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l'information nationaliste - Page 7210

  • Immigration : Nicolas Sarkozy s'assiéra-t-il sur le vote de ses militants ?

    53 000 personnes ont participé à une consultation du parti Les Républicains, qui portait sur la politique d’immigration. Nicolas Sarkozy fera-t-il comme pour le Traité de Lisbonne : exactement l'inverse du vote, dont voici les résultats ?

    1) Etes-vous d’accord pour la suspension immédiate de Schengen, ce qui signifie le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales pour les étrangers non européens ?

    • Oui : 95,39%
    • Non : 3,52%
    • Ne se prononce pas : 1,09%

    2) Approuvez-vous la suppression de Schengen I et la refondation d’un Schengen II, ne faisant adhérer que les pays européens adoptant une politique migratoire commune ?

    • Oui : 95,49%
    • Non : 2,81%
    • Ne se prononce pas : 1,70%

    3) Estimez-vous nécessaire de créer des centres de rétention, à l’extérieur de l’Europe, pour empêcher les drames en Méditerranée et n’examiner que les demandes d’accueil provisoire des réfugiés de guerre ?

    • Oui : 91,41%
    • Non : 4.67%
    • Ne se prononce pas : 3,92%

    4) Pensez-vous que, dans le cadre de Schengen II, les Etats européens devront mieux lutter contre la fraude à l’asile, en définissant une liste commune de pays d’origine sûrs ?

    • Oui : 93,58%
    • Non : 3,07%
    • Ne se prononce pas : 3,35%

    5) Faut-il diminuer l’attractivité sociale de l’Europe, en harmonisant les prestations sociales versées aux étrangers dans les pays membres de Schengen II ?

    • Oui : 95,25%
    • Non : 2,77%
    • Ne se prononce pas : 1,98%

    6) Etes-vous favorable à ce que le Parlement vote, chaque année, des plafonds limitatifs permettant de maîtriser l’immigration vers la France et de diminuer le regroupement familial ?

    • Oui : 94,46%
    • Non : 3,21%
    • Ne se prononce pas : 2,32%

    7) Faut-il supprimer, pour les étrangers en situation illégale, l’aide médicale d’Etat (AME) et la remplacer par le traitement de la seule urgence médicale ?

    • Oui : 95,09%
    • Non : 3,05%
    • Ne se prononce pas : 1,87%

    8) Etes-vous d’accord pour que les allocations familiales et les aides au logement ne soient plus ouvertes aux étrangers dès leur arrivée, mais seulement après au moins cinq ans de séjour légal ?

    • Oui : 92,81%
    • Non : 3,52%
    • Ne se prononce pas : 3,67%

    9) Faut-il faciliter les expulsions des clandestins dans leurs pays d’origine, en ne versant plus d’aide publique au développement aux pays qui refusent de coopérer ?

    • Oui : 92,49%
    • Non : 3,37%
    • Ne se prononce pas : 4,14%

    10) Faut-il renforcer les critères de naturalisation, pour mieux respecter le principe d’assimilation à la communauté nationale ?

    • Oui : 95,57%
    • Non : 2,42%
    • Ne se prononce pas : 2,01%

    11) Faut-il adapter le droit du sol, en prévoyant que les étrangers nés en France pourront devenir Français à 18 ans, sauf si l’Etat s’y oppose en cas de condamnation pour des actes de terrorisme ou de délinquance ou lorsque les parents étaient en situation irrégulière ?

    • Oui : 94,51%
    • Non : 3,13%
    • Ne se prononce pas : 2,36%

    12) Pensez-vous que l’étranger qui demande à devenir Français doit faire la preuve de son intégration mais aussi de son assimilation à la communauté nationale ?

    • Oui : 97,43%
    • Non : 1,20%
    • Ne se prononce pas : 1,37%

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le vrai coût de l’accueil des réfugiés se chiffre en milliards

    Le bulletin de réinformation a déjà évoqué les généreuses mesures d’aide du gouvernement socialiste aux clandestins : 1 000 € promis par place d’hébergement, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants.

    Mais ces mesures sont une goutte d’eau dans le puits sans fond de l’Aide aux réfugiés.
    Selon un rapport de la Cour des comptes publié en avril, le coût — pour la collectivité — d’un demandeur d’asile d’élève à 13 724 €. Celui d’un débouté, 5 528 €.
    Malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.

    Au total, le droit d’asile coûte deux milliards d’euros par an à la France, répartis pour moitié entre les demandeurs d’asile et les déboutés du droit d’asile.
    Mais, en 2015, les clandestins s’ajoutent aux 69 000 demandeurs d’asile annuels habituels. Cela représenterait plus de 100 000 demandeurs d’asile, soit un surcoût de 400 millions d’euros…

    http://fr.novopress.info/192445/vrai-cout-laccueil-refugies-se-chiffre-en-milliards/

  • Place de la Nation, pour la Remigration !

     

    Capture d’écran 2015-09-17 à 23.01.05

    En première ligne ! Les militants de la Dissidence Française étaient mobilisés il y a quelques heures à Paris, où ils ont déployé une grande banderole « Remigration » Place de la Nation, afin de protester contre l’invasion migratoire organisée par les élites et qui menace à terme l’existence même de notre peuple, de notre civilisation.

    http://la-dissidence.org/2015/09/17/place-de-la-nation-pour-la-remigration/

  • Peuple, religion et ethnie

    La question des représentations, des mythes fondateurs sur lesquels s’appuie une société, se pose alors. Il faut comprendre ce qui « fait peuple » ou du moins permet à une communauté de fonctionner. Les réponses potentielles sont multiples, mais elles sont toutes problématiques. On va ici s’intéresser plus particulièrement à la question du « lien religieux » et du « lien ethnique ».

    La communauté de croyants n’est pas le « peuple ».

    On peut ainsi penser aux religions, et plus précisément aux systèmes de valeurs véhiculés par des religions, et ceci quelles qu’elles soient comme définissant une base de culture qui pourrait constituer, ou aider à constituer, un « peuple ». La question de savoir si l’existence d’un système de valeur communément admis, ce que Hayek appelle les « meta-valeurs »[1], est nécessaire à l’existence d’une société est posée. Mais la réponse qu’il a apportée à cette question pose problème en raison de sa méconnaissance des conflits qui naissent autour de ces méta-valeurs.

    Ces conflits ont occupé une bonne partie du Moyen-Age et de la Renaissance. Alors que l’on pensait en avoir finit avec eux, fusse au prix du « Dieu est mort » de Nietzsche[2], et du constat similaire qu’en tirait Durkheim[3], il nous faut constater que ces conflits ressurgissent devant nous. La fin du XXème siècle, tout comme le début du XXIème a été marquée, on l’a beaucoup dit, par une remontée de ce que l’on croit être un sentiment religieux, y compris dans des formes extrêmes (l’intégrisme) que l’on retrouve dans les principales religions. Mais, ce « retour du religieux » est un phénomène profondément contradictoire.

    Il y a d’un côté la volonté –respectable – de trouver un sens dans notre destin et ceci d’autant plus que notre cadre immédiat de vie peut être déstabilisé par les conséquences de la « mondialisation ». Le retour du religieux se vit ici comme une aventure personnelle. Mais il y a aussi, et il ne faut pas le nier, la dimension d’imposer des valeurs individuelles à l’ensemble de la société. Or, cette dernière résiste à cette tentative d’imposer des valeurs homogènes car elle est elle-même hétérogène. Dès lors, ces individus entrent en guerre contre leur propre société. C’est le début de l’intégrisme, bien représenté par ailleurs dans l’ensemble des religions. Les valeurs que l’on prétend alors porter sont en conflit direct avec les comportements des personnes qui les portent. Les intégristes de toute obédience donnent une image haïssable des valeurs qu’ils prétendent porter. À chaque acte de ségrégation, à chaque acte d’intolérance, à chaque bombe, à chaque acte terroriste, c’est bien le contraire des valeurs des religions qui est mis en avant.

    En fait, derrière l’apparence d’une montée de la religiosité, c’est en réalité à une montée des affirmations identitaires et narcissiques que l’on assiste. Les crispations autour des tabous alimentaires et vestimentaires, sur les signes extérieurs (comme la question du voile chez les musulmans) ont avant tout pour but d’identifier brutalement une communauté, de la séparer du reste de la population et de l’enfermer sur des références mythifiées pour le plus grand profit de quelques uns. Ces pratiques, en produisant des mouvements de réactions, font en réalité progresser la division des individus entre eux au lieu d’y mettre fin. Dans la quête de la pureté, et toute religion distingue le « pur » de « l’impur », il ne peut y avoir de mouvement collectif, si ce n’est de petites communautés en proie aux réactions violentes d’autres communautés. On croit ainsi se protéger de l’anomie et l’on s’y précipite tête baissée.

    Mais on pourrait en dire autant de ce que l’on appelle des « religions laïques [4]», termes qui sont en réalité terriblement ambiguës et trompeurs. Ces termes qui recouvrent la tentative de sacraliser un certain nombre de principes. Ils oublient que la laïcité est un principe politique et non une position philosophique[5], même si il y a une philosophie qui peut s’inspirer de ce principe. Ici aussi, derrière les extravagances des extrémistes, il est facile de trouver la même revendication identitaire et le même narcissisme que chez les intégristes, mais de plus souvent enrobées dans un épais discours de bien-pensance. C’est à une course non vers l’autre mais à la revendication de soi que l’on assiste. Et l’on comprend bien que, dans cette course effrénée, les principes eux-mêmes sont manipulés, instrumentalisés, sacrifiés et finalement perdus. Les fameuses « réformes sociétales », aujourd’hui promues au rang de substitut des réformes sociales par ceux-là mêmes qui ne font que pousser à la roue du « froid paiement au comptant » et de l’idéologie de marché[6], se font alors que dans la société un certain nombre de droits fondamentaux régressent. Le narcissisme forcené se révèle à chaque étape de ce que l’on veut nous présenter comme une lutte émancipatrice et qui n’est qu’une parade des intérêts individuels de certains. Ce n’est donc pas dans la parade des identités camouflée sous le masque du religieux (ou d’un athéisme militant), que l’on trouvera un principe permettant à des populations de vivre ensemble ; bien au contraire.

    Le rôle de l’ethnicité.

    Une autre solution pourrait être fournie, en apparence, par l’ethnicité. C’est ici que se situe le fantasme du « grand remplacement », mais aussi certaines réalités dérangeantes. Comment, alors, définir un groupe ethnique ? S’opposent ici les tenants entre une vision essentiellement subjective de l’ethnicité et les partisans d’une vision dite « objective »[7]. Il est cependant relativement facile de montrer que ce ne sont pas des faits « objectifs » qui amènent à la constitution d’une Ethnie ou d’un Peuple mais bien des principes politiques. Ceci a été montré par un grand anthropologue, Maurice Godelier, dans son étude sur les Baruya[8]. Il insiste sur l’origine historique des clans et des ethnies. La définition ethnique n’est pas la solution à la constitution de la société :« L’ethnie constitue un cadre général d’organisation de la société, le domaine des principes, mais la mise en acte de ces principes se fait dans une forme sociale qu’on reproduit et qui vous reproduit, qui est la forme tribale »[9]. La distinction entre « tribu » et « ethnie » est essentielle si l’on veut comprendre comment se constituent les peuples. Avec la tribu nous sommes de plein pied dans des formes politiques d’organisations de la société.

    Il faut cependant faire une distinction nécessaire entre l’imaginaire et le symbolique pour ce qui est la constitution historique de ce corps social. Dans le domaine du symbolique, il apparaît l’importance de la part du corps dans la constitution de ce sujet social et plus récemment sur la distinction entre les choses que l’on vend, les choses que l’on donne et celles qu’il ne faut ni vendre ni donner mais transmettre. On retrouve ici l’importance des règles, qu’elles soient explicites ou implicites, et qu’elles soient ou non adossées à un tabou. Si les règles symboliques, du fait de l’importance qui leur est conférée, ont bien un effet objectif (nul ne peut s’abstraire sans conséquences des liens familiaux particuliers ni rompre un tabou) leur origine est purement sociale (établir une domination ou organiser des formes de coopération). L’existence d’un tabou particulier renvoyant le plus souvent à une forme de domination d’une minorité sur une majorité.

    Le processus d’autonomisation par rapport aux conditions d’émergence et de production est bien de l’ordre du réel, et la situation crée par l’existence d’un mode symbolique en surplomb du monde réel constitue bien une contrainte pour la totalité des acteurs. Pourtant, cela n’empêche pas qu’historiquement, ce qui prime est le processus d’engendrement et de production de ces mêmes règles sociales. La vie en société est donc en réalité antérieure à la construction de l’ethnie. L’ethnie est une construction sociale[10] et non une réalité biologique, et il s’agit parfois d’un mythe discursif utilisé pour séparer une population d’une autre. Mais, une fois que l’on aura répété ces vérités, on sera néanmoins confrontés à l’acquisition des règles nécessaires à la vie en société par de nouveaux arrivants souhaitant se joindre à une population. Et, c’est ici que se trouve la frontière entre le discours mythique du « grand remplacement » et le constat, quant à lui bien réel, de l’échec d’une intégration pour une partie des populations immigrantes car ces dernières n’ont pas eu de références qu’elles pouvaient assimiler. L’intégration est un processus d’assimilation des règles et des coutumes, qui est en partie conscient (on fait l’effort d’apprendre la langue et l’histoire de la société dans laquelle on veut s’intégrer) mais qui est aussi en partie inconscient. Pour que ce mécanisme inconscient puisse se mettre en place, encore faut-il qu’il y ait un référent. La disparition ou l’effacement de ce dernier au nom d’un « multiculturalisme » qui ne désigne en fait que la tolérance à des pratiques très différentes, est un obstacle rédhibitoire à l’intégration. De fait, de même que pour échanger il faut instituer des objets que l’on n’échange pas, pour intégrer et aboutir à un principe de tolérance des individus il faut définir des limites très claires, des points sur lesquels il n’est pas question de transiger. Ici encore, on découvre les dégâts produits par un relativisme outrancier qui se pare des atours des sciences sociales pour mieux en subvertir les enseignements et en détruire les fondements.

    La force du lien politique.

    L’importance du politique se révèle par un autre terme qui est mis en avant par Maurice Godelier et qui est d’une extrême importance : c’est celui de tribu. On est ici confronté à une organisation politique, certes considérée comme primitive, mais qui assure la résilience des autres formes. Il y a là une piste extrêmement importante. Si nous ne sommes pas revenus à la situation que décrivait Marx, des individus sans plus de liens que des pommes de terre dans un sac, après être passés par différents stades intermédiaires, c’est qu’il y a bien quelque chose qui continue de nous unir. Cette chose, c’est l’État, ou l’organisation politique de la société. Oh, certes, cet État n’est plus ce qu’il était, ou plus précisément ce que l’on a cru qu’il était, et l’on peut lui faire nombre de critiques. Il faut donc se garder de le parer de toutes les vertus, et le considérer, au contraire, comme une réalité contradictoire, à la fois instrument de domination mais aussi instrument d’organisation et de coopération entre les hommes. Car, et c’est le problème que pose la tradition marxiste qui a diffusé largement, et non sans raisons, dans les sciences sociales, la question de l’Etat est perçue à partir de l’horizon historique de son abolition ou de son « dépérissement ». De ce point de vue, il y a une importante convergence entre libertaires, courant dans lequel nous englobons non seulement les anarchistes mais d’une manière plus générale les marxistes de diverses obédiences, et les libertariens, soit les libéraux radicaux qui refusent l’Etat et fétichisent la notion de liberté individuelle du point de vue de l’indépendance des individus. Les libertariens sont, en réalité, les purs représentants de l’idéologie de marché. Mais, libertaires et libertariens sont alliés de fait dans le rejet viscéral de l’Etat.

    Pourtant, l’idée que nous obéissons à des lois communes et que ces lois doivent pour être acceptées s’inscrire dans autre chose que leur simple légalité, que nous avons un futur en commun et ce quelles que soient les oppositions naturelles qui s’expriment sur ce futur, reste le ciment de notre société. En fait, et de ce point de vue l’anthropologie est une aide précieuse, on constate que c’est du politique que se sont construits les formes d’organisations qui ont permis aux sociétés d’exister. L’homme serait donc, fondamentalement, un animal politique, un animal qui se serait socialisé au contact de ses semblables. Ajoutons qu’il n’est pas le seul[11]. Mais, dire cela, constater qu’isolé l’individu est renvoyé à son animalité la plus brutale, implique que les formes prises par l’organisation sociale ont une importance. A cet égard, il n’y a pas l’opposition entre animalité et civilisation, mais la construction d’un continuum d’institution civilisant, parfois de manière inconsciente et non-intentionnelle, les individus. Ajoutons que cette civilisation est un processus sans cesse remis en cause et qu’elle ne tient que par ses institutions.

    Jacques Sapir

    notes

    [1] R. Bellamy (1994). ‘Dethroning Politics’: Liberalism, Constitutionalism and Democracy in the Thought of F. A. Hayek. British Journal of Political Science, 24, pp 419-441.

    [2] Nietzche F., Le Gai Savoir, la gaya scienza, traduction de Pierre Klossowski, Folio, 1989

    [3] Durkheim, É. Les formes élémentaires de la vie religieuse, Paris, PUF, (5ème édition), 2003. p. 610-611.

    [4] Ce terme fut utilisé par Vincent Peillon, qui fut Ministre de l’Éducation Nationale de 2012 à 2014. Peillon V., Une religion pour la République, Seuil, La Librairie du XXIe siècle, janvier 2010.

    [5] Bodin J., Colloque entre sept sçavants qui sont de différents sentiments des secrets cachés des choses relevées, traduction anonyme du Colloquium Heptaplomeres de Jean Bodin, texte présenté et établi par François Berriot, avec la collaboration de K. Davies, J. Larmat et J. Roger, Genève, Droz, 1984, LXVIII-591. Il sera fait dans cet ouvrage référence à ce texte comme Heptaplomeres.

    [6] Comme par exemple la Fondation Terra Nova…

    [7] Simard J-J., « Autour de l’idée de nation. Appropriation symbolique, appropriation matérielle », in Nation, souveraineté et droits, Actes du IVe Colloque Interdisciplinaire de la Société de philosophie du Québec, Bellarmin, Montréal, 1980.

    [8] Godelier M., « Ethnie-tribu-nation chez les Baruya de Nouvelle-Guinée», in Journal de la Société des océanistes, N°81, Tome 41, 1985. pp. 159-168. Idem, La production des grands hommes : pouvoir et domination masculine chez les Baruya de Nouvelle-Guinée, Paris, Fayard, 1982.

    [9] Godelier M., « Ethnie-tribu-nation chez les Baruya de Nouvelle-Guinée», op.cit., p. 163.

    [10] Isajiw W.W., « Definition of Ethnicity » in Goldstein J.E. et R. Bienvenue (edit.), Ethicity and Ethnic relations in Canada, Butterworths, Toronto, 1980, pp. 1-11.

    [11] De Wall, F. Le Singe en nous, Editions Fayard, Paris, 2006.

    source : Russeurope ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuukFypppAfOmeokMs.shtml

  • Le TGI de Nantes fait payer le contribuable pour la GPA

    Communiqué de La Manif Pour Tous :

    "Dans une décision rendue hier, le TGI (tribunal de grande instance) de Nantes a validé une nouvelle fois la retranscription à l'état civil français d'actes de naissance d'enfants nés de gestation pour autrui à l'étranger« Pourtant, la pratique des mères porteuses est interdite par la loi française » rappelle Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Confronté à des couples ayant agi à l’encontre de la loi française, le TGI a non seulement validé la GPA par cette décision mais il même été jusqu'à octroyer 1000 euros de dédommagement aux couples concernés ! « C’est donc le contribuable qui est mis à contribution pour financer les auteurs d’un délit grave qui consiste à exploiter la femme et réduire l’enfant au rang d’un simple produit que l’on peut acquérir. C’est invraisemblable ! » poursuit-elle.

    La Manif Pour Tous constate et déplore qu’il n’est malheureusement pas possible de connaître les détails de cette affaire : il est impossible de savoir ce qu'il en est de la réalité de la filiation entre ces enfants nés de GPA et les couples demandeurs de ces retranscriptions à l'état civil français. Cette information manquante est pourtant essentielle : comme le précisait lui-même l'arrêt de la Cour de cassation, il n'est pas envisageable d'inscrire une filiation qui n'existe pas à l'état civil. Autrement dit, le TGI ne peut s’appuyer sur la décision de la Cour de Cassation que si et seulement si la mère, c’est à dire celle qui a porté ces enfants pendant 9 mois, figure bien sur l’acte de naissance.

    La Manif Pour Tous tient à souligner que Maître Caroline Mécary, avocate des couples demandeurs, déclare que l'arrêt de la cour de cassation du printemps 2015 autorisait la retranscription à l'état civil français "sans conditions":  cette affirmation est absolument inexacte, la Cour de cassation ayant au contraire précisé que l'acte de naissance devait être conforme à la réalité (article 47 du code civil) et que son arrêt ne concernait pas les autres cas (mère porteuse non inscrite sur l’acte de naissance). Voilà qui est pour le moins étonnant pour cette avocate également conseillère régionale EELV en Ile de France. Maître Caroline Mécary, qui récemment encore sur les réseaux sociaux, se permettait d'insulter certaines associations alors même qu'elle a déjà eu un rappel au serment des avocats, continue de confondre plaidoirie et militantisme.

    La manif pour tous regrette et condamne cette décision qui marque une nouvelle avancée de la GPA (Gestation Pour Autrui) sur le territoire français, synonyme d'asservissement de la femme et de chosification de l'être humain. La définition d’un plan internationale d’action contre la GPA sera au cœur des débats de l’université d’été de La Manif Pour Tous qui se tient ce week-end à Quiberon (Morbihan) autour du thème : « La famille, patrimoine mondial de l’humanité »."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • France : un jihadiste de retour de Syrie projetait un attentat dans une salle de concert

    L’homme se prénomme Reda, selon BFMTV qui révèle, vendredi 18 septembre, son arrestation. Agé de bientôt 30 ans, il est soupçonné d’avoir voulu perpétrer un attentat contre au moins une salle de concert en France. Il a été arrêté le 11 août et mis en examen, quatre jours plus tard, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle », selon une source judiciaire. Voici ce que l’on sait de l’affaire.

    Un bref séjour à Raqqa dans les rangs jihadistes

    Placé en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), l’homme a d’abord refusé de parler. Mais, au troisième jour de sa détention, rapporte BFMTV, il a fini par avouer.

    Le terroriste présumé a séjourné brièvement en Syrie, raconte une source policière. Il n’est toutefois resté qu’une semaine à Raqqa, le fief du groupe jihadiste Etat islamique dans le nord de ce pays en guerre. Son séjour a pris fin lorsqu’il a été blessé à la jambe par une grenade au cours d’un entraînement. 

    Un projet d’attentat commandité depuis la Syrie

    Son engagement dans les rangs jihadistes compromis par sa blessure, un commanditaire l’incite à rentrer en France et à y commettre un attentat. Il lui suggère de viser un concert. Outre la France, d’autres pays européens ont été évoqués comme cibles d’un attentat, indique une source judiciaire.

    Le suspect reconnaît avoir reçu des consignes précises. On lui détaille même l’itinéraire à emprunter pour son retour à Paris : par la Turquie, via Gaziantep et Istanbul, puis par la capitale de la République tchèque, Prague, et enfin par Amsterdam, aux Pays-Bas.

    L’homme conteste toutefois avoir voulu passer à l’action, ajoute cette source. Lors de son arrestation, seule une arme de poing a été retrouvée à son domicile. Et, à ce stade, on ne lui connaît pas de préparation logistique plus avancée, assure une source policière.

    Un ex-jihadiste découvert presque par hasard

    Tout est parti d’une autre arrestation, relate une source judiciaire : celle d’un homme né au Maroc et soupçonné par les Espagnols d’avoir séjourné dans les rangs de l’Etat islamique. Ce suspect est interpellé en Pologne le 15 juin sur mandat d’arrêt espagnol. Après des échanges d’informations entre services, la DGSI apprend qu’il est rentré en Europe en compagnie d’un autre individu, le dénommé Reda décrit par BFMTV.

    Ce dernier n’est pas connu des services de police et n’a pas de casier judiciaire. Les services français découvrent son existence après son retour en France. La DGSI le met alors sous surveillance et l’arrête au bout d’un mois et demi. Selon la police, une nouvelle « action violente » a ainsi été évitée en France, sept mois après les attentats de janvier.

    Source

    http://www.contre-info.com/france-un-jihadiste-de-retour-de-syrie-projetait-un-attentat-dans-une-salle-de-concert#more-39288

  • Maréchal-Le Pen molestée, local parisien ciblé... Campagne sous tension au FN

    Les candidats têtes de liste du Front national en Paca et en Île-de-France ont tous deux été visés, plus ou moins directement, dans la journée de jeudi. Des plaintes ont d'ores et déjà été déposées.

    La campagne vient de franchir un nouveau palier. Tandis que les régionales approchent à grand pas et que le ton se muscle entre les différents candidats, les têtes de liste du Front national en Île-de-France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) ont tous deux été visés dans la journée de jeudi. Le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, a vu sa permanence parisienne prise pour cible en plein après-midi, tandis que la députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, a été molestée dans la soirée à Guillestre (Hautes-Alpes).

    À Paris, dans le XIIIe arrondissement, le local du candidat francilien été pris pour cible: de l'essence et des menaces ont été déposées dans une boîte aux lettres. «Insécurité à son comble», a immédiatement dénoncé Wallerand de Saint-Just sur Twitter. «Je pense que cet acte est révélateur d'une extrême-gauche qui instrumentalise les clandestins et qui veut réagir par la violence à des prises de position politiques. Évidemment, je le regrette», déplore-t-il auprès du Scan. «On a déposé plainte, mais on les attend de pied ferme», lance-t-il.

    Le service d'ordre «frappé, griffé, mordu et poussé à terre», selon Maréchal-Le Pen

    Un peu plus tard, c'est dans le sud de la France qu'une autre tête d'affiche du FN a été la cible de violences. Marion Maréchal-Le Pen a été prise à partie à la sortie d'une réunion. «Crachats, insultes, jets d'eau et de projectiles»... La parlementaire, qui s'est fendue d'une lettre ouverte à Bernard Cazeneuve, a dû essuyer l'assaut d'une quinzaine d'opposants tandis qu'elle regagnait son véhicule. La séquence d'un peu plus d'une minute, captée par les caméras de D!CI TV, est à retrouver en vidéo.

    Dans son courrier au ministre de l'Intérieur, la benjamine de l'Assemblée rapporte que certains membres de son service d'ordre ont été «frappés, griffés, mordus et poussés à terre. (...) Nos voitures ont également été dégradées», ajoute-t-elle. Avant de pointer la responsabilité de la municipalité écologiste locale, à l'origine selon elle du contre-rassemblement. «Comptez-vous dorénavant vous assurer de la sécurité de nos responsables politiques ou allez-vous laisser vos amis politiques pratiquer l'intimidation dans l'impunité la plus totale?»

    «J'ai déposé plainte contre X pour menace de mort et dégradations de biens privés ainsi que pour manquement grave aux responsabilités d'ordre public de sécurité et de salubrité à l'encontre du maire», a annoncé à l'AFP Amaury Navarranne, tête de liste FN aux élections régionales dans les Hautes-Alpes. L'édile, elle, évoque une «bousculade» dans Libération .«Mais aucun crachat, pas de coups ni de blessures, encore moins de barre de fer», se défend-t-elle encore.

    Arthur Berdah

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuukVAuyVEJSkonJpA.shtml

  • Les tollés de la gauche face au FN

    Les socialistes sont aux abois. Leur hantise est de voir une ou plusieurs régions tomber aux mains du Front national en décembre, ce qui serait pour eux, si l’on peut dire, la consécration suprême de leur échec.

    On l’avait compris depuis les charges de policiers sur les poussettes de la Manif pour tous en 2013 : l’État, lorsqu’il est aux mains des socialistes, atteint un degré de partialité et de déchaînement de haine qui nous ramène vite – pour reprendre justement les phrases toutes faites de la gauche – aux heures les plus sombres de notre histoire. Je veux parler de celles de la Terreur. Cette partialité, ce déchaînement de haine s’accentuent, se développent de façon débridée, au fur et à mesure que la gauche perd pied, perd la main sur la réalité – du reste, l’a-t-elle jamais eue ? -, et que son échec est désormais flagrant, définitif, à 18 mois de l’échéance.

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