Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

anti-national - Page 1233

  • Face à la crise, la génération des jeunes patriotes

     

    Face à la crise, la génération des jeunes patriotes
    L’Observatoire de l’institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) a rendu son premier rapport le 4 décembre, avec un chiffre accablant : en France, 23% des jeunes sont pauvres. Hormis quelques articles dans la presse, cette révélation ne semble pas faire grand bruit. Les noms d’oiseaux échangés entre Jean-François Copé et François Fillon ont la faveur des journalistes, et le Gouvernement n’a pas spécialement intérêt à communiquer là-dessus… Pour les Français, ce chiffre est noyé parmi tant d’autres, tant notre pays est assailli de statistiques, de sondages, de « batailles de chiffres » entre politiques.

    Réalise-t-on, pourtant, ce qu’il signifie réellement ? Où en sommes-nous arrivés pour admettre dans l’indifférence générale qu’un quart de notre jeunesse vit en dessous du seuil de pauvreté ? Quand, surtout, prendra t-on conscience de ce qu’il annonce pour l’avenir de notre pays, à savoir que dans la France de demain un adulte sur quatre aura fait ses débuts dans la vie dans les conditions les plus précaires, avec toutes les conséquences non seulement économiques et sociales, mais psychologiques, morales et culturelles que cela entrainera nécessairement ?

    Pour ma part, je ne me résigne pas à la résignation ! Ce chiffre n’est pas une fatalité ; il est le résultat d’une politique choisie en conscience par ceux qui nous gouvernent depuis quarante ans, et qui peut être changée si demain le peuple se décide à reprendre en main son destin.

    Le rapport de l’INJEP laisse déjà entrevoir l’une des causes de cette situation, lorsqu’il met en évidence le fait que les jeunes sans qualifications sont les plus touchés. La vérité, c’est que la gauche a réussi à installer durablement en France l’idée selon laquelle un jeune devait faire des études longues pour réussir, au nom de « l’égalité » avec les classes plus aisées. Que ce soit pendant les deux septennats de François Mitterrand, le quinquennat ministériel de Lionel Jospin ou depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, le résultat est le même : si les socialistes vident les caisses, ils laissent se remplir les facs de sociologie et de psychologie ainsi que les files d’attentes de Pôle Emploi… où l’on retrouve souvent les mêmes individus. La droite, elle, sans doute pour être fidèle à son titre de « conservatrice », se refuse à y changer quoi que ce soit lors de ses passages aux affaires. J’affirme pourtant qu’il n’y a rien de plus urgent que de réhabiliter le travail manuel dans notre pays, que l’apprentissage à 14 ans permettrait d’éviter de se retrouver avec des jeunes sans diplômes à la sortie du lycée, et qu’en ayant fait tout le contraire, la droite et la gauche sont collectivement responsables du désastre d’aujourd’hui !

    Au-delà de ce problème particulier, c’est l’ensemble de notre système économique libéral qui est en cause. Si les jeunes sont pauvres, c’est d’abord parce qu’il n’y a plus d’emplois dans notre pays, et qu’il ne peut pas y en avoir dans un pays qui accepte de voir ses usines délocalisées par des patrons soucieux de réduire toujours davantage leurs coûts de production, et qui accepte que sa jeunesse soit mise en concurrence avec une immigration massive et sous-qualifiée qui pèse constamment à la baisse sur les salaires, tout cela au nom de l’argent. La banlieue et les quartiers populaires ainsi que la ruralité sont peuplés de cette jeunesse en difficulté, sacrifiée sur l’autel des profits financiers et d’un système libéral devenu fou. Voilà la vérité que personne en-dehors du Front National n’ose porter au cœur du débat public !

    La Ministre de la Jeunesse, Valérie Fourneyron, a beau jeu de s’offusquer de ces statistiques, d’user et d’abuser des grands sentiments, d’annoncer une réunion interministérielle, de promettre des mesures fortes ! Ces mesures, il fallait les prendre avant d’en arriver là ! La situation que nous connaissons était parfaitement prévisible, et la meilleure preuve en est qu’un homme tel que Jean-Marie Le Pen l’avait parfaitement prévu et annoncé depuis les débuts du Front National !

    D’ailleurs, c’est avec passion mais avec courage que le Président d’honneur du Front National déclarait dans son discours des BBR de 1997 que « Notre principal devoir, c’est de préparer l’avenir de nos enfants et des générations futures et de leur assurer les libertés, la sécurité, l’identité, la prospérité, de leur transmettre nos patrimoines nationaux sacrés : matériels, culturels, spirituels en les préparant physiquement, intellectuellement et moralement à une vie digne d’être vécue dans l’honneur et dans la solidarité avec leur peuple et le service de la Patrie ».

    Aujourd’hui, seules deux alternatives s’offrent désormais à la France.

    La première, c’est le « No Futur » de l’UMP et du PS. Des décennies de pouvoir ont démontré le désastre social et humain dans notre vie quotidienne.

    La seconde, c’est la voie du patriotisme social, la seule porteuse d’espoir et de justice pour une jeunesse depuis trop longtemps méprisée et humiliée.

    Ces 23% constituent pour nous un chiffre terrible. Ils ne sont pourtant rien au regard de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas ! Notre devoir, aujourd’hui, c’est de nous réveiller et de nous mobiliser pour inverser le cours de l’Histoire, non seulement pour nous, pour notre peuple, pour nos jeunes qui souffrent, mais aussi et peut-être d’abord pour les générations futures, car tout le monde doit comprendre qu’un jeune de vingt ans sur quatre qui est pauvre, c’est un enfant de dix ans sur deux qui le sera à son tour à l’âge adulte si nous prolongeons les courbes ! Avant d’en arriver là, avant de vivre dans un pays asphyxié et misérable, la responsabilité historique pèse sur nous d’assumer notre responsabilité non seulement de patriotes, non seulement de citoyens, mais tout simplement d’hommes libres et qui entendent le rester.
    Grégory Gennaro http://www.voxnr.com
  • Les origines de la société libérale par Jean-Claude Michéa

  • Quand l’antiracisme rapporte gros…

    La demande de levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen par le ministère de la Justice m’intéresse au plus haut point.

    En effet, le 10 décembre 2010, la présidente du FN faisait un parallèle entre les prières de la rue Myrha, à Paris, que dénonçait, vidéos à l’appui, Riposte Laïque, et l’Occupation.

    Dans la foulée, notre journal publiait un édito intitulé : « Bien sûr que les prières dans la rue, les voiles, le halal et les mosquées sont des symboles d’occupation et de conquête ! »

    Quelques jours plus tard, la Ligue des droits de l’homme (LDH) annonçait son intention de déposer plainte contre la députée européenne, mais aussi contre ce dernier édito de Riposte Laïque, et un autre, plus ancien.

    Nous avons été jugés, le 3 février 2012, Pascal Hilout et moi, devant la trop célèbre 17e chambre correctionnelle, après que des Michel Houellebecq ou Brigitte Bardot y eurent été traînés. Le premier avait eu le tort de dire que « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Il fut acquitté. La deuxième, qui a consacré sa vie à défendre la cause animale, a eu le malheur de s’indigner de la barbarie de l’égorgement halal. Elle sera lourdement condamnée, à cinq reprises. [...]

    Pierre Cassen - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

     
  • Les limites de la laïcité

    Fil conducteur de l'intervention de Paul-Marie Coûteaux à l'Université d'été du Front National à la Baule

    laiciteL'installation en France d'une religion qui n'y a guère de tradition, l'islam, semble ne recevoir de tous côtes qu'une réponse, la laïcité - plus précisément la loi de 1905 séparant les cultes et l'Etat. Sur un certain plan, cette réponse est la bonne et il faut se féliciter de ce que Marine Le Pen l'ait catégoriquement réaffirmée ces derniers jours comme elle le fait depuis des années, à l'heure où ceux qui se veulent ses défenseurs sont souvent incapables de la respecter - voir par exemple, au-delà des prières de rues, les très fréquentes infractions à la loi de 1905 par des municipalités des plus laïcardes aux fins de favoriser la construction de mosquées. Notre attachement au principe de la laïcité est d'autant plus nécessaire que le gardien du temple laïc le bafoue quotidiennement.
    Hélas, il est cependant impossible de s'en tenir là. La loi de 1905 vaut certes pour l'un des aspects de toute religion, sa liturgie, ses rites, son aspect proprement cultuel, dont il est entendu qu'il ne doit pas trouver d'expression manifeste et ostentatoire dans un cadre public aux fins d'être strictement « relégué dans la sphère privée ». Or, c'est être bien ignorant du fait religieux que de le limiter à ce versant cultuel et de faire l'impasse, par commodité, sur son versant culturel -ou pour mieux dire, civilisationnel. Une religion c'est un culte, mais bien souvent aussi une civilisation, et c'est alors que tout se complique.
    Doit fait l'impasse sur la civilisation ? Bien des "laïcards" le tentent ; telle est bien une des erreurs propres à l'esprit moderne que d'oublier la civilisation (que les modernes réduisent au mot passe-partout de "société") et de faire comme si celle-ci n'était pas d'abord construite autour d'une foi, par là d'une représentation du monde, de codes esthétiques, moraux, para-politiques mais décisifs, au point d'ailleurs qu'il ne se connaît pas dans l'histoire des civilisations sans dieux ni Dieu. Ce qui est vrai des civilisations chrétiennes qui, de tout temps et en tout lieu se sont accompagnées de manifestations extérieures (depuis les croix des sanctuaires au bord des routes ou les flèches des cathédrales qui parsèment notre territoire, jusqu'aux colliers posés sur des poitrines ou la fixation d'un calendrier qui lui donnent ses rythmes ), l'est encore plus pour la religion musulmane dont il est bien connu qu'elle ne distingue nullement ce qui ressort de l'ordre privé et ce qui ressort de l'ordre public, au point que ce dernier est tout entier réglé par elle, y compris ses principes politiques. Faut-il redire que l'islam n'est pas seulement une religion, ce que nous admettons implicitement lorsque nous disons couramment que tel ou tel individu est « d'origine musulmane » et ce que les musulmans admettent souvent lorsque, à qui les interroge sur leur identité, ils répondent bien plus souvent "musulman" que "Français".
    Ici, la loi de 1905 est inopérante. Car, non seulement la réponse laïciste ne règle pas les aspects civilisationnels des religions, mais sa prétention à tenir toute religion à distance, et même à égale distance, est absolument intenable dans ses conséquences -ou bien faudrait-il changer le calendrier, abattre les clochers et leurs croix, jusqu'à celles qui ornent les portes d'un bon nombre de nos cimetières- comme vient de le faire une municipalité d'Eure et Loir … Une telle extrémité serait d'autant plus absurde qu'il faudrait recomposer le calendrier en supprimant toutes fêtes religieuses, supprimer tout édifice trop visiblement religieux, expulser de notre vocabulaire tous les mots d'origine confessionnelle, etc.…
    Nous sommes donc condamnés, sauf bien entendu à supprimer l'idée et le mot même de civilisation (au bénéfice de quoi, sinon la réduction au seul universel qu'est aujourd'hui le triste univers marchand?) à accepter le legs d'une civilisation chrétienne infiniment plus importante que ne l'est, pour la civilisation française la tradition musulmane. En d'autres termes, nous serons bien obligés tôt ou tard à reconnaître une préférence chrétienne.
    Cette préférence n'a rien de scandaleux, et devrait même aller d'elle-même. Qui osera dire que les deux civilisations, la judéo-gréco-chrétienne et l'Islam sont à égalité ? Et qui oserait conséquemment soutenir qu'il est possible, et même souhaitable, que la cohabitation dans une même nation, non pas seulement de deux religions, mais de deux civilisations, n'est pas dangereuse, lourde de conséquences, d'accrochages et de conflits - par exemple, faudra-t-il réserver la direction de services publics sensibles, armée, police, justice, à l'une ou l'autre appartenance, répartir les jours marquants de nos calendriers au prorata de quotas toujours évolutifs, donc toujours discutables, et toujours conflictuels ? Ne pas accepter la reconnaissance simple et tranquille d'une préférence chrétienne nous condamnerait soit à ce genre de guerres civiles à ressors religieux si souvent rencontrés dans l'Histoire, et qui répandit tant de malheurs, soit à tenter l'utopie d'une civilisation sans religion, et finalement d'une société sans civilisation dont certains caressent peut-être le projet sans en mesurer les effets ultimes, une éradication soigneuse de toute expression religieuse, une atomisation parfaite des êtres et des communautés, la victoire totale du l'enrégimentement général des hommes par les seules lois du marché, de la marchandise universelle et de l'avoir solitaire…http://www.siel-souverainete.fr

  • Paul Jorion : "Le travail disparaît" CSOJ

  • Les nationalistes aussi ont droit à la parole !

    par Pieter Kerstens, collaborateur de la revue Synthèse nationale.

    Tout au long de l’année, on assiste à une multitude de manifestations sur la voie publique, dans toutes les villes importantes, sous des motifs les plus variés.

    Que ce soit contre la fermeture d’entreprises, pour le droit au logement, contre les corridas, en faveur des clandestins « sans papiers », ou contre la « malbouffe ». En outre, depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien a donné lieu, lui aussi, à des rassemblements en faveur des uns ou des autres et plus récemment, le « printemps arabe » a déchaîné les passions.

    On observera que lorsque des organisations satellites de la gauche mondialiste, de la droite cosmopolite ou des khmers verts décident de descendre dans la rue, le Pouvoir ne trouve aucune objection à l’entrave de l’ordre public.

    Et quand, sous divers prétextes fallacieux les casseurs se livrent à des déprédations gratuites, curieusement aucun des hauts responsables ne se targue plus du slogan « Les casseurs seront les payeurs ! »

    Année après année, on constate une aggravation des dégâts, tant au mobilier urbain qu’aux biens privés, quand il ne s’agit pas de blessés parmi les fonctionnaires chargés de faire respecter l’ordre, dégâts qui entraînent des dépenses faramineuses, à charge du contribuable, dont on se passerait bien en cette période de vaches maigres.

    Pourquoi dans certains cas assiste-t-on, médusé, à une politique du « laisser faire et ne pas intervenir » ? Vous connaissez sans doute déjà la réponse.

    Mais, lorsque certains mouvements populistes, identitaires ou nationalistes demandent à manifester pour le respect du droit à la liberté d’expression, de réunion, d’opinion ou de presse, ils se voient opposer un refus catégorique au motif de « troubles à l’ordre public ».

    Cela a été démontré une fois de plus ce samedi 29 septembre à Paris, parce que les Jeunesses Nationalistes ont souhaité manifester pour « La France aux Français », affirmer leur attachement aux us et coutumes de leurs ancêtres et leur fidélité au drapeau tricolore.

    Quoi de plus « normal » ?

    Ils auraient dû être encouragés par le Pouvoir. Et c’est tout le contraire auquel les badauds ont assisté : l’arrestation manu militari de ceux qui avaient bravé l’oukase du ministre de l’Intérieur.

    Alors, deux poids, deux mesures ?

    Que les bouffons de la société multiculturelle, les charlatans du métissage à tous les étages et les gourous du mondialisme prennent garde !

    L’exaspération mène au désespoir et d’autres formes de mécontentements pourraient s’exprimer, à l’image des samizdats de la défunte URSS, ou à l’exemple de l’évacuation forcée des Roms à Marseille la semaine dernière par des habitants excédés…

    http://francephi.com

  • Quel avenir pour la “Fille aînée de l’Eglise”?

    Quel avenir pour l’Eglise catholique en Europe et  dans notre pays « fille aînée de l’Eglise » ?  Quel poids la religion autochtone de la très grande majorité des Français conserve-t-elle en ce début de millénaire, celui de tous les bouleversements et de l’effacement des repères civililsationnels ? Le Figaro évoquait  mercredi le cinquantième anniversaire à Rome du Concile Vatican II, lequel «n’est pas marqué par l’euphorie », « car le bilan est plutôt sombre ».  «L’aggiornamento de l’Église catholique voulu par Jean XXIII pose aujourd’hui plus de questions qu’il n’a pu en résoudre. Jusque-là relativement tabou, ou confisqué par les traditionalistes, le discours critique sur les fruits du concile est désormais publiquement porté par des évêques modérés.  Et si, est-il rapporté,  Benoît XVI a convoqué «  250 évêques choisis et une centaine d’experts et d’auditeurs venus de toute la planète » c’est «  pour stimuler la nouvelle évangélisation – déjà lancée par Jean-Paul II en 1983 – et  parce que l’Église catholique souffre de tiédeur  (…).  Le chrétien ne doit pas être tiède, a insisté le Pape. C’est le plus grand danger du chrétien (…) ».  « Le tableau dressé en introduction des travaux du synode par les rapporteurs continentaux sur la situation de l’Église catholique est inquiétant. Le cardinal Peter Erdö, archevêque de Budapest en Hongrie et président du Conseil des conférences épiscopales d’Europe, l’a constaté crûment: Dans la plus large partie du continent, c’est l’ignorance à propos de la foi chrétienne qui se répand, avec «une perte de la mémoire et de l’héritage chrétiens».

    C’est dans ce climat, alors que l’Eglise tente d’apporter des réponses à ce que le Vatican appelle  l‘ « apostasie silencieuse » des catholiques, que le quotidien La Croix  a publié un sondage IFOP,  qui, souligne Le Monde, confirme  qu’ «  En cinquante ans, la pratique religieuse chez les catholiques s’est effondrée et le fossé s’est creusé entre les pratiquants et le reste de la population (…). »  « En 1961, 92 % des Français étaient baptisés et seuls 5 % d’entre eux n’envisageaient pas de faire baptiser leurs enfants. Aujourd’hui, 80 % se disent encore baptisés mais 25 % d’entre eux n’ont pas l’intention de transmettre cet héritage à leurs enfants. Les moins de 35 ans sont encore moins nombreux à se dire baptisés (68 %) et plus nombreux (30 %) à ne pas souhaiter baptiser leurs enfants. Selon la Conférence des évêques de France, quelque 35 % des enfants d’une classe d’âge sont baptisés et seuls 6 % se font confirmer. »

    Reste à savoir  si cette enquête a pris en compte les bouleversements démographiques de ces dernières décennies, puisqu’il n’a échappé  à  personne que dans la tranche d’âge des moins de 35 ans, les enfants de baptisés sont aussi « en concurrence » avec ceux des immigrés musulmans. Le démographe Philippe Bourcier de Carbon notait qu’en 2004 , en France,  la population née d’au moins un parent étranger de en provenance du Maghreb,  d’Afrique noire africaine ou de Turquie  était selon ses calculs de plus de 4 millions, soit 7 % de la population et près de 14 % des naissances ; la population des ménages immigrés originaires d’Afrique et de Turquie de 5 millions environ, soit 9 % de la population, près de 16 % des naissances .Aussi, cette population pourrait approcher, en 2030, 9,6 millions, soit 15 % de la population métropolitaine totale et donner le jour à 200 000 enfants, soit 30 % des naissances métropolitaines. A cela deux causes principales expliquait M. Bourcier de Carbon : l’accélération des flux migratoires et le maintien d’un taux de fécondité élevé pour les femmes étrangères musulmanes arrivées en France.

      « L’enquête de 1961 explique La Croix dépeint un pays encore très largement catholique. Mais l’Église, reconnue comme l’un des piliers moral et spirituel de la société, commence à se voir reprocher une forme d’intransigeance par rapport au monde. Aujourd’hui, en revanche, la religion catholique, si l’on s’en tient à la pratique, n’est plus que le fait d’une petite minorité de Français. Conséquence, la pratique, elle, enregistre une chute très importante. En 1961, un tiers des Français allait à la messe tous les dimanches. Ils ne sont plus que 6 %, alors que la proportion de ceux qui n’y assistent jamais est passée de 32 à 66 %.  Cette chute avait commencé avant 1962 et le Concile l’aurait plutôt freinée », estime Denis Pelletier, historien du christianisme contemporain ».  Un avis qui ne fait pas vraiment l’unanimité soulignons-le, et à l’évidence  le dynamisme et le renouveau  aujourd’hui,  sont plutôt   du côté  des  « tradis » que des « progressistes »…

    Il est d’ailleurs significatif,  toujours  à l’aune du concile  Vatican II et du « modernisme » qu’il a introduit dans l’Eglise, que cette enquête d’opinion souligne que nos compatriotes  sont moins nombreux  à considérer que l’institution conserve son rôle de gardien de la morale  (59 % en 1961, 40 % aujourd’hui) ou de l’ordre et des bonnes traditions (44 % contre 30 % aujourd’hui). Il n’est pas certain que ce  constat soit  un motif de satisfaction pour tous les Français…

    Jérôme Fourquet, de l’Ifop,  souligne La Croix , pointe aussi  «  une constante de la société française : le rapport à la politique et le souci d’une stricte laïcité. Déjà en 1961, dans une société pourtant de baptisés, les Français rejetaient à 76 % toute intervention de l’Église dans le jeu politique. Ils sont aujourd’hui 83 % à penser de même. En revanche, les catholiques pratiquants ont désormais une position inverse : 65 %, soit deux tiers d’entre eux, estiment que l’Église doit intervenir en politique ! Sans doute conscients de ne constituer désormais plus qu’une minorité dans la société, ils éprouvent le besoin de se faire entendre, y compris au plan politique. »

    Les medias ont noté d’ailleurs que les catholiques de France sont en pointe  dans le combat contre la légalisation du mariage homosexuel,  a titre d’exemple la  pétition contre ce projet de loi mise sur le site Internet du diocèse de Toulon,  a déjà recueilli près de 62.500 signatures en deux semaines.  

    Il s’agit en effet de ne pas perdre de vue, et les auteurs de cette enquête l’ont souligné, que l’influence de  l’Eglise, les valeurs helléno-chrétiennes qu’elle véhicule  débordent du cadre strict des   6 à 7 millions de Français catholiques pratiquants réguliers ou occasionnels plutôt marqués « à droite ».

     Au lendemain du premier tour de la présidentielle, Bruno Gollnisch l’avait relevé,   le sondage réalisé par Harris-Viadeo pour l’hebdomadaire La Vie, indiquait ainsi que les jeunes catholiques «  avec  leurs exigences éthiques fortes, leurs réflexes identitaires plus marqués et leur plus grande radicalité » , avaient  voté à 37 % pour Nicolas Sarkozy et placé Marine Le Pen en deuxième position à 27 % . « Je vomis les tièdes »   (Apocalypse 3,15-16) est une parole  qui a été entendue par la jeunesse, et c’est aussi un motif d’espérance !

    http://www.gollnisch.com

  • L’Afghanistan divisé, les Américains doivent s’en remettre au Mollah Omar

    Alors que de l’ensemble du monde arabe se sont élevées les protestations contre le documentaire « L’innocence des musulmans », en Afghanistan il n’y a pas eu de manifestations. Les insurgés afghans sont occupés par des blasphèmes bien plus sérieux ; ils doivent se battre contre la plus puissante, la plus technologique, et il faut bien le dire, la plus lâche armée du monde. Dimanche dernier, une cinquantaine de talibans ont pris d’assaut une base de la police afghane dans la vallée de Noarlam Saib. Vu que les soldats occidentaux n’ont plus le courage de se battre sur le terrain, d’homme à homme, au lieu de dépêcher des troupes au sol pour contrer les assaillants, l’OTAN a envoyé les bombardiers qui ont tué neuf femmes (dont des gamines de dix ans) et blessé 8 autres, qui ramassaient du bois dans un bosquet. Les pilotes les avaient confondues avec des guerriers talibans. 

    C’est cela la méthode de combat, ou plutôt de ne pas combattre, qui fait enrager les Afghans, et pas seulement les insurgés. Le peuple afghan est, par nature et par son histoire, un peuple guerrier (mais si on évite de lui marcher sur la tête, c’est aussi un peuple gentil. Lisez le bel ouvrage « La bataille quand le raisin est mûr » de Pellizzari), mais lors de l’affrontement, il faut pouvoir faire face à l’ennemi. Un ennemi invisible est inconcevable et abject. Si les envahisseurs occidentaux se sont aliénés la sympathie des Afghans, c’est aussi et surtout à cause de leur façon de combattre, ou plutôt de ne pas combattre.

    L’attentat à la bombe perpétré par un kamikaze à Kaboul mercredi est d’une tout autre portée et signification, il visait un car d’étrangers travaillant pour une agence américaine, l’USAID, et a tué 14 personnes. Il n’a pas été revendiqué par les talibans, mais par Hezb-e-Islami, un groupe ultraradical qui l’a justifié comme une réaction au documentaire blasphématoire. Le fait est qu’une profonde division est en train de se créer dans le monde des insurgés. Le Mollah Omar, jusqu’ici chef indiscuté de la résistance, a ouvert une ambassade au Qatar où ses émissaires traitent actuellement avec les Américains pour trouver avec eux une « exit strategy » [porte de sortie] dont ils ont l’absolue nécessité. Les conditions qu’il pose sont bien sûr indigestes pour les USA, à savoir le démantèlement des quatre bases aériennes installées en Afghanistan. Le Mollah Omar, qui n’est ni un terroriste ni un fou, mais un homme très pragmatique, veut parvenir à la « pacification nationale » et il est disposé à faire pour cela quelques concessions à la mentalité occidentale. Au cours de deux longs communiqués, qui ne sont rien d’autre qu’un programme de gouvernement, il s’est attelé entre autres à garantir le droit des femmes à l’instruction (en réalité, ce droit existait déjà quand le Mollah Omar gouvernait – il suffit de lire les décrets de l’époque – mais seulement en théorie, pour des raisons que la longueur de cet article ne me permet pas d’expliquer ici).

    Cependant, tout le monde sait bien que si les Occidentaux s’en vont vraiment, le gouvernement Karzaï tombera dans la semaine. Il est composé pour la moitié d’infiltrés talibans, et pour l’autre de pauvres bougres originaires de Kaboul qui n’ont pas d’autres moyens de joindre les deux bouts. Il se créera un vide de pouvoir dans lequel tenteront de s’infiltrer des groupes comme le Hezb-e-Islami et le réseau Haqqauni qui ont en tête le Djihad universel contre l’Occident, à la différence du Mollah Omar qui ne pense qu’à son pays. Nous en sommes ainsi arrivés au paradoxe que les Américains, après avoir traité le Mollah Omar de «  monstre » et de « terroriste » et avoir mis une prime de 25 millions de dollars sur sa tête, sont aujourd’hui contraints d’espérer qu’il parvienne à conserver la force de mater ces djihadistes universels.

    Massimo Fini
    Il Gazzettino, 21 sept. 2012

    Article traduit et publié par le site www.massimofini.fr

    Massimo Fini, Le vice obscur de l'Occident, à paraître en janvier 2013 aux éditions Le retour aux sources

    http://www.scriptoblog.com

  • Syrie : va-t-en guerre et pousse au crime

    Encore une minute Monsieur le bourreau : les ministres des Finances de l’UE  se sont entendus ce matin à l’aube,  après d’âpres discussions,  sur les modalités du mécanisme de supervision bancaire par la Banque centrale européenne qui prendra effet le 1er mars 2014.   Le mécanisme de supervision unique rapporte l’Afp  « est une condition pour permettre la recapitalisation directe des banques en difficulté par le fonds de sauvetage de la zone euro. » Errare humanum est, perserverare diabolicum…mais les euromondialistes qui nous dirigent sont-ils capables d’admettre qu’ils font fausse route, de remettre en question l’idéologie constructiviste, déconnectée du réel qui est la leur,  en capacité d’imaginer une alternative à  leur Europe…étrangère au vrai génie européen ?  La question se pose aussi avec la fuite en avant des pays de l’UE dans le dossier syrien, soutenue dans leur folie par une large fraction des faucons du département d’Etat à Washington.

     Le mois dernier, sous l’égide de ce parangon d’Etat démocratique qu’est le Qatar, les différentes factions de l’opposition syrienne au régime de Bachar al-Assad  signaient un accord visant à ne  former qu’une seule et même entité.   Cet accord a été immédiatement salué par la France et les Etats-Unis.  «Nous avons hâte de soutenir la Coalition nationale -largement contrôlée par les Frères musulmans, NDLR- qui ouvre la voie à la fin du régime sanglant d’Assad et à l’avenir de paix, de justice et de démocratie que méritent tous les Syriens», avait  déclaré avec un bel aplomb le porte-parole adjoint du Département d’Etat américain Mark Toner.

     De son côté, Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française, estimait qu’il s’agissait  là d’une «étape majeure», pour «constituer une alternative crédible au régime de Bachar al-Assad».

    Un  pas supplémentaire a été franchi   hier, à Marrakech (Maroc) , puisque  ladite Coalition a reçu le soutien des alliés et  supplétifs des Etats-Unis dont la France à travers la voix de M. Fabius.  Son chef Ahmed Moaz al-Khatib, a été reconnu comme  le « représentant légitime » du peuple syrien, recevant une invitation officielle à se rendre à Washington.

     Alors qu’on évoque déjà le chiffre de 42 000 morts depuis le début de l’insurrection armée en avril 2011, les « rebelles « ,  avec l’aval des « démocraties » ne chôment pas sur le terrain.  Entre 125 à 150 civils ont été tués mardi  après l’assaut de terroristes islamistes contre un quartier alaouite   au centre de la Syrie, tandis que trois attentats à la voiture piégée faisaient hier à Damas des dizaines de morts  et de blessés. Selon la chaîne Ukraine rapportait le site La voix de la Russie , « les rebelles syriens qui ont enlevé le 10 octobre dernier la journaliste ukrainienne Anhar Kotchneva, menacent désormais  d’attaquer les ambassades russe et ukrainienne en Syrie. »

     Une nouvelle preuve que l’Armée syrienne libre (ASL), branche « présentable » ou en tout cas présentée  comme telle  de l’opposition armée au régime de Damas,  n’est pas en mesure en terme de rapport de force, de  contenir  les velléités sanglantes  des bandes djihadistes. Ce qui laisse supposer un bain de sang généralisé en  cas de victoire des « combattants de la liberté » . Ce qui plonge les Etats-Unis dans un certain embarras.

     La milice appelée  Front djihadiste Al-Nosra qui a écarté l’ASL dan le nord-ouest du pays en prenant notamment le contrôle de  la base Cheikh Souleimane,   a été placée hier  sur la liste des organisations terroristes par Washington,  après  l’avoir présenté comme une émanation de la branche irakienne d’Al-Qaïda. Ahmed Moaz al-Khatib, une marionnette actionnée à tour de rôle par Mme Clinton et les fous d’Allah,   a immédiatement demandé aux Américains de revenir sur leur décision…

     Au moment ou  l’Otan vient également  d’installer des missiles Patriot en Turquie, Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe,  a dénoncé ce nouveau soutien apporté à la Coalition y voyant un prélude à « une intervention militaire  étrangère» et relevé  que Washington mise ainsi « sur une victoire par les armes » de l’opposition. La Russie ne permettra pas l’évolution des événements en Syrie sur le « le scénario libyen » a averti en début de semaine  M.  Lavrov.

     Cela n’étonnera personne, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner,  a relayé la propagande officielle   ce jeudi matin sur Europe 1, en  affirmant que « le  vent est en train de tourner » (dans le  bon sens atlantiste)  en Syrie et a déroulé son discours anti-russe en affirmant que Moscou «  qui est le principal obstacle pour une intervention efficace afin d’arrêter les combats et les meurtres, est en train de perdre. »

     M. Kouchner plaidait il y a déjà plusieurs mois  pour une intervention militaire en Syrie à l’instar de son ami Bernard-Henry Lévy. Ce dernier, fort d’avoir contribué activement à semer le chaos en Libye, et indirectement  aujourd’hui au Mali avec la prolifération par contrecoup  des métastases terroristes islamistes,  a pondu ce matin un de ces bloc-notes dont il a le secret.

     Le  stratège pipo(le) de Saint-Germain-des-Prés y plaide de nouveau pour une   intervention militaire aérienne de l’Otan  et/ou la livraison d’armes aux rebelles comme « (il l’a) dit et  redit, en privé, aux responsables français et américains qui ont bien voulu (l’)’écouter. » « Je sais que les deux options sont à l’étude dans les états-majors. Il manque un feu vert politique » note-t-il .

     Aussi pour contourner  le  « veto » « chinois » et « russe », recommande-t-il  de faire « ce  que les Américains ont fait en Irak, c’est-à-dire en ignorant une obstruction qui, avec le temps, devient une farce macabre » et «  en faisant ce qu’avec leurs alliés les Américains firent jadis au Kosovo. »

     Deux exemples particulièrement  frappants  en effet,  d’agressions militaires atlantistes iniques qui ont conduit à une somme colossale de souffrances, de destructions,  de sangs et d’exils pour les populations  des pays concernés, et notamment pour les chrétiens  irakiens  et les orthodoxes serbes du Kosovo.

     Minorités il est vrai qui ne sont apparemment que   quantité négligeable sur le chemin du sens de  l’histoire  mondialiste emprunté par le navrant BHL et sur lequel il veut nous entraîner avec ses amis…

     Encore une fois souligne Bruno Gollnisch, l’honneur de l’opposition nationale est de dénoncer ce  sinistre discours belliciste, de pointer les mécanismes de  la propagandastaffel du Nouvel ordre mondial qui prépare les esprits  à un  conflit généralisé dans cette partie du monde.

     La France, l’Europe et plus largement tous les résistants-défenseurs des indépendances nationales ont tout à y perdre et rien à y gagner.

    http://www.gollnisch.com

  • Leur Europe est votre chômage :

    Sarkozy-Hollande, votre Florange est votre Montoire !

    Au lendemain de l’assassinat des hauts fourneaux de Florange, suite logique du démantèlement de pans entiers de l’industrie nationale, le syndicalisme français ainsi que l’ensemble des travailleurs, quelles que fussent leurs catégories, doivent ouvrir les yeux sur le mensonge d’Etat porté depuis des décennies par les instances politiques légales.

    Oui, le message politique et idéologique bradant les tissus économiques des Nations est un odieux mensonge. De droite comme de gauche, clivage institutionnalisé pour mieux diviser les Français, il privilégie, dans les faits la santé des places financières spéculatives au détriment du capital travail de vos emplois dans nos entreprises. Cette idéologie privilégie la stabilité des marchés financiers,de la parité monétaire (ex :de l’Euro )contre l’instabilité sociale. De droite comme de gauche, cette idéologie sort de la même cuisine. Leur Europe, c’est votre chômage.

    « Nous ne sommes pas là simplement pour être les protecteurs de nos propres citoyens » François Hollande( octobre 2011)……………..no comment :


    Nous ne sommes pas là pour être les protecteurs... par topcodec81

    Le mensonge est de vous avoir fait croire que brisant les frontières des Etats, la circulation des biens allait accroître l’accession à la consommation et au bien être matériel.

    C’était faire oublier que cette libre circulation des biens et des services, corollaire de la libre circulation des marchandises, et de la libre circulation des hommes, étaient, toutes les 3, les piliers de l’économie internationaliste d’une jungle libérale.

    Ce mensonge vous a volé vos entreprises rachetées par des multinationales dont les centres de décisions stratégiques obérèrent les contingences sociales au pur profit des retours d’investissements des actionnaires. Economie cosmopolite du profit mercantile et du terrorisme financier.

    Ce mensonge vous a volé votre travail : les compressions des poste, les délocalisations de chaîne de montage (PSA , Renault), les privatisation de services publics, la braderie de votre savoir faire en assortissant les contrats de vente à la formation de ceux qui vous remplaceront dans vos emplois ( voir les conditions de vente des Airbus 380 en Chine), ne sont que des exemples. Votre travail a été désorganisé sans vous.

    Ce mensonge vous a volé vos emplois en organisant sous l’alibi humanitaire la déportation de populations destinée à fournir sur votre sol un prolétariat à bas coût. Fi des acquis sociaux chèrement payés par vos parents quand par exemple, la loi Mariani dédouanent tacitement les entrepreneurs véreux du travail irrégulier auquel ils ont recours. Vous devez refuser ce marché aux esclaves.

    Non, ce ne sont pas les populations migrantes, victimes des marchands de mirages, qui sont responsables de votre paupérisation, ce sont ceux qui, organisant leurs venues, ont organisé contre vous un travail régit par le code de la jungle. Parallèlement il crée un appel social supporté fiscalement par les travailleurs, petits entrepreneurs, artisans et tous les vecteurs locaux du tissus économique national … Cette idéologie sabote vos emplois.

    C’est que, pour cette idéologie des laissés pour comptes, peu importe qu’il n’y ait pas de travail pour tout le monde. Caves, squats, marchands de sommeil, trottoirs, délinquance ne sont que les inévitables conséquences dont cette politique mortifère imposée est responsable et coupable. Ne laissez plus cette idéologie faire son marché sur votre dos !

    « Je participe, tu participes, il participe, nous participons, vous participez, elle profite ! » (d'après un slogan de 1968)

    Déstabilisant, appauvrissant la cohésion sociale, la déportation des populations pudiquement appelée immigration, est l’outil de destruction de la cohésion sociale, donc d’affaiblissement de votre résistance. Voila pourquoi elle est taboue. En outre elle nourrit un conflit potentiel entre les peuples du nord et ceux du sud.

    Les Présidents Sarkozy, Hollandes, serviteurs du marché mondialiste Euro- Atlantique, Mr Mélenchon , serviteur de l’internationale de l’utopie sont les fossoyeurs des Nations au profit de la supranationalité des trusts sur lesquels ils n’ont aucun pouvoir. Ils sont les alliés serviles de l’internationale de la finance. Ils sont condamnés à apporter des croissants en forme de suppositoires pendant que les lobbies leur dictent leurs conditions dans les sommets "bunkerisés". Après le Munich de Gandrange,

    Leur « Florange », c’est leur « Montoire » !

    Méprisant le vote populaire ( déni du " non" au référendum sur le traité Européen), depuis des années ils entretiennent la division des Français entre eux, trahissant la constitution, attisant les haines, l’intolérance, réduisant au silence par l’intimidation ou la calomnie, ils ont institué une dictature morale, législative pour faire taire la libre expression au profit de la pensée unique, pour mieux faire régner la peur : peur de la perte du travail, peur de la misère, peur de la violence, peur d'être criminalisé, peur de parler. Peur du délit d’opinion autrefois appelé liberté d’expression.

    Ceux qui en 1968 disaient « Il est interdit d’interdire », aujourd’hui au pouvoir, interdisent tout.

    Leur mensonge est un message de crétinisation sociale diffusé par la désinformation médiatique dont leurs complices financiers ont acheté le silence ( TF1, M6, RTL, ARTE, Le Monde,ne sont que quelques exemples flagrants). Ils ont leurs kapos : Joffrin, Minc, Ockrent, Colombani, Bompard ...... entre autres : Crétinisation de la connaissance, du déroulement des faits au sein du marché commun de la duperie.

    Leur mensonge s’attaque à nos enfants privés, dans les programmes scolaires de la fierté de leurs racines et de leur culture : Crétinisation de l’esprit.

    Pendant cela, Mr Mélenchon « s’amuse » (dixit) et invective par l’insulte, l’outrance, alors qu’il est le complice silencieux de la première heure : « aux ordres citoyen ! ». En fait, aux ordres, il est là uniquement depuis 30 ans pour canaliser la révolte dans une impasse sectaire.

    Pendant cela Hollande, comme Sarkozy, Ayrault, Montebourg démontrent qu’ils ont perdu le pouvoir d’imposer les intérêts du peuple français autour d’une table parce qu’ils sont soumis à l’idéologie de Bruxelles, elle même acculée à gérer la misère des peuples qu’elle engendre ; Grèce, Espagne, Portugal, à qui le tour? . Ils fréquentent les mêmes loges, les mêmes salons, les mêmes buffets. Pour Hollande, Sarkozy, Montebourg, Moscovici mais aussi Pecresse, Juppé, Kosciusko-Morizet, Wauquiez, ce sont ceux du lobby de l’atlantisme Americain de la French American Foundation dont ils sont membres.

    Aujourd’hui Mittal a donc le pouvoir de détruire en France les emplois de la siderurgie que cette idéologie de l’anti France lui a vendu. Demain, AEDS, en passe de tomber sous contrôle Allemand, subira le même sort. C’est qu’il n’y a que dans les catastrophes que les Français ne prennent conscience de la nécessité de l’indépendance de leurs pays. Ils le payent de leur sang.

    Hier : « Les effets sont perçus quand ils commencent à se produire » disait l’historien J. Bainville qui en 1920 annonçait 1939 (dans « Les conséquences politiques de la paix »). Il ne fut pas entendu par les parents ou grands parents de ceux qui aujourd’hui refusent la réalité des faits à venir.

    Aujourd'hui : dès 2005, P. Hillard dans son livre « Décomposition des nations européennes : de l’union euro-Atlantique à l’Etat mondial », puis dans ses 3 ouvrages suivants annonçe les mécanismes du désastre économique à venir, basé sur le mépris des peuples.

    Demain: 2014, la France sera soumise au marché du bloc Euro Atlantique dont l’Allemagne depuis l’entretien Bush Schroeder de 2004 est l’instigateur ; voir : http://challenges.fr/economie/20120611.CHA7352/europe-usa-la-zone-de-libre-echange-dont-reve-bruxelles.html.

    On y apprend que le chantre de la marinière "made in France" et de la dé mondialisation, A. Montebourg déclarait : "Je suis favorable à des accord équilibrés de continent à continent ou de continent à grand pays, comme la Chine". Fourberie du double langage ?

    Dans le plus grand silence, ils vous vendent au mondialisme: Vous en serez les serfs.

    Parce que vous avez commis l’erreur d’aveuglement de vos pères, vous n’avez d’autres choix aujourd’hui que de suivre l’exemple de leur combat, de Résistance et de libération, pour rappeler à "l’Imposture" que la France est votre bien. Ce combat est désormais indissociable de votre travail, de l’existence de vos familles, de l’expression de votre liberté et de votre culture Nationale. Comme chez vos pères, votre détermination est l’héritage à transmettre à vos enfants. C’est le sens profond du combat de Résistance qui s’annonce autour du service de l’Etat, de la restauration de la Nation et des valeurs sociales, humanistes qui l’ont façonnée au cours du dernier millénaire. Ceux qui n'en respectent pas les valeurs ne sont pas légitimes. En cela ce combat est celui de la France Libre dont le seul cri unanime est un ralliement: En France, dans nos entreprises, dans nos rues, par notre histoire, par la sueur et le sang,

    On est chez nous !

    Leur Europe est votre chômage, leur mondialisme sera votre misère. Refusez les !

    Agathon http://www.actionroyaliste.com/