
La victoire de l’équipe d’Algérie face au Burkina Faso lors de la coupe d’Afrique des nations de football (CAN) a donné lieu à des violences dans plusieurs villes dimanche soir, a appris Le Figaro de source policière.
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La victoire de l’équipe d’Algérie face au Burkina Faso lors de la coupe d’Afrique des nations de football (CAN) a donné lieu à des violences dans plusieurs villes dimanche soir, a appris Le Figaro de source policière.
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[POINT DE VUE] UE : ce coup de force juridique qui menace les souverainetés nationales
Pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres.
Jeudi 18 décembre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a franchi un Rubicon juridique et politique. Dans une décision visant la Pologne, elle a affirmé la primauté de sa jurisprudence sur les Constitutions nationales. Un arrêt d’apparence technique, mais dont la portée est considérable : pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres. Ce faisant, elle bouleverse l’équilibre institutionnel de l’Union européenne et ouvre la voie à une centralisation du pouvoir sans précédent.

par Adègne Nova
Robespierre a fait arrêter les Girondins le 30 octobre 1793 (après leur dernier banquet ? Peut-être ou bien ceci n’est qu’une légende…).
Que dire de ces pitres qui se sont pris un temps pour des hommes politiques ?

La Constitution de 1958 a veillé à remettre la justice à sa juste et modeste place ; aussi ne lui reconnaît-elle pas la qualification de pouvoir, mais seulement celle d’autorité (titre VIII de la Constitution). Ce nonobstant, nous observons aujourd’hui ses débordements, qui en font ainsi, de façon illégitime, un pouvoir à part entière, en ce que les juges, non élus, entendent en remontrer à nos dirigeants élus. La chronique illustre des abus évidents, par lesquels les juges s’ingénient à décider qui pourra ou non se présenter au suffrage des Français, ou qui ira en prison par provision à titre vexatoire (cf. cas de Marine Le Pen et de Nicolas Sarkozy). Le cas de François Fillon est emblématique, lui dont la campagne des présidentielles de 2012, au-delà de sa culpabilité établie ultérieurement, a été délibérément cassée par le parquet financier, faisant place nette au candidat Macron.
Carlos Bilongo, député LFI de la 8e circonscription du Val-d’Oise, était un illustre inconnu avant qu’il ne prenne la parole, en lisant laborieusement un texte qu’il n’avait pas écrit dans un Français pitoyable, pour nous expliquer, en plein épisode de Lampedusa, quand Salvini refusait de prendre des bateaux pleins de migrants, que la France avait le devoir de les accueillir sur son sol. Des propos qui avaient provoqué la colère du député RN Grégoire de Fournas, qui avait crié : « Qu’ils retournent en Afrique ! ».

Le billet de Patrick Parment
La mort de Brigitte Bardot nous touche car au-delà de l’actrice, il y avait une femme aux convictions profondes qui défendait une certaine idée de la France très éloignée de la tambouille que la gauche et le mainstream nous vendent depuis des décennies.

Il y a des moments où l’accumulation devient obscène. Où l’on ne parle plus d’impôt, de solidarité ou d’effort collectif, mais de soumission organisée. La « taxe émeutes » votée au Sénat (majorité de droite, c’est dire la honte) appartient à cette catégorie. Une ligne de plus sur la facture, un cran de plus dans l’acceptation de l’inacceptable, un aveu de faillite de l’État transformé en prélèvement automatique sur ceux qui n’ont rien cassé.
On savait que cela arriverait un jour, mais on avait envie que cela soit le plus tard possible. On se doutait que Jean-Marie Le Pen, à 96 ans, ne serait pas éternel, mais on aurait aimé qu’il vive jusqu’à cent ans. On n’ignorait pas que Brigitte Bardot, à 91 ans, nous quitterait un jour, mais pas tout de suite… Mais on ne pouvait pas deviner que cela arriverait la même année, en 2025, lors de la première semaine pour le fondateur du Front national, et lors de la dernière semaine pour notre Brigitte nationale.