
La « nouvelle France » ne fera pas de cadeaux à la France française. Dans des communes gagnées par l’extrême gauche (Mantes-la-Jolie, Vaulx-en-Velin, Creil, Roubaix, Saint-Denis, le Blanc-Mesnil), les maires battus ont quitté l’Hôtel de ville sous les intimidations, les menaces, les injures. La presse labellisée a occulté, dans un premier temps, ces violences dévoilées par les réseaux sociaux. Ces expulsions brutales sont les effets politiques d’une immigration revancharde, conflictuelle, colonisatrice. Dans ce dégagisme ethnico-social, le peuple indigène et trop blanc est vu comme indésirable. Pourtant, dans son édition datée de ce mercredi, Le Monde accable le maire battu du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (LR).
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