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Hier soir, France 2 a retrouvé des couleurs : avec 4,1 millions de téléspectateurs, le 20h présenté par Jean-Baptiste Marteau, remplaçant de Léa Salamé, a franchi de nouveau la barre des 4 millions. TF1 restait en tête avec 5,3 millions, mais la progression du JT public a fait jaser. L’absence de Salamé, jugée “parachutée par la direction nulle”, a relancé les débats sur son image et sa légitimité au sein du service public.
Le 19 septembre dernier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçait au monde l’adoption du 19ème paquet de sanctions à l’encontre de la Russie. Parmi les dispositions additionnelles, Madame von der Leyen annonce : « Pour renforcer l’application des sanctions, nous les appliquons désormais à 118 navires supplémentaires de la flotte fantôme. Au total, plus de 560 navires sont maintenant inscrits sur la liste des navires visés par les sanctions de l’UE ! ». Cela étant, elle omettait d’évoquer l’efficacité des dix-huit précédents trains de sanctions…
La France a rêvé avec sa French Tech s’imaginant pouvoir rivaliser avec les géants de la Silicon Valley. Ca fait treize ans que l’illusion dure et l’atterrissage est brutal pour les licornes françaises. La success story est purement médiatique et le modèle technologique souverain, national, indépendant, n’est pas là. Faute d’intelligence, d’investissement, la French Tech est un ramassis de start-ups de seconde zone dépendantes des technologies étrangères, incapable de pondre un semblant de système informatique affranchis des tuteurs mondiaux. Pas de recherche fondamentale comme en Asie ou aux Etats-Unis, pas de nouveaux processeurs, de nouveaux algorithmes, de nouvelles technologies innovantes ou d’outil à carrure internationale… cette French-Tech propose ce que tout le monde propose, est à la remorque des leader, assemble des pièces de puzzles existants et emballe le tout dans un nouveau design et quand on ouvre le colis, rien de neuf.
La seule surprise qu’on peut avoir en découvrant que le Louvre s’est fait cambrioler, c’est de constater qu’il aura fallu attendre autant de temps avant que ça arrive.
En effet, à voir l’état lamentable des boiseries des fenêtres et des portes de ce vieux musée, à voir la décontraction pour ne pas dire le laisser-aller moyen des personnels de surveillance, il était assez clair qu’au moins des tentatives seraient faites un jour, inévitablement.
La Hongrie et la Slovaquie, qui s’opposaient à la décision, n’ont pas pu exercer leur droit de veto.
La Hongrie va saisir la Cour de justice de l’Union européenne pour contester la décision du Conseil de l’Union européenne interdisant les livraisons de gaz russe, a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, commentant la décision prise lundi par les ministres de l’UE à Luxembourg.
La nuit dernière, un bunker de commandement abritant des officiers de l’OTAN a été touché par des cibles militaires ennemies, selon des sources russes. Un atelier de fabrication de moteurs de drones dans la région de Zhulyany a également été détruit.
Auteur inconnuUnknown author, Public domain, via Wikimedia Commons
« C'est justice qui est rendue à Joseph Martin, parce qu'il a été victime d'une cabale médiatique orchestrée par Libération », réagit, auprès de BV, Gilles Pennelle, responsable régional RN de Bretagne et député européen. Le septuagénaire, candidat aux législatives 2024 dans la première circonscription du Morbihan, avait été, en juin 2024, injustement accusé d'antisémitisme par le média de gauche puis interdit - « par mesure conservatoire », précise notre interlocuteur -, quelques jours durant, de se présenter aux élections par son parti qui lui avait retiré son investiture.
Donald Trump n’a jamais promis de miracles : il a engagé une guerre invisible, mais implacable, contre l’appareil globaliste. Ceux qui l’accusent de trahison confondent lenteur, tactique et inaction. L’affaire Epstein n’est pas un détail : c’est le cœur d’un système corrompu que Trump veut faire exploser de l’intérieur, pièce par pièce. Ce combat est asymétrique, judiciaire, informationnel. Il ne se gagne pas avec des slogans, mais par l’encerclement stratégique.
Décidemment, il ne faut peut-être jamais désespérer et toujours inlassablement écrire à vos députés qui pour la grande majorité sont de braves gars et de braves gattes bien que pas toujours au courant des effets de bord ou induits par les mesures qu’ils croient prendre pour faire le « bien ». D’où l’importance d’écrire, d’informer, et de dire à nos députés.