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Pour la sortie de son prochain film L'homme qui rétrécit, Jean Dujardin accordait une interview et faisait la une de Paris Matchle 8 octobre dernier avec cette phrase : « Il est quand même chouette notre pays ». Une déclaration d’amour assez rare chez nos acteurs français pour être notée, les représentants du monde culturel et cinématographique, comme Ramzy, Omar Sy ou Marina Foïs, étant habituellement plus prompts à la critique qu’à l’éloge, Jean Dujardin se démarque par sa simplicité, sa sincérité et son humilité : il est comédien, pas politique et surtout, il a su garder les pieds sur terre.
Faut-il s’attendre à une vague de départs au ministère de l’Intérieur d’ici à début 2027 ? L’échéance correspond au déménagement annoncé de 2 700 agents du ministère, principalement sur des postes administratifs dits de « support » des différentes directions (ressources humaines, finances, numérique), depuis le site Lumière, situé dans le 12e arrondissement de Paris, pour « Universeine » à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Ce nouvel écoquartier, sorti de terre en quelques années pour servir de village des athlètes pendant les Jeux olympiques et paralympiques et 2024, et aujourd’hui devenu une zone en développement mêlant logements, bureaux et commerces, dont la halle Maxwell, l’ancienne centrale électrique réhabilitée qui fait partie des futurs nouveaux locaux du ministère de l’Intérieur.
Une poignée de drones bon marché dicte désormais des budgets de plusieurs milliards d’euros et les agendas des sommets. L’hystérie européenne face au ciel en dit moins sur la puissance de Moscou que sur sa propre perte de sang-froid.
Une étrange hystérie s’est emparée de l’Europe. Il ne s’agit ni de chars à la frontière, ni de missiles sur les villes, mais de drones : petits, non vérifiés, souvent inoffensifs. Ils apparaissent et disparaissent dans le ciel du Danemark, de l’Allemagne ou de la Pologne, et en quelques heures, les titres crient à la «guerre hybride» et aux «incursions dans l’espace aérien».
Anne Hidalgo, l’immaculée conception sauvée par la justice administrative. Le Conseil d’État en protecteur des élus corrompus, ou des décisions arbitraires, s’est dressé pour voler au secours de l’élue socialiste, en très mauvaise posture suite à se notes de frais injustifiées et visiblement injustifiables . Voilà ce qu’est devenue cette noble institution, Long, Weil et Braibant doivent se retourner dans leur tombe. Voilà comment une dictature se met en place et contribue à sa survie, en protégeant les faquins, en validant ce qui ne devrait pas l’être en portant le sceau de la légalité à la forfanterie. Il n’y a même pas de procès, de maquillage de l’escroquerie, le CE décide que ce ne serait pas bien de devoir donner des explications, que la transparence est l’ennemi du bien donc de la justice. On ne rêve pas, conscient de la faute de Hidalgo et du sort qui serait le sien si une instruction s’ouvrait, on annule tout simplement la requête. Indéfendable, donc on supprime le conflit ! Bien entendu cette exception ne fonctionne qu’avec les gens de gauche, les autres doivent être hissés sur les bûchers de l’inquisition pour expier une vérité écrite par le camp autoproclamé du bien.
L’art habituel de prendre les Français pour des ânes, faire croire qu’il y aura une « rupture », reprendre les mêmes, y ajouter quelques « indépendants », qui sont déjà mouillés jusqu’au cou avec la Macronie et présenter la mixture comme une nouveauté alors qu’on a raclé le fond de la gamelle. Ils sont indécrottables et ne peuvent se résoudre à faire autrement, avec d’autres hommes que ce qui nous a menés à la ruine. Fort heureusement, personne ne se laisse prendre au piège, même avec ces médias, toujours occupés à faire le service après-vente, qui nous mettent en avant leurs outsiders Edouard Geffray qui est en réalité un homme de l’appareil qui a amené les résultats scolaires, là où ils sont, dans les derniers du classement PISA, ou Laurent Nunez, mentionné lors des affaires avec Benalla. Comment on-t-ils pu penser que ça pouvait passer ?
«… il n’est pas si facile de se sortir d’une guerre que l’on a soi-même déclenchée, en laissant ses alliés se débrouiller seuls».
Nous sommes actuellement confrontés à un moment de vérité : soit la Russie sera en mesure de mener à bien son opération militaire en Ukraine dans les trois à cinq prochains mois avec une victoire qui sera incontestable, même pour les sceptiques les plus fervents au niveau national, soit le danger d’une confrontation mondiale augmentera considérablement. Sur le plan extérieur, les critiques seront toujours présentes et nos réalisations seront toujours discréditées, car il y aura toujours des forces qui chercheront à se venger et à poursuivre la confrontation mondiale. Le format de la paix en Ukraine ne doit laisser aucune chance aux revanchistes étrangers de déclencher un nouveau conflit au cours des 10 à 20 prochaines années (il est impossible de faire des plans réalistes pour une période plus longue dans les conditions actuelles).
Il n’est plus temps d’être poli : Emmanuel Macron doit se casser ! Il est une plaie pour la France ; il est l’obstacle au renouveau d’un pays dépressif et encalminé. Le chef de l’Etat est à la source de la crise de régime qui ébranle la Ve République. Ce séisme ne se résoudra qu’en laissant les Français s’exprimer à travers des élections. Or les réticences du chef de l’Etat à se tourner vers le peuple l’installe, dans la colère froide du narcisse incompris, en despote mal éclairé. Ce qu’il fait voir de son raidissement mental laisse apparaître ses failles présumées psychopathiques. Elles font craindre une fin de règne interminablement conflictuelle. Macron devrait relire, dans Choses Vues, cette réflexion de Victor Hugo : « Je ne comprends pas qu’on ait peur du peuple souverain ; le peuple, c’est nous tous, c’est avoir peur de soi-même ».
Deux personnes présentant un comportement menaçant ont été successivement interpellées vendredi 10 octobre à Montpellier. L’une dans le quartier du Plan des 4-Seigneurs, l’autre sur la place de la Comédie.
Au programme de cette édition, le grand saut de Lecornu. Plus d’un mois après sa 1ère nomination à Matignon, il aura enfin clamé son discours de politique générale. Une allocution dont la première des vocations était d’acheter les socialistes pour qu’ils ne votent pas la censure.
Nous vivons une époque que d’aucuns jugent fascinante et que moi je juge être une vraie folie
Tous les Français ne peuvent être que chavirés dans leur perception de la réalité politique, sociale, sociétale. Tous les événements s’embrouillent, les idées s’emmêlent et nos assurances sont bousculées par des actions de dirigeants politiques et associatifs totalement délirants et, surtout, corrompus.