
Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiments ♦ « Au nom de l’égalité, le législateur et le juge ont créé une infinité de droits subjectifs qui paralysent toute politique d’intérêt général et détruisent la liberté commune au bénéfice de libertés particulières contraires au bien commun. » Tel est le constat de Jean-Louis Harouel, professeur agrégé de droit et professeur émérite de l’Université Panthéon-Assas, dans son dernier livre, Les Mensonge de l’égalité (1). Ce professeur à qui nous devions déjà une utile critique des droits de l’homme (2), s’attaque maintenant à l’égalitarisme diffus qui infecte les sociétés occidentales et donc, au passage, la société française.