
Le chant du cygne est à son point culminant, orchestré par la duplicité des acteurs politiques en place. La paysannerie française, une profession indispensable, vitale, que pas un de nos politiciens ne défend correctement, se confondant tous en une hypocrisie sans nom. Le Général de Gaulle avait fait de l’indépendance alimentaire l’une des fondations de la maison France et aujourd’hui, la destruction du monde paysan est une erreur stratégique, que les FDO contribuent, par leur répression, à mener à bien, c’est un cas de conscience pour eux et il faudrait qu’à un moment, ils se placent du bon côté de l’Histoire. Certains le sont puisqu’ils démissionnent, ou se font arrêter en maladie, pour ne pas être les complices de cette ruine voulue. Les autres foncent tête baissée, sans l’once d’une réflexion. Faire en sorte de faire disparaître les petits paysans au profit de grands groupes agricoles, pour faire plaisir à Bruxelles et au libre échange déclenche un carnage dans les campagnes françaises, déjà plombées par les politiques d’abattage systématique qui sonnent évidemment comme un écho au Mercosur. Comme toujours depuis des décennies l’argument du prix a supplanté celui de la sécurité nationale.







