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En raison du nombre trop important de connexions, Le Salon beige est resté inaccessible une grande partie de l’après-midi. C’est un peu la rançon du succès. Vous pouvez retrouver une partie du direct sur cette page.
Devant l’affluence et la saturation du cortège, les autorités ont demandé aux organisateurs d’ouvrir des itinéraires alternatifs et aux manifestants de se rendre par tous les moyens possibles sur la place du 18 juin 1940 (Montparnasse) où des responsables associatifs, des témoins et des experts se sont relayés sur un podium pour dénoncer les conséquences du projet de loi. C’est le cœur de Paris, du Sénat à Montparnasse en passant par Port Royal qui a été envahi par une foule très dense, pacifique et déterminée à faire entendre la voix de la raison et de la justice pour les droits des enfants.
La balle est désormais dans le camp d’Emmanuel Macron et du gouvernement. La Manif Pour Tous entend continuer, avec les associations partenaires du label « Marchons Enfants ! », à faire vivre cette mobilisation citoyenne massive. « Si le gouvernement s’entête et veut passer en force, il nous trouvera en travers de sa route » a déclaré Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous. Il a aussi invité les manifestants à réserver dans leurs agendas les dimanches 1er décembre, 19 janvier, 8 mars, 17 mai et 14 juin. Ces dates seront confirmées et activées en fonction de l’attitude du gouvernement. « Le choix du gouvernement est simple : être à l’écoute des Français ou reproduire la méthode de François Hollande : mépriser les Français et diviser la société » résume Ludovine de La Rochère.
Les équipes techniques de La Manif Pour Tous demandent à avoir accès aux vidéos de la préfecture de police sur l’ensemble des itinéraires de la manifestation « Marchons Enfants ! » L’estimation donnée ce soir par les autorités est manifestement déraisonnable et en contradiction avec les échanges opérationnels entre le poste de commandement de la manifestation et la Préfecture de Police.
Même si elle déplait au gouvernement, l’enjeu de cette mobilisation mérite la vérité.
Les Etats généraux de la bioéthique ont été bafouées par le gouvernement. Mépriser aujourd’hui les manifestants ne pourra que conduire à renforcer leur détermination et à amplifier la mobilisation dans la durée.
https://www.lesalonbeige.fr/le-combat-ne-fait-que-commencer/
Au passage, Macron ne le garde que parce que c’est un fidèle entre les fidèles et que personne n’acceptera un job pareil dans le contexte actuel.
On découvre que la Terre est ronde, c’est-à-dire que les salafistes sont les responsables de tout cela. Quelle découverte, chacun le sait depuis belle lurette.
On découvre que tous ces « radicalisés » sont des « faibles d’esprit ». Comment être « normal » quand on accepte de telles idéologies ?
Ce qui frappe, dans cet épisode de plus, c’est qu’au fond, il n’y a rien de nouveau. Rien que nous ne connaissions déjà.
Ce qui est beaucoup plus grave, dans cette horrible affaire, c’est que ce musulman radical ait pu taper au cœur même de la sécurité nationale – la préfecture de police de Paris – et qu’il a pu avoir accès aux bases de données les plus secrètes du pays.
Tenez, je vais vous raconter une petite histoire vraie.
Un très cher ami et moi, nous animons un petite blog très local La petite souris normande. Nous ne nous privions pas de dénoncer un tas de choses inadmissibles dans une « ville nouvelle » largement investie par ce que l’on devine, la traduction évidente en étant, notamment, une incroyable concentration de voitures grosses cylindrées, généralement de marque allemande.
Bref, vous voyez ce que je veux dire.
Il y a environ cinq ans, le webmaster a reçu la visite de la police locale. Ses coordonnées précises ainsi que celles de son frère avaient été repérées dans l’ordinateur d’un salafiste interpellé pour trafic de…
La police a demandé de suspendre le blog, par prudence. Principal contributeur sous divers pseudos, j’en ai été naturellement informé et nous avons cessé toute activité pendant deux ans.
J’ai eu peur, non pour moi, mais pour mes enfants, car nous sommes face à des terroristes, des « fous », des monstres.
Les gens de ma génération ont connu d’autres temps et d’autres responsables. Il est évident que du temps de Pasqua, la question serait réglée depuis longtemps, en toute discrétion, sans que les médias n’en entendent parler.
Et à la grande satisfaction des « vrais musulmans », ceux qui ne demandent qu’à vivre leur religion en paix. C’est du moins ce qu’ils disent.
Chronique de Paysan Savoyard
(n°225 – septembre 2019)
Nous ne nions pas, pour ce qui nous concerne, l’importance de la question environnementale. Il est très probable que l’activité humaine soit à l’origine du réchauffement climatique, lequel réchauffement aura sans doute d’importantes conséquences négatives.
L’activité humaine a commencé à peser sur l’environnement avec la révolution industrielle au milieu du 19e siècle. L’effet s’est très fortement amplifié avec la mise en place en Occident de la société de consommation, suivie de sa mondialisation. L’explosion démographique mondiale constitue un autre facteur majeur de la dégradation de l’environnement, sinon désormais le plus considérable.
En outre la société de consommation et l’agriculture moderne ont un impact sanitaire direct et sont très probablement à l’origine de la plupart des cancers. Enfin la société moderne a de multiples effets néfastes sur l’environnement visuel et les paysages. Pour toutes ces raisons, du fait également de ses conséquences sociétales destructrices, la société de consommation nous paraît constituer une catastrophe globale. Il en va de même de la mondialisation.
Ceci posé, la mobilisation de l’opinion et de la classe politique sur le sujet de l’environnement nous paraît fortement critiquable.
Cette mobilisation environnementale, tout d’abord, ne constitue qu’un simple discours : la logorrhée écolo ne se traduira par aucun changement important. Et pour cause des réformes écologiques véritables supposeraient de remettre en cause l’économie générale du système et la société de consommation dans son ensemble. Une réorientation écologique impliquerait que la classe dirigeante abandonne, en vue de l’intérêt général, une organisation économique et sociale dont elle tire le plus grand profit. Qu’elle renonce en d’autres termes à des gains privés, certains et immédiats, au nom d’un bénéfice collectif et avec l’espoir de résultats aléatoires et lointains. Dans ces conditions la réorientation souhaitable n’a évidemment aucune chance d’intervenir.

http://by-jipp.blogspot.com/2019/10/enseignants-voyage-au-bout-de-la-nuit.html#more

Alors que le processus hystéro-progressiste d’abolition de la liberté de pensée et d’expression se poursuit en France, le pronostic vital de la civilisation occidentale est engagé.
L’arme pénale permet à l’État de s’arroger le monopole de son prêt-à-penser comme celui des « fake news ». Saturé d’influences mondialistes, le noyau activiste du quasar macronien dépense dans le vide son trop-plein d’énergie juvénile. Selon Gustave Le Bon (1841-1931), « l’autorité sans la compétence est aussi impuissante que la compétence sans l’autorité » (1). Or, le pouvoir en place cumule les deux tares. Ce sociologue a été vivement critiqué pour avoir démontré des différences entre les civilisations selon leur niveau de développement, sans hiérarchie ni racisme.
Malgré cette évidence, l’égalitarisme dictatorial actuel nie les différences pourtant réelles et souhaitables. Il produit une indifférence aveugle, froide et déshumanisante, sans attention faute de distinction, ni attachement faute d’intérêt – envers les êtres humains, les idées, les valeurs, le bien et le mal.
C’est ainsi que l’islamisation de la France « progresse », est « en marche ». Déjà dénoncé ici et là, le grignotage de l’espace public par la loi et le financement occulte a été illustré récemment par le reportage télévisé d’Arte « Qatar, guerre d’influence sur l’islam d’Europe ». Parmi les révélations, le versement de 400.000 euros d’un projet de mosquée à Poitiers. Par ailleurs, lors de la Convention de la droite du 28 septembre dernier, Jean-Frédéric Poisson a attesté l’existence d’un plan d’installation de la charia en Europe, entériné en 2000 au Qatar par l’Organisation de la conférence islamique (OCI).
Il est donc urgent de rendre aux différences leur droit de cité et leur potentiel d’appréciation. N’en déplaise aux toupies qui s’expriment sans légitimité sur des sujets de société qui les dépassent et outrepassent leurs responsabilités gouvernementales, l’égalité n’existe nulle part dans le monde du vivant, qui ne connaît pas l’expression « toutes choses égales par ailleurs ». L’égalitarisme est une illusion délétère, qui avive les frustrations et occulte le vrai sens de la justice et de la vérité. Selon la doctrine catholique, « le modèle [pour la paix sociale] n’est pas la sphère, qui n’est pas supérieure à la partie, où chaque point est équidistant du centre et où il n’y a pas de différence entre un point et un autre. Le modèle est le polyèdre, qui reflète la confluence de tous les éléments partiels qui, en lui, conservent leur originalité » (2).
Des intellectuels, y compris chrétiens, se résignent à ce que la France soit un pays athée et que les chrétiens français n’aient d’autre choix que de se marginaliser. Or, la France a été déjà largement déchristianisée depuis le XIXe siècle mais la culture chrétienne s’est maintenue. De plus, il est faux de dire que la France serait en voie de devenir athée : elle est en train de se laisser islamiser. Or, l’islamisme n’est pas un bloc homogène et sa principale faiblesse réside, outre dans ses outrances violentes, dans son manque de cohésion ; ainsi le « qatarisme » des Frères musulmans est considéré comme un « catharisme » par les autres mouvances fondamentalistes.
L’abdication n’est donc pas inexorable. Il est moral et possible de résister, sans paranoïa ni naïveté, en exploitant les incohérences du progressisme et l’incohésion de l’islamisme. Question de conscience et d’exigence chrétiennes.
(1) La Psychologie des foules, Gustave Le Bon, PUF, 2013
(2) Evangelii Gaudium, pape François, 2013
https://www.bvoltaire.fr/legalitarisme-fait-le-lit-de-lislamisme-resistons/

Le drame de la préfecture de police est un coup de semonce terrible qui va ébranler durablement tous les services de renseignement et nous obliger collectivement à une remise en cause des certitudes en matière de sécurité.
Face au cancer de l’islamisme, le moindre doute est coupable : il faut écarter des services de police et de gendarmerie tout suspect.
Prendre le moindre risque, c’est à l’évidence mettre en péril la vie d’hommes et de femmes, mais c’est aussi fragiliser les services en dépit des règles de cloisonnement, axiome de base de tout service de renseignement.
En juin 2019, le rapport parlementaire d’Éric Diard et Éric Poulliat avait souligné que la radicalisation dans les services publics n’était pas alarmante mais qu’il était nécessaire d’être vigilant. Nous en avons la preuve aujourd’hui !
Les deux députés reconnaissent qu’en l’état du droit, il est difficile d’agir pour déplacer l’agent d’un service sur de simples soupçons, l’agent bénéficiant de garanties légales en raison de son statut de la fonction publique.
C’est très certainement sur ce point que le législateur devra se pencher à nouveau. Il ne s’agit pas de mettre en place une « loi sur les suspects » comme au temps de la Convention nationale, loi du 17 septembre 1793, mais bien de prévenir. Écarter des postes sensibles tout individu en voie de radicalisation est une nécessité.
Il reste à découvrir cette radicalisation, tant il est vrai que la dissimulation est l’art des djihadistes, la « taqiya » qui n’est pas seulement pratiquée par les chiites mais par les sunnites également.
Le cancer de l’islamisme n’a pas fini de frapper, il faut en avoir conscience, le meilleur remède contre cette idéologie fanatique et mortelle est de sortir des béatitudes des bien-pensants et de la naïveté du politiquement correct !
Vaste programme !
L'établissement spécialisé dans les publications nationalistes situé dans le VIe arrondissement de Paris a été attaqué avant la venue de Jean-Marie Le Pen. La librairie, déjà dégradée en février dernier, a néanmoins maintenu la venue du «Menhir».

(Samedi matin, à 7 heures, sur France info)
Attaque au couteau à la préfecture de police de Paris : une "faille immense dans le système" pour le syndicat Unité SGP Police FO
Après l'agression au couteau à la préfecture de Paris qui a fait quatre morts plus l'assaillant, le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO a exigé des réponses.
Le parquet national antiterroriste s'est saisi vendredi 4 octobre de l'enquête sur l'agression au couteau à la préfecture de police de Paris, qui a fait quatre morts jeudi, en plus de l'assaillant. Invité de franceinfo, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO, dénonce une "faille immense dans le système". Il estime "qu'on a sous-évalué la menace" et "exige des réponses".
Franceinfo : Quelle est votre réaction alors que le parquet national antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête ?
Yves Lefebvre : Une profonde tristesse. On s'aperçoit qu'on a eu une faille immense dans le système, une faille criminelle, terroriste. Et aujourd'hui, la question à se poser c'est comment cela a-t-il pu arriver ? On va attendre de voir un peu plus loin dans l'enquête, mais aujourd'hui ça crée un climat encore plus anxiogène. On savait que la menace était particulièrement palpable depuis 2015, mais à l'intérieur on ne pensait pas que ça puisse nous arriver, même s'il y avait quelques cas de radicalisation signalés.
Ce qui frappe encore plus, c'est que l'attaque vient de l'intérieur même de la préfecture de police...
Manifestement il y a eu des loupés, mais des loupés qui sont peut-être compréhensibles. Il faut savoir pourquoi ça s'est passé pour que ça ne puisse pas se renouveler. Mais le problème qui se pose aussi, c'est la conversion [à l'islam] à un âge avancé de cette personne. Comment se fait-il que cela n'ait pas attiré l'attention de sa hiérarchie ? On a sous-évalué la menace, et pour cela j'exige des réponses, tant pour mes collègues que pour l'opinion publique.
Le fait que l'assaillant travaillait à la direction du renseignement, cela vous inquiète ?
Bien évidemment. L'enquête devra déterminer s'il a été en lien avec d'autres potentiels terroristes. Mais la problématique se pose aussi sur l'habilitation au secret défense. L'habilitation a une validité de sept années. Cela veut dire qu'un agent, s'il n'y a pas de signe détecté de changement de position, est habilité secret défense pour sept ans. Je considère qu'il faut revoir cette procédure. Il faut qu'on soit beaucoup plus vigilant sur un appareil comme celui du renseignement, qui a démontré toute son efficacité depuis le début de la menace terroriste.
Rappelons que, peu après l'attaque, jeudi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait indiqué que cet employé atteint de surdité « n'avait jamais présenté de difficultés comportementales » ni « le moindre signe d'alerte ».
Une incompétence de plus, une raison de plus pour demander à nouveau la DEMISSION de Christophe Castaner, le calamiteux ministre de l'Intérieur...