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  • « Le pouvoir doit revenir à la raison ou disparaître ! » – LE CENTRE ZAHRA CONTRE-ATTAQUE

  • Enfants du djihad : quand la France perd leur trace – Journal du vendredi 29 mars 2019

     

    Enfants du djihad : quand la France perd leur trace

    Des centaines d’enfants de djihadistes sortis des radars français. Le secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, a avoué jeudi que la France était sans nouvelle d’une bonne partie des enfants qui ont évolué sur la zone irako-syrienne…

    Mineurs isolés étrangers : la plaie de la Capitale

    Depuis la crise migratoire de 2015, plusieurs milliers de prétendus mineurs isolés étrangers ont investi les rues de Paris. Cambriolages, vols et violences rythment leur quotidien et l’appareil judiciaire peine à endiguer le phénomène.

    Le gouvernement à l’assaut des contrats courts

    Alors que le nombre de CDD de moins de trois mois explose, le gouvernement planche sur une réforme pour mettre un terme à cette pratique jugée trop coûteuse. Les entreprises et les demandeurs d’emplois pourraient bien être mis à contribution pour régler la crise de l’assurance chômage.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/enfants-du-djihad-quand-la-france-perd-leur-trace-journal-du-vendredi-29-mars-2019

  • Xavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

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    Des rumeurs d’enlèvement d’enfants ont provoqué de violentes scènes de chasse à l’homme contre la communauté rom, en Seine-Saint-Denis.

    Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer analyse ce fait divers inquiétant, survenu dans des « quartiers hors contrôle ».

    Une rumeur véhicule que des Roms auraient enlevé des enfants, conduisant à une véritable chasse aux Roms et à des lynchages par des habitants de quartiers dits « sensibles ». De quoi s’agit-il ?

    Ce que je dis ne concerne, bien entendu, pas tous les Roms. Certains vivent de petits boulots à droite et à gauche, mais une minorité parmi eux est criminalisée et vit de rapine. Il m’arrive, à Paris, d’être le témoin d’une scène étrange où des hommes et des femmes descendent d’une camionnette blanche, immatriculée en Roumanie, et prennent ce qui se trouve à leur portée, des vélos par exemple, et disparaissent avec. J’imagine que tous les vélos en question ne leur appartiennent pas…

    Il est possible que, faisant par hasard une allusion libidinale à une jeune habitante du quartier, comme ils ont l’habitude de le faire, les frères de cette jeune habitante se soient émus. Nous vivons dans un contexte qui a peu à voir avec la société qui est la nôtre. C’est un système encore assez largement tribalisé dans lequel la horde entière protège tous ses enfants.

    Si la jeune habitante revient en disant qu’un Rom lui a mal parlé, alors tous les frères et les cousins se coalisent, foncent sur les malotrus et leur cassent la figure. Ils font cela régulièrement avec les flics, les gendarmes, les élus municipaux et les pompiers. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient de le faire avec les Roms. Pour les habitants de ces quartiers, ce sont des envahisseurs, c’est leur quartier et on n’a pas à regarder leur sœur de travers.
    On est un peu dans un contexte XVIIIe siècle en ce qui concerne les mœurs. C’est très exactement cela qui s’est passé.

    Les médias ont fait preuve d’une prudence extrême pour qualifier ce fait divers. On ose imaginer leur réaction si une bande de Blancs d’extrême droite s’était amusée à faire une chasse aux Noirs ou aux Arabes. On imagine, d’office, les réactions de la classe médiatique. Pourquoi cette prudence ?

    On n’est pas dans la prudence, on est dans la censure à 100 %. J’ai lu tous les articles qui parlaient de cette affaire. Le vocabulaire est éloquent. Un individu, c’est un homme, donc ce n’est pas politiquement correct. Une personne, c’est merveilleux. À la fois, ça anonymise et c’est féminin. Ça a toutes les qualités du monde.
    Quand vous lisez les grands médias d’information ou les sites d’information, il n’y a absolument aucune espèce d’information sur les agresseurs et sur les lyncheurs. Il n’y a rien. Seule une dépêche de l’agence Reuters – ils sont peut-être un peu moins coincés de ce côté-là. Cette dépêche dit que « dans les banlieues, des bandes sont intervenues à l’encontre des Roms ». Je vous l’ai dit tout à l’heure et cela ne fait absolument pas l’ombre d’un doute.
    Je connais un certain nombre de policiers et de magistrats de terrain. Ils me disent que la bande de la cité X ou Y a l’habitude de vendre du cannabis ou des objets volés au marché aux voleurs. Ils servent aussi, le cas échéant, de milices islamistes quand il faut protéger, ou au contraire attaquer des gens qui ne sont pas de leur goût. Ces gens-là sont descendus dans la rue et s’en sont pris à des gens qui étaient censés avoir kidnappé des enfants.
    Qu’ils volent des bicyclettes ou qu’ils pillent les poubelles, pourquoi pas. D’ailleurs, ils le font. Je n’ai pas l’impression que la crainte du kidnapping d’enfants pour faire de la chirurgie ou leur enlever les organes ou pour la prostitution soit une crainte médiévale…

    Nous ne faisons pas partie des médias « mainstream », mais nous avons été étonnés de ne pas voir cette question-là se poser. Est-ce une preuve de la libanisation de la société française ? On revient, comme vous l’avez évoqué, à des phénomènes de guerres tribales.

    C’est simple. On nous chante la même chanson depuis trente ans.
    Les quartiers perdus de la République, la reconquête des quartiers de la République… Depuis le rapport Bonnemaison, jusqu’au moment où Mitterrand a été élu, on nous chante la même chanson. Toujours est-il que les quartiers en question sont hors contrôle !
    Au moment où on a fait le premier décompte de ces quartiers, il y en avait une petite centaine. Chaque année, nous en avons de nouveaux et, maintenant, nous en avons plus de 700. On y retrouve vente de drogue, contrôle sur ces quartiers et règlements de comptes entre malfaiteurs, c’est-à-dire tout ce qu’on voit quotidiennement dans l’actualité.
    Dans un quartier, une maison avait été squattée par les Roms. Cela ne plaisait pas aux jeunes du coin, alors ils les ont virés. Là, d’un seul coup, ils sont passés au stade supérieur. Quand on est hors la loi, quand on est hors du système légal stricto sensu, l’échelle des peines est extrêmement limitée. C’est une échelle avec deux barreaux, « Je vous casse la gueule ou je vous tue ». Naturellement, les jeunes en question n’ont pas la capacité de donner une contravention à qui que ce soit ou même de mettre quiconque en prison, ils vous cassent donc la figure une première fois pour montrer leur mécontentement. Ensuite, ils vous tuent.
    Une fois de plus, tout cela est normal quand on laisse une telle situation se développer. Il ne faut pas s’étonner qu’ultérieurement, des exactions comme celles-ci s’y commettent.

    Le président de la République actuel, monsieur Macron, a commencé vaguement du bout des lèvres à faire semblant de s’intéresser à l’affaire des politiques de la ville et des quartiers sensibles. Il utilise tous les euphémismes pour éviter de parler de quartiers hors contrôle et de racailles déchaînées. On voit ce que cela donne. Il a très vite dédaigné tout cela et a envoyé monsieur Borloo à ses chères études. Tout ce que disait monsieur Borloo n’était pas idiot. Il faut, prioritairement, remettre de l’ordre dans ces quartiers et ensuite mettre à disposition des maisons pour les mamans, pourquoi pas. Il faut rétablir l’ordre. Tant que l’ordre ne sera pas rétabli dans les quartiers, il y aura des exactions, comme à Grenoble ces derniers temps.

    On fait un peu attention parce que l’angoisse des médias est terrible. Il y a deux sortes de gentils qui se sont affrontés et qui se cassent la gueule les uns les autres. Ces victimes de l’exclusion et du racisme devraient s’adorer les unes les autres et être sous la houlette d’une espèce d’abbé Pierre métaphysique. Au lieu de cela, ils s’entre-tuent. Cela ne va pas du tout. Ne sachant pas quoi dire, ils ne disent rien, et surtout pas la réalité.

    Est-ce cette réalité qui fait buggerle logiciel idéologique de ces gens-là ?

    Bien entendu. D’autant plus que, comme je l’ai déjà dit cent fois, la situation de ces médias est très mauvaise. Ils nous racontent ce qu’ils veulent. Vous passez, en vingt ans, d’abonnement papier à 250 euros à des abonnements électroniques à 30 euros. À la fin, vous avez moins d’argent. De plus, la pub ne suit pas derrière, parce que ces médias sont moins lus.
    Qui a envie de lire la Pravda ? Personne !

    Plus il y a du politiquement correct, moins les gens lisent ces journaux-là et trouvent d’autres moyens pour s’informer. Je peux vous dire que mes enfants n’ont jamais acheté un de ces journaux. Ils s’informent autrement. Lorsque je leur pose des questions, ils savent les choses. Les jeunes générations savent autant que la génération d’avant. Manque de bol pour Le Monde, ils ne le lisent plus. Quant à Libération, si l’État ne l’arrosait pas de millions et de millions d’euros chaque année, cette lamentable publication aurait déjà disparu depuis des années.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/214112/xavier-raufer-chasse-aux-roms-en-seine-saint-denis-on-ne-nous-informe-pas-sur-les-agresseurs/#more-214112
  • La ruse des étatistes

    6a00d8341c715453ef0240a49a3642200b-320wi.jpgLa mystification chiraquienne de 1995 n'a pas fini de développer ses effets pervers. Depuis cette escroquerie aux espoirs d'une alternative de liberté, la France n'a jamais cessé de subir l'empreinte du socialisme étatique. Et par conséquent de dégringoler. À l’époque, le pays venait de sortir de 14 ans de présidence Mitterrand, depuis 1981, et, dès 1983 la catastrophe était devenue si sensible et si mesurable que, disciple de Machiavel et lecteur du cardinal de Retz, le chef de l'État florentin s'était séparé de la vieille éponge à bière Mauroy. Et, par la suite, à chaque échéance électorale la gauche véritable perdait du terrain dans l'opinion populaire.

    Cette courbe ne s'est guère infléchie. Aujourd'hui les intentions de vote pour les partis se réclamant ouvertement de cette vieille mouvance ne dépassent pas 24 %. Il ne s'agit plus d'ouvriers CGT qui votent socialo-communistes. Le PCF lui-même n'est plus crédité que de 2 %. Les derniers lecteurs de l'Huma se recrutent chez les enseignants du secondaire affiliés à la FSU.

    Leurs victoires électorales alternatives, hélas bien réelles, ont dès lors résulté de la division systématique des droites.

    Et ainsi la libération de la Pologne et de l'Europe danubienne, la chute du mur de Berlin et celle de l'Allemagne de l'Est, comme la faillite du Venezuela restent aux yeux de l’intellocratie parisienne des phénomènes lointains.

    En France au contraire, on persiste à aggraver l'étatisme, et pas seulement d'un point de vue fiscal. Le danger d'une nouvelle branche en vue de la sécurité sociale incite la Une de l'Opinion à s'interroger : "qui va payer des milliards"? Un tel point de vue, économiste, ne doit pas nous faire oublier les racines du problème. On ne le résoudra ni à coups de subventions ni à coups de décrets.

    La hausse des prélèvements fiscaux et sociaux résulte en effet d'abord de l'effondrement des principes et des institutions qui fondent les sociétés libres. On piétine le droit de propriété. On pense la retraite en fonction d'une répartition, en oubliant jusqu'au mot de l'épargne. On évacue en toutes circonstances la référence à la famille. On envisage une médecine sans médecins, entièrement pilotée par l'administration financière et fiscale. Le grand virage vient certes de loin, mais le plan Juppé adossé à la réforme constitutionnelle de 1996 a grandement et durablement appuyé sur l'accélérateur.

    Car la première ruse des hommes de l'État et autre fiscalistes consiste à rendre le moins lisible possible les montants respectifs de ces différents tributs.

    Ont ainsi contribué, depuis plus de 20 ans, à cette occultation, successivement :

    - le basculement des cotisations maladie vers la CSG accompli par Juppé et Barrot en 1996 et 1997, achevé par Macron en 2018 ;

    - le projet d'une fusion de l'impôt sur le revenu et de cette satanée cotisation sociale généralisée préconisée par Piketty depuis son [affreux et stupide] livre rouge se réclamant d'une révolution fiscale dès 2010[1], idée certes récusée par Moscovici sous Hollande, mais à nouveau remise en selle de façon périodique ;

    - et, bien sûr, le prélèvement à la source, rêvé de longue date par nos technocrates et signé Darmanin à partir de l'an de grâce 2019.

    En ce moment, certains commencent à s'inquiéter sérieusement de la prétention de créer, aussi, une soi-disant nouvelle "branche" du système. Ceux qui agitent un tel projet, encore mal défini, suggèrent que l'État puisse s'emparer des problèmes de la dépendance et du grand âge. Cette question est attisée par diverses craintes irrationnelles qui traversent notre société déboussolée. Gageons hélas qu'elle pourrait coûter très cher, avant d'avoir reçu la moindre légitimité.

    Pour mieux comprendre la crise durable dans laquelle, sur ce dossier comme sur tant d'autres, la France patauge, sans doute faudrait-il donc opérer un petit détour du côté du ministère de la vérité.

    Les gens qui acquittent l'impôt sur le revenu ne représentent en effet que 43 % des ménages français.

    Il n'échappe donc à personne, et surtout pas aux princes qui nous gouvernent, qu'ils ne forment qu'une minorité.

    Et, en démocratie on pose en principe que la majorité décide. On l'estime dès lors seule fondée à élire, et à imposer, sinon ses décisions, du moins celles que les démagogues concoctent pour lui plaire.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] La première constatation par laquelle l'auteur de la présente chronique commençait son [joli et intelligent] petit livre bleu "Pour une Libération fiscale" en 2011 partait du constat que "tout le monde en France paye trop d'impôts". Même ceux qui pensent ne pas en payer. De même pour les cotisations sociales.

    https://www.insolent.fr/

  • Dix jours avant le dîner annuel de Synthèse nationale, Riposte laïque publie un entretien avec Roland Hélie

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    Source Riposte laïque cliquez ici

    À l’occasion des Assises de la France des Gilets jaunes, nous avons revu le toujours jovial Roland Hélie, qui tenait le stand de Synthèse nationale, à côté de son ami Philippe Randa. Le stand rencontra beaucoup de succès, l’occasion pour nous de faire le point avec les actions présentes et futures de cette mouvance.

    Riposte Laïque : Il y a quelques semaines, vous avez lancé un appel contre la menace émise par Emmanuel Macron de dissoudre le Bastion social. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Roland Hélie : En effet, le 17 février dernier, devant une organisation confessionnelle, le Crif (*) en l’occurrence, Emmanuel Macron a annoncé que pour enrayer la violence qui depuis la mi-novembre ponctuait les démonstrations de force des Gilets jaunes, il allait demander à son gouvernement de dissoudre le Bastion social (ainsi que deux groupes fantomatiques dont personne n’avait jamais entendu parler).

    Il s’agissait là d’un effet d’annonce destiné à satisfaire son auditoire car cela ne tenait pas debout. Le Bastion social est une organisation de jeunes nationalistes qui s’est spécialisée dans des distributions de soupes populaires à base de porc et dans les occupations de locaux abandonnés afin de les transformer en foyers d’accueil pour familles françaises en difficultés. Des préoccupations louables et, sommes toutes, bien éloignées de celles des casseurs et pilleurs du samedi soir… Mais qu’importe, pour Macron il fallait un responsable et ce responsable devait être obligatoirement, ce soir là, un mouvement nationaliste…

    Ce que n’avait pas prévu Macron lors ses élucubrations apéritives, c’est qu’en s’attaquant au Bastion social, il s’attaquait à l’ensemble des forces patriotiques, nationales et identitaires…

    D’où votre appel à la mobilisation ?

    Pour être tout à fait juste, cet appel m’a été suggéré par des amis. Dès le lendemain du discours de Macron, plusieurs responsables de mouvements ainsi que certains écrivains de notre famille politique m’ont contacté. Tous étaient outrés par de tels propos et, sans doute parce qu’ils ne voulaient pas donner l’impression de vouloir tirer la couverture à eux, ils m’ont demandé, compte tenu de la position centrale de Synthèse nationale au sein de la mouvance patriotique, de prendre une initiative publique afin de marquer notre solidarité militante avec le Bastion social menacé. D’où cet appel publié sur le site de Synthèse nationale cliquez là qui, très vite, a rassemblé plus d’une centaine de signataires exerçant des responsabilités politiques, associatives, culturelles ou socio-professionnelles. Puis, des centaines de patriotes se sont joints à eux.

    Cette réaction a effectivement rencontré un certain succès…

    Vous avez été, chers amis de Riposte laïque, par l’intermédiaire de Pierre Cassen et de Christine Tasin, parmi les premiers à répondre présents. De Jean-Marie Le Pen à Alain de Benoist, de Pierre Vial à Alain Escada, de Francis Bergeron à Robert Spieler, en passant par Philippe Randa, Christian Bouchet, Thomas Joly, François Bousquet, Serge Ayoub, Richard Roudier, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta (et les autres me pardonneront de ne pas tous les citer car la liste est longue cliquez ici), cet appel a rassemblé quasiment l’ensemble de la famille. Nous avons aussi reçu les soutiens de plusieurs personnalités européennes.

    Dans les jours qui viennent, nous allons écrire au président de la République pour lui faire part de notre « réprobation unitaire ». Je ne sais pas si cela le tourmentera mais une chose est sûre, c’est qu’en provoquant les patriotes en menaçant une de leurs organisations, Emmanuel Macron nous a donné l’occasion de prouver que nous pouvons aussi être rassemblés lorsque la situation l’impose et, à mes yeux, c’est ce qui est le plus important.

    Il y a quelques années vous vous étiez engagé pour défendre Esteban, Alexandre et Samuel, trois militants solidaristes injustement accusés dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric ». C’est d’ailleurs à cette occasion, Roland, que nous avions fait connaissance. Aujourd’hui, voyez-vous des similitudes entre cette affaire controversée et les menaces de Macron contre le BS ?

    Nous sommes dans la même logique. Rappelez-vous, en juin 2013 lorsque survint cette « affaire Méric » (décès accidentel d’un gauchiste participant à une agression contre des jeunes patriotes à Paris), le gouvernement de l’époque était aux abois. Des centaines de milliers de Français descendaient chaque mois dans les rues pour protester contre la loi Taubira. Il fallait un dérivatif pour le gouvernement afin d’amalgamer les opposants à cette loi et « l’extrême droite » et cette pénible affaire tomba à pic si je puis dire.

    Aujourd’hui, c’est le même scénario. Le pouvoir est confronté à une opposition populaire grandissante et de plus en plus déterminée. Pour tenter de s’en sortir, il ressort la vieille recette éculée du « complot d’extrême droite ». Mais cela, à part peut être lors des agapes du Crif, ne marche plus. Les Français ne sont plus dupes et les Gilets jaunes, comme nous avons pu le constater l’autre dimanche lors des Assises que vous avez organisées à Rungis, ne se laissent pas manipuler par de telles petites manœuvres mesquines.

    Le vrai problème de la France, ce n’est pas l’activisme nationaliste, c’est la faillite de l’ultra libéralisme mondialiste qui la ruine et l’immigration incontrôlée qui menace son identité.

    Voilà une vérité qui va sans dire mais qui va mieux en le disant. Justement, le samedi 6 avril prochain, à 20 h à Paris, vous organisez le 3e banquet annuel de Synthèse nationale avec comme thème : « La vérité n’est pas négociable ». On est en pleine actualité ?

    Certes oui, pour la troisième année consécutive nous organisons en effet un dîner amical au début du printemps à Paris. C’est un peu le pendant printanier de nos journées nationales et identitaires du mois d’octobre. Rassurez-vous, le bonimenteur Macron n’y est pas invité. En revanche, nous aurons le plaisir de recevoir Martial Bild, le talentueux directeur de TV Libertés, qui interviendra justement sur ce thème « La vérité n’est pas négociable ».

    TV Libertés qui, comme son nom l’indique est un espace de libertés, rencontre un succès grandissant. C’est aussi un média indispensable pour le combat que nous menons tous contre la pensée dominante. Il y a quelques mois, on a tenté de la faire taire. Petit à petit, le Système cherche à formater les esprits mais, heureusement, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre cette dictature du mensonge et de la soumission. D’où la nécessité de rétablir la vérité et notre joie de recevoir celui qui dirige la rédaction de cette chaîne atypique et courageuse.

    Les amis de Riposte laïque et de Résistance républicaine qui souhaiteraient se joindre à nous le samedi 6 avril sont évidemment tous les bienvenus, d’autant plus que vous avez eu, vous aussi, la chance d’inviter Martial, quinze jours avant nous, lors de vos Assises Gilets jaunes, et qu’il y a été remarquable.


    Riposte Laïque : Alors, comment s’inscrire ?

    C’est simple, vous pouvez le faire en ligne : cliquez ici ou en écrivant à Synthèse nationale 9, rue Parrot (CS 72809) 75012 Paris – correspondance uniquement – (participation 48 € par convive, chèque à l’ordre de Synthèse nationale). L’adresse de la brasserie où le dîner se déroulera vous sera envoyée à la réception de votre inscription.

    Propos recueillis par Pierre Cassen

    * Le Crif (Conseil représentatif des israélites de France) ne représente qu’une part infime de la communauté juive de notre pays. Il passe son temps à accuser les patriotes et à cautionner les politiques d’immigration menées par les gouvernements qui se sont succédés.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/03/27/dix-jours-avant-le-diner-annuel-de-synthese-nationale-ripost-6139440.html

  • Génération Identitaire occupe une Caisse d’allocations familiales de Seine-Saint-Denis !

  • Géopôles n°22 – Thierry Mariani chez Vladimir Poutine

     

    L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy rallié à Marine Le Pen pour les européennes revient d’un voyage de parlementaires en Crimée. Avec un passage à Moscou pour une rencontre et un entretien avec le président russe, Vladimir Poutine. 

    https://www.tvlibertes.com/thierry-mariani-chez-vladimir-poutine

  • Lynché comme un rom en banlieue…, par Etienne Defay

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    Ce fait divers est un condensé de toutes les polémiques et de tous les débats. Depuis le début de la semaine, une rumeur a enflé sur les réseaux sociaux : des personnes identifiées comme des roms sont soupçonnées de tentatives de kidnapping dans certaines villes du 92 et du 93 comme Colombes, Nanterre ou encore Montfermeil.

    Cette polémique, née on le rappelle d’une rumeur, a eu des répercussions dans le monde réel puisque deux roms circulant dans une camionnette blanche ont été lynchés par une bande de « jeunes » à Colombes. Une série d’actions punitives qui aura entraîné l’interpellation de 19 personnes en l’espace de 24 heures. Problème : ces accusations sont totalement infondées. A tel point que la préfecture de police s’est empressée de communiquer pour alerter sur cette fake news.

    Le commissaire de Clichy-sous-Bois/Montfermeil (Seine-Saint-Denis), David Moreira, avait adressé lundi un message aux communes de son secteur, que certaines ont diffusé sur leur site internet, appelant à la « prudence car une certaine psychose commence à s’installer ». En effet, les expéditions punitives se multiplient. Ainsi, à Bobigny, la communauté rom confie « vivre dans la peur ». Des voitures de police font régulièrement des rondes entre les camps pour rassurer les populations qui y vivent mais la peur reste tenace. La crainte du gendarme n’a plus vraiment cours dans ces zones.

    Certaines communautés roumaines ou bulgares s’organisent donc et des tours de garde sont instaurés dans les campements et autour des roulottes. Venant principalement des Balkans, les roms, pudiquement appelés « les gens du voyage » connaissent une immense difficulté d’intégration que ce soit dans l’est de l’Europe ou à l’ouest. Cette communauté est en fait connue pour son taux de criminalité extrêmement élevé. Vols, cambriolages, enlèvements… De quoi provoquer une cohabitation explosive dans les zones qu’ils habitent d’autant plus aisément lorsque cette cohabitation se fait avec des populations non intégrées. Nous en voulons pour preuve la curieuse gestion de cette information par les médias « mainstream ». Les mots employés sont curieusement prudents et objectifs, aucune condamnation morale n’est prononcée comme si à Bobigny et dans d’autres territoires perdus de la République, le racisme était légal et parfaitement intégré dans la norme et les codes sociaux.

    On n’ose imaginer si quelques Français blancs s’en étaient pris à des compatriotes d’origine africaine. Il y aurait eu (et à juste titre) une condamnation nationale, des manifestations, des excuses publiques et nous en passons. Mais ici, la justice morale ne frappe pas. Emplie d’indulgence pour une violence qu’elle excuse au nom de la différence. Comme si l’exigence qu’elle a envers les siens n’était pas de mise avec ces populations. Et cela s’appelle du racisme. Bienveillant, inclusif, mais du racisme quand même.

    Etienne Defay

    Article paru dans Présent daté du 27 mars 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Grand remplacement, grand bouleversement, grand basculement : ils sont inquiets de voir ceux qui avaient raison arriver un jour au pouvoir

    Grand remplacement, grand bouleversement, grand basculement : ils sont inquiets de voir ceux qui avaient raison arriver un jour au pouvoir

    Ils reconnaissent à demi-mots l’existence du Grand remplacement, ils reconnaissent que les Français sont angoissés mais leur seule vraie peur, c’est que Marion Maréchal puisse devenir un jour la première femme présidente de la République ?


    Laurent Alexandre@dr_l_alexandre

    En publiant l'étude qui montre que près de 20 % des jeunes ont un prénom arabomusulman (+ 0,65% chaque année),@LePoint a libéré la parole sur le grand remplacement. Si on veut éviter que @MarionMarechal soit Présidente de la République, il faut répondre à cette angoisse populaire

    Marion Maréchal
    @MarionMarechal

    "La politique migratoire de ces 40 dernières années en France est en train de provoquer un grand basculement démographique. Un sociologue français, Jérôme Fourquet, révèle que 18% des nouveaux-nés portent un prénom arabo-musulman. Près de 2 naissances sur 10." @MarionMarechal

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    https://www.lesalonbeige.fr/grand-remplacement-ou-grand-basculement-demographique-ils-sont-inquiets-de-voir-ceux-qui-avaient-raison-arriver-un-jour-au-pouvoir/