
par Axel Tisserand
Le pire survient bientôt dans le feuilleton du journal La Croixsur la condamnation de l’AF, un pire auquel on est malheureusement si habitué que des esprits paresseux ou superficiels le prennent pour argent comptant. Car c’est toujours la même rengaine, comme si le fait de répéter mille fois des erreurs ou des mensonges pouvaient les transformer en vérités. Pourtant, de l’attitude de Maurras par rapport à la foi, tout, ou presque — demeure le mystère d’une âme ! — est aujourd’hui documenté, jusqu’à sa correspondance avec le carmel de Lisieux : pendant seize années, de 1936 à sa mort, Maurras entretiendra une correspondance avec mère Agnès de Jésus, sœur aînée de sainte Thérèse, à laquelle il vouait une véritable dévotion, et sœur Madeleine de Saint-Joseph.







