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  • SORTIE DU N°3 (ÉTÉ 2017) DE LA REVUE "CONFRONTATION"

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    90 pages, 12 € (+ 4 € de port) 

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  • Jeudi prochain, 27 juillet, une émission spéciale en hommage à Roland Gaucher, décédé il y a 10 ans, sur Radio Libertés

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    Ecoutez Radio Libertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Premier "Libre Journal de la France profonde"

  • « Identité et attachement aux racines » : la contribution de Nicolas Bay pour la refondation du FN

    La contribution de Nicolas Bay (Secrétaire générale du parti), publiée par le Scan dans son intégralité, compte neuf pages et cinq chapitres, de la vision de la société que le FN doit défendre aux enjeux d’un combat à mener, selon lui, contre une «idéologie globale-libertaire». Nicolas Bay est un partisan de «l’attachement aux racines», du retour des «solidarités naturelles au sein de la famille» et de l’expression politique des «identités».

    « Il n’est bien sûr pas envisageable de se recentrer exclusivement sur les questions régaliennes, en négligeant, l’économie, le social, l’environnement, l’école, la santé, etc. Pour autant, il apparaît très clairement aujourd’hui que les motivations de vote des électeurs FN se situent très largement et prioritairement sur l’identité, la lutte contre l’immigration et l’islamisme, et la nécessité de protéger la France face à ces menaces.

    Sur ces questions, le FN a non seulement la légitimité, l’antériorité et la crédibilité mais il est aussi rassembleur puisque ses idées – ou a minima ses constats – sont majoritaires dans l’opinion publique sur ces questions. »

    « L’ouverture, c’est l’aptitude à appréhender et à anticiper même les nouveaux défis. Mais il ne s’agit pas de s’aligner sur le « politiquement correct » sans quoi nous pourrions perdre notre saveur et notre capacité à représenter une autre offre politique : la mystique du Progrès et du « sens de l’Histoire » agitée par nos adversaires ne doit pas nous enfermer dans la peur d’être « réactionnaires » ou « conservateurs ».

    Nous ne sommes pas les défenseurs d’un passé révolu, mais d’une France éternelle, de ce qui en nous est immuable, qui se transforme sans jamais changer de nature profonde.La notion de « limite » (frontières, défi environnemental, urbanisation anarchique, grandes surfaces, etc.), l’attachement aux racines, la volonté de retrouver les solidarités naturelles au sein de la famille, le retour des identités et de leur expression politique que sont les nations, tout cela est profondément actuel et « moderne ». »

    http://www.fdesouche.com/872327-identite-et-attachement-aux-racines-la-contribution-de-nicolas-bay-pour-la-refondation-du-fn

  • « La partitocratie est à bout de souffle »

    Entretien avec François Bousquet

    François Bousquet est le biographe et, en quelque sorte comme tel, l'un des porte-parole de Patrick Buisson. Il explique ici, avec la fougue et le talent d'un grand journaliste, ce qu'est aujourd'hui la ligne socio-conservatrice de l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.

    Premier enseignement de ce scrutin l'effondrement de l'hégémonie des deux vieilles maisons.

    Quel bilan tirer de la campagne présidentielle et du processus de recomposition qu'elle a engagé ?

    Il est encore trop tôt pour s'aventurer à pronostiquer la forme que prendra ce processus de décomposition-recomposition, à moins de lire dans les entrailles du corps électoral. Néanmoins, on peut déjà tirer le bilan d'une présidentielle qui aura contribué comme jamais à décanter le paysage politique.

    Premier constat l'échec redondant des sortants, des primaires et des structures partisanes classiques. De fait, la partitocratie est à bout de souffle. Les apparatchiks qu'elle produit à la chaîne, à l'aise dans les jeux d'appareil et le démarchage électoral, pourraient tout aussi bien vendre des piscines ou des robots mixeurs, en y mettant la même absence de conviction. Résultat le monopole des partis sur l'offre politique semble avoir atteint ses limites, comme naguère les syndicats. Les deux partis centraux qui dominaient la vie politique depuis presque un demi-siècle ont été pour la première fois évincés du second tour. L'un est pour ainsi dire en état de mort cérébrale, l'autre, moribond. Mais ils ne sont morts que pour autant qu'ils ont fusionné. Désormais, l'UMPS n'est plus une figure de style, c'est une réalité politique le macronisme. Cela faisait longtemps que les convergences idéologiques poussaient le PS dans les bras des LR, et réciproquement. Mais il n'y avait pas de passage à l'acte, principalement pour des raisons de clientélisme électoral, dont Macron n'avait que faire lui devait bâtir une force nouvelle. Il a donc fait ce que les élites post-nationales rêvaient d'accomplir depuis Delors accoucher d'une grande coalition, sur le modèle des coalitions à l'allemande. C'est la réponse à la montée des populismes, enfermés dans un isolement sans issue, faute d'alliances.

    Mais Macron est loin d'avoir achevé ce processus de décomposition-recomposition...

    Macron a été quasi divinisé comme les empereurs romains, le « président jupitérien ». On conviendra que c'est exagéré. Il n'empêche : il est déjà un grand stratège, maître dans l'art du Blitzkrieg, la guerre éclair. Son calcul est en passe de réussir scinder en deux les LR, pour annexer le centre et les juppéistes, et renvoyer le solde à la bordure du FN. Après avoir annihilé la gauche, il est donc en train de piéger la droite en l'asséchant H pourrait reprendre à son compte le mot du conseiller diplomatique de Gorbatchev aux Américains « Nous allons vous faire lapin des choses, nous allons vous priver d'ennemi. » Macron n'a pas fait autre chose en vampirisant la droite ex-gouvernementale. Elle n'a plus rien à lui opposer, sinon des slogans creux et des chicanes picrocholines - mieux vaut-il augmenter la CSG (Macron) ou la TVA (Fillon) ? En se positionnant essentiellement sur le terrain de l'économisme, les LR ont nourri l'idée d'une convergence économique possible avec le PS. C'est cette convergence qui a permis à Macron de débaucher aussi facilement Edouard Philippe, Le Maire et Darmanin, privant les LR d'angles d'attaque.

    Dans ces conditions, quel avenir pour les LR ?

    Si, à travers Macron, les deux libéralismes, économique et culturel, confluent, il en va tout différemment des LR. Zemmour a souvent fait remarquer que Chirac et Juppé avaient créé l'UMP avec les cadres du RPR, mais pour épouser les idées de l'UDF. Tout le problème, c'est qu'une bonne partie des électeurs, du moins ceux de l'ex-RPR, ont épousé les idées du FN. Dans tous les cas, ces deux familles de la droite parlementaire, orléanistes et bonapartistes, sont en instance de divorce. Les LR sont face au dilemme suivant la tentation Macron ou la tentation Marion. Aux premiers, le progressisme, aux seconds, le conservatisme.

    Quand la droite ignore sa propre nature

    Quelle forme politique pourrait prendre ce conservatisme ?

    « Le malheur, c 'est que la gauche ne croit pas au péché originel et que la droite ne croit pas à la rédemption », disait jadis André Frossard. Ce n'est plus vrai aujourd'hui. La droite orléaniste ne croit plus au péché originel, si tant est qu'elle n'y ait jamais cru. Elle en ignore les ressources théologiques et anthropologiques, une anthropologie sans angélisme ni vaines illusions sur la condition humaine, trop humaine, étrangère à une droite ralliée au progressisme, pour qui le conservatisme ne se confond plus qu'avec des archaïsmes catégoriels et des blocages corporatistes. Cette droite est mouvementiste, en marche, croissanciste, et ne s'assume plus qu'au prix d'un reniement et d'un ralliement. L'ignorance dans laquelle elle se trouve de sa propre nature l'a poussée à tourner le dos aux philosophies communautaires pour épouser un libéralisme échevelé dont elle ne veut pas voir les conséquences ultimes. Elle n'a plus de pensée sur le lien social, ni sur la façon dont les sociétés s'instituent et se perpétuent. Il faudrait un Flaubert ou un Léon Daudet pour dépeindre la vacuité de ce monde-là. La médiocrité d'un François Baroin, institué chef de file des LR pour les législatives, en dit long sur le sujet.

    Il faut prendre cet état de fait pour ce qu'il est une véritable bénédiction en vue de la recomposition des droites. Le probable échec aux législatives sera peut-être le coup de grâce des LR. Accueillons-en l'augure. Macron a vidé les rangs de la droite, Baroin est en train de parachever son travail. Son empressement à reconduire le front républicain, alors que personne ne lui demandait rien, en fournit une démonstration supplémentaire. Les LR devront boire le calice jusqu'à la lie afin de faire place nette. C'est une chance historique pour une droite authentiquement de droite, au sens où Pierre Bourdieu appelait de ses vœux une gauche de gauche.

    Et le FN ? Est-il susceptible de fédérer cette grande force de droite ?

    À 40 % et plus, Marine Le Pen avait l'opportunité de s'imposer comme la seule alternative à droite. À 34 % et après un débat désastreux qui laissera des traces, il est permis d'en douter. Le FN est traversé par les mêmes divisions, même si la structure pyramidale du parti offre plus de garanties de survie. Sous l'emprise des frères Philippot, Marine Le Pen a mené une campagne chevènementiste récitée avec l'accent d'Arlette Laguiller. Au nom de la « triangulation » chère aux illusionnistes, le FN a parié sur l'effacement du clivage droite-gauche en croyant pouvoir agréger les « non » de gauche et de droite au référendum sur la Constitution européenne. Rappelons que la « triangulation » a été inventée par les clintoniens pour accoucher de la synthèse libérale-libertaire. Trianguler, c'est en apparence et en apparence seulement s'adresser à la gauche quand on est de droite, et inversement, dans l'esprit de la dialectique hégélienne thèse (droite), antithèse (gauche), synthèse (droiche). Car cette synthèse ne peut s'opérer qu'au centre. La triangulation a été conçue pour cela. Elle obéit aux forces centripètes du Système, qui, toutes, convergent, vers le parti unique de la pensée unique. Au fond, le FN a commis la même erreur que Sarkozy en 2007, l'ouverture à gauche, mais du moins ce dernier a-t-il attendu d'être élu. Logiquement, le parti de Marine Le Pen devrait subir une hémorragie de même nature que celle qui a affecté le FN canal historique après le 21 avril 2002, et ce n'est pas le toilettage cosmétique envisagé, le changement de nom, qui devrait changer les choses.

    L'heure de la droite hors-les-murs aurait-elle enfin sonné ?

    Cette droite hors-les-murs ne constitue pas un programme, mais un constat dressé très tôt par Buisson. Elle est à la jonction du conservatisme et du populisme. Or, le conservatisme a été le grand oublié de la campagne, exception faite de l'instrumentalisation de Sens commun. Il est pourtant en train de se renouveler et de se doter d'outils conceptuels à travers une nouvelle génération d'intellectuels. La Manif pour tous lui. garantit un réservoir militant et une grande capacité de mobilisation. Quant à la droite bonapartiste, si elle est en plein désarroi, la faute à sa générale en chef et à son principal conseiller qui ont enseveli le populisme sous une rhétorique tapageusement souverainiste et ouvriériste, elle n'en dispose pas moins d'un immense réservoir de voix.

    Il n'a échappé à personne que c'est la stratégie que recommande Marion Maréchal-Le Pen, à rebours de celle adoptée par sa tante. Elle en appelle à la ligne Buisson - l'alliance du populaire et du régalien - qui a abondamment prouvé son efficacité électorale et à qui il ne manque qu'une personnalité d'envergure, ce qui n'est pas rien, pour réintégrer les murs, faute de quoi c'est toute la droite qui se retrouvera durablement hors-les-murs. De deux choses l'une soit le populisme et le conservatisme parviennent à trouver un modus vivendi, soit ils s'y refusent. Dans un cas, les perspectives de pouvoir s'ouvrent, dans l'autre, elles se referment.

    C'est tout le sens de la « ligne Buisson », majoritaire dans le pays, mais étonnamment absente de la présidentielle. Rarement l'offre politique aura aussi peu coïncidé avec la demande du corps électoral. À lire les enquêtes d'opinion, dont le baromètre annuel Kantar TNS-Sofres sur l'image du FN, près de deux tiers des Français plébiscitent le FN sur les questions identitaires et sécuritaires, mais sans l'étiquette FN pour presque deux tiers d'entre eux. Autrement dit, les Français veulent bien du message, pas du médium. C'est dans ce hiatus que s'est glissée la droite hors-les-murs. C'est pour l'heure seulement une sorte de « shadow cabinet » dominé par les figures de Villiers, Zemmour et Buisson, qui, à eux trois, dessinent le portrait en creux d'une droite orpheline, pour l'essentiel conservatrice, qui empruntent des traits à la chouannerie, au bonapartisme et au catholicisme social. Un mélange de social-conservatisme. En Angleterre, on parlerait de « torysme rouge », un conservatisme rouge, dont Theresa May est la figure de proue, un torysme post-thatchérien, qui a pris la mesure des dégâts occasionnés par la mondialisation et fait sienne l'opposition chère au journaliste et essayiste britannique David Goodhart entre les « Anywheres » et les « Somewheres », les « gens de n'importe où » et les « gens de quelque part », les deux grands blocs historiques qui s'affrontent les diversitaires contre les identitaires.

    Propos recueillis par l'abbé Guillaume de Tanoüarn monde&vie 8 juin 2017

  • A l'heure où les députés n'ont plus le droit de faire travailler leurs proches, il emploie sa femme comme assistante présidentielle

    Lui, c'est le président de 8% des Français, mais président de la république quand même. Sa femme sera dotée avec l'argent public :

    "À l’heure où les emplois familiaux doivent être interdits à l’Assemblée nationale, les députés de l’opposition, de droite et de gauche, fustigent le futur statut de la Première dame. Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait déclaré que la Première dame aura « un rôle, un vrai statut, une vraie capacité à faire »

    Qd Fillon utilisait son budget pour  c'était un crime d'Etat
    Et un budget d'Etat pour  c'est quoi?http://www.ouest-france.fr/politique/gouvernement/le-futur-statut-de-brigitte-macron-agace-les-elus-5144187 

    Photo published for Le futur statut de Brigitte Macron agace les élus

    Le futur statut de Brigitte Macron agace les élus

    À l’heure où les emplois familiaux doivent être interdits à l’Assemblée nationale, les députés de l’opposition, de droite et de gauche, fustigent le futur

    ouest-france.fr
  • Admission Post-Bac mon amour…, par Jean-Paul Brighelli

    « Injuste ! » crient tous ensemble les néo-bacheliers et leurs parents. En quoi ont-ils démérité, par rapport à leurs petits camarades plus chanceux (pas meilleurs, hein, et parfois bien pires) qui ont obtenu une place dans la filière qu’ils demandaient, pendant que les autres récitent Apollinaire et le début du « Voyageur » :

    « Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant ».

    « Injuste », cela signifie que c’est contraire à la justice. Frédérique Vidal, désormais ministre de l’Enseignement supérieur, ne peut l’ignorer, toute généticienne qu’elle soit. Une injustice doit être réparée, mais surtout son auteur doit être châtié.

    En l’occurrence, l’auteur s’appelle Najat Vallaud-Belkacem, je le signale poliment à Madame « le » Ministre — persistons à parler français.

    Qu’attendez-vous, Madame, pour mettre en examen l’ex-ministre de l’Education nationale ? Devant la Cour de Justice de la République, par exemple ? Elle a fichu un bordel magistral en décidant que la répartition se ferait par tirage au sort — et j’en ai rien à foutre de ceux qui seront crucifiés par le tirage au sort, a dû penser Mme Ponce-Pilate dans ce doux français qui est le sien.

    À propos, où a-t-elle recyclé son sourire de vendeuse de carabistouilles ? Se contente-t-elle d’être l’épouse de son député de mari, parachuté dans une circonscription — celle d’Emmanuelli — imperdable même par une Gauche en déconfiture ?

    Oui, c’est une injustice profonde, que l’on ne réparera pas en faisant entrer tous les postulants en fac — avec un chausse-pied, sans doute. On cachera cette année le plus gros des protestations — même si certaines font tache et procurent de gros titres aux journaux, ravis de trouver des bacheliers à mention TB recalés en STAPS, pendant que certains de leurs camarades, arrivés à 10 de moyenne avec toute la compassion des jurys, fanfaronneront devant eux. Et des milliers de recours administratifs menacent la sérénité ministérielle.

    Même si le ministre reconnaît que le système APB est « un énorme gâchis ». Non pas, madame : c’est une mesure prise en toute connaissance de cause par une ex-collègue d’Emmanuel Macron. Malheureusement, et contrairement aux particuliers, les gouvernements ne peuvent refuser les héritages.

    APB se meurt, APB est mort. L’évidence crève les yeux. Frédérique Vidal convoque donc aujourd’hui lundi 17 juillet un grand machin, avec présidents d’universités, « syndicats » étudiants et spécialistes pour réorganiser le système, à l’horizon 2018.

    Quelques suggestions ?

    – Faire du Bac un examen de fin d’études — donné à tout le monde, avec pour l’essentiel du contrôle continu sur les deux dernières années, et si l’on veut conserver le symbole, deux ou trois épreuves nationales à la fin. Au moins, on ne déorganisera plus les lycées pendant un bon mois. À tout le monde, mis avec des résutats chiffrés différents (c’est pour le coup que ça vaudra la peine de travailler tout au ong de ces deux dernières années) à partir desquels toutes les formations post-Bac trieront et sélectionneront les étudiants qu’elles veulent. Personne ne restera sur le carreau — il y aura toujours une Licence de Projets Culturels ou de Psychologie Appliquée aux diptères disponible à Trifouillis-les-Oies.

    – Donner à tous les établissements d’Enseignement supérieur la possibilité d’inventer leur […]

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  • Nicolas Dupont-Aignan: "Le général de Villiers n'a eu aucun tort"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Notre confrère et ami Médias Presse info parle du livre dAlban d'Arguin, "Eoliennes un scandale d'Etat"

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    Média Presse info cliquez ici

    Alban d’Arguin a fait une carrière de management et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Il est retiré aujourd’hui dans l’Ouest de la France où il travaille à la restauration d’un domaine entouré de vergers anciens. Il collabore épisodiquement à plusieurs revues sous forme de chroniques.

    Passionné par l’ornithologie et les questions environnementales, il a participé récemment à la création d’une association opposée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région. Confronté à l’aberration de ce projet « d’énergie du vent », il a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France et des puissants lobbies qui en font la promotion.

    Ce livre a pour objet de fournir au lecteur une vision aussi complète que possible de ce problème de l’éolien dans notre pays et démasque les alibis qui étayent la thèse du bienfait du développement de l’éolien, soi-disant indispensable à la France : la lutte contre le « réchauffement » climatique, l’extinction « imminente » des énergies fossiles et la « nécessaire » sortie du nucléaire.

    Alban d’Arguin passe au crible le développement de l’éolien pour en comprendre les origines, les raisons, les objectifs avoués et inavoués, et les conséquences nuisibles de sa réalisation complète si elle n’est pas stoppée. Il fournit ainsi un outil de combat pour ceux qui désirent ardemment mettre fin à ce scandale d’Etat qui mêle atteinte à la santé et corruption organisée.

    Eoliennes un scandale d'Etat, Alban d’Arguin, éditions Synthèse Nationale, 178 pages, 20 euros

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