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l'information nationaliste - Page 12

  • Gilets jaunes : «Le quinquennat d'Emmanuel Macron est fini»

  • Selon Nadine Morano, les Algériennes voilées doivent retourner en Algérie

    unnamed.jpgNadine Morano, ancienne ministre française chargée de la Formation professionnelle issue du parti Les Républicains, a appelé, jeudi 8 août dans un tweet, les femmes algériennes voilées à retourner en Algérie.
    L’ex-ministre française a réagi à une série de tweets publiée par une ressortissante algérienne résidant en France.
    Cette Algérienne avait suscité une vive polémique après avoir dénoncé la discrimination contre les femmes voilées. La femme d’origine algérienne s’est plainte de s’être fait « jeter » d’une piscine du parc Aqualand à Saint-Cyprien à cause du port de burkini.
    L’ancienne ministre française Nadine Morano s’est violemment attaquée à la jeune femme algérienne qui, selon elle, appartient « à la catégorie de femmes qui viennent imposer leur culture en France et qu’on ne veut pas ».
    L’actuelle eurodéputée de Les Républicains a appelé la femme à rentrer chez elle en Algérie, « Prenez un avion et retournez en Algérie. En France, les femmes comme vous sont une insulte aux combats de nos mères pour la liberté. Partez dans un pays musulman vous serez tellement mieux », lui a-t-elle recommandé.
    [...]
    En savoir plus sur observalgerie.com

  • Choses vues : en Sicile, et à l'occasion de la visite de Salvini dans l'île, à Baghéria...

    Un couple d'amis, fidèles lecteurs de lafautearousseau, nous conte ses impressions à propos de son récent séjour en Sicile, l'humeur et la vie quotidienne de ses habitants, la venue récente surprise mais brève de Matteo Salvini dans cette région de l'Italie, plus précisément à Baghéria, à la place Via Greco, par une belle fin d'après midi ensoleillée, et les impressions que cela leur a laissé...

    Il n'y a pas (ou pas encore) de photos du récent passage de Salvini à Baghéria, mais celle-ci montre le succès qu'il y avait connu lors de sa précédente visite, il y a quelques années...

    La Sicile émerveille par ses paysages splendides (fleurs, agrumes, plantes grasses, etc), son patrimoine culturel, son volcan majestueux, sa gastronomie savoureuse, sa vie locale si vivante et chantante.

    Les siciliens sont sympathiques et très serviables, fiers de leurs origines, de leurs racines, de leur terre.

    Par contre, la Sicile a un grand problème avec la gestion des ordures, mal viral dans les pays du Sud, et ce depuis la naissance de la consommation à outrance.

    Dans la grande majorité, les siciliens se sentent abandonnés, méprisés par le pouvoir à Rome du fait de leur pauvreté, d'une économie sinistrée qui rejaillit sur cette jeunesse, certes belle et vivante, mais gangrénée par le chomage.

    Dans un récent passé, les siciliens percevaient le parti de Salvini comme celui des fascistes, d'extrémistes, d'homophobes. Mais de nos jours, vu le public croissant, enthousiaste, composé d'une forte majorité de personnes représentant cette jeunesse actuelle sicilienne l'accueillant à bras ouverts lors de ses visites - et de celle ci, toute récente : nous pouvons estimer à 10.000 le nombre de participants... - nous pouvons dire que LA REVOLUTION DU BON SENS est en marche.

    Les siciliens veulent du changement et considèrent le parti populiste de Salvini comme celui des "extrémistes", mais extrémistes de la normalité et du bon sens...

    Ils voient en ce chef de file charismatique une vraie écoute à leurs problèmes, une main enfin tendue vers eux.

    Lorsque que l'on discute simplement avec les habitants, on s'aperçoit que son discours anti-immigration fait mouche. Il est donc normal qu'il soit applaudi à tout rompre lors de ses réunions militantes dont les affluences sont exponentielles car les résultats concrets ne se font pas attendre. L'opposition à Salvini a du mal à se faire entendre, s'essoufle, perd du terrain et surtout devient de plus en plus invisible...

    Oui, en Sicile, LA REVOLUTION DU BON SENS est en marche...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/12/choses-vues-en-sicile-et-a-l-occasion-de-la-visite-de-salvin-6169489.html#more

  • Requiem pour les caissières

    Le Géant Casino de la Roseraie à Angers (5.000 m²) sera, à partir de fin août, ouvert le dimanche après-midi avec seulement trois vigiles et une animatrice de caisse automatique, tous salariés de sociétés extérieures.Les syndicats renâclent. La CFDT dénonce un contournement de la loi, au préjudice des autres commerces. 
    Avec FO, ils prédisent à terme la fin des emplois de caissières. 
    C’est vrai, quoi, le client pose le contenu de son chariot sur le tapis roulant, attend que ses achats soient scannés par la caissière, puis range ses produits. 
    Le processus est tellement plus simple et plus rapide si le client qui vide son chariot scanne son achat et le range d’un seul geste.
    Être caissière dans la grande et moyenne distribution, c’est un travail répétitif, où une cadence de travail élevée peut être exigée aux heures de pointe, où l’on doit supporter la mauvaise humeur et les exigences des clients. 
    Il est peu rémunérateur, et il oblige bien souvent à travailler en horaires décalés par rapport à la masse des clients, entraînant une vie familiale et sociale qui l’est d’autant. 
    Il offre peu de perspectives d’évolution « naturelles ». 
    C’est sans doute le travail par défaut auquel toute personne sans qualification peut accéder, donc une voie de garage sociale réservée à un « lumpenprolétariat ». 
    Bref, c’est un travail réputé aliénant, sans doute autant qu’un travail à la chaîne en usine ou en atelier. Mais c’est un travail qui fait vivre de nombreuses femmes, dont certaines sont parfois seules dans la vie et n’ont pas les moyens d’accéder à d’autres emplois plus gratifiants.
    Il y a quelques années, dans le centre de Paris, je faisais assez fréquemment quelques menues emplettes alimentaires, le soir, dans un petit supermarché près de mon travail. 
    Dans ce magasin, il y avait une caissière qui souriait en faisant son travail, qui échangeait quelques mots aimables, blaguait de tout et de rien avec ses habitués. 
    Si elle se plaignait de sa fatigue quand on lui demandait comment elle allait en fin de journée, c’était avec un grand sourire jusqu’aux oreilles. 
    Quand plusieurs caisses du magasin étaient ouvertes, c’est derrière la sienne que s’agglutinaient le plus de clients. 
    Certains snobaient délibérément les autres caisses : des Parisiens pressés (oui, c’est pléonasme) préféraient perdre un peu de leur si précieux temps pour ces menus échanges avec elle. 
    Une tâche aliénante occupait ses jours, mais qu’elle avait su transformer : du fait de son heureux caractère, de sa volonté de laisser à chaque personne qu’elle croisait son sourire, elle restaurait ou instaurait la dignité de ce travail ingrat.
    Je suis, pour une fois, d’accord avec ces syndicats, c’est assez rare pour être noté. 
    Le capitalisme financier outrancier, l’économie qui perd de vue la finalité du service de l’homme (et de sa dignité), le monde du travail qui broie les personnes à grands coups d’uberisation précipitent notre monde dans le mur, et nous le savons tous.
    Merci à cette caissière pour tous les sourires échangés et pour m’avoir fait comprendre que c’est aussi le regard que nous portons sur un travail, que ce soit le nôtre ou celui d’un tiers, qui le rend aliénant ! Nombre de fois, en quittant son magasin, je pensais à la phrase de Guy de Larigaudie dans Étoile au grand large : « Il est aussi beau de peler des pommes de terre pour l’amour du bon Dieu que de bâtir des cathédrales. » 
    Rémy Mahoudeaux

  • Le réveil du nationalisme hindou contre l’islam

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    L’Inde de Narendra Modi va désormais peser de tout son poids sur le monde. Désormais, le parti au pouvoir à New Delhi est clairement hindouiste. Il est fort probable qu’il ait l’intention de consolider la position indienne au Cachemire, notamment en modifiant le rapport démographique entre les communautés. La suspension de l’autonomie de l’État du Jammu-et-Kashmir, qui passe sous le contrôle direct de l’État fédéral, lui permettra de faire intervenir l’armée de façon plus massive contre les infiltrations rebelles et d’« indianiser » la région. Cette décision prise par le président Modi, le 5 août, est dans la logique à long terme de son parti. Elle a aussi l’avantage de mobiliser le nationalisme indien dans un contexte économique décevant pour le pays. Toutefois, la République indienne est une démocratie. La Cour suprême peut condamner la décision. Le Pakistan a des alliés puissants : les États-Unis qui ont besoin d’Islamabad pour régler la question afghane, et la Chine qui occupe, elle aussi, une partie du Cachemire. Le fait que, depuis un an, le Premier ministre pakistanais soit Imran Khan, qui a mis fin à l’alternance des deux grands partis, la Ligue musulmane (sous ses deux factions) et le PPP, entrecoupée de coups d’État militaires, éclaire la confrontation d’un jour nouveau, puisque le gouvernement pakistanais apparaît relativement plus modéré que ses prédécesseurs.

    Le conflit entre les deux puissances du sous-continent issues de l’indépendance en 1947 revêt une ampleur considérable pour deux raisons : d’abord, il s’agit de deux États possédant l’arme nucléaire. Ensuite, il s’agit une fois encore d’une friction à la limite du territoire de l’islam, qui souligne la dimension historique du problème. L’Inde est un pays à la richesse culturelle inégalable, inventeur de quatre religions : l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et enfin celle des Sikhs. Les chrétiens y sont implantés depuis l’aube du christianisme, avec les églises syriaques malabare et malenkare. Les Zoroastriens perses s’y sont réfugiés lors de l’invasion arabo-musulmane. Enfin, comme partout, l’islam a conquis une grande partie du pays par la guerre et a laissé la trace de massacres et d’une domination écrasante. Du VIIIe au XVIIIe siècle, les musulmans, Arabes, Turcs, Mongols et Afghans n’ont cessé d’envahir et de pressurer l’Inde, soit par des raids meurtriers et destructeurs dans un pays regorgeant de richesses, soit par l’établissement d’États, comme le sultanat de Delhi ou l’Empire moghol. L’effacement du bouddhisme et de ses monuments, les luttes incessantes contre les hindouistes et les sikhs, à chaque fois accompagnées de massacres, de pillages et de destructions d’édifices sacrés, ont laissé des traces dans la mémoire collective, avec les souvenirs de Mahmoud le Ghaznévide, de Tamerlan ou d’Aurangzeb. Parfois, ces États ont mieux traité les Hindous et les ont même associés à l’administration. Rares ont été les conversions non forcées, comme au Cachemire ou au Bengale. L’islam est demeuré minoritaire, à l’exception de la vallée de l’Indus et d’une partie du Pendjab et du Bengale. Les pratiques rituelles sont opposées à l’extrême : les musulmans fêtent l’Aïd el-Kebir en égorgeant un mouton sans l’étourdir préalablement, les hindouistes sont végétariens.

    Les Occidentaux, au Pakistan comme en Indonésie, ont joué l’islam contre le communisme. Ce calcul était juste, puisque l’effondrement de l’URSS a été précipité par l’échec soviétique en Afghanistan, provoqué par la résistance musulmane financée par l’Arabie saoudite, armée par les États-Unis et aidée par le Pakistan. Par la suite, on s’est aperçu un peu tard que l’on avait joué les apprentis sorciers et réveillé le monstre, l’islamisme, un monstre qui suscite à tort ou à raison des craintes et de l’hostilité chez tous ses voisins : des Balkans aux Philippines en passant par l’Afrique centrale, le Caucase, la Birmanie et la Chine. Pour les nationalistes hindous, qui souhaitent reconstruire à Ayodhya un temple voué au dieu Rama rasé par les musulmans au XVIesiècle, sur les ruines d’une mosquée qu’ils ont incendiée en 1992, l’heure de la revanche a sonné.

    Tout ce qui peut faire rentrer le génie dans sa bouteille devrait être privilégié. Les nationalismes sont les meilleures armes contre lui, en Syrie comme en Inde.

    Christian Vanneste

    https://www.bvoltaire.fr/le-reveil-du-nationalisme-hindou-contre-lislam/

  • Les preuves de la réalité du Grand Remplacement

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    Dès lors, si la réalité administrative ne change pas (la proportion d’étrangers) il est une autre réalité qui change considérablement : la réalité culturelle, politique, sentimentale, civilisationnelle. Aujourd’hui le terme « Français » a perdu beaucoup de son contenu, car on peut avoir la nationalité française sans avoir le moindre attachement à la France, en tous cas en ne participant guère à sa civilisation.

    On peut évaluer à 20 %, la part de la population qui n’est pas originaire de France ou d’Europe. Chiffre que plusieurs sources viennent confirmer. Ainsi, le CSA a reproché aux médias de ne faire apparaître dans les émissions de télévision « la diversité » que pour 18,5%, preuve qu’il considère qu’en réalité son poids démographique est bien supérieur !

    De même l’INED et l’INSEE chiffrent à 19,5 % les étrangers et descendants d’étrangers.
    Certes, ces chiffres prennent en compte les descendants d’européens parfaitement assimilés et donc ce chiffre devrait, dans une certaine mesure, être revu à la baisse. En fait, pour l’essentiel, c’est à la hausse qu’il doit être revu !
    D’abord parce que l’étude en question remonte à la période 2008-2011 et que depuis la situation s’est aggravée.
    Ensuite parce que la population d’origine extra européenne est mal connue. Un rapport parlementaire admet qu’à 30 % près, on ne connaît pas la population de Seine-Saint-Denis !
    Enfin parce que cette étude ne prend en compte que trois générations : les parents, les enfants et les petits enfants d’immigrés, supposant qu’après l’assimilation est complète. Cela était assurément vrai dans le contexte d’une immigration européenne, cela l’est beaucoup moins s’agissant d’une immigration extra-européenne.

    On prétend également que les entrées sont stables alors qu’en 2008 on a recensé 210 000 entrées et en 2018 410 000[3] entrées soit près du double !

    Ce chiffre de 20 % que j’évoquais plus haut est également corroboré par Jérôme Fourquet dans son dernier livre au titre d’ailleurs très révélateur : L’Archipel français – Naissance d’une nation multiple et divisée[4].
    Le directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’institut de sondages IFOP constate que 18,5 % des nouveau-nés de sexe masculin ont un prénom musulman. Ce chiffre, il faut le souligner, ne tient pas compte des prénoms ambigus et ne donne une idée que de l’immigration musulmane et non pas extra-européenne dans son ensemble, tant il est vrai que celle-ci n’est pas exclusivement musulmane.

    Autre indicateur : le test de la drépanocytose intéressant parce qu’il est effectué à la naissance et qu’il s’agit d’une maladie concernant essentiellement les extra-européens.
    Ce chiffre assurément est à prendre avec prudence car nos compatriotes antillais et une petite minorité de nouveau-nés européens peuvent être concernés, mais à l’inverse les Chinois par exemple ne le sont pas.  Ce qu’il faut retenir, c’est que ce test qui était positif pour 20 % des nouveau-nés en 2001 en concerne 38 % en 2017.

    Toutefois les chiffres de la démographie, assurément très révélateurs, sont loin de dire toute la réalité du grand remplacement. Ce n’est pas seulement une partie de la population qui change, c’est notre civilisation : la part croissante du ramadan dans la société, la charia qui devient la loi dans certains quartiers, la progression du port du voile, la généralisation du halal (50 % des animaux de boucherie qui sont abattus selon ce rite).

    II – « Le grand remplacement n’est pas voulu »

    Les médias, tout en niant l’existence du grand remplacement, affirment que l’immigration massive n’est pas la conséquence d’une volonté politique, ce qui serait une vision « complotiste ».

    Cette question mérite assurément le débat, même s’il existe des indices difficilement contestables. En premier lieu, chacun peut constater que, à rebours de l’opinion publique (ainsi que le révèlent tous les sondages), le pays légal est infiniment plus favorable aux partisans de l’immigration qu’à ses adversaires. Ces derniers n’auront pas beaucoup accès aux principaux médias ni aux grands éditeurs. En revanche, ils seront souvent accueillis devant les juridictions notamment la fameuse XVII° chambre correctionnelle !
    L’actualité fourmille d’exemples révélateurs. Ainsi, récemment, des identitaires se retrouvent 48 heures en garde à vue pour avoir manifesté pacifiquement. À l’inverse, pour un militant favorisant des entrées illégale sur le territoire, le Conseil constitutionnel fait obstacle à la loi pénale en donnant valeur constitutionnelle au principe de fraternité !

    La comparaison des moyens dont disposent les différents acteurs est également très révélatrice. L’agence européenne Frontex, en charge de la protection des frontières de l’Europe se voit attribuer moins de 500 millions d’euros, somme inférieure à celle dont disposent les associations immigrationnistes subventionnées par des milliardaires comme Soros mais aussi par des institutions publiques, comme l’Union européenne, des États et des régions.

    Alors, qui veut ce grand remplacement ? Il est vrai que de plus en plus de responsables politiques affirment publiquement vouloir limiter l’immigration mais, en la matière, le droit est pour l’essentiel de nature jurisprudentielle. Il relève donc de la Cour européenne des droits de l’homme, du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la Cour de cassation ou encore de la Cour nationale du droit d’asile.
    Cette supériorité des juridictions sur le pouvoir politique a été particulièrement bien illustrée par la question du regroupement familial : instauré par le gouvernement Chirac en 1976, le gouvernement suivant a tenté de l’abroger ; en vain, car le nouveau décret a été annulé par le Conseil d’État. Ainsi, depuis quarante ans, le regroupement familial continue de s’appliquer. De même concernant le droit d’asile prévu à l’origine pour protéger des petites minorités persécutées dans leurs pays. Il est devenu un moyen commode pour s’installer en France car les juridictions construisent, décision après décision, un droit extrêmement favorable aux étrangers. C’est ainsi que contrairement au droit commun, ils n’ont pas à faire la preuve de leurs allégations que ce soit concernant leur identité, ou pour établir la réalité des persécutions dont ils se prétendent victimes dans leurs pays d’origine.

    Est-ce à dire que les pouvoirs politiques sont impuissants ?
    En réalité, sur la question de l’immigration des mesures énergiques sont indispensables : il faut privilégier non plus les droits individuels de l’homme, mais le droit des peuples à leur continuité historique et à leur civilisation ; l’État doit cesser de subventionner les associations immigrationnistes et abroger les lois Pleven et autres qui empêchent le libre débat sur une question aussi vitale pour l’avenir de notre peuple.

    En refusant de prendre de telles mesures, gouvernement et parlement permettent, qu’ils le veuillent ou non, la poursuite du Grand Remplacement.

    Jean-Yves Le Gallou 11/08/2019

    [1] Histoire de la population française, Paris, PUF, 4 volumes, 1988

    [2] Jacques Dupâquier, (1922 – 2010) est un historien français et membre de l’Institut (Académie des sciences morales et politiques), spécialiste de l’histoire des populations et de démographie historique.

    [3] 240.000 titres de séjour délivrés, 120 000 demandes d’asile et 50 000 « mineurs isolés ».

    [4] Éditions du Seuil, Février 2019

    Crédit photo :  Irish Defence Forces [CC BY-SA 2.0] via Flickr

    https://www.polemia.com/preuves-realite-grand-remplacement-rediff/

  • Didier Maïsto : « la censure monte, la démocratie recule » (Le Samedi Politique)

     

    Revivez le meilleur de TV Libertés cet été – Depuis le début du quinquennat Macron, une atmosphère de restriction des libertés s’est abattue sur la France. La liberté d’expression est attaquée par des textes de loi qui s’enchaînent. Fake News, anonymat sur internet, tout est prétexte pour avancer à petit pas vers une censure qui ne dit pas son nom.

    Omerta sur les violences policières contre les Gilets Jaunes

    Didier Maïsto, le président de Sud Radio, a été le témoin direct de ces attaques pour avoir voulu suivre avec neutralité le mouvement des Gilets Jaunes. En dénonçant les violences policières ordonnées par le pouvoir, il est devenu une cible privilégiée. Sur TV Libertés, il revient sur cette période où la démocratie semble reculer pas à pas.

    https://www.tvlibertes.com/actus/didier-maisto-la-censure-monte-la-democratie-recule-le-samedi-politique

  • Dans la collection "Idées" des Bouquins de Synthèse nationale, vient de sortir : un essai de Thomas Ferrier sur le fascisme en Europe dans les années 1930 et 1940

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    Note de l'auteur :

    Le fascisme a été, avec le communisme, le principal phénomène politique du XXe siècle. Synthèse originale de socialisme et de nationalisme, plus héritier de Blanqui que de Bonald, il a essaimé dans toute l'Europe à des degrés divers, inspirant les uns et les autres. La plupart de ses dirigeants, y compris les deux plus célèbres, viennent de la gauche socialiste. Le fondateur historique du national-socialisme, l'autrichien Walter Riehl, était lui-même un ancien social-démocrate. Et son parti, la DAP devenue DNSAP, était la révision nationaliste d'un courant socialiste classique.

    Zeev Sternhell, qui a consacré une part importante de sa vie au fascisme, a toujours exclu le national-socialisme de sa réflexion, et sa démonstration des origines socialistes du fascisme français a abouti à une aberrante conclusion, qui est de relier les Croix de Feu ou le régime de Vichy au fascisme, très loin de toute révision du socialisme et même par bien des aspects l'antithèse. Nous pousserons son raisonnement jusqu'où il n'a pas osé le mener.

    Dans cet ouvrage, vous découvrirez un panorama exhaustif des fascismes d'Europe, de la centaine de groupuscules polonais et hongrois jusqu'aux grands partis au pouvoir, du Parti nationaliste islandais au NSDAP. L'idéologie commune de ce mouvement continental sera analysée, ses racines également. Cette expérience historique finira dans le froid de l'hiver russe puis dans les ruines de Berlin. 

    On ne saurait comprendre l'Europe d'aujourd'hui sans comprendre les égarements d'hier.

    Fascismes d'Europe, Thomas Ferrier, Les Bouquins de Synthèse nationale (collection "Idées"), 148 pages, 18 euros (+ 5 euros de port). Vient de paraître. 

    Pour l'acheter sur notre site de vente : cliquez ici

    BULLETIN DE COMMANDE

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/06/23/dans-la-collection-idees-des-bouquins-de-synthese-nationale-6159880.html

  • NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE... (20)

    Aujourd'hui : 23. Parution du "Napoléon" (I/III)

    15 octobre 1931 : parution du Napoléon (I/III)

    "Je n'ai jamais écrit un livre "dans la joie". Celui-ci m'aura donné le plus de peine", écrit Jacques Bainville à Frédéric Delebécque, qu'il a chargé de l'aider à revoir et corriger son "bouquin", "le monstre" comme il le lui dit au cours de leurs nombreux échanges. Ceux-ci nous permettent de suivre la gestation de l'ouvrage (1) :
    * "Le premier novembre 1930, Jacques Bainville, dans une de ses "Lectures" de la Revue universelle parlait d'une liste de livres que Napoléon, en 1807, avait désignés pour lui former une bibliothèque de campagne.....Il se préparait, en effet, par de longues lectures, à écrire son Napoléon et, à la fin du même mois, il m'écrivait : "Je vais publier dans la Revue universelle, à partir du premier décembre, quelques parties rédigées de mon bouquin. Si vous vous donnez la peine de me lire, voudrez-vous me faire vos observations et rectifier, corriger, critiquer tout ce qui vous paraîtra répréhensible, à quelque point de vue que ce soit ? Vous me rendrez le plus signalé des services".....
    * ..."A la fin de cette année 1930, en m'envoyant de nouveaux chapitres dactylographiés, il me disait : "Voici le paquet que vous voulez bien vous charger de revoir. Ce ne sont pas de bien belles étrennes que je vous envoie. Dites-moi très franchement non seulement ce qui pourra être erroné et ce qui pourra manquer, mais aussi ce qui ne sera pas clair ou pas bien écrit. J'aime qu'on me conseille et je profite des avis".....
    * ...Bainville était sévère pour lui-même. Il n'était pas facilement satisfait de ce qu'il avait écrit. Voici une lettre du 31 mars 1931 : "Mon cher ami, je suis un peu inquiet du chapitre que vous avez lu dans la Revue, puisque vous voulez bien me lire. Je le trouve confus, mal écrit, bien que je l'aie plusieurs fois remanié. Enfin, j'attends votre impression." Puis, le 7 avril :
    "Mon cher ami, je vous remercie de m'avoir un peu rassuré sur ce chapitre. Ce qui ne veut pas dire que les autres me donnent du contentement. Je n'ai jamais écrit un livre "dans la joie". Celui-ci m'aura donné le plus de peine..."
    * ..."L'année 1931 avance. Nous sommes aux derniers jours d'août, le livre va bientôt paraître, je reçois un gros paquet d'épreuves avec ce mot : "Mon cher ami, voici le monstre...."
    * ..."Le 19 septembre, la révision des épreuves achevée, je recevais une lettre dont le début me frappa vivement : "Mon cher ami, j'ai retourné les placards à l'imprimerie avec les corrections. Vous avez eu raison de me faire enlever le "Comme toutes les fins celle-ci sera laide". Pour moi, je n'en connais pas de belle, mais c'est une opinion et il ne faut décourager personne. D'ailleurs cette idée n'avait pas grand'chose à voir avec Nap." (sic !) Oui, j'avais raison et pour une fois Bainville avait tort. Sa fin, à lui, a été très belle.
    Le 1er octobre il m'écrit que les dernières épreuves ont été définitivement remises à l'imprimerie...."
    * ..."Enfin le livre paraît, le 15 octobre, et le 16 décembre Bainville m'écrit : "Je ne sais si le feuilleton de Lanzac de Laborie (dans les Débats) est tombé sous vos yeux. Il dit du livre une chose dont je dois vous faire hommage. C'est qu'en 600 pages, il n'a trouvé à relever aucune erreur de fait, sinon que j'ai dit que le frère de Cambacérès était évêque alors qu'il l'est devenu."....
    * ..."Mais il y avait dans cette lettre quelque chose de bien plus intéressant que la date de l'épiscopat du frère de Cambacérès. Bainville m'écrivait : "J'avais juré que jamais je n'entreprendrais plus de travail pareil à ce Nap. Mais, subitement, j'ai été tenté par un autre sujet. Que diriez-vous d'un Louis XVI conçu de la même façon ?...."
    (1) : Le souvenir de Jacques Bainville, Plon, 1936 - La leçon de Jacques Bainville, par Frédéric Delebécque.

    Tiré de notre Album "Maîtres et témoins"... (II) : Jacques Bainville" (186 photos)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/10/notre-feuilleton-estival-un-ete-avec-jacques-bainville-6167821.html