstruses, obère la connaissance réelle des fondements essentiels de la société dans laquelle nous vivons. Or, nous savons très bien que l’idée intuitive, spontanée que nous nous faisons d’un sujet d’étude est le plus souvent tout à fait différente, de celle à laquelle nous parvenons, à posteriori, c'est-à-dire après un travail pointu. En ce sens – nulle envie chez moi de pousser le lecteur à se convertir au communisme - nous nous devons de pratiquer, une fois les ouvrages fondamentaux lus et assimilés, une étude au quotidien, comme le faisaient naguère les marxistes – devenus depuis jean-foutre –, de la société contemporaine. Il ne s’agit nullement de simplement se contenter d’énoncer les faits réels, bien sur occultés par les media volontairement soumis aux ordres du pouvoir en place, mais bien de les incorporer de façon cohérente à une matrice explicative. Celle-ci ne doit nullement être posée à priori – démarche des doctrinaires et autres idéologues – mais développée parce que progressivement découverte suite à la prise en compte de l’ensemble de la base de donnée empirique.
    Le fait arabo-musulman par exemple, presque totalement délaissé voici une trentaine d’années, est aujourd’hui omniprésent au point d’occulter toutes les autres problématiques. Il m’est venu l’idée voici bien longtemps que ce fait que beaucoup considèrent comme une tare, peut tout aussi bien être perçu comme un grand avantage. Je l’avais d’ailleurs écrit voici plusieurs années. Si ce fait n’était, il y a fort à penser que la mouvance serait aujourd’hui en terme de suffrages bien proche du zéro. En tant que tel, si nous avions la possibilité de faire disparaitre nos chers indésirables à l’aide d’une baguette magique, nous ne devrions surtout pas le faire sous peine de scier la branche sur laquelle nous sommes assis.
    Je persiste à penser que le fait arabo-musulman n’est somme toute que secondaire dans le monde actuel, y compris en France, seuls les américains et leurs affidés prétendant le contraire. On ne compte au demeurant plus les séries télévisées américaines où l’ennemi arabe et/ou musulman est désigné alors que l’on sait paradoxalement les très nombreuses alliances qui ne datent pas d’aujourd’hui entre Etats-unis et pays arabes, à commencer par les plus radicaux d’entre eux. Vous aurez l’occasion dans l’avenir de constater que la focalisation américaine sur le fait arabo-musulman ne perdurera plus très longtemps, remplacée qu’elle sera par la sinophobie à venir qui est d’ailleurs déjà à l’ordre du jour. On peut à ce titre constater que les reportages télévisés en France, dès lors où ils concernent la Chine mais aussi la Russie ou l’Iran, sont toujours à charge. Ce serait ainsi une grande erreur que de penser que la logique des blocs n’est plus depuis l’effondrement du mur de Berlin, la levée du rideau de fer ou la dissolution du pacte de Varsovie. Nous sommes en fait exactement aujourd’hui dans la même logique et si le combat n’oppose plus l’occident aux Rouges, il existe bel et bien à ce jour encore deux blocs dont l’un est l’occident et l’autre constitué de ceux qui s’y opposent.
    La France n’a nullement changé suite à des influences internes. C’est au contraire l’adoption, tant par les gouvernements français que par les Français eux-mêmes – de grâce, minorons à ce titre la célébration bien souvent imbécile du peuple – de données étrangères, qui a progressivement modifié la nature de notre patrie. L’erreur bien compréhensible que commettent les plus jeunes – ils n’ont connu la France de jadis et nous ne pouvons leur reprocher – c’est de croire que le Français bien de chez nous ne serait nullement contaminé par le virus métèque. A ce titre, il eut mieux fallu que nous fussions envahi et dominé par une puissance étrangère – auquel cas, chacun aurait eu conscience de l’oppression – plutôt que de connaître la situation d’aujourd’hui où désormais la majorité des Français, nullement conscients du fait d’ailleurs, et le plus souvent de bonne foi, participe au quotidien à la destruction du fait authentiquement français. Nos contemporains mais aussi compatriotes sont davantage marqués par l’inculture que par la bêtise. A titre d’exemple, le fait qu’ils soient pour la majorité d’entre eux, prêts à beaucoup de sacrifices pour sauver ce qui justement devrait être détruit, nous l’indique.
    Sachant cela, je pense que nous ne devons plus, comme nous avons propension à le faire, célébrer le ghetto. Bien beau d’avoir une page personnelle facebook avec pour « amis » presque uniquement des membres de la mouvance. Je sais le fait agréable et rassurant. Mais nullement politique. Ce qu’il faudrait au contraire faire, c’est via un centre d’intérêt commun qui n’est pas politique, nouer contact avec des personnes nullement politisées. Et par la suite très progressivement surtout, aborder discrètement la politique. Cette dernière est prosélytisme et nullement commémoration ou repli sur soi.
    « Formule de mon bonheur : un oui, un non, une ligne droite, un but. » F. Nietzsche.

    Philippe Delbauvre  http://www.voxnr.com

  • Les experts de l’oligarchie, ces imposteurs

    Dans les grands médias on oppose les « experts », gens « sérieux » et « raisonnables », aux « populistes » présentés comme des « démagogues irresponsables ». Michel Geoffroy fait ici éclater l’imposture. Depuis trente ans les « experts », de bonne foi ou non, se sont toujours trompés. Ils n’ont su ni expliquer ni maîtriser les flux migratoires, la montée de l’insécurité, l’explosion de la dette. Ces « sachants » ne sont que des « parlants », aussi arrogants qu’incompétents. Michel Geoffroy, qui les connaît de près, donne ici libre cours à sa verve.
    La superclasse dirigeante aime se draper dans une image de « crédibilité » et de « compétence », qu’elle oppose, bien sûr, à « l’extrémisme » ou à « la démagogie » de tous ceux qui contestent son action. Ne connaît-elle pas les lois de l’économie mieux que quiconque ? N’a-t-elle pas triomphé du socialisme et de l’histoire ? N’a-t-elle pas rompu avec les terribles erreurs du passé et ne puise-t-elle pas aux meilleures sources du génie anglo-saxon ? Ne sait-elle pas mieux que nous ce qui est bon pour nous (le libre-échange mondialiste) et dangereux pour nous (le protectionnisme) ?
    Les Européens en général et les Français en particulier sont de plus en plus nombreux en tout cas à apprécier les « excellents résultats » (!) obtenus dans la durée par leur établissement politique.
    Trois exemples où les « experts » au pouvoir ont déjà démontré la plénitude de leurs talents :

    Échec sur la maîtrise des flux migratoires d’abord
    L’Établissement politique, cédant au politiquement correct et aux demandes insistantes du patronat, n’a cessé d’encourager l’immigration de peuplement, faute de savoir l’empêcher.
    Malgré les déclarations périodiquement faites lors des consultations électorales – comme en témoignent les propos récents du ministre de l’Intérieur – en faveur d’un arrêt ou d’une maîtrise de l’immigration, les gouvernants se sont en réalité montrés incapables d’une quelconque régulation ni à l’échelle nationale, ni à celle de l’Europe. L’immigration n’est pas plus « choisie » aujourd’hui qu’hier. Elle s’impose toujours plus, à Lampedusa comme à Saint-Denis ou à Marseille. Nos experts ont, il est vrai, trouvé la solution : naturaliser et régulariser les immigrants, légaux ou non, par les artifices les plus divers, c’est-à-dire créer des Français de papier qui peuvent ainsi sortir des… statistiques, à défaut de quitter le territoire. Il fallait y penser. C’est à cela que l’on distingue un expert d’un démagogue.

    Échec sur la sécurité publique ensuite
    Dans ce domaine également, les résultats de l’oligarchie sont « excellents » (!). Le marché de la vidéosurveillance se porte très bien, comme les effectifs policiers et surtout des agents de sécurité ne cessent d’augmenter. La délinquance, elle, ne diminue nullement. L’âge des délinquants baisse. Les violences contre les personnes augmentent et les récidivistes continuent de courir les rues. Quel succès pour les « super-flics » qui nous gouvernent : plus on met de moyens moins on obtient de résultats ! Il faut dire que l’oligarchie continue d’adopter une vision rousseauiste de la société et laisse les juges préférer les criminels aux victimes. Il paraît que cela serait conforme à nos « valeurs ». Et malgré la multiplication des radars en tous genres (encore un fructueux marché) on découvre même que le nombre de morts sur la route ne diminue pas. Encore bravo !

    Échec sur la maîtrise des finances publiques enfin
    Les déficits publics n’ont cessé de progresser depuis trente ans. Ils atteignent aujourd’hui un niveau jamais atteint par notre pays en temps de paix. Alors que nos principaux voisins européens sont capables de réduire leurs dépenses publiques, nos « experts », eux, n’y arrivent toujours pas. Ils prétendent « réformer l’Etat », mais ils sont incapables de faire ce que font même les Portugais, les Grecs ou les Roumains, sans parler des Allemands : faire de vraies économies sur le train de vie de l’Etat. On fête cette année les dix ans de la nouvelle loi organique relative aux lois de finances, la fameuse LOLF censée favoriser la « responsabilisation » spontanée des gestionnaires et les contrôles du Parlement.
    Le résultat est là aussi excellent : avec la RGPP on a supprimé des emplois en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux dans presque toutes les administrations d’Etat. Mais cette année dans la plupart des grands ministères il n’y aura pas assez de crédits de rémunérations pour payer les fonctionnaires, sans rallonge budgétaire en fin d’année. Il y a même des ministères qui risquent de dépasser leur plafond d’emploi fixé par la loi de finances. Donc moins il y a de fonctionnaires, moins on peut les payer. Une performance exceptionnelle en Europe.

    Échec aussi sur la santé, la ville, l’éducation nationale, le chômage
    Il faut, bien sûr, être juste : ces trois exemples sont loin de résumer les « excellents résultats » (!) obtenus d’une façon générale par les experts de l’oligarchie. On pourrait citer aussi à leur actif, par exemple, les performances de l’éducation nationale, la réduction du chômage, la maîtrise des dépenses de santé ou bien encore les acquis remarquables de la « politique de la ville » dans notre pays.
    Ces exemples montrent en tout cas que nos « experts » autoproclamés, en réalité, ne maîtrisent rien du tout. Ils ne savent rien, ils ne peuvent rien : ils ne sont experts qu’en communication.
    Les médias du Système nous les montrent à l’envi escaladant les marches du Palais de l’Elysée un dossier à la main pour le conseil des ministres, l’air important, ou bien nous parlant doctement des dangers du réchauffement climatique ou de ceux de la dépendance, ou se faisant photographier à l’issue du G20, le sourire de circonstance aux lèvres.

    Les « sachants » ne sont que des « parlants »
    Mais ces prétendus « sachants » ne sont en réalité que des « parlants ». Gribouilles impuissants, de surcroît, car ils ne sont experts qu’en poudre de Perlimpinpin.
    À côté d’eux, les éphémères ministres de la Troisième ou de la Quatrième République nous semblent maintenant des géants de compétence et d’efficacité.
    René Coty, réveille-toi, ils sont devenus fous !
    Michel Geoffroy, 29/04/2011 http://www.polemia.com

  • Les Veilleurs : une réponse « girardienne » à la violence

    René Girard est connu pour ses analyses sur le désir mimétique et la crise sacrificielle. Pour les résumer, lorsque l’indifférenciation gagne une société, alors tous peuvent désirer toutes choses, sans plus de règle ni d’interdit. Cela entraîne une crise d’une violence extrême qui ne trouve sa résolution que dans la désignation et le sacrifice d’une victime émissaire. Ce sacrifice institue une religion qui fixe de nouvelles règles, instaure de nouveau des différences sociales qui permettent, par la régulation, la paix sociale.

    Le christianisme a ceci de particulier qu’il dévoile le mécanisme de la victime émissaire en révélant, par la figure du Christ, que cette victime est en réalité innocente. Pour sortir du cycle de la violence, il ne reste plus alors qu’à renoncer à la violence, ce à quoi le christianisme nous invite.

    On voit assez facilement la montée de l’indifférenciation dans nos sociétés occidentales. Négation de l’altérité sexuelle par le mariage homosexuel, promotion de l’idéologie du gender et bientôt PMA pour tous en sont des signes assez évidents pour qui veut bien voir. De même, la libéralisation des expérimentations sur les embryons qui ramène l’humain au niveau du rat de laboratoire. Quant à la montée de la violence, elle est évidente pour tous. Soulignons seulement le détroussage de cadavres lors de l’accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, symptomatique des violences anomiques.

    La gauche désigne comme boucs émissaires les opposants au mariage homosexuel. Globalement, les opposants sont considérés comme des obstacles à l’avènement d’une société radieuse. Si ces événements nous font réagir, ils ne nous étonnent pas tant ils ressemblent à d’autres dans notre histoire depuis 1789. En cela, la théorie girardienne de la répétition des cycles de violence semble plausible.

    Plus difficile à envisager est le renoncement à la violence. Non pas qu’il n’ait jamais eu lieu, mais il restait le fait d’individus. L’exemple de Jésus, s’il a valeur de révélation au sens fort et permet le dévoilement du mécanisme de la victime émissaire, ne l’a pas fait cesser pour autant. Pourtant, face à la répression de la police socialiste, quand tous s’attendaient à une radicalisation violente de la Manif pour tous, la redoutant ou la souhaitant, ce sont des résistances non violentes qui sont nées et font tache d’huile. Les « Veilleurs » et les « Veilleurs debout » sont apparus, formes sans précédent de résistance radicalement non violente. Ce renoncement, qui demande une grande force, a ceci de remarquable qu’il rend mal à l’aise certains policiers chargés de la réprimer. Ou déclenche parfois chez certains une tendance contraire, mais ce comportement même suscite en retour un dégoût de la violence chez leurs collègues.

    On ne peut présager de la suite de ce phénomène tant il nous apparaît nouveau. Mais il rend imaginable le scénario de Girard, d’une sortie du cycle de la violence par la contagion et l’exemplarité chez les persécuteurs mêmes. Feu de paille ou prémices, l’avenir nous le dira.

    Pierre Van Ommeslaeghe dans Boulevard Voltaire

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  • Emballements médiatiques – Attentat de la rue Copernic : l’acte fondateur

    A intervalles réguliers, les médias, auxquels la classe politique emboîte le pas, s’emballent. L’hystérie devient collective. Toute raison disparaît. L’objet de la montée de l’adrénaline médiatique est toujours le même : le nazisme et ses succédanés, le racisme et l’antisémitisme. Durant le mois d’août, « Minute » vous propose de revivre plusieurs de ces crises de folie. En commençant par celle qui a donné le ton à toutes les autres : l’exploitation de l’attentat de la rue Copernic.

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    3 octobre 1980. Il est environ 18 h 45. Une bombe explose à Paris devant la synagogue de la rue Copernic. Le bilan est lourd : 4 morts et 28 blessés. Les caméras sont bientôt sur place. Un micro se tend vers un rabbin britannique : « Quelle explication avez-vous… ? » La réponse fuse, alors que la question n’est pas terminée : « C’est évident, cher Monsieur, c’est une bombe posée par nos amis les antisémites et les nazis de France. » Le décor est planté. L’emballement médiatique peut commencer.

    Union sacrée contre un néo-nazisme imaginaire

    Dès le lendemain, les défilés se multiplient (photo). Marseille. Toulon. Toulouse. Evreux. Strasbourg. A Paris, le Comité de liaison des étudiants sionistes socialistes et le Renouveau juif défilent de la place de l’Opéra à la rue Copernic. 20 000 personnes alternent les slogans avec ceux demandant la démission du ministre de l’Intérieur, Christian Bonnet.A Montpellier, une manifestation rassemble 10 000 personnes derrière une banderole : « Non au fascisme, non au racisme. »

    Le 7 octobre, Antenne 2 ouvre son journal : « Sursaut national contre le racisme dans tout le pays. Des manifestants par dizaines de milliers. A l’assemblée, les députés étaient pour une fois unanimes. » Léon Zitrone, présentateur vedette de l’époque, a le visage grave. Le ton est théâtral : « Des dizaines de milliers de personnes ont pris part cet après-midi à Paris, de la Nation à la République, à la manifestation organisée par le Mrap. Des personnalités politiques, des syndicalistes de tous les horizons, participaient à cette véritable mobilisation contre le racisme, le fascisme et l’antisémitisme. »

    Gauche et droite au coude-à-coude. François Mitterrand ; Bernard Stasi ; Georges Marchais ; Bernard Pons. Le journaliste Jean-François Kahn, présent au sein du cortège, se lance dans un grand morceau d’anthologie d’analyse politique : « Cette manifestation est extraordinaire pour une raison. Les gens qui manifestent ce soir, qui défilent ensemble, c’est peut-être la première fois qu’ils se rencontrent. Hier encore, certains d’entre eux polémiquaient durement, échangeaient des injures, des insultes. Il y a des communistes et des socialistes, il y a des gens qui votent pour l’UDF et le RPR. Mais il y a mieux. Il y a ici ce soir des sionistes et des antisionistes. Il y a des gens fanatiques d’Israël et des gens fanatiques des Palestiniens. Il y a des religieux, des mystiques, des athées, des francs-maçons. Ces gens là ont trouvé normal d’être ensemble parce qu’ils ont vu apparaître la gueule horrible du racisme, la tête immonde du fascisme. Alors ils sont là, et je crois que c’est en soi un événement extraordinaire. »

    Avant le départ du défilé, Albert Lévy, secrétaire général du Mrap, avait fixé sa finalité : « Il faut que s’exprime cette volonté d’obtenir de la part des pouvoirs publics les mesures enfin efficaces contre les groupes néo-nazis qui se livrent à ces violences racistes. »

    Même son de cloche à l’Assemblée nationale où Jacques Chaban-Delmas, son président, ouvre la séance étreint par l’émotion : « L’antisémitisme, comme toute forme de racisme, est une atteinte monstrueuse à la dignité humaine. Il ne sera pas davantage toléré qu’il y a bientôt un demi-siècle. Et ceux qui ont vaincu les nazis sont déterminés à en combattre les résurgences. J’invite l’assemblée à se recueillir dans le souvenir des martyrs, ceux d’hier, ceux d’antan, et ceux de toujours. »

    Vitriol et acide sulfurique : il ne manque que les femmes tondues

    Les protagonistes du psychodrame qui s’empare du pays sont entendus. Des exemplaires du « Figaro Magazine », accusé d’avoir créé un « climat malsain » en accueillant des journalistes de la Nouvelle Droite, sont brûlés publiquement [Ndlr : Le Figaro sera contraint de chasser ces journalistes, la normalisation de la presse était obtenue, voir Novopress].

    La chasse aux fascistes est ouverte. Un jeune permissionnaire, aux cheveux trop blonds et trop courts, échappe de peu au lynchage ; des motards, aux vestes kaki, sont tabassés ; des cafés, connus pour être fréquentés par des militants nationalistes, sont attaqués à la batte de base-ball ; le siège de la Fane, un groupuscule néo-nazi dissout le 3 octobre 1980, est pillé.
    La cruauté ne s’arrête pas là. A Neuilly-sur-Seine, un vieux monsieur de 85 ans ouvre sa porte. Il reçoit de l’acide sulfurique au visage. Son crime ? Etre l’homonyme de Pierre Bousquet, responsable du journal nationaliste « Militant » et ancien membre du Front national. L’agression est revendiquée par des « Brigades juives ». Et l‘escalade de la violence continue.

    Le 29 janvier 1981, Michel Caignet, un étudiant de 26 ans, qui est également l’ancien trésorier de la Fane, est agressé par quatre personnes qui le jettent au sol. Les coups pleuvent. Soudain, l’un des agresseurs lui asperge le visage et la main gauche de vitriol. Brûlé au troisième degré, il est défiguré à vie. L’auteur trouvera refuge en Israël. Il ne sera jamais arrêté. Qu’importe. L’hydre fasciste a été terrassée. La France peut retrouver sa sérénité.

    Et les coupables de l’attentat ? Des nazis ? Non ! Ils n’y sont pour rien. Comme toujours. L’attentat est lié au conflit israélo-palestinien. Son auteur serait un Libanais proche du Front populaire de libération de la Palestine. Qu’importe ! L’attentat a perdu de sa gravité s’il n’a pas été commis par une fantomatique extrême droite. Les médias sauront s’en souvenir pour refaire le coup.

    Thierry Normand

    * Prochain article dans Minute de la semaine prochaine  : Danse macabre au cimetière de Carpentras.

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 7 août 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

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