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Conférence de Jean-Marie Le Méné
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Propagande officielle pour l'avortement dans les écoles
Encore une bonne raison de venir demain à la Marche pour la vie (14h30 à Denfert-Rochereau) :
"Par arrêté du ministre de l'éducation nationale, en date du 30 décembre 2013, l'association Mouvement français pour le planning familial, qui apporte son concours à l'enseignement public, est agréée pour une durée de cinq ans. L'agrément est étendu à ses associations départementales."
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Euro : Le pêché originel
En ce début d’année 2014, il est fondamental de dresser un constat troublant. A savoir que nombre de pays d’Europe périphérique auraient de toute manière été aujourd’hui en récession, avec ou sans crise de l’euro. Le péché originel de l’Union européenne étant précisément et nommément le Pacte de Stabilité qui a, contre toute attente, éclipsé toute discipline fiscale !
Effectivement, en focalisant toutes leurs attentions et tous leurs efforts à le respecter – ou à tenter de s’en approcher –, les gouvernements successifs sont passés à côté de politiques contre-cycliques précieuses. En axant leur politique et leurs efforts sur la seule lutte contre les déficits publics afin de satisfaire au Pacte.
En se focalisant sur leurs seuls comptes publics, excédentaires pour nombre de ces nations du Sud. Leurs dirigeants ont omis de faire usage du levier fiscal censé modérer les enthousiasmes, calmer les ardeurs spéculatives et contrôler l’envolée de la consommation.
Du reste, pourquoi ces États auraient-ils mis en place de telles politiques, qui se seraient traduites par un tassement de leur croissance, alors même que leurs ratios dettes/ P.I.B. ne faisaient que s’améliorer entre 2000 et 2007 ? Après tout, du fait même de ce Pacte de Stabilité qu’ils respectaient, nulle pression ne s’exerçait sur eux dans le sens d’une mise en place de mesures menant à une contraction de leur économie. Ce Pacte a donc totalement brouillé la vision et le jugement de nos autorités qui ne juraient plus que par ces critères, et qui jaugèrent l’ensemble des données et des statistiques de leurs économies nationales respectives au prisme de ce Pacte. À l’exclusion de tout esprit critique, de toute analyse qualitative et de toute anticipation macroéconomique élémentaire.
Pour autant, ce sont exactement les mêmes erreurs grossières qui sont réitérées aujourd’hui. En concentrant leurs tirs sur les seuls déficits de ces pays, les autorités européennes (et l’Allemagne) pensent se payer le luxe d’éviter toute politique fiscale contre-cyclique, dont l’objectif et dont les effets seraient de relancer la croissance. Tandis que le levier de la fiscalité avait été ignoré afin de modérer des économies en surchauffe à l’occasion du lancement de l’euro, ce même levier est encore aujourd’hui ignoré alors même qu’il serait à même de neutraliser la récession.
Comme nos dirigeants sont des femmes et des hommes politiques élus et donc logiquement préoccupés par leur réélection. Comme ils ne sont en outre que peu ou prou spécialistes ès macro-économie. Comme il n’est pas dans les attributions de la Banque centrale européenne de plaider en faveur de telle ou de telle mesure fiscale dans tel ou dans tel pays.
L’idéal serait que l’Union européenne soit également une union fiscale où les citoyens d’un pays membre à forte croissance paient des impôts qui iraient aux citoyens de pays à la croissance molle. Comme de tels mécanismes automatiques sont aujourd’hui impossibles à mettre en place pour des raisons essentiellement politiques, les membres de l’Union n’ont donc aucun autre choix, si ce n’est celui de mesures fiscales contre-cycliques afin d’éviter à l’Union et à ses citoyens des crises récurrentes.
Ce péché originel de l’euro a donc conduit les responsables politiques et économiques des divers pays membres à focaliser toutes leurs attentions sur le quantitatif, c’est-à-dire sur ces fameux critères qui étaient largement respectés dans nombre de ces nations.
En effet, pourquoi se lancer dans une analyse qualitative dès lors que les comptes sont excédentaires ? Et pourquoi se creuser les méninges à faire un travail de discernement macro-économique si le sacro-saint Pacte est respecté ?
Dans le cas de l’Espagne ou de l’Irlande, il aurait pourtant été basique de reconnaître que les excédents budgétaires dont ces deux pays jouissaient étaient quasi obligatoires en période de boom immobilier.
En mettant l’accent sur les excédents budgétaires, le Pacte a donc forcé à regarder dans la mauvaise direction et à analyser les mauvais indicateurs. En fait, les architectes du Pacte de Stabilité et de croissance n’ont fait qu’envoyer de mauvais signaux.
Par Michel Santi
http://fortune.fdesouche.com/325402-euro-le-peche-originel#more-325402
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Le déficit budgétaire 2013 de l’Etat encore plus élevé qu’attendu : 75 milliards
PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois) – Finalement le déficit budgétaire pour 2013 s’élèvera à 75 milliards d’euros. Trois milliards de plus que prévu.
La raison est simple : l’impôt ne rentre plus. Près de 3 milliards et demi de recettes en moins sur l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu.
Quand l’impôt ne rentre plus malgré une augmentation du taux d’imposition, c’est que l’économie est exsangue. Parfaite illustration du principe de Laffer : trop d’impôt tue l’impôt. Entre 2011 et 2013, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont créé à eux deux 84 impôts nouveaux. Mais à trop tirer sur une corde, elle se casse !
http://fr.novopress.info/153045/deficit-budgetaire-2013-letat-encore-eleve-quattendu-75-milliards/
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[Noël en Syrie] Charles de Meyer à L’Action Française : " Les Syriens attendent des Français de retrouver une marque de l’amitié historique entre nos peuples. "
Charles de Meyer, fondateur de l’association SOS Chrétiens d’Orient et rédacteur en chef de nouvelarbitre.com, revient de Syrie, où il s’est rendu à Noël, alarmé par la détresse des chrétiens. Avant de participer au carrefour royal du 18 janvier, il a bien voulu nous rendre compte de son voyage...
L’AF 2878 - Tout d’abord pourquoi cette association SOS Chrétiens d’Orient ?
CHARLES DE MEYER - Nous avons lancé l’association SOS Chrétiens d’Orient suite à un appel. Un simple appel d’un journaliste qui nous décrivait les exactions commises par les jihadistes dans le village chrétien de Maaloula. Nous considérions alors qu’il nous fallait agir concrètement pour montrer notre solidarité avec les communautés chrétiennes orientales qui souffrent dans un silence accablant depuis des années. Qu’elles soient coptes, syriaques, chaldéennes, grecques orthodoxes ou catholiques latines, toutes les diverses Eglises du Levant sont victimes d’une vision de l’Islam qui n’a aucune humanité pour ceux qui sont vus comme des infidèles. Cette association cherche donc à mener des expéditions en convoyant jouets, couvertures et vêtements auprès de communautés qui sont prises soit dans la guerre civile, soit dans des politiques de discrimination. Elle est pérenne et prévoit de renouveler les convois régulièrement dans l’année afin d’alerter l’opinion publique française et d’affirmer combien l’indignation ne peut suffire devant le martyr de nos frères aînés dans la foi.
Qui avez-vous rencontré ? Dans quelle situation se trouvent aujourd’hui les chrétiens de Syrie ? Quelle est leur disposition d’esprit ? Nous avons rencontré des Syriens de toutes confessions qui s’accordaient dans le rejet de la barbarie financée par l’Arabie séoudienne sur le sol de leur Nation. Du Grand Mufti de Syrie aux prélats catholiques ou orthodoxes, tous faisaient part de leur écœurement devant l’archaïsme et le fanatisme de combattants souvent étrangers. La situation des chrétiens de Syrie est tout à fait particulière : ces derniers jouissaient en effet d’un dialogue religieux particulièrement avancé pour le Levant avant le début de la guerre civile, ils étudiaient et vivaient en paix depuis des centaines d’années avec leurs compatriotes musulmans. Aujourd’hui comme de nombreuses minorités, ils subissent une recrudescence de haine de la part des combattants.
La Syrie est fière de sa civilisation et de son modèle de société et les Chrétiens cherchent à être des citoyens modèles, ils refusent absolument de se singulariser ou de jouer la carte communautaire. Ainsi, tous nous ont répondu souffrir en premier lieu en tant que Syriens de l’importation de conflits internationaux au cœur de leur pays. Ils sont dans l’incompréhension totale devant l’attitude de l’Occident et particulièrement de la France qui a pourtant un rôle historique de soutien et de protection des chrétiens d’Orient. Des armes et de l’argent français ont en effet contribué à des attaques de villages chrétiens et de monuments historiques syriens. Toutefois, les Syriens sont encore nombreux à parler français, à aimer notre civilisation, ils distinguent aisément l’oligarchie dirigeante du peuple de France, et pour cause, comment assimiler la Terre de Saint Louis et du protectorat de 1920 avec quelques terroristes qui occupent le Krak des chevaliers sur ordre de prédicateurs wahhabites ?
Quel bilan tirez-vous de ce séjour ? Vous interlocuteurs ont-ils souhaité adresser un message aux Français ?
Nous sommes fiers d’avoir pu amener quatre tonnes de jouets, de couvertures et de vêtements auprès des Syriens. Au-delà de l’image conformiste, il y a bien entendu un moment d’humanité très fort dans le regard d’un enfant malade ou traumatisé par le conflit et qui reçoit tout de même un jouet pour Noël. C’est la preuve que nous pouvons tous agir avec humanité et efficacité au service de nos convictions si nous nous en donnons les moyens. Le temps de la réinformation vis-à-vis de la doxa médiatique doit être complété par cette confrontation au réel, et la réalité syrienne est pleine de paradoxes, de douleurs autant que d’un espoir tout à fait admirable.
Les Syriens attendent des Français de retrouver une marque de l’amitié historique entre nos peuples. Nous devons continuer à alerter l’opinion sur les méthodes utilisées par les rebelles soutenus par la France mais nous devons également retourner en Syrie, visiter l’Eglise du baptême de Saint Paul ou les souks. Nos interlocuteurs savent que la France ne se réduit pas à quelques locataires du pouvoir et qu’elle peut redevenir cohérente avec son héritage, à nous de voir !
Propos recueillis par François Marcilhac - L’AF 2878
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Noel-en-Syrie-Charles-de-Meyer-a-L
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Paris-Diversité fait moins rêver…
Je me souviens d'un groupe qui chantait « Que Paris est beau quand chantent les oiseaux / Que Paris est laid quand il se croit français ».
Ça y est, ce serait arrivé. On redoutait un peu l’événement, mais on savait tous que c’était inéluctable. Paris ne serait plus la ville la plus visitée du monde. Oui, les rosbifs nous seraient passés devant ! Franchement, ça vous étonne ?
À Londres, on n’étouffe pas, le métro est tellement plus propre, les grands et fabuleux musées sont gratuits, on peut se boire une pinte tranquille au Ten Bells, savourer un fish and ships au bord de la Tamise, sans trop de crainte d’être agressé au prochain coin de rue. Oui, bien sûr, des quartiers sont « sensibles », comme on dit chez nous, mais on n’y ressent pas du tout la même tension qu’à Paris.
Joris Karl - la suite
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Le racisme sans race
Intéressante analyse de l'abbé de Tanouarn, sur son blog. Extrait.
"François Hollande y fait allusion assez clairement en ces termes (pris au vol tout à l'heure pendant la Conférence de presse) : "Il y a des actes antichrétiens, avec des personnes qui pensent que l'on doit aller s'exhiber dans les églises. Aucun de ces actes ne doit être accepté". Bravo François. Tu parles d'or. Reste à faire...Caroline Fourest ne s'y est pas trompée. L'antichrétienne de choc a twitté tout à l'heure : "Le lobby catho tient sa victoire. Hollande ne sait plus faire la différence entre racisme et blasphème. Grave" C'est que Caroline est restée archéo. Elle ne voit pas que, comme l'explique Pierre André Taguieff dans son Dictionnaire du racisme, le racisme évolue dans notre société. Nous en sommes aujourd'hui, dans le multiculturalisme de fait qui caractérise la société française, à "un racisme sans race", qui passe par le mépris systématique de la culture de l'autre, c'est-à-dire de ce qui pour l'autre est sacré. Si l'on veut éviter la concurrence mémorielle, avec des conséquences qui pourraient être dramatiques pour la paix sociale, il s'agit de respecter et de faire respecter ce qui est sacré pour l'autre.D'après Caroline Fourest, le racisme est grave et le blasphème n'est pas grave. Mais justement le blasphème est une forme de ce racisme sans race qu'est le mépris systématique de la culture de l'autre. Et si l'on accepte de faire objectivement un peu d'histoire de l'Eglise, on est bien obligé de considérer que les juifs n'ont pas eu le monopole de la culture du mépris à leur encontre. Il y a une culture du mépris contre le christianisme (qui est parfois le fait des mêmes personnes tant l'antijudaïsme et l'antichristianisme peuvent paraître liés chez certains). Elle est mortifère, non qu'elle ait provoqué un génocide en Occident, c'est vrai, mais elle contribue à désocialiser les chrétiens en général, les prêtres en particulier, souvent montrés du doigt à cause de cette légende noire." -
Décodeur n°36 – Amendements IVG dans le projet de loi Egalité Femmes-Hommes
L’EVENEMENT
A partir du lundi 20 janvier 2014, l’Assemblée nationale va examiner en première lecture le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, dans lequel plusieurs amendements concernant l’IVG ont été introduits par des parlementaires.
L’objectif principal est de transformer l’IVG, liée jusqu’à présent à une situation de détresse, en un « acte médical comme un autre ». Mais la suppression de l’état de détresse est une façon de nier la réalité de ce que vivent les femmes lors des grossesses difficiles : elles se retrouvent trop souvent confrontées à un choix à sens unique, faute de vraie politique de prévention pour celles, nombreuses, qui souhaitent pouvoir poursuivre leur grossesse et être soutenues dans ce sens (voir sondage IFOP, février 2010).
LE CHIFFRE
Avec 222 500 avortements par an, la France compte 15,1 IVG pour 1 000 femmes en âge de procréer, soit le double du taux observé en Allemagne (taux de 7,2).
Ce chiffre s’explique par le « paradoxe contraceptif français » : près des 3/4 des femmes (72%) qui recourent à l’IVG étaient sous contraception quand elles ont découvert leur grossesse.
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Le coup d'Etat de Manuel Valls
De Stéphane Blanchonnet dans L'Action Française 2000 :
"Ce qu'a fait Manuel Valls jeudi soir dernier, en arrachant au Conseil d'État, dans des délais littéralement inouïs, une décision qui assassine les "libertés publiques", alors même que nous, acteurs de la "dissidence", étions déjà en train de fêter (en parfaits naïfs !) la décision du tribunal administratif de Nantes et "l'indépendance des juges", cela porte un nom : c'est un coup d'État ! Pas un coup d'État militaire comme le rêvent ceux qui méconnaissent le légalisme foncier de l'armée d'aujourd'hui, pas une "marche sur Paris" comme il y eut une "marche sur Rome" et comme le rêvent ceux qui confondent manifestation et révolution (la vraie marche de Mussolini ne fut qu'une parade, le pouvoir étant déjà "tombé"), mais un vrai coup d'État, fait depuis le coeur du pouvoir, depuis le coeur des institutions, le type même du coup d'État auquel Maurras accordait le plus de crédit et dont un parfait exemple nous est donné par l'opération Rubicon du 2 décembre 1851. Manuel Valls nous rend au moins ce service de nous rappeler la leçon du "Politique d'abord !" de Maurras. Non, nos adversaires ne sont pas seulement des imbéciles, ce sont des imbéciles qui ont le pouvoir ! Ne passons donc pas tout notre temps et notre énergie à le déplorer (comme le fit Hugo dans ses Châtiments), sur les réseaux sociaux ou ailleurs, et à signer des pétitions pour demander l'autorisation de ceci ou (comble de l'inconséquence) l'interdiction de cela. Ne nous faisons pas non plus trop d'illusions sur la possibilité de "renverser" le régime à l'occasion d'une mobilisation, aussi forte soit-elle, des différents mécontents. Notre "conspiration à ciel ouvert" est une oeuvre de salut public mais elle doit être lucide pour être efficace. L'effervescence actuelle peut être un moyen puissant d'atteindre des objectifs intermédiaires mais à condition de ne pas la prendre pour une fin !"
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Christine Tasin, la cyprine et le Tapin.
Christine. Christine, Christine … Ma p’tite Christinou. Arrête. Arrête, tu va te faire du mal. Tu sais, faut se calmer un peu, faut pas être hystérique comme ça. L’ulcère te guette.
Non puis arrête parce que tu nous fais pitié aussi. La pitié c’est pas naturel pour des nationalistes. On n’aime pas ça. Y’a comme un arrière-goût de pisse dans la pitié. La pitié, c’est ce sentiment semi-triste de compassion gluante que l’on ressent face à un clodo dormant dans son vomi ou face à un vieux qui chie dans sa couche. C’est ce qu’on ressent face à tes vidéos sur Youtube, celles où tu fixe l’objectif de tes yeux de chien triste, la truffe luisante, avec ta voix de crécelle que t’envierait même Ségolène Royal. C’est la même pitié que l’on ressent face aux sophismes désolants de la « Blonde de Youtube ».
Bon, la Blonde cela dit, on lui pardonne un peu. Elle est jolie, elle a des airbags, puis elle a l’air sincère, on dirait un petit oiseau effrayé. On y peut rien, on lui en veut moins, on sent qu’elle fait des efforts pour comprendre ce qui se passe autour la Blonde, même si elle comprend pas tout, mais c’est émouvant, elle y arrive presque des fois. Elle a une excuse la Blonde, en plus d’être jolie, elle est jeune, elle a un grand cœur. Bon, elle progresse, on se dit que ça va aller, puis paf, d’un coup, elle retombe dans l’obsession. L’Islam. L’Islam. Partout l’Islam. Tout le temps, toujours l’Islam.
Alors on a quand même pitié, les propos de la Blonde, même s’ils sont pas malins, ils nous font penser à tous ces français qui ont peur, nos frères, nos concitoyens, nos paysans, nos travailleurs, tous ces gens que les crevures de bobos parisiens à la télé désignent sous le vocable méprisant de « Beaufs ».
On peut les comprendre ces gens-là, on vit la même chose qu’eux. Leur gouvernement, le patronnât et plein d’autres messieurs en costard-cravate ont déclenché le cauchemar en ouvrant le robinet du tiers-monde, il y a 50 ans, sans leur demander leur avis. Ils ont vu leur France se transformer en un croisement improbable entre le Brésil, les Etats-Unis et l’Afrique du Sud. Des bougalous partout, à tous les coins de rue, des importations direct-de-là-bas, qu’il y manque plus que des machettes à la main et un os dans le nez, qu’on les croirait sortis des infos sur le Rwanda… Puis quand c’est pas les bougalous, c’est les descendants de fellagas, avec leurs joggings Décathlon, qui crachent, agressent, dealent et jurent « sur le Coran ». Alors notre frère français, ça l’emmerde déjà, vu qu’il s’est cassé de sa cité pour plus les voir après 30 ans d’économies et de travail ingrat, et voilà-t-y-pas qu’ils débarquent même dans nos villages. Puis à la télé, on leur parle du 11 Septembre, de Ben Laden et du Satan Iranien et tous ces barbus qui font rien qu’à gueuler Alawakbar et faire des attentats kamikazes. Alors pour notre concitoyen, l’équation devient évidente, rien ne ressemble plus à un bougnoule qu’un autre bougnoule. On lit le dernier Minute, on fait un petit tour sur Fdesouche, mais bon sang mais c’est bien sûr, il y a un empire Islamiste, là bas dans les pays étranges et plein de sable, quelque part entre Téhéran et Ryad. Et les mecs ils veulent conquérir l’Europe, et même que les racailles sont leurs soldats, ils sont financés par le pétrole et le shit et les mosquées c’est leur caserne (c’est pas si faux que ça en plus). Un jour on sera tous forcés de porter des burkhas et de bouffer des kebabs sauce Samouraï. Merde !
Et le pire, c’est qu’on peut pas leur reprocher de penser ça. Parcequ’on est pas des insupportables moralistes, pour commencer, le côté chevalier-blanc de la lumineuse bien-pensance, on laisse ça aux pets bouffis du genre Bernard Henry Le Vit ou Racoline Fourrée.
Et puis parcequ’on ressent exactement ce qu’ils ressentent, et que nous aussi on est énervés, énervés au point de passer des milliers d’heures à militer et parfois de se mettre dans des situations dangereuses pour défendre nos idées. Alors on ne les jugera pas plus que ça, ils sont déjà assez lynchés par les médias. Tout ça pour dire que la Blonde, au final, elle dit rien de plus que Gérard dans son bistrot. Simplement, la Blonde elle le dit pas dans un Bistro mais sur Youtube, et elle a pas le gros bide à Gérard, alors ça aide. Donc agacement, mais aussi pitié et sympathie.
Par contre, toi Christine, tu nous agace déjà passablement plus. Du coup on ressent un peu moins de pitié et de sympathie, mathématiquement.
Tu n’as pas l’excuse de la Blonde. Déjà t’es moins jolie, tu ressemble à une sorte d’institutrice hystérique, donneuse de leçon, avec sa voix stridente, son ton maternalo-moralisateur dégoulinant. Et puis tu n’as pas l’excuse d’être une beauf de base, Christine. Tu es prof de lettres classiques. Tu as donc faite des études. Tu as 48 ans, c’est ce qu’on appelle « l’âge mûr », pas l’âge-des-vapeurs-de-petite-fille non ? Donc tu es éduquée, tu devrais par conséquent produire un raisonnement un peu moins obsessionnel que le tiens. Tu devrais, tu en as même l’obligation, car ton site est lu, tes vidéos sont regardés, et tes idées influencent dans une certaine mesure l’évolution idéologique du milieu « patriote ». C'est-à-dire qu’à partir du moment où tu as une audience et une influence, tu as le devoir moral de produire autre chose que de la merde en boîte, Christine.
Une merde en boîte distillée par ta clique, qui contamine lentement et surement le patriotisme français. Quand c’est une gentille bimbo sans cervelle comme la Blonde qui s’en fait le relais, quand c’est un propos de comptoir prononcé après 3 ou 4 ricards, on peut fermer les yeux, on peut comprendre. Mais quand cette diarrhée mentale est distillée par une clique de gens qui savent ce qu’ils font et qui ont un écho politique, c’est bien plus grave. J’ai nommé Riposte Naïve.
Depuis environ une dizaine d’année, certains hystériques et obsédés de ton gabarit s’acharnent à nous faire croire que le problème, ce n’est pas le mondialisme, ce n’est pas la l’américanisation de la France, ce n’est pas la société de consommation capitaliste, les lois mémorielles, l’alignement sur l’Occident, ce n’est pas l’immigration massive et ses 300 000 entrées par an, mais …. C’est l’Islam, uniquement l’Islam, rien d’autre que l’Islam.
Après le péril brun, après le péril rouge, après le péril jaune, voilà le péril vert. Ben voyons ! Ils vont nous la refaire longtemps ? Faut croire.
Ton pote Jean Robin l’a dit : « Moi, ce n’est pas l’immigration qui me dérange, c’est l’Islam ».
Ton acolyte et amant, le gluant trotskyste Pierre Cassen, s’active à faire votre promotion tous les ans au salon du B’naï Brith, une mafia tribale et communautaire qui a été de tous les combats de l’Anti-France depuis des décennies.
Tu as même été jusqu’à vilipender la Manif Pour Tous et à soutenir le mariage gay. Tu reprochais aux manifestants de ne pas se mobiliser contre le seul danger qui le vaille : l’Islam.
Ton site moche, avec son horrible drapeau national au bleu électrique et ses photomontages laids digne d’un gamin de 5 ans associant des cochons et autres clichés parisiens, est régulièrement tribune pour tout ce que la France peut compter de néoconservateurs refoulés. Pour un peu, on ne serait pas surpris d’y voir un jour une tribune de BHL ou de Jean-François Copé. Du moment qu’il tape sur l’Islam, bien sûr.
Et toi-même, tu déclare en gros dans un article, à propos de Dieudonné, que « si le sionisme est l’ennemi de l’Islam, alors je suis donc sioniste et j’en suis fière».
Pour les incrédules,c’est dans le titre, vous pouvez vérifier.
Je lis : « Sa haine d’Israël est maladive et préoccupante ». Et alors ? Je croyais que t’étais française, Christine. Puis se dire choquée et apeurée par les petites quenelles marrantes de Dieudo alors que toi-même tu déverse un torrent d’hystérie quasi-religieuse contre l’Islam, c’est un peu hypocrite, non ? Tu dis que Dieudo prépare « ses troupes » à une insurrection en France à coups de boules puantes et de menaces téléphoniques… Mais ma pauvre Christine, Dieudo parlait justement de ce qu’on lui fait subir. T’es bigleuse à ce point ?
Et c’est quoi « les troupes » de Dieudonné ? Quelques centaines de racailles amorphes qui n’ont d’autres intérêts que leur petit deal local et qui ne pigent même pas 10% de ses spectacles ? Quelques milliers de geeks boutonneux pour qui le comble de la bravoure c’est d’esquisser un geste mimant le fist-fucking ? Sérieux, faut arrêter Christine. Tu vois des islamistes partout, on dirait une copie de Drumond dans ses mauvais jours, quand il avait des ballonnements.
Bon, sachant que le reste est de la même farine, on ne va pas s’emmerder à le réfuter point par point. Que chacun le fasse de lui-même, s’il se sent des affinités coprophiles.
Bref, Tasin, tu nous fais honte. Tu nous fais honte à nous nationalistes, qui ne sommes points des geeks Dieudolâtres ni des apôtres inconditionnels de Soral, et encore moins des islamophiles compulsifs ou des partisans de la société multiculturelle. Tu fais honte aux nationalistes qui depuis les années 60 ont dénoncé et combattus l’immigration massive, aux nationalistes qui qu’on a persécuté, tabassé, emprisonné, assassiné, vitriolé, simplement parcequ’ils déclaraient aimer leur pays ou remettre en cause le bien-fondé des lois mémorielles. Et ceux qui les ont persécuté, tabassé, emprisonné, assassiné, vitriolé, sont les mêmes que tu défends aujourd’hui, que tu déguise en braves patriotes, en amis de la France. Ce sont les mêmes sionistes qui en 1998 ont attaqué à coup de barres de fer un bus de retraités qui à un défilé du Front National et en ont blessé plusieurs. Ce sont les mêmes trotskystes, (Pierre Cassen !) qui traquaient les nationalistes et les patriotes dans les universités, brulaient le drapeau français constituent aujourd’hui l’ossature des groupes Antifas. Ce sont les mêmes trotskystes qui ont, aux Etats-Unis, engendré le mouvement néo-conservateur, celui qui cherche à imposer au monde la démocratie à coups de bombe, les spécialistes de l’assassinat d’enfants depuis des avions robotisés. Et qui lui aussi agite compulsivement le « péril vert » à tout va.
Et le plus marrant, c’est que ce sont ces mêmes néo-conservateurs, trotskystes, sionistes, démocrates hystériques et occidentalistes pourris qui ont, en 1999, applaudi le bombardement de la Serbie, pays chrétien, pour défendre les terroristes musulmans de l’UCK. Ce sont tes amis, Christine, qui financent les coupeurs de tête en Syrie, et c’est le Hezbollah que tu dénonce qui risque ses hommes pour défendre les églises et les chrétiens. Quelle ironie, n’est-ce pas ?
Et puis tu nous fais honte, tout simplement, par ta posture victimaire, tes pleurnicherie, ton invocation de la démocratie, des droits-de-l’homme, de la laïcité, de la liberté, que tu invoque pour justifier des demandes aussi absurdes que l’interdiction du Coran sur le sol français. Nous, nous sommes des nationalistes, pas des victimes.
Les islamistes, nous les connaissons. Les salafistes, nous les croisons lorsque nous rentrons chez nous tous les soirs, dans nos quartiers pourris. Nous connaissons leur logique, leur vision du monde. Elle est celle des prédateurs, des loups, des conquérants.
Et les prédateurs ne respectent pas les victimes. Ils ne respectent pas les chouineries hypocrites des gens qui n’ont, face au fanatisme et au djihad, que des cochons comme totem, des ricanements de petits gamins qui tirent la langue quand le prof à le dos tourné. Car c’est ce que vous faîtes. Vous osez en réclamer à la loi républicaine, en appeler à sa législation. « Papa, papa, achète-moi un bonbon ! »
Vous nous faîtes honte, et nous ne voulons pas être associés, nous, nationalistes, patriotes, révolutionnaires, travailleurs français en colère, dissidents de tous courants, à ta bande de vieux gluants monomaniaques, à vos discours schizophrènes, à la « droite dure » pour laquelle tu tapine et à cette odeur de victime qui vous colle à la peau.
Christine, tu as été prof, mais tu n’as pas fait tes devoirs, contrairement à nous. Nous nous sommes donnés du mal à connaître notre ennemi, à le comprendre, en sachant qu’un jour il faudrait le combattre et le vaincre. Et nous savons donc que l’Islam n’est pas un bloc monolithique, que la première ligne de défense contre l’Islamisme se situe à l’intérieur de l’Islam, dans le chiisme, le soufisme ou encore le nationalisme arabe qui défend nos frères chrétiens en se moment même du côté de Maal’oula. Nous savons que l’Islamisme n’est qu’une conséquence d’un fait essentiel qui est notre propre cancer civilisationnel et moral. Nous savons que l’islamiste ne se vainc pas avec de pleurs et des petits cochons (même si moi-même, faute de mieux, j’assistais il y a 4 ans à ton apéro foiré sur la place de l’étoile).
Pour vaincre l’islamisme, il faut avant tout que la France redevienne la France. Que nous amputons le cancer mondialiste, le cancer capitaliste, le cancer sioniste qui nous ronge. Il faut que les français fassent eux-mêmes ce que tu redoute tant : « plonger le pays dans une situation insurrectionnelle ».
Ce qui veut dire, Christine, qu’il va nous falloir devenir un peu islamistes nous-mêmes, un peu coupeurs de têtes, un peu fondamentalistes, un peu famille-nombreuses-et-prières-le-soir, un peu virils… Et un peu moins chouinards, un peu moins « indignés », un peu moins « honnêtes gens qui en appellent à môssieur le gendarme ». Un salafiste, au final, ça ne fait pas peur, ça ne se hait pas, ça se méprise et en attendant le jour où l’on pourra les descendre comme le font nos amis du Hezbollah en Syrie et au Liban, ça s’ignore, comme un étron canin frais émoulu sur le trottoir. Car le salafiste, par lui-même, n’a aucune pensée propre, aucune initiative, aucune ressource.
Il n’existe que par notre faiblesse. Il n’existe que par notre Tasinisme. Et le salafiste, il ne se combat pas par des apéros saucisson-pinard-mistouflette.
Alors, Christine, cesse de nous casser les oreilles avec ta déblatération victimaire, scandalisée, et hypocrite. Va potasser ton sujet, et ponds nous quelque chose d’intéressant, de pertinent, de frais, d’original, d’objectif.
On a pas envie de te ressembler, mais on a pas envie non plus d’être associé à ta connerie et à tes effets néfastes sur les cerveaux patriotes. Vois-tu, nous ne sommes pas des puritains ni des excités de la législation compulsive. Nous ne pensons pas qu’interdire le Coran changera quoi que ce soit dans ce pays. Qu’il explose, que nous puissions balayer la vermine au pouvoir depuis Giscard, et tous ses apôtres dont la plupart de tes amis, voilà la seule chose qui mettra un terme à la présence de barbapoux dans nos rues.
Bisou quand même, Christine, puisque par charité chrétienne, j’ose espérer que tu guériras. Ne t’en fais pas, après la révolution, on te réservera une place capitonnée à Sainte-Anne, avec Elisabeth Lévy.
Article de V. Y. transmis par Guillaume Lenormand
http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlAZuVApENpwwXrAW.shtml