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l'information nationaliste - Page 9

  • L’incontournable Monsieur Poutine

    Bigre, l’une des icônes du courant libéral, Nicolas Beytout, patron et propriétaire du quotidien l’Opinion, a fini par comprendre qu’il était vain de boycotter Vladimir Poutine. Il n’est pas pour autant devenu un partisan de la décroissance, mais il fait au moins preuve de pragmatisme en matière de politique étrangère. Tel qu’en témoigne son édito du 20 août que nous reproduisons ici.  

    125693058.jpgEn six ans, Vladimir Poutine et Xi Jinping, les dirigeants russe et chinois, se sont déjà rencontrés vingt-huit fois et ont chacun à des manœuvres militaires communes. A lui seul, ce chiffre suffit à balayer les interrogations sur la légitimité de la réception par Emmanuel Macron du maître du Kremlin au fort de Brégançon. Qu’on apprécie ou pas son régime, ses méthodes musclées, son dédain pour le modèle démocratique occidental ou son mépris pour certaines frontières, parler avec Vladimir Poutine est une absolue nécessité. Cela ne signifie pas être candide ou naïf, mais le mettre au ban de la communauté internationale en l’excluant du G8, comme c’est le cas depuis cinq ans, n’a guère eu d’utilité.

    Reprendre un processus diplomatique avec ce grand voisin européen est d’autant plus nécessaire que l’Europe, elle, est dans un état de faiblesse que tout bon officier de renseignement soviétique aurait rêvé d’exploiter au temps de l’URSS. Un fait qui n’a pas échappé à l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine, qui ne cesse d’alerter sur le fait que nos rapports avec Moscou sont aujourd’hui plus dégradés qu’ils ne l’ont jamais été avec l’URSS.

    Une escapade sur la côte varoise ne suffira évidemment pas à changer cet état de fait. Il faut recréer un rite diplomatique, réinstaller une forme de régularité dans les rencontres, nous quelque forme que ce soit, acvec la France comme avec d’autres pays occidentaux, européens en particulier. La Russie de Poutine détient une partie des clefs de biens des conflits militaires et économiques de cette partie du globe. La remettre dans le jeu n’est pas une condition suffisante, mais c’est à l’évidence une condition nécessaire pour en profiter

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/20/l-incontournable-monsieur-poutine-6170921.html

  • Réconciliation : un dur métier

    6a00d8341c715453ef0240a4c6917e200b-320wi.jpgCe 17 août dans la charmante bourgade provençale de Bormes-les-Mimosas, le président de la république appelait les Français à se réconcilier. Bel et noble objectif, on doit en convenir.

    Vu de loin, on ne peut qu'applaudir, d'une manière très générale.

    Dans le cas précis, une question semble toujours non résolue : qui cherche-t-on à réunir autour de cet autel ? S'il s'agit seulement de chanter à la fois le grand amour des Gaulois et des Africains, en imposant la repentance aux premiers et en attisant, dès l'école primaire, le ressentiment des seconds, non seulement on se trompe assurément de méthode, mais encore on continue à creuser un fossé, dont on peut tout juste espérer qu'il ne sera pas, de plus en plus, exploité par l'islamisme et le recrutement des terroristes qui s'en réclament.

    C'est donc un rude métier que de réconcilier et une délicate entreprise que de chercher, déjà, à réconcilier les citoyens français entre eux, même s'il existe quelques rares exemples historiques de réussite. Nous les explorerons dans nos prochaines chroniques.

    Ce 19 août, un exemple vivant s'offrait à la réflexion de nos élites dirigeantes, en quête d'un rapprochement, international celui-là, avec Moscou, ceci probablement dans les coulisses de la préparation du G7.

    Quand Emmanuel Macron rencontre Vladimir Poutine, il considère qu'il s'agit, entre Européens, de réunir une même famille de peuples. Sans doute doit-il garder à l'esprit que, chez ceux que ses interlocuteurs sont censés représenter, l'union se montre, ces derniers temps, moins monolithique que les commentateurs agréés le pensaient jusqu’ici. Les manifestations et les arrestations d'opposants récentes dans l'ancienne capitale des Tsars l'attestent.

    Mais au fond, depuis plus de 40 ans déjà, et bien avant la dissolution de l'URSS, deux conceptions bien distinctes de la reconstitution nationale s'y confrontaient.

    Ainsi, chez un Soljénitsyne, dès la publication de son Archipel du Goulag, ouvrage écrit de 1958 à 1967 dans la clandestinité, et publié, mais en occident, en 1973, est évoquée la nécessaire réintégration des vlassoviens : c'est-à-dire de ces hommes et de ces femmes, qui avaient tellement souffert sous la botte communiste qu'ils avaient cherché, à partir de 1941, par centaines de milliers, leur salut et leur libération aux côtés d'un envahisseur nullement bienveillant. Sans doute aujourd'hui le temps long de la terre russe a-t-il récupéré leurs os et leurs cendres.

    Au cœur du régime poutinien, dont le parti s'intitule fièrement Russie Unie, une tout autre réunification est envisagée et affirmée. Au sein d'une société de moins en moins égalitaire, les continuateurs de l'ancienne nomenklatura, adossé à l'ossature des organes répressifs et services secrets demeurés strictement impunis, développent une aspiration revancharde à la reconstitution de l'ancien empire soviétique, dissous en 1991 dans sa propre sanguinolence, sa corruption, et son alcoolisme. Or cela passe, dans l'esprit des promoteurs de l'opération, par l'effacement du processus effleuré par le rapport Khrouchtchev de 1956.

    Sous le nom de Régiment immortel[1] c'est donc aussi une réhabilitation du "génial" Staline que notre cher président vient d'accepter d'honorer de sa présence en mai 2020 pour le 75e anniversaire d'une victoire dans ce que la propagande officielle appelle grande guerre patriotique, que le régime soviétique aurait en quelque sorte remportée seul, ce que la date du 9 mai symbolise.

    Se réconcilier avec les staliniens et/ou avec les vlassoviens voilà deux directions, qui peuvent paraître, c'est le moins qu'on puisse en dire, difficilement compatibles.

    En fait, dans toutes sortes d'époques, et de pays, le problème s'est posé avec plus ou moins d'acuité et de contradiction. Délicate à mettre en œuvre dans le détail, une vraie politique d'amnistie requiert en effet à la fois des circonstances favorables, le désir sincère de l'étendre à tous et une légitimité des opérateurs. J'avoue ne pas ressentir en ce moment que de telles conditions se présenteraient pour vraiment réunies.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] Vidéo : sur "TV5monde Info" le 16 juin 2019 recevant Galia Ackerman, essayiste, journaliste, auteur du livre "Le Régiment immortel, la guerre sacrée de Poutine" éd. Premier Parallèle.

    https://www.insolent.fr/

  • Grand remplacement en Europe : spirale infernale en Espagne

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    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudiél’emblématique cas de la Suèdepuisl’inquiétante submersion démographique de la Belgiquel’espoir d’une réaction politique au Danemarkle désastre multiculturel britanniquele suicide de l’Allemagneles tentatives de résistances de l’Autricheetl’espoir naissant en ItalieC’est au tour de l’Espagne d’être étudiée par Paul Tormenen. Face à l’afflux de migrants, la péninsule ibérique est dans une situation critique.
    Polémia

    Comme l’Italie, l’Espagne a longtemps été un pays d’émigration. A partir des années 1980, l’immigration a commencé à prendre de l’importance dans la péninsule ibérique. Les nouveaux arrivants venaient surtout d’Afrique du nord (Maroc), et dans une moindre mesure d’Europe de l’Est et d’Asie (1).

    Mais c’est surtout durant les années 1990 et 2000 que l’immigration a augmenté considérablement en Espagne, tant en flux qu’en nombre d’étrangers présents dans le pays. Le secteur des services, l’agriculture et dans une moindre mesure l’industrie ont recruté en quantité des travailleurs étrangers (2).

    Ces dernières années, hormis des baisses ponctuelles, les entrées illégales en Espagne d’africains via le Maroc et le détroit de Gibraltar sont en progression continue (3). L’Espagne devient la principale porte d’entrée à l’immigration illégale en Europe.

    La population de l’Espagne s’est transformée rapidement pendant les dernières décennies. Les raisons principales sont une natalité très faible, le départ du pays de nombreux espagnols et une immigration très importante et mal maîtrisée.

    Les entrées sur le territoire espagnol

    En termes de flux, les entrées d’étrangers ont augmenté dans les dernières décennies de façon considérable. Alors que près de 30 000 personnes arrivaient dans le pays en 1996 (4),ils étaient 643 000 à y entrer en 2018 (5). Le solde des entrées et des sorties d’étrangers est excédentaire depuis 2015. Sur la seule période 2015-2018, ce solde aboutit à la présence de 717 000 étrangers supplémentaires en Espagne (6).

    Le nombre d’étrangers présents dans le pays

    La progression du nombre d’étrangers présents dans le pays est impressionnante : alors qu’il était d’un demi-million en 1996, le nombre d’étrangers légalement présents dans le pays est passé à 2,8 millions en 2006. En 2018, l’Espagne comptait 6,3 millions de résidents étrangers (7).

    Les principales nationalités des étrangers sont par ordre d’importance roumaine (1 million), marocaine (786 000) et anglaise (330 000) (8). Dans la période 2009-2018, plus d’un million d’étrangers se sont vu attribuer la nationalité espagnole, dont 245 000 résidents originaires d’Afrique (9).

    Le nombre d’enfants de père ou de mère étranger dans le pays est en hausse constante depuis 2015. Un enfant sur six a au moins un parent étranger (10). En 2018, les bébés nés en Espagne de mères étrangères représentaient 20,6 % du total des naissances (11).Si certains ont pu y voir le succès de l’intégration des nouveaux arrivés, les chiffres n’évaluent pas l’ampleur des mariages « communautaires » avec des conjoints issus du pays d’origine du couple.

    Le nombre de clandestins dans le pays n’est pas clairement identifié. Des régularisations massives ont été organisées par les gouvernements socialistes dans les années 1990 et 2000. L’opération menée en 2005 a à elle seule concerné un demi-million de personnes (12). Les marocains en situation irrégulière en Espagne seraient au nombre de 250 000, ce qui, ajouté aux résidents légaux (786 000), en ferait la première communauté étrangère dans le pays (13).

    La religion musulmane est en progression importante en Espagne. Le nombre de musulmans est estimé à deux millions (sur une population totale de 46,7 millions), un chiffre qui a progressé de 300 000 de 2012 à 2017. Le pays comptait en 2017 1630 institutions et 1 562« communautés » islamiques.

    Les musulmans représentent plus de 10 % de la population dans les provinces de Girone, Lleida, Tarragone, Castellón, Murcia et Almería. La progression de la population musulmane entre 2012 et 2017 est particulièrement marquée à Guipúzcoa (+78 %), Huelva, Lugo et Almería (+35 %) (14).

    Un véritable grand remplacement ?

    L’Espagne a depuis de nombreuses années un nombre très important de chômeurs (3,3 millions en mars 2019) (15) et l’économie « souterraine » y est importante (16). En dépit d’une timide reprise ces dernières années, la crise financière de 2008 fait encore sentir ses effets.

    Paradoxe apparent : alors que les immigrés sont de plus en plus nombreux dans le pays, des espagnols quittent l’Espagne contraints de chercher un emploi à l’étranger. Ce phénomène est si important qu’en dépit d’une immigration plus que conséquente, le nombre de départs du pays a été pendant quelques années plus important que le nombre d’entrées. Cela a contribué, avec la chute de la natalité, à une baisse ponctuelle de la population (17).

    Le nombre de citoyens espagnols qui partent d’Espagne est dans la période récente (sauf en 2018) toujours supérieur au nombre de ceux qui reviennent au pays De 2010 à 2017, le solde migratoire des citoyens espagnols (entrées moins sorties) est négatif de 214 280 personnes. (18).

    Véritable phénomène de société par son ampleur, on a parlé d’une « génération sacrifiée » pour évoquer ces jeunes, souvent diplômés, sans perspectives d’emploi dans leur pays (19). Si les emplois moins qualifiés sont occupés de façon croissante par des immigrés, les emplois plus qualifiés sont rares.

    Cela a poussé, en particulier au début des années 2010, de nombreux espagnols à émigrer. Le recours à la main d’œuvre immigrée apparaît comme un moyen commode pour ne pas rendre attractives aux nationaux certaines professions, en augmentant les rémunérations et améliorant les conditions de travail.

    Face à une natalité en berne, l’immigration présentée comme une solution

    Le nombre de naissances ne fait que baisser en Espagne. L’indice de fécondité y est parmi le plus bas d’Europe (1,25). Le pays a ainsi connu en 2018 une baisse de sa population (20). Une partie de la classe politique et des milieux économiques estime que l’immigration est nécessaire pour assurer le développement du pays.

    La secrétaire d’Etat à l’immigration (socialiste) estimait en 2018 que l’arrivée de 270 000 immigrés par an jusqu’en 2050 était nécessaire pour satisfaire les besoins du marché du travail (21). Une position en conformité avec celle du Fond Monétaire International selon lequel l’Espagne a besoin de 5,5 millions d’immigrés d’ici 2050 (22). Un journal espagnol, El Pais, présentait en 2017 l’arrivée de migrants marocains comme « cruciale » pour « sauver » les région désertes en Espagne (23).

    Pourtant, de nombreux signaux attestent que l’immigration massive pour faire face à la baisse de la natalité et aux besoins du marché du travail n’est un choix ni rationnel, ni maîtrisé, ni altruiste.

    L’immigration illégale arrivant en Espagne est en pleine expansion

    Les autorités espagnoles peinent à assurer l’intégrité de leur territoire. Sur la seule année 2018, près de 64 000 clandestins – recensés – sont arrivés en Espagne (24). Un chiffre qui ne fait qu’augmenter et qui place l’Espagne au rang de premier pays d’arrivée des clandestins en Europe. Les assauts à la frontière à Ceuta, au nord du Maroc, sont parfois l’occasion de violences extrêmes contre les douaniers (jets d’acide, etc.), ce qui illustre la détermination de certains « migrants » (25).

    Le nombre de mineurs étrangers arrivant dans le pays explose littéralement : il a augmenté de 160% entre 2017 et 2018 et s’établit à 13 000 (26). Sur le territoire espagnol de Ceuta, le nombre de migrants mineurs, essentiellement marocains, a augmenté de… 448 % en 2018 par rapport à l’année précédente (27).

    Selon des sources policières citées par un journal espagnol, près de 50 000 personnes originaires d’Afrique sub-saharienne attendraient au Maroc le moment opportun pour franchir illégalement le détroit de Gibraltar (28).

    L’honneur sauvé de l’Europe ?

    Un journal français estimait récemment que « l’Espagne sauvait l’honneur de l’Europe » en laissant accoster les bateaux des O.N.G. chargés de clandestins (29). Cette vision idyllique fait l’impasse sur certaines réalités:

    • L’Espagne refuse 3 demandes d’asile sur 4, un taux de refus parmi les plus élevés d’Europe (30).
    • Les moyens administratifs pour traiter des demandes d‘asile de plus en plus nombreuses sont au bord de l’asphyxie. Plus de 102 000 demandeurs d’asile sont en attente d’une décision (31).
    • Les délais de traitement des demandes d’asile sont longs, les crédits insuffisants et les obstacles à l’accès à l’asile nombreux, selon la Commission espagnole d’aide aux réfugiés (32).

    Il en résulte que c’est vers les pays plus au nord, en France en particulier, que de nombreux clandestins se dirigent une fois arrivés en Espagne. Ils sont parfois selon certains journaux fortement incités à le faire, voire accompagnés par les autorités (33) ou encouragés par des « associatifs » (34).

    Dans la ville frontalière d’Irun, de nombreux migrants attendent le moment opportun pour passer la frontière clandestinement (35). Côté français, dans la seule ville de Bayonne, près d’une centaine de clandestins arriveraient chaque jour en provenance d’Espagne (36).

    Accueillir et intégrer ?

    L’immigration illégale devient une charge de plus en plus importante pour le budget de l’Etat espagnol. Le rétablissement en 2018 par le gouvernement socialiste de la couverture maladie des clandestins s’est traduit par une affiliation de 350 0000 personnes en une année (37).

    Le budget de l’Etat pour l’immigration est en augmentation continue et atteint 382 millions d’euros en 2019 (38). L’immigration illégale coûterait à elle seule 20 millions d’euros, un budget utilisé pour l’accueil des mineurs, les expulsions et les rétentions (39).

    En dépit des préconisations d’accueil fixées par le gouvernement et les institutions internationales (FMI, Commission européenne), les immigrés sont nombreux à ne pas avoir un emploi dans le pays et sont une charge nette pour le système social. L’Espagne compte ainsi près de 542 000 demandeurs d’emploi de nationalité étrangère (40).

    Les étrangers sont également sur-représentés dans la population carcérale en Espagne. Alors qu’ils représentent 9,8 % de la population du pays en 2017, 28 % de la population carcérale est composée d’étrangers. Les Marocains, les Colombiens et les Roumains figurent parmi les nationalités étrangères les plus représentées en prison (41).

    L’Espagne est confrontée depuis quelques années à une montée de l’islamisme radical. Les mosquées salafistes, ce courant rigoriste de l’islam qui prône la sécession du reste de la société, sont de plus en plus nombreuses (42). La Catalogne serait particulièrement concernée, avec un nombre de mosquées salafistes qui aurait doublé en dix ans pour atteindre 79 (43).

    A l’extrême de la radicalisation, une étude réalisée par un think tank espagnol, l’institut Elcano, aboutit au constat que l’Espagne s’est ces dernières années imposée comme un terreau de radicalisation djihadiste (44).

    Un début de sursaut ?

    Si l’Espagne n’a pour le moment, suite aux dernières élections en avril 2019, qu’un gouvernement de transition, les quelques timides mesures prises par le gouvernement précédent (socialiste) pour contenir l’immigration ne font pas illusion et ne cachent pas une volonté délibérée d’ouvrir largement les frontières.

    On peut mentionner parmi les mesures affichées l’élévation de la hauteur des clôtures frontalières à Ceuta (45), le versement de 26 millions au gouvernement marocain pour contrôler ses frontières à Ceuta et Melilla (46) et la lutte contre les départs illégaux dans les pays africains (47).

    Les prochaines semaines nous montreront l’orientation politique du gouvernement issu des élections législatives organisées en avril dernier. L’irruption du mouvement Vox dans la vie politique espagnole, qui affiche clairement des positions en faveur de la natalité des espagnols, du renvoi des clandestins et de la limitation drastique de l’immigration, marque la fin d’un pseudo consensus dans le pays.

    Un consensus qui est train de s’écrouler face à la réalité de la société. En Espagne comme ailleurs, les discours hors sol des institutions supranationales et d’une classe politique auto proclamée « progressiste », qui négligent les populations locales et leurs cultures, ont de plus en plus de mal à être acceptés.

    Paul Tormenen 18/08/2019

    Merci à Pier Noël

    (1) « L’immigration en Espagne (1996-2006) : logique de marché et « institutionnalisation ». Travail et Emploi. L. Cachon. Septembre 2008.

    (2)« L’immigration étrangère en Espagne ». R. CrespoUbero. Migrance 21. 2012.

    (3) « Immigration illégale vers l’UE : les faits donnent encore raison au V4 en 2018, mais tous ne veulent pas l’admettre ». Visegrad Post. 25 avril 2019.

    (4) « Spain : frome migration to immigration ». Banco de España. 2015.

    (5) « Flujo migratorio en España de 2010 a 2018 ». Es statistica.

    (6) « Saldo migratorio de extranjeros en España de 2010 a 2018 ». Es statistica.

    (7) « Inmigración en España: una nueva fase de llegadas ». Real Instituto Elcano. 5 mars 2019.

    (8) « Extranjeros registrados en España a 31 de diciembre 2018 ». Ministerio de trabajo, migraciones y seguridad social. Février 2019.

    (9) « Concesiones de nacionalidad española por residencia. Principales series ». 12 avril 2019.

    (10) « España se mezcla ». Publico. 6 avril 2019.

    (11) « Espagne : chute de 40% des naissances depuis 2008 ». Le Figaro. 19 juin 2019.

    (12) « Les immigrés sans-papiers, peut-on briser le cercle de l’irrégularité ? ». Population Europe.

    (13) « Un quart de millions de marocains en situation irrégulière ». Le Desk. 16 juin 2018.

    (14) « El Islam sigue creciendo entre los españoles: la población musulmana, en seis gráficos ». El Confidencial. 21 août 2018.

    (15) « Espagne: très légère hausse du nombre de chômeurs en février ». Le Figaro. 4 avril 2019.

    (16) « L’économie souterraine représente 12% du PIB français ». La Tribune. 27 février 2019.

    (17) « España pasa de la inmigración a la emigración en cincoaños de crisis ». El salmon contra corriente. 22 avril 2015.

    (18)« Saldo migratorio de españoles de 2010 a 2018 ». Es statistica.

    (19)« Jeunes, diplômés, la “génération perdue” d’une Espagne en crise ». L’Express. 28 mai 2013.

    (20) « Espagne: pourquoi la fécondité est au plus bas depuis vingt ans ». Le Figaro. 20 juin 2019.

    (21) « Quién es el inmigrante en España? Una radiografía del “otro” ». El Pais. 27 mars 2019.

    (22) « La Seguridad Social necesita más de cincomillones de inmigrantes ». El Mundo. 13 août 2018.

    (23) « Inmigrantes para salvar la España que se muere ». El Pais. 3 avril 2017.

    (24) « Le gouvernement espagnol durcit sa position sur l’immigration clandestine ». Le Monde. 26 avril 2019.

    (25) « Frontière forcée à Ceuta : des violences en mode light dans les médias français ». OJIM. 31 août 2018.

    (26) « Plus de 13 000 jeunes migrants non accompagnés enregistrés en Espagne ». Euronews. 2 août 2019.

    (27) « À Sebta, le nombre de migrants mineurs a explosé de 446 % en 2018 ». Telquel. 21 janvier 2019.

    (28) « Alarma por los más de 50.000 subsaharianos que esperan en Marruecos para cruzar a España ». El Mundo. 27 juillet 2018.

    (29) « Accueil des migrants : intox et infox , sur « l’Espagne qui a sauvé l’honneur de l’Europe ». OJIM. 29 janvier 2019.

    (30) « España rechazatres de cada cuatro solicitudes de asilo ». El Pais. 13 février 2019.

    (31) « La Oficina de Asilo acumula más de 100.000 solicitudes por resolver ». El Pais. 18 juin 2019.

    (32) « España recibió solo el 1% de las solicitudes de asilo de la UE en 2016 ».El Diario es.16 juin 2017.

    (33) « Bus ins Glück ». Welt. 30 janvier 2019.

    (34) « La France face à une nouvelle crise migratoire ». Le Figaro. 22 octobre 2018.

    (35) « Espagne : les migrants affluent à Irun, point d’entrée en France ». Le Point. 10 août 2018.

    (36) « Bayonne : près de 100 migrants arrivent chaque jour d’Espagne ! ». La République des pyrénées. 24 octobre 2018.

    (37) « 350.000 extranjeros sin residencia en España se beneficiaron de la ‘sanidad universal’ en solamente un año ». El Toro. 1er août 2019.

    (38) « La Secretaría de Estado de Migraciones contará con un presupuesto de 481,24 millones de euros ». Communiqué du Ministère du travail, des migrations et de la sécurité sociale. 17 janvier 2019.

    (39) « La inmigración ilegal le cuesta a España más de 20 millones de euros al año ». ABC Espana. 26 juin 2018.

    (40) « Demandantes de empleo. Extranjeros ». Ministère du travail, des migrations et de la sécurité sociale

    (41) « Inmigraciónmasiva y delincuencia en España: esto es lo que dicen las estadísticasoficiales ». Contandoestralas. 13 novembre 2018.

    (42) « Les anti-islam Pegida s’exportent en Espagne ». Le Figaro. 14 janvier 2015.

    (43) « Le laxisme coupable des gouvernements catalans et espagnols ». Observatoire de l’islamisation. 22 août 2017.

    (44) «Yihadismo et yihadistas en España ». El Instituto Cano. 2018.

    (45) « Migration : l’Espagne va augmenter la hauteur des clôtures frontalières à Ceuta ». RTBF. 23 février 2019.

    (46) « L’Espagne va verser 26 millions d’euros au Maroc pour renforcer le contrôle des frontières ». Yabiladi. 4 juillet 2019.

    (47) « Policías españoles frenan la entrada de inmigrantes por la ruta de Agadez ». El Mundo. 12 août 2019.

    https://www.alterinfo.ch/2019/08/20/grand-remplacement-en-europe-spirale-infernale-en-espagne/

  • Biarritz livré à la canaille mondialiste et à la canaille gauchiste...

    42502678.10.jpgL'avis de Jean-François Touzé

    Biarrots et Biarrotes, estivants et touristes, il ne vous reste que quelques jours pour fuir la ville ou préparer le barricadement de vos maisons et stocker des vivres.

    Samedi, il sera trop tard. Biarritz, déclarée ville ouverte, sera investie par les colonnes de l'Internationale libéraliste et du planétarisme financier.

    L'autre internationale, celle de la crapule gauchiste, anarchiste et altermondialiste sera là elle aussi, groupée autour de ses hordes dévastatrices.

    Pensez à vos familles.

    2019 13 JNI 2.jpg

  • Macron – Poutine : vers une réconciliation franco-russe ?

     

    Macron – Poutine : vers une réconciliation franco-russe ?

    Vladimir Poutine au fort de Brégançon. A quelques jours du G7 de Biarritz auquel la Russie n’est pas invitée, Emmanuel Macron reçoit son homologue dans sa demeure de vacances. Une rencontre synonyme de nombreux défis à relever pour le président français dont l’influence à l’international se réduit à peau de chagrin.

    Salvini garde le cap

    Matteo Salvini accapare toute l’attention en Italie. Après être devenu le champion de la lutte contre l’immigration grâce à un décret condamnant les ONG complices des passeurs, le chef de file de la Ligue a profité d’un désaccord avec ses alliés du Mouvement 5 étoiles pour demander des élections anticipées.

    A la découverte de l’Aster, petit bijou du patrimoine fluvial

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-poutine-vers-une-reconciliation-franco-russe

  • Après Trump, c'est Poutine qui "recadre" Emmanuel ! Son ego en prend un coup; c'est plus grave pour l'image de la France...

    Hier c'était Donald qui s'était fendu d'un tweet très sec : "je sais qu'Emmanuel veut bien faire, mais personne ne parle au nom des Etats-Unis" (c'était au sujet de l'Iran).

    Aujourd'hui, le deuxième "pan sur le bec" vient de Vladimir, à Brégançon, en réponse à une pique macronienne mal venue sur les droits de l'homme en Russie : "je rappelle qu'en France, il y a eu 11 morts et 2 000 blessés lors du mouvement des Gilets Jaunes"

    Que Macron se fasse moucher par la terre entière, cela nous est bien égal.

    Le drame est pour la France, et pour son image de marque dans le monde (comme on dit dans le jargon), et, là, c'est beaucoup plus dommageable... 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Anti-sommet du G7 : la réunion des outres à vent ?

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    Les G7 ou autres G20 ne sont guère utiles. On y prend rarement des décisions. Ils permettent surtout aux puissants de ce monde de se parler et d’échanger leurs vues. Le dialogue, même s’il est stérile, est toujours préférable à la confrontation.

    Mais que dire des contre-sommets organisés par des « associations » ? Cette année, nous sommes gâtés, nous en aurons deux : un (plutôt anecdotique) en langue euskara, qui se tiendra de chaque côté de la frontière et qui n’est qu’une façon, pour les indépendantistes basques, de diffuser leur propagande à bon compte. Un autre, plus important, qui s’ouvrait lundi 19 août à Hendaye, rassemble 80 associations (Oxfam, ATTAC, Terre solidaire, Les Amis de la Terre, le lobby LGBT, Les Verts, Europe Écologie, NPA, La France insoumise, des syndicats…). Les partis politiques et les syndicats, tous bien-pensants de gauche, ont une once de légitimité, même s’ils ne représentent, au mieux, que 23 % des électeurs et si aucune formation politique n’est propriétaire des voix de ceux qui ont voté pour elle.

    Mais que dire des ONG gavées de subventions et s’agitant pour exister. En étant cynique, on pourrait avancer qu’une partie de ces associations (pas toutes, heureusement) n’ont, en fait, qu’un seul but : assurer à la petite caste qui les dirige une vie confortable en abusant ceux qui les financent. Ces ONG ne sont que des outres à vent qui se gonflent d’importance au point de s’imaginer avoir le droit d’intervenir dans les affaires de la planète et, surtout, de représenter « le peuple ». Cette prétention est insupportable, révoltante.

    Je n’aime pas la politique de M. Macron, je ne cesse de la dénoncer dans ces colonnes, mais lui seul est légitime pour gouverner notre pays, car il a obtenu sur son nom la majorité des suffrages exprimés. Les ONG ne peuvent, sous aucun prétexte, se comparer à lui. Elles nous rejouent, en fait, la farce de « Tout le pouvoir aux soviets », ce court-circuitage du peuple par une poignée d’apparatchiks qui s’emparent du « pouvoir » après qu’une infime minorité a voté pour eux.

    À la fin du XIXe siècle, la mode était aux papes autoproclamés. On ne compte plus le nombre d’illuminés qui ont prétendu être le successeur légitime de saint Pierre. Personne ne les prenait, bien entendu, au sérieux, si ce n’est une poignée de fidèles. La démarche de ces ONG est, d’une certaine façon, comparable et participe du même phénomène d’auto-investissement. La raison, le respect du principe fondamental « un être humain vaut une voix et une seule » devraient les disqualifier totalement. Hélas, les médias, au lieu de sourire de leurs prétentions, leur ouvrent généreusement leurs colonnes et retranscrivent leurs propos comme s’il s’agissait des paroles sacrées.

    Ces ONG auront autant d’importance dans les journaux et les reportages des télévisions que des dirigeants de pays élus démocratiquement. Le décervelage qui permet à une petite caste hors-sol d’imposer ses vues continue de plus belle.

    Christian de Moliner

    https://www.bvoltaire.fr/anti-sommet-du-g7-la-reunion-des-outres-a-vent/

  • Bêtises sans frontières

    Par Jarente de Senac

    37177832.jpgDeux ministres, Jacqueline Gourault (photo) – Cohésion des territoires – et Didier Guillaume – Agriculture – ont assisté à une corrida goyesque en Arles quand les associations de défense des animaux leur sont tombées sur le râble. Dont la fondation Brigitte Bardot. On aime bien Brigitte, mais son combat devient dérisoire quand elle se trompe de cible. A en croire tous ces sicaires, il faudrait arrêter de bouffer de la viande pour cause de maltraitance et autres niaiseries du même ordre. Faut-il rappeler que l’homme est carnivore et que vaches, cochons, poulets, ect., sont voués par nature à la casserole. Que l’on s’insurge contre l’abattement rituel est compréhensible.  Mais ce n’est pas pour autant que l’on rendra l’homme herbivore. Tout ce qui est excessif est vain à l’image de ces barjots adeptes du véganisme. On se marre d’autant plus qu’après avoir bouffé du sanglier comme notre père à tous, Obélix, l’homme finit par bouffer les pissenlits par la racine !

    1421359200.jpgLa presse britannique ne manque jamais de se rappeler au bon souvenir de la bêtise. Elle vient de s’en prendre au prince Harry et à sa négresse de meuf pour avoir eu recours à des avions privés pour partir en vacances. Mais ce couple, aussi « bling bling » que princier, objet de toutes les filatures malsaines des médias britanniques aurait bien du mal à n’emprunter que les transports démocratiques. Quand Harry défend la planète, il est comme son père, Charles, dans son rôle. On voit mal en quoi cela l’empêcherait de prendre l’avion comme nombre de ses sujets. Qu’il veuille préserver sa vie privée et sa tranquillité, quoi de plus légitime. A moins de vouloir l’obliger à se déplacer en patinette ou en patin à roulettes ! Cela vaut, évidemment, pour toute la famille !

    3987982230.jpgToute la presse s’est extasiée sur le cas de Greta Thunberg, une handicapée de 16 ans, atteinte d’un trouble de l’attention, qui a interpellé la terre entière sur le réchauffement climatique. Cause pour laquelle il y aurait beaucoup à dire en termes d’arnaque. Mais magnifique opération de marketing – sa mère est chanteuse d’opéra, son père acteur. Or, il se trouve que la belle, qui a été trimballé de tribune en tribune – du Parlement anglais au Palais Bourbon entre autres -, est promise à une nouvelle destination, l’ONU à New York, qu’elle doit rallier depuis l’Angleterre sur un voilier. Tout ce Barnum étant sponsorisé par Monaco, BMW et une banque suisse qui a des accointances dans les paradis fiscaux. Le rafiot est skippé par Pierre Casighari, le fils cadet de Caroline de Monaco. Si c’est pas marketing, tout ça… Or, rappelle les esprits malveillants, un billet d’avion eut été nettement moins polluant que les nuisances engendrées par ledit rafiot. Notamment les cinq personnes chargées de le rapatrier en Europe. Et qui, eux, ont gagné New York en avion. On n’arrête pas de se marrer, je vous dis.

    3988171547.jpgEnfin, on ne saurait passer sous silence l’arnaque que représentent les navires affrétés par les ONG pour aller recueillir leur maigre butin de migrants au large de la Libye, eu égard à l’ampleur des phénomènes migratoires. Et,  comme par hasard, d’aller déverser tous ces bougres sur l’île italienne de Lampedusa. Sauver des migrants sur des barcasses de fortune n’a aucun sens et relève tout à la fois d’une opération politique et d’un crime contre l’humanité. Car aider des gens à se déraciner et à se déculturer est un crime. Ces bateaux devraient être arraisonnés ou détruits et les ONG en question interdites. On a pour preuve de nos dires, la centaine de migrants recueillis récemment par l’ONG espagnole Proactiva (non ce n’est pas un yaourt !) qui mouille au large de Lampedusa et qui vient de refuser l’offre du gouvernement espagnol de les accueillir au port l’Algésiras (sud de l’Espagne).

    Certes me direz-vous, combattre la bêtise relève de l’utopie… mais ça fait du bien, de temps en temps, de se lâcher afin de montrer qu’on n’est pas dupe.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/20/betises-sans-frontieres-6170892.html

  • Dégradation d'une permanence RN à Saint-Brieuc : « On attend les condamnations des pleurnicheurs habituels de LREM »

    Capture.jpgAprès la récente vague de dégradations de permanences LREM, des membres du RN ont dénoncé ce qu'ils estiment être de l'«indifférence» quand leur parti est visé par de tels actes de vandalisme. Dernière dégradation en date : Saint-Brieuc, en Bretagne.
    Plusieurs membres du Rassemblement national (RN) ont réagi ce 19 août à la dégradation d'une permanence de leur parti à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor. 
    Cette dernière aurait, selon les militants politiques, été vandalisée pour la sixième fois consécutive.
    Les inscriptions «FN caca», «antifa» ou encore «FI» («France insoumise») apparaissent cette fois sur le rideau métallique à l'entrée de la permanence, comme en témoigne une photographie publiée le 18 août par Gérard De Mellon, conseiller régional breton du RN. «La permanence du RN22 à St-Brieuc vandalisée pour la 6ème fois. On attend les condamnations des pleurnicheurs habituels de [la République en marche]», a-t-il commenté.
    «Nous attendons les condamnations des élus bretons de LREM qui sont venus pleurnicher, il y a quelques jours, dans les colonnes de la presse régionale largement ouvertes...», a tweeté le président du groupe RN au Conseil Régional de Bretagne, Gilles Pennelle. 
    «Où est passé le concert des pleureuses patentées qui poussent des youyous à chaque œuf pourri jeté sur une permanence LREM ? BFMTV, TF1, CNEWS, LCI, qu’attendez-vous pour y consacrer des heures d’antenne, s'est également interrogé Jean Messiha, membre du Bureau national du RN.
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