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France et politique française - Page 4770

  • Lettre à un veilleur

     

    Du fond de l'été, au coeur des vacances, au moment où certains croient et espèrent que les autres, tous les autres lâchent, nous recevons cette lettre à un Veilleur, à tous les Veilleurs, à tous ceux qui croient, à tous ceux qui veulent croire, à tous ceux qui espèrent, à tous ceux qui, si nombreux, ne lâchent rien, rien de rien.

     

    Veil"Je ne dirai pas mon nom. Je ne dirai rien sur moi. Rien, à part que j’ai 15 ans. Rien, à part que je ne suis pas homophobe, que je ne suis pas extrémiste, que je ne fais pas partie d’une secte, ni rien de ce genre, mais que je suis catholique, et que je fais partie, comme tous les adolescents, de la jeunesse française, et je m’intéresse à ces lois sociales qui sont discutées en ce moment, car elles vont constituer mon avenir, ton avenir, notre avenir, à nous les jeunes de France. Je ne dirai rien d’autre sur moi, rien, à part que, comme toi, ce soir, je veille.

    Dès le début, je savais que la loi Taubira allait passer, et pourtant, je n’ai rien lâché, j’espérais que je me trompais, que tout allait rentrer dans l’ordre. Et aujourd’hui, la loi est bel et bien passée, mais je ne lâche toujours rien. Je reste fidèle à ma façon de penser, à ma foi et aux engagements que j’ai pris un jour. Je veille, je prie, j’espère. Car je pense que contre un gouvernement qui nous ignore et nous méprise, ce sont nos meilleures armes, bien plus puissantes que les manifestations et la violence. Même si sur le moment, on se demande à quoi ces soirées passées à veiller vont servir, on se dit que cela ne servira sûrement à rien, je crois qu’on ne pense pas assez à l’avenir. Regarde les Vendéens par exemple : ils ont combattu pour leur foi et pour leur roi, peut-être en se demandant, comme nous ce soir, à quoi cela allait servir. VliEt aujourd’hui, trois siècles après, on parle encore d’eux ! On parle encore de ces paysans et de ces quelques nobles, qui ont eu le courage de se révolter contre un gouvernement qui les oppressait. J’aimerais tellement que dans trois siècles, on parle encore de notre mouvement, qu’on parle encore des veilleurs, qu’on parle encore de la Manif pour Tous… Alors, comme les Vendéens, Veilleur, je te demande de ne rien lâcher. De rester fidèle à toi-même, à ton idéal, à tes idées politiques, à tout ce qui te caractérise et fait de toi quelqu’un d’unique au monde.

    Malgré trois manifestations, et à chacune plus d’un million de personnes dans la rue, la loi est passée. Mais j’ai envie de dire, de crier, « Et alors ! » A la manière de Guillaume d’Orange dis-toi « qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. ». Nous n’avons pas réussi à faire entendre notre voix. Alors ne t’arrête pas là ! N’abandonne pas ! Ne te dis pas « Après tout pourquoi pas ? » Non ! Pensons comme Tocqueville que « Ce qui met en danger la société, ce n’est pas la corruption de quelques uns, c’est le relâchement de tous. ». Veux-tu être la cause, par ton relâchement, de la perte de la société ? Non ? Alors ne lâche rien ! Je crois en toi. Ne te laisse pas influencer par les idées de la société moderne. Pense à moi, qui veille avec toi ce soir. Pense à ta famille. Pense à tous les manifestants, à tous les veilleurs, qui ont subit les violences policières, alors qu’ils n’avaient rien demandé. Pense à tous les innocents qui vont subir seuls les conséquences de cette loi. Que tu sois athée, catholique, protestant, juif, musulman, ou de je ne sais quelle autre religion encore, je ne te demande que quatre choses : prie, espère, veille, résiste. Pour la France, pour la famille, pour les manifestants et les veilleurs subissant des violences policières, pour les enfants.

    Courage ! Tout n’est pas fini ! Au contraire, tout vient à peine de commencer… Je crois en toi. Tu portes l’espérance, et moi aussi. On ne lâchera rien ! Jamais ! Jamais ! Jamais !

    Une veilleuse.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quelques questions encore permises, par Le Crieur du Cœur

    Tous les commentaires et les« petites phrases », ainsi que les très profonds (donc creux !) discours dont on nous rebat les oreilles et les yeux depuis des décennies, ont une remarquable (mais peu remarquée) caractéristique : l’absence de tout recours et de tout retour à la source même des événements dont il est traité !
    Cette censure des mots et donc des idées est, elle, prétendue « correcte » !!! Alors qu’elle est, en réalité, la pire forme de mensonge ; elle rappelle cette constatation de triste mémoire, dont l’auteur était ministre de la propagande, le ministre nazi de Hitler, Goebbels : « Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru… ».
    Pour accéder à la vérité aujourd’hui, il faut donc démasquer les politiques correcteurs, dévoiler les vérités cachées puis oubliées dans ce fatras médiatico-politique. Je vous propose aujourd’hui, quelques questions, car, à l’époque où l’on ose dire crûment que l’on veut, non seulement changer une société qui n’est pas si terrible que l’on nous le dit, mais que l’on a la folle prétention de changer, en un ou deux quinquennats (espoir fou) changer la civilisation !!!!¢ 
    Ma première question, la plus importante, concerne un credo qu’il faut traduire car il est fondamental : POURQUOI le slogan communiste n’a-t-il jamais été traduit ??? « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » Mais si l’on traduit en langage clair cette escroquerie pseudo-intellectuelle, cela ne peut que donner : « Chacun bossera tant qu’il peut, et partagera les fruits de ses efforts avec ceux qui ne font rien de constructif (ou ne font rien du tout… » Vous connaissez beaucoup de partageux de ce genre ???
    La deuxième question est, elle aussi, primordiale : POURQUOI accepte-t-on passivement l’abus trompeur du mot « égalité » qui est à l’origine d’abus de droit sans nombre ; tout d’abord, parce que cette idée est absolument abstraite car elle recouvre une idée des plus néfastes : dans la nature, rien n’est « égal » à rien. Et l’idée  s’est propagée parmi des esprits incapable de mémoriser donc de comprendre un groupe de quelques mots dont la vraie formulation est « l’égalité des droits » et NON une idiote équivalence, ni une impossible car inhumaine similarité ; et même pas une singerie, car même les singes font preuve d’individualités !!! En fait, pour autant que l’on puisse l’imaginer, l’égalité de presque tous les individus ne semble se trouver que dans les fourmilières… Car la véritable égalité des droits, c’est le droit à être différent, ce qui implique des droits différents et non la stupide prétendue équivalence des sexes, des talents, mêlée à des identifications aussi arbitraires que fallacieuses…
    De là aurait dû surgir depuis longtemps une troisième question : POURQUOI nul ne parle jamais du droit aux droits ? Ah ! Mais oui ! Serait-ce parce que, dans la foi communiste, ce serait soulever la question épineuse du mérite ???
    Quatrième question : qu’est donc la démocratie ? C’est le pouvoir du Peuple ! Oui, mais QUI est vraiment « le peuple » ? Lorsque les masses populaires (vocabulaire marxiste méprisant) sont trompées ou embrigadées par des éléments tels que ceux du fascisme brun des années trente, ou rouge de 1917, ou par des extrémismes religieux et tant d’autres, la démocratie est vite assimilée au pouvoir d’une minorité agissante…
    Cinquième question : quelle soumission peut s’avérer « modérée » ? Demandez-le donc aux femmes battues, aux exploités des pays dit « émergents »… Et lorsque « soumission » se traduit par le mot « Islam », on peut se demander quel Islam est modéré : le chiite ? le sunnite ? le salafiste ? l’alaouite ? toutes ces tendances se combattent pourtant… ou bien celui dont les Tunisiennes souffrent ? ou les Égyptiennes ?
    Sixième question : dans quelles oubliettes est passée l’Histoire de France – si tant est qu’elle ait été un seul jour connue ?? au mépris de la réalité des relations internationales, critiquer aujourd’hui les USA sous le prétexte d’une indignation ignorante des réalités du monde qui les pousse à défendre un traître à sa patrie. Car la recherche du renseignement existe depuis des millénaires, bien avant la création des États tels que nous les connaissons aujourd’hui !!! Et de surcroît, que les USA éprouvent le besoin de savoir ce qui se trame au cœur ( ???) d’une Union Européenne oligarchique et fort bien payée**, qui devient de plus en plus soviétoïde, quoi d’étonnant ?? Toutes ces pastèques (n’oubliez pas : vert dehors mais rouge dedans comme disait Pasqua), ont-elles protesté lorsque Mitterrand  avait nommé ministre des transports, poste hautement stratégique, un certain Charles Hernu que toute la Presse a révélé avoir été un espion aux ordres de l’URSS ??? Et si notre pays cessait de se renseigner sur les desseins de certains pays, mais ce serait de la haute trahison !!!!
    Septième question : POURQUOI « être de gauche » implique-t-il être aveugle et sourd aux réalités du monde moderne ???
    Ces questions, il faut vraiment les crier, comme le fait pour vous Le Crieur du Cœur*
    **Un seul modeste exemple : Est-il exact que le salaire de la directrice du FMI est de l’ordre de mille euros par jour, sans compter la voiture de service, l’exonération d’impôts, et autres « menus »  avantages ???
    Post-scriptum : Correc-torts, gardez le silence !
    Il faut oser espérer que la sinistre politicaillerie-correctrice qui a déjà provoqué les tragédies qui ont assombri les « printemps arabes » ne vont pas recommencer à vilipender les généraux laïques qui viennent de libérer le peuple égyptien d’une dictature d’extrémistes religieux : et qu’elle ne va  ne va pas recommencer dans ses propos stupides, qui voudrait à tout prix que les mots : « général » et « armée » ne puissent jamais signifier liberté (notamment des femmes) et laïcité ! Ces pseudo-gauchistes demeurés ont oublié, c’est évident, qu’ils doivent leur liberté (de dire et médire) à des généraux, (dont je ne citerai que quelques noms de l’Histoire récente,  pour ne pas remonter jusqu’à notre Révolution) : De Gaulle, Leclerc, Juin, Montgomery, Eisenhower, Patton, Rokossovsky, Koniev, Joukov et bien d’autres ; et si, dans quelques pays moins connus, c’est l’armée qui garantit les libertés, alors, TAISEZ-VOUS, masturbateurs d’idées fallacieuses, et cessez de confondre libertés avec utopies… Car, une fois de plus, le délire verbal est le pire tueur de l’activité politique. Et cela aussi, il faut le crier pendant qu’il en est encore temps… Et, cette fois encore, c’est Le Crieur du Cœur qui sonne le tocsin…

  • Renaud Camus : Le Changement de peuple, par Louis Montarnal *

     

    Comment un peuple peut-il accepter de se laisser déposséder de lui-même ? Comment ses dirigeants peuvent-ils l’encourager à aller en ce sens et le persuader que toute autre direction, dont celle qui consisterait à vouloir persévérer dans son être, serait criminelle ?

     

    Est-ce fatigue ou lassitude, volonté de disparaître, inconscience, ethno-masochisme ? Cela s’explique-t-il aussi par le cosmopolitisme desdits dirigeants pour lesquels la France, « patrie des droits de l’homme », est la terre de tous par convention, contrat et naturalisation (toutes choses abominables mais qui permettent aisément aux métèques de parvenir) ?

    Quoi qu’il en soit, Renaud Camus fait partie de ces rares consciences qui sonnent le tocsin en espérant réveiller leur peuple assoupi du sortilège qui l’emprisonne. Après La Grande Déculturation (2008), Décivilisation (2011) et Le Grand Remplacement (2011), Le Changement de peuple constitue une nouvelle étape dans l’analyse lucide de notre bel aujourd’hui.

    Le peuple français assiste donc passivement à son remplacement par d’autres peuples sur son propre territoire (après de très rapides car, impossibles, phases de cohabitation), avec ce que cela suppose de changement de moeurs, d’usages, de coutumes, de traditions, de façon de voir le monde et d’habiter une patrie. Pour parler plus directement, l’africanisation et l’islamisation de la France entraînent sa tiers-mondisation et son ensauvagement.

    Le patronat, devenu apatride, n’est bien entendu pas pour rien dans une telle substitution tant les intérêts économiques à court terme et le profit le plus immédiat, dans un contexte de mondialisation, nécessitent la mise en concurrence la plus large possible des travailleurs afin de diminuer la masse salariale (c’est pourquoi, d’ailleurs, les nationalistes ne doivent pas négliger l’enseignement d’un certain socialisme non marxiste.) Au-delà, la fabrication en chaîne de « l’homme remplaçable », sans attaches ni assises, demeure dans la ligne de mire du capitalisme international.

    Parmi les autres causes de la « contre-colonisation », même si Renaud Camus ne s’y attarde guère, figure la politique de l’Union européenne.

    Les « voyous diversitaires » ne mènent pas seulement « la guerre ethnique pour le territoire » mais contraignent ou invitent les collaborateurs et les traîtres (parfois zélés) à promouvoir des politiques coûteuses dont les autochtones sont fiscalement et socialement victimes. Pourquoi construire tant de logements dits sociaux et sacrifier tant de paysages si ce n’est pour loger les nouveaux arrivants ? (Les indigènes, eux, resteront sur liste d’attente.) Pourquoi la situation des prisons est-elle si désastreuse si ce n’est parce que le nouveau peuple les a, elles aussi, colonisées ? Or, il n’y a pas de problème de logement, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de prisons, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de sécurité et de violence, il y a un problème d’immigration de masse.

    Pour masquer ces faits bruts et irréfutables, la propagande sociologisante et marxisante édifie un monde Potemkine, un « règne du faux » que Renaud Camus appelle le « fauxel » ou « faussel », « double inversé du réel et le recouvrant entièrement », dont l’antiracisme constitue le dogme central. Littéralement, l’essentiel est de ne pas en croire ses yeux.

    Lutter contre la tiers-mondisation et donc le déclin de la France supposerait de supprimer toutes les invitations ou incitations idéologiques et économiques à nous coloniser, de procéder à des expulsions massives et de réviser le code de la nationalité. Cela supposerait que le peuple français reprenne en main son destin, chasse les oligarques et redevienne une famille de familles avec, à sa tête, un chef de famille et non des hommes de paille interchangeables.

    En attendant, des écrivains font oeuvre salutaire et Renaud Camus est de ceux-là. Nous devons soutenir celui qui a été mis au ban de la bonne société littéraire et qui a rejoint les parias et les proscrits. C’est de leur rang que partira la Reconquête !

    Louis Montarnal - L’AF 2867  http://www.actionfrancaise.net

    Renaud Camus, Le Changement de peuple, chez l’auteur, 114 p., 8,70 euros + frais de port, www.renaud-camus.net.

    *Louis Montarnal est rédacteur à L’Action Française 2000.

  • La politique du coup de menton ?

     

    Le gouvernement Hollande qui se veut apaisant annonce avec une certaine gravité par la voix de Manuel Valls qu’il a coupé de nouvelles têtes de l’Hydre abominable et qu’ainsi les valeurs de la république ne sont plus en danger.

     

    Parce que bien sûr, cela n’a échappé à personne, le vrai problème de la France aujourd’hui, c’est la monté du fascisme.

    On en a tous les jours l’illustration, à Trappes, à Brétigny sur Orges, à Brive dernièrement où la jeune femme enceinte de sept mois d’un militaire tous juste rentré du Mali s’est fait tabasser par une horde de squatter et a perdu son bébé. Les auteurs de tous ces méfaits, qui agressent la police de plus en plus souvent avec un sentiment d’impunité sans cesse d’avantage affirmé, probablement sont-ils tous des fascistes, et des racistes.

    Donc il fallait sévir contre ces nostalgiques de « Pétain, Brasillach et Maurras » (sic) Les personnages clés du complot qui continuent, malgré une épuration rigoureuse, à nourrir l’imaginaire de ceux qui menacent nos libertés.

    Apaisement ?

    En ce qui nous concerne à l’AF, les crânes rasés à grosses chaussures, ou les adeptes des chemises brunes, noires ou bleues, ce n’est pas notre tasse de thé.

    Donner comme argument que ces gens étaient des adeptes de Pétain, Brasillach ou Maurras je ne vois pas objectivement en quoi cela constitue un délit et on peut admettre que cette période de l’histoire demeure un sujet de débat, d’autant que ces personnalités ont payé cher de n’avoir pas été dans le bon camp.

    Et si le simple fait qu’une organisation évoque avec respect et objectivité ces acteurs de l’histoire, suffit à sa dissolution, alors je suggère au gouvernement de dissoudre par exemple la Sorbonne, l’université Lille III ou celle de Metz, qui ont organisé quatre colloques sur Maurras entre 2008 et 2011.

    Vive Maurras !

    L’Action française est un mouvement ancien, aussi vieux parait-il que le Parti Radical, mais qui à la différence du Parti Radical, n’a pas compté que des vichystes dans ses rang.

    En effet, la tradition de l’engagement total a fait qu’au lendemain de la guerre nous avions à peu près autant d’anciens résistants ou engagés dans les Forces Françaises Libres, que de partisans du Maréchal Pétain (parmi lesquels on trouvait d’ailleurs aussi des résistants). C’est comme ça que ça fonctionne à l’AF, on n’est jamais neutre.

    Il a fallu recoller les morceaux une fois la paix revenue et d’autres combats allaient permettre de refaire l’unité.

    Alors c’est vrai, nous contestons la République du mensonge, la République sectaire, la République soumise au mondialisme, comme une fatalité.

    Mais le vrai danger pour cette République, qui fort pertinemment et grâce à l’initiative significative de la poste, prend le visage timbré d’une prostituée étrangère et notoire, c’est le gouvernement normal du président normal qui en ont fait l’instrument d’une propagande anti-française.

    Si donc elle s’écroule, ce sera pour notre plus grand plaisir, mais seulement par la faute de la bande au pouvoir.

    Comme je ne suis pas rancunier je donnerai un conseil au président et à son ministre de l’intérieur, pour écarter la menace qui pèse contre la république déjà bien mal en point : Prononcez la dissolution du gouvernement…

    Mais malins comme je vous connais, vous vous accrocherez et nous ramasserons les morceaux.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • PMA : retour en catimini ? Réagissez !

    Les vieux caciques socialistes du Sénat relancent le débat sur la PMA avec une proposition de loi relative à l’ouverture de la PMA aux couples homosexuels. En parallèle, l’Académie de médecine “enquête” sur les couples homosexuels demandant à être parents.

    Pour ce qui est des sénateurs socialistes, leur démarche est claire : pas question de renoncer à accorder aux homosexuels un droit à l’enfant, au nom de l’égalité et du progrès :

    « Par la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, nous avons dépassé un ordre du droit qui se fondait sur une norme sociale majoritaire, un modèle familial ignorant la pluralité des modes de parentalité qui existent. Ce modèle familial, comme tous les autres, ne relève ni de l'évidence ni de la nature. Il n'est qu'une construction sociale et a donc, par son principe même, vocation à évoluer. Mais le droit, entravé par diverses réticences et conservatismes, a tendance à se transformer moins promptement que la société sur les questions qui la concernent. […] Parce que nous défendons tout ce qui peut contribuer à permettre aux couples de personnes de même sexe de vivre comme les autres, nous voulons leur donner accès à ce que notre société permet dans un souci d'égalité. C'est ainsi que l'intégration des personnes homosexuelles progressera et que les diverses formes de stigmatisation qu'elles subissent disparaitront. »

    Tranquillement cyniques, les sénateurs prévoient déjà d’ignorer les débats :

    « Le Comité consultatif national d'éthique a été chargé de remettre un avis sur l'assistance médicale à la procréation. Si cet avis pourra nourrir un débat, quelles qu'en soient les conclusions, il ne demeurera qu'un avis soumis à l'appréciation du législateur. »

    Quant à l’Académie de médecine, sous prétexte d’enquête, elle prépare le terrain à une PMA ouverte aux homosexuels en sous-entendant que la chose se pratique déjà et qu’il s’agit juste de mettre la loi en conformité avec “l’usage” : les partisans d’une conception assistée ouverte aux homosexuels ne s’y sont pas trompés en saluant cette initiative et en parlant même d’organiser une désobéissance civile militante sur ce thème. Gageons que le gouvernement et François Hollande auront pour ces désobéissants les tendresses qu’ils refusent à leurs opposants.

    Réagissez ! Interpellez vos élus, veillez dans leurs villes, expliquez ce que signifie cette proposition de loi. Réclamez un véritable débat, ne laissez pas les partisans de la PMA/GPA confisquer la parole avec le soutien actif du gouvernement et des législateurs !

    • Le texte de la proposition de loi :

    http://www.senat.fr/leg/ppl12-786.html

    • Les sénateurs l’ayant déposé :

    http://www.senat.fr/senateur/godefroy_jean_pierre01011g.html (Cherbourg-Octeville)

    http://www.senat.fr/senateur/courteau_roland80013x.html (Sallèles-d'Aude)

    http://www.senat.fr/senateur/cazeau_bernard98029w.html (Ribérac)

    http://www.senat.fr/senateur/raoul_daniel01016m.html (Angers)

    • L’Académie de médecine

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/23/01016-20130723ARTFIG00502-pma-et-gpa-les-partisans-montent-au-front.php

    • Gènéthique

    http://www.genethique.org/sites/default/files/fckeditor/decryptage_genethique_enquete%20confidentielle_amp_gpa_gynecologue_de_france.pdf

    http://www.printempsfrancais.fr

  • Un œil sur le "hollandisme révolutionnaire"

    « Une démocratie fonctionne quand une partie des élites prend le parti du peuple. C’est ce qui pourrait se produire. D’où l’espoir que je place dans le “hollandisme révolutionnaire”... »

    Emmanuel Todd, mars 2012

    La reprise est là !

    Malgré les affirmations délirantes du chef de l’État le 14 juillet dernier, seuls des frémissements dans la tête de celui-ci permettent d’affirmer le commencement d’une quelconque « reprise », comme le soulignent les récents chiffres de Pôle emploi.

    Après trois mois de répit, l’emploi intérimaire a rechuté en mai. Avec une baisse de 1,4 %, le nombre d’intérimaires s’établissait à fin mai à 574 400. Sur un an, la baisse est de 6,5 %. Tous les secteurs ont enregistré une baisse de leurs effectifs intérimaires en mai : - 0,7 % dans l’industrie (qui représente 44,8 % des effectifs), - 1,5 % dans la construction et - 2,2 % pour le tertiaire.

    Toutes les catégories socio-professionnelles subissent des pertes de leurs effectifs intérimaires sur un an : - 4,1 % pour les ouvriers qualifiés, - 4,5 % pour les employés, - 9 % pour les ouvriers non qualifiés et - 10,1 % pour les cadres.

    L’emploi intérimaire est en baisse continue depuis juillet 2011, avec quelques mois de répit en 2012.

    Huchon et le logo à 400 000 €

    Jean-Paul Huchon, le président PS de la région Île-de-France s’est offert un nouveau logo. La région disposait déjà d’un logo, mais « Jean-Paul Huchon en voulait un second ».

    Celui-ci est composé de huit bâtons colorés représentant les départements d’Île-de-France et dessinant « en creux les contours de la Tour Eiffel », le tout accompagné de la mention en anglais (!) « Paris Région Source of Inspiration », D’autres mentions avaient été suggérées : Paris Créative Region, La créative Touch)...

    Sous la conduite de l’Unité Communication du conseil régional d’Île-de-France, une foule de prestataires s’est empressée de s’en mettre plein les poches. Notamment : l’agence de com’ Equancy, qui a « structuré » le projet pour 108 000 € ; ViaVoice, qui a mené une « étude » en sondant 800 personnes : 44 000 € ; la conception d’un site Internet dedié : 58 000 € ; le logo, « seulement » 70 000 €...

    La présentation de la campagne destinée à promouvoir la région prévue le 2 juillet et la création d’une association dotée d’un budget de « 2 à 4 millions d’euros » ont été annulées en catastrophe, et reportées en 2014 (certainement après les municipales...)

    À noter que ce gaspillage de l’argent public destiné à la communication au niveau régional n’est pas une nouveauté, puisque le conseil régional de Bretagne (présidé par le socialiste Pierrick Massiot) a également dépensé 400 000 € pour la confection de cette « marque territoire » et 440 000 € pour la région Alsace (présidé par l’UMP Philippe Richert).

    Cazeneuve le glouton

    François Hollande vient de prendre connaissance des propositions d’impôts « complémentaires » du ministre du budget, Bernard Cazeneuve, pour un montant de 4 à 6 milliards d’euros.

    D’après la Cour des Comptes, en 2011, les impôts et taxes ont augmenté de 16 milliards, de 22 milliards en 2012 puis de 33 milliards en 2013.

    Incapable de se contenir, le pouvoir poursuit sa tonte des Français. En 2014 seront notamment appliquées la baisse du quotient familial, la taxe à 75 % et l’augmentation des taux de TVA. Cazeneuve envisage aussi un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, une nouvelle taxe sur l’achat d’un logement, et bien d’autres surprises !

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Brétigny : les vols et insultes racistes anti-Blancs prennent de l’ampleur

    BRETIGNY-SUR-ORGE (NOVOpress) – Chaque jour qui passe vient contredire les tentatives de Manuel Valls cherchant à minimiser les actes de pillage liés la tragédie de Brétigny-sur-Orge. En milieu de semaine, le ministre de l’Intérieur restait vague en déclarant : « Il y a eu sans doute des vols »… Or, le Point.fr révèle « que quatre demandes de recherche et d’identification d’auteur de vol simple “dans un lieu affecté à un transport de voyageurs” lors de l’accident du 12 juillet en gare de Brétigny-sur-Orge ont été transmises aux commissariats de l’Essonne ».

     

    Autre information importante, dans un reportage diffusé par la radio RMC, un pompier qui était sur place confirme les jets de pierres et les insultes racistes par des racailles prêtes à profiter de la tragédie pour déclencher des émeutes. « Moi j’ai pas arrêté de me faire insulter dans tous les sens : fils de pute, sale Blanc… J’ai pris “sale Blanc” plusieurs fois, ça fait pas plaisir », témoigne le soldat du feu. Reste à savoir si l’Etat socialiste va continuer à nier ces réalités du terrain qui ne correspondent pas à l’utopie du « vivre ensemble ».

    http://fr.novopress.info

  • La démocratie, instable dans son principe car révolutionnaire dans son essence

    « Il y a de certaines habitudes, de certaines idées, de certains vices qui sont propres à l’’état de révolution, et qu’’une longue révolution ne peut manquer de faire naître et de généraliser, quels que soient d’’ailleurs son caractère, son objet et son théâtre. Lorsqu’’une nation quelconque a plusieurs fois, dans un court espace de temps, changé de chefs, d’’opinions et de lois, les hommes qui la composent finissent par contracter le goût du mouvement et par s’’habituer à ce que tous les mouvements s’’opèrent rapidement à l’’aide de la force. Ils conçoivent alors naturellement du mépris pour les formes, dont ils voient chaque jour l’’impuissance, et ils ne supportent qu’’avec impatience l’’empire de la règle, auquel on s’’est soustrait tant de fois sous leurs yeux. Comme les notions ordinaires de l’’équité et de la morale ne suffisent plus pour expliquer et justifier toutes les nouveautés auxquelles la révolution donne chaque jour naissance, on se rattache au principe de l’’utilité sociale, on crée le dogme de la nécessité politique, et l’’on s’’accoutume volontiers à sacrifier sans scrupule les intérêts particuliers et à fouler au pied les droits individuels, afin d’’atteindre plus promptement le but général qu’’on se propose ».
    Alexis de TOCQUEVILLE
    La Démocratie en Amérique, 1835

    Tocqueville, auditeur au tribunal de Versailles, était un jeune homme de vingt-cinq ans lorsqu’’il partit, en 1831, pour les non moins jeunes États-Unis d’’Amérique aux fins, officiellement, d’’y enquêter sur « le système pénitentiaire pratiqué avec succès dans les États du Nouveau Monde ». Inclassable, irrécupérable par la gauche humanitaro-marxiste comme par la droite molle, libérale-libertaire, Tocqueville échappe à toute tentative systématique de classification. La Démocratie en Amérique est à la fois l’œ’œuvre majeure d’’un observateur avisé de la situation politique et sociale de la France de son temps, autant que le miroir de la société politique contemporaine. L’’ouvrage valut à son auteur de rentrer à l’’Académie française à l’’âge de trente-six ans accompagné de la comparaison flatteuse avec un illustre prédécesseur : Montesquieu.
    Démocratie et révolution
    L’’extrait publié ci-dessus est révélateur de l’orientation générale de l’ouvrage. Exposé magistral sur la démocratie, il présente également les critiques les plus radicales que l’on peut adresser à un régime dont l’instabilité congénitale est la principale des caractéristiques. À ce titre il est un utile complément du De Démos à César de Maurras, déjà commenté dans nos colonnes.
    Opérant fort justement le lien entre révolution et démocratie, Tocqueville prophétise avec une noirceur et un réalisme qui font rétrospectivement froid dans le dos, ce que sera le XXe siècle émaillé de ces “révolutions démocratiques : la révolution russe de 1917, l’’avènement d’Hitler et de Mussolini, les guerres révolutionnaires de libération nationale. On n’’oubliera pas les guerres messianiques comme la pseudo libération de l’’Irak en 2003. Tout cela avec la démocratie comme oriflamme, les droits de l’’homme en bandoulière.
    La critique tocquevillienne de la révolution démocratique (l’interchangeabilité des termes démontre bien leur indissociabilité) se poursuit par la mise en avant et en accusation de la dimension profondément totalitaire de la démocratie. De l’’instabilité de ce régime et à cause de sa nature intrinsèquement révolutionnaire, il résulte une absence notoire de légitimité. Partant, faisant le pari antinaturel du changement perpétuel d’’hommes, d’’institutions et de lois, la démocratie se condamne à ne plus perdurer que par la force de l’’idéologie, ce poison qu’’elle contient en elle, comme le serpent son venin et qu’’elle sécrète insidieusement mais implacablement.
    La neutralité démocratique se transforme alors inévitablement en religion d’’État, pour devenir ce que Maurras appelait « la démocratie religieuse ». L'’idéologie, ce système rigide et dogmatique de pensée in abstracto, devient le moteur du régime et toute politique devient ainsi servile car subordonnée (à l’’économie, à l’’éthique laïciste, au prétendu universalisme des droits de l’’homme, aux révoltes et éructations de la rue, etc.).
    Démocratie consumériste
    Tocqueville stigmatise également « le mépris pour les formes », cette arrogance vis-à-vis des règles. Comble du paradoxe pour un régime qui se veut celui du respect de la loi, « expression de la volonté générale », selon le mot bien connu du citoyen Jean-Jacques, et du parallélisme des procédures. Emprisonnés dans la dictature du “moment, qui fait que ce qui existe aujourd’’hui est périmé demain, les sociétés démocratiques, nous dit l’’auteur, « ne supportent qu’’avec impatience l’’empire de la règle, auquel on s’’est soustrait tant de fois sous leurs yeux ».
    Les peuples démocratiques se lassent rapidement de leurs gouvernants. La vertu de la patience autant que le goût de la durée et de la permanence ont déserté les esprits de ces masses informes, incultes et imbéciles. Car si la politique est asservie à l’’idéologie, les peuples sont avilis par la société de consommation, avatar de la démocratie. En outre, il est illusoire de croire, comme le pensait Lacordaire, qu’’entre le faible et le fort, c’’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. En effet, eu égard à l’’antagonisme structurel des différents droits de l’’homme (droits politiques, droits sociaux, droits économiques, droit de propriété, tous inconciliables mais de valeur plus ou moins égale), la démocratie ne peut que « sacrifier sans scrupule les intérêts particuliers et à fouler au pied les droits individuels, afin d’’atteindre plus promptement le but général qu’’on se propose ».
    Les « nouveautés auxquelles la révolution donne chaque jour naissance » sont à ce point vecteurs d’’insécurité, à tous égards, qu’’elles engendrent nécessairement l’’anarchie et le désordre. Les gouvernants, autant que ceux dont ils ont la charge, pourtant noble, de conduire la destinée, se vouent une haine mutuelle. L’”’affaire” du CPE en est l’illustration la plus éclatante.
    Démocratie et totalitarisme
    La démocratie est une révolution permanente, une tyrannie renouvelée, presque plébiscitée, qui conduit toujours à la division et au règne temporaire de la faction momentanément la plus forte mais certes pas la plus compétente. Tocqueville montre que le régime démocratique érige la violence en mode de gouvernement. Il administre la preuve, tout aristocrate libéral éclairé qu’’il fût, que la nation française se défait sans roi et qu’’une société politique ne peut subsister indéfiniment en reposant sur des mythes et des utopies. Le démos” n’’est rien moins que ce démon incarné dans la révolution et que Joseph de Maistre vouait justement aux gémonies.
    Aristide LEUCATE L’’Action Française 2000 du 4 au 17 mai 2006

  • Intervention de Pierre Hillard - La France à l'épreuve de l'Union Européenne - 17 avril 2013