
Penser que jamais nous ne serons capables de demander des comptes aux responsables politiques est un pari risqué. Tout permet de l’envisager aujourd’hui, même si rien ne permet de l’affirmer. Croire que les petits arrangements, les trahisons, les forfaitures seront oubliés, pardonnés, est osé. Nous observons ces oppositions qui se complaisent à laisser faire. Pris en otages, nous sommes impuissants parce que légalistes, ce qui en l’état devient une faiblesse, mais qui fait leur force.







