Author: Pierrick Tillet La Police nationale française, un corps créé par le Maréchal Pétain
Sa première mission fut de procéder aux arrestations arbitraires de Juifs, de communistes et de résistants supposés…
Les Compagnies républicaines de sécurité (CRS) et les Brigades anti-criminalité (BAC) dépendent de la Police nationale.
Crées le 8 décembre 1944, les CRS ont commencé par s’illustrer dans la répression des grandes grèves de 1947.
La BAC fut fondée en 1994 avec pour mission de contrôler les « milieux délinquants de voie publique » (entendez surtout les “quartiers” dits sensibles qui commençaient à ruer dans leurs brancards).
(On notera qu’à la création de la Police nationale en avril 1941, ses membres prêtaient serments au régime du Maréchal Pétain et non à la République.)
Aucune révolution possible si l’on ne neutralise pas la police du régime renversé
Auquel cas la police nationale devient une vulgaire milice.
En bref, pas de révolution possible, pas de création d’un monde d’après vivable, si l’on ne neutralise pas d’abord la police qui a défendu jusqu’au bout le régime détestable et détesté dont elle dépend étroitement.
Lorsqu’une police nationale devient une vulgaire milice au service d’un régime corrompu, elle doit être d’urgence neutralisée.
Est-il nécessaire de rappeler l’attitude obséquieuse, menteuse, parjure des chefs de la Police nationale actuelle lorsqu’ils furent appelés à témoigner devant la commission d’enquête du Sénat à propos de l’affaire Benalla ?
Voulez-vous que l’on repasse en boucle les actions violentes et veules de quelques commissaires ou troupes zélés en mal de décorations castanériennes précipitées ?
Attendre que les personnes composant l’actuelle hiérarchie policière s’amendent en cas de changement de pouvoir est peine perdue.
Le sens du devoir n’est pas le privilège de ces serviteurs corrompus, alors qu’il semble l’être encore quelque peu dans les rangs des militaires de la Gendarmerie.


L’annonce est tombée ce dimanche 4 août dans le JDD : Christian Jacob, chef des députés LR et candidat favori à la présidence du parti, a exclu toute alliance avec le parti d’Emmanuel Macron pour les municipales de mars prochain.


Samedi 3 août, le journal 
