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l'information nationaliste - Page 4320

  • De l’Italie aux Etats-Unis, le combat pour la vie avance

    De l’Italie aux Etats-Unis, le combat pour la vie avance

    En Italie, 70 % des gynécologues refusent de pratiquer l’avortement au nom de leur liberté de conscience.

    Aux Etats-Unis, la Cour suprême doit valider ou annuler une loi votée en Louisiane, qui impose à un médecin, prêt à pratiquer l’avortement, de travailler à moins de 50 kms du lieu de l’avortement. Par effet en chaine, une seule clinique demeurerait capable de faire des avortements dans toute la Louisiane. Cela se produit au moment où les Etats du Sud multiplient les législations pro-vie. Dans l’Alabama, un médecin qui pratique un avortement, même après un viol, risque désormais 99 ans de prison. En Georgie ou dans le Tennessee, le délai pour avorter est désormais de 6 semaines. Sur les 50 Etats américains, 28 sont engagés dans des démarches de limitation de l’avortement. L’objectif est que la Cour Suprême change la jurisprudence nationale, qui autorise l’avortement depuis 1973 et le célèbre arrêt Roe contre WadeLa Cour Suprême devrait rendre sa décision en juin.

    Aujourd’hui, les deux juges les plus âgés de la Cour Suprême (où ils sont nommés à vie) sont des magistrats progressistes, ils ont 86 et 81 ans. Donald Trump (qui a déjà nommé 2 juges conservateurs) pourrait, s’il est réélu, miser sur leur disparition pour les remplacer et ancrer la Cour pour 10, 20, 30 ans.

    https://www.lesalonbeige.fr/de-litalie-aux-etats-unis-le-combat-pour-la-vie-avance/

  • Russie-Turquie : l’Occident va-t-il à nouveau choisir le mauvais cheval ?, par Christian Vanneste.

    Le duo (ou le duel) entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan revêt la politique internationale d’une dimension personnelle remarquable. La plupart des démocraties sont vouées à des alternances ou soumises à des règles constitutionnelles qui limitent la durée de leurs dirigeants, et quand celle-ci leur est accordée, le pouvoir reste contraint par des oppositions parlementaires ou des protestations populaires. Le Président russe, à la tête de l’Etat ou du gouvernement, dirige le pays depuis vingt ans, celui de la Turquie, dans les mêmes fonctions, depuis dix-sept ans. Seule Mme Merkel pourrait rivaliser avec ses presque quinze ans de chancellerie, mais bien que l’Allemagne soit plus puissante économiquement que les deux autres, ses marges de manoeuvre sont beaucoup plus limitées par le système politique allemand, par l’intégration du pays à l’Union Européenne et à l’Otan, et par une mauvaise conscience historique qui inhibe la parole autant que l’action, dès que l’on quitte le domaine de l’économie pour celui de la stratégie internationale.

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  • Radicalisation : selon Christophe Castaner, 287 agents publics ont été signalés après l’attentat de la Préfecture, parmi lesquels 110 au sein de la police nationale

    Le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a déclaré ce jeudi que, depuis l’attentat commis à la Préfecture de Police de Paris, 287 signalements pour radicalisation islamiste d’agents publics avaient été enregistrés, dont 110 dans les rangs de la police nationale. Parmi ces « 110 cas signalés » pour radicalisation islamiste dans les rangs de la police, « 73 cas ont été classés » et « 2 agents ont été écartés ». Le ministre a totuefois précisé qu’un « signalement de radicalisation était une suspicion », et qu’une « suspicion ne valait pas radicalisation». Il a ajouté que « l’essentiel » de ces signalements avait été classé sans suite.

    Actupenit

    https://www.tvlibertes.com/actus/radicalisation-selon-christophe-castaner-287-agents-publics-ont-ete-signales-parmi-lesquels-110-au-sein-de-la-police-nationale

  • Les Tartarins de l’épidémiologie et du « Principe de précaution »

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    Bernard Plouvier

    Chacun sait que, depuis le début du XXIea siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

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  • Coronavirus : préoccupations économiques ou inquiétudes sanitaires ?

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    Il relève du même aveuglement de croire, comme le Dr Véran, neurologue, ministre de la Santé, qu’« un virus ne s’arrête pas aux frontières », que les contrôles frontaliers sont inutiles car illusoires, et de croire que le port d’un masque est une barrière qui anéantit le risque infectieux et permet de continuer à circuler sans nuire à l’économie libérale mondialisée. Masques et contrôles aux frontières sont protecteurs, mais partiellement protecteurs. À défaut de protéger nos frontières, avons-nous un bon usage de nos masques ?

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  • Le véritable objectif d'Erdogan en Syrie

    6a00d8341c715453ef0240a5134196200b-320wi.jpgÀ l'instar de ses alliés Frères musulmans, le président désormais tout puissant de la ci-devant démocratie turque se pose avec habileté en défenseur des droits de l'Homme et des libertés. Cela peut se comprendre dans certains pays de traditions dictatoriales. Jusqu'aux printemps arabes de 2011 régnaient des régimes à partis uniques plus ou moins laïcistes, comme en Tunisie, en Irak ou en Égypte.

    Bien différente était la situation de la Turquie. Ce pays jouissait, depuis 1946, d'un statut certes chaotique, mais infiniment plus libéral. De façon très claire sa réforme constitutionnelle adoptée par référendum en avril 2017 lui confère des pouvoirs sans commune mesure avec ceux d'une démocratie présidentielle.

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  • Mimie Mathy a osé : elle doit être exécutée !

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    Notre société devient folle.

    Incapable de régler les problèmes importants, elle s’attache à l’infiniment petit, cible le dérisoire, surestime les propos immédiats, pourfend l’insignifiant, accable la bonne foi, dénonce à tout va et fait une montagne de presque rien. Comme si elle avait de l’énergie à revendre et du temps à perdre, comme si elle n’avait que cette inquisition à se mettre sous la dent et sous l’esprit !

    On dira que c’est la faute des réseaux sociaux mais, encore une fois, ils ne sont responsables de rien. Ils pourraient être la meilleure des choses, mais encore faudrait-ils qu’ils ne soient pas dénaturés, dégradés par – j’hésite – des malades ou des totalitaires au petit pied, des Fouquier-Tinville de poche ou des délirants du quotidien.

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  • La culture propagande (texte de 1991)

    Un ministère de la Culture, ça ne devrait exister qu'en URSS ! Cette réflexion de bon sens est celle de Marc Fumaroli, professeur au Collège de France, dans un livre où il règle son compte à cette plaie spécifiquement française : la culture d'Etat, inaugurée par Malraux et érigée par Jack Lang et François Mitterrand en arme de gouvernement.

    En 1959, André Malraux dévient le premier ministre des Affaires culturelles, un lot de consolation que lui accorde le général de Gaulle. La France aura bientôt perdu son empire, mais, qu'on se rassure, Malraux va lui rendre son prestige. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'élever « les cathédrales du XX' siècle » les maisons de la culture. Bref, les Français apprennent avec stupeur qu'ils sont culturellement sous-développés. On va donc démocratiser la culture, grâce à l'agitation vibrionnaire d'un homme qui se prend pour un artiste après s'être pris pour un aventurier, et avec le concours de la puissance rénovée de l'Etat.

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  • Munich sur Bosphore

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    Par Natacha Polony

    Le nouveau ces visages. De nouveau ces gens entassés dans des canots, ou massés devant les barbelés d’une frontière. De nouveau leur désespoir et leur révolte. En fait, ils n’avaient jamais disparu. Ils étaient entassés dans des camps, du côté de la frontière turco-syrienne, ou dans le pourtour des métropoles, Istanbul, Izmir... Ils tentaient de survivre, de s’intégrer, de se forger un avenir. Mais voilà qu’ils réexistent tout à coup dans la stratégie de Recep Tayyip Erdogan. Des pions sur un échiquier. Des pions qu’on peut envoyer crever dans des canots de fortune après avoir affrété des bus et lancé des messages mensongers sur l’ouverture des frontières.

    A cet ignoble jeu, l’Europe est échec et mat. Trop divisée, trop empêtrée dans ses contradictions. Exactement là où l’attendait le président turc. Ces hommes et ces femmes sont des réfugiés. Ils ont fui leur pays en guerre. Ils ont fui les bombes, la faim, la peur. Et l’honneur de l’Europe est d’avoir inventé le droit d’asile pour tous les êtres humains pourchassés, martyrisés, au nom d’idées politiques et de pulsions guerrières. Ceux, d’ailleurs, qui ne cessent de fustiger le méchant « Occident » prédateur devraient s’en souvenir : cette civilisation européenne qui, certes, a abusé de sa puissance et s’est savamment autodétruite, est celle qui a poussé le plus loin l’idée de respect de toute vie humaine et de protection des plus faibles. Tout n’est pas blanc ou noir. Aujourd’hui, comme en 2015, l’Europe se voit sommée de donner corps à ses principes. Voulons-nous vraiment voir des douaniers grecs tirer sur des hommes, des femmes et des enfants?

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