
par Stéphane Blanchonnet
Gustave Thibon nous a quittés il y a 25 ans, en janvier 2001. Ce philosophe enraciné est mort dans la même petite commune de Saint-Marcel-d’Ardèche où il avait vu le jour 97 ans plus tôt. C’est dans cette même commune du sud du Vivarais, sur son domaine familial, où sa famille cultivait la terre depuis plusieurs siècles (et où ses petits-enfants la cultive encore) que j’eus l’immense privilège de le rencontrer au début des années 1990 en compagnie de quelques amis, jeunes bacheliers et jeunes militants comme moi. Cette rencontre et l’entretien qu’il nous accorda alors fut rendu possible par la grâce du poète Robert Gaud et de Michel Fromentoux.





