C’est sans doute un des effets positifs de l’actuelle Commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Depuis quelques semaines, la parole semble se libérer sur le sujet de cette gauche médiatique subventionnée et du magistère moral qu’elle continue d’exercer. Dernier exemple en date : Bénabar. Invité dans Le Figaro La Nuit à l'occasion de la sortie de son nouvel album, le chanteur en a profité pour dire tout le mal qu’il pensait de certaines antennes moralisatrices. « France Inter fait partie d’une caste assez imbécile qui pense savoir, alors que sans le savoir, ce sont des censeurs, a-t-il notamment glissé. Il y a une volonté de dire "C’est ça qu’il faut écouter et le reste ce n’est pas bien". France Inter est très connue pour ça ». Et l’interprète du Dîner de poursuivre : « C’est un milieu que j’affronte volontiers. Quand on est "artistes", avec tous les guillemets qu’on peut mettre, il faut éviter les gens qui décident de ce qui est bien ou de ce qui n’est pas bien. C’est comme la démocratie. »






