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économie et finance - Page 817

  • Le Parti de Gauche de Mélenchon a bien appelé à contre-manifester contre le rassemblement de Paris Fierté organisé contre Starbucks

    PARIS (NOVOpress) – Depuis samedi, la Toile bruisse d’interrogations, de rumeurs et de contre-rumeurs quant à la participation du Parti de Gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon à la contre-manifestation organisée par l’extrême-gauche contre le rassemblement organisée par Paris Fierté contre l’implantation d’un Starbucks à Montmartre.

     

     

    Arrêté préfectoral d'interdiction du rassemblement de Paris Fierté, page 1. Crédit photo : Novopress

    Arrêté préfectoral d’interdiction du rassemblement de Paris Fierté, page 1. Cliquer sur l’image pour l’agrandir. Crédit photo : Novopress

     

    En effet, comment un mouvement qui ne cesse de cracher sur le gouvernement de Jean-Marc Ayrault peut-il soutenir in fine un multinationale américaine ? Multinationale qui ne paie pas d’impôts en France, qui plus est… Alors monsieur Mélenchon, où sont vos appels à la justice fiscale, vous qui êtes si prompt à attaquer le patronat français à ce sujet ?

     

    De plus, cet appel à soutenir en creux une multinationale qui dénature la nature de nos villes s’est fait au nom d’une lutte contre un fascisme imaginaire, bien loin des vraies préoccupations de Paris Fierté…

     

    Ainsi donc, des militants du Front de Gauche (dont fait partie le parti de Gauche avec le PCF et d’autres mouvements de la gauche radicale) veulent faire croire que cette participation du PG ne serait qu’une rumeur.

     

    Arrêté préfectoral d'interdiction du rassemblement de Paris Fierté, page 2. Crédit photo : Novopress

    Arrêté préfectoral d’interdiction du rassemblement de Paris Fierté, page 2. Crédit photo : Novopress

     

    Seul hic, un correspondant de Novopress nous a fait suivre l’arrêté préfectoral (images ci-contre) interdisant le rassemblement organisée par Paris Fierté. Et que voit-on sur cet arrêté ? La déclaration de la contre-manifestation au nom du Parti de Gauche. Starbucks peut donc se féliciter d’avoir trouvé ainsi des employés modèles pour le défendre : Parti de Gauche, NPA, CNT, etc.

     

    En tout cas, Paris Fierté passe outre cet incident puisque l’association culturelle peut compter sur un vrai soutien des commerçants et des touristes.

    http://fr.novopress.info/

  • Les subventions pas très gaies du lobby homo

    Appel au meurtre, propagande dans les écoles, provocations…

    Tous les moyens sont bons pour les khmers roses, ce noyau d’activistes homos qui promeut son idéologie à coup de subventions.

    C’est la crise, mais pas pour le lobby gay.

    Prenez Act Up-Paris, l’association dont plusieurs mem­bres (sur les 150 revendiqués) avaient agressé Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris en 2005 ou qui avaient, l’année d’avant, dégradé la façade de l’Elysée.

    Act Up : plus de 200.000 € de subventions

    En 2010, derniers comptes disponibles, elle a reçu 233.750 € d’argent public dont 15.000 € de la région Ile-de-France. De quoi employer douze permanents ! Officiellement, ils participent à la lutte contre le SIDA – ce qui justifie les 20.000 € de subventions annuelles allouées par l’Institut national de pré­vention et d’éducation pour la santé.

    Mais ne croyez pas que tous ces subsides les aient calmés : pas plus tard qu’en décembre 2012, Act Up-Paris appelait en toute impunité au meurtre des oppo­sants à la dénaturation du mariage sur son site (« Préparons les planches et les clous »)…

    À chacun ses prétextes, quand il s’agit de palper l’argent du contribuable. Celui de SOS Homopho­bie, pour toucher des subventions, est la lutte contre « l’homophobie ». Moyennant quoi l’associa­tion fait de la propagande en faveur du « mariage » homosexuel jusque dans les écoles de la Répu­blique.

    On vous prévient tout de suite, « les ressources de l’association sont toutes celles qui ne sont pas interdites par les lois et règlements en vigueur » (art. 4 de ses statuts).

    L’association a d’abord touché 6.100 € de la Ville de Paris (dès 2002), puis 10.000 € chaque année, à partir de 2006.

    C’est sans compter les subventions exceptionnelles, comme celle de 2.000 € votée les 11 et 12 décembre 2012 pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens », alors même que SOS Homophobie a perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées, suite à une décision du 23 novembre du tribunal administratif de Paris, saisi par la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

    En attendant, au cours de l’année scolaire 2011-2012, SOS Homophobie est passée dans 533 classes…

    Le contribuable est vraiment généreux ! Prétendre lutter contre l’homophobie ouvre des enveloppes : c’est peut-être pour cela que l’Asso­ciation Réseau d’Assistance aux Victimes d’Agressions et de Discriminations a décidé d’« [orienter] son travail sur les victimes d’homophobie », ce qui lui a permis de toucher 7.000 € de subventions de la Ville de Paris en 2011.

    Caroline Fourest subventionnée

    Un petit joueur à côté de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication pro-maria­ge gay (entre autres…) co-fondée par Caroline Fourest qui ne paraît pas depuis novembre 2011 et dont le blog n’a publié que dix billets en un an. Pour tout ce travail, elle a reçu en mars 2012 la ba­gatelle de 12.000 € d’argent municipal, comme chaque année…

    Le Paris Foot Gay fait encore mieux : il voit ses subventions issues de la Ville de Paris passer de 30.000 € (votés en 2011) à 40.000 € (2012).

    Aides de la Ville de Paris pour un festival interdit aux hommes

    Le Sidaction (295.000 €), le Centre Lesbien, Gay, Bi et Trans de Paris et d’Ile-de-France (112.000 €), le Syndicat national des entreprises gaies (13.000 €), Contact Paris Ile-de-France (12.500 €), Les Elus Locaux Contre le Sida : Ensemble Luttons Contre le Sida (12.000 €), le « festival du film gay, lesbien, bi, trans & ++++ » (sic) 23.000 €, le festival du film lesbien Cineffable dont l’entrée est in­terdite aux hommes (4.000 €).

    Les oublié(e)s de la mémoire – Association civile homosexuelle du de­voir de mémoire (2.000 €) vivent eux aussi grâce au clientélisme de la Ville de Paris…

    On ne par­le pas des opérations spéciales, comme cette subvention de 6.000 € accordée en juillet 2011 aux « Incorrigibles de Montreuil » pour la production de son exposition « Fils et fille de, portraits et ré­cits de jeunes adultes élevés par un ou des parents homosexuels », ainsi que pour l’édition d’un ca­talogue…

    Mention spéciale au MAG-Jeunes Gais, Lesbiennes, Bis et Trans, qui a réussi à se faire voter une subvention de 13.000 € en février 2012, une aide de 2.000 € en septembre de la même année, sans compter les 2.000 € obtenus en octobre pour la campagne de lutte contre les discriminations « Opé­ration collégiens ». Trois subventions dans la même année !

    25.000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles

    Et quand l’argent de la Ville de Paris ne suffit pas, il y a le Conseil régional d’Ile-de-France. L’Asso­ciation des parents et futurs parents gays et lesbiens veut organiser une « journée d’information et d’échanges sur les familles homoparentales » ? Elle obtient 2.500 € de subventions (votées en mars 2012).

    L’association LGBT Dance Pride Off veut organiser la 5e édition de son festival Jerk Off ? Elle récolte 6.000 € d’argent public. C’est ainsi que le Refuge reçoit 10.000 € pour « [accompagner] les jeunes homosexuels exclus » ou l’association Sauvegarde de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte en Yvelines 25.000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles… Bref, les subventions pleuvent à tous les étages.

    Le lobby gay est d’autant plus subventionné que le rejoignent dans ses revendications de très nombreuses organisations gavées d’argent public : lors de la manifestation pro-mariage gay du 16 décembre 2012, entre la faible mobilisation et cet enfant accompagné de ses parents qui tenait un panneau « Bite dans le cul ou pas, on veut l’égali­té des droits », on trouvait des délégations du PS, de la CFDT, de la CGT, de la Ligue des droits de l’homme, de SOS Racisme, de l’UNEF…

    Sondage bidon

    Ne parlons pas du Parlement européen des jeunes, une association loi 1901 – rien à voir avec l’ins­titution européenne – co-financée par plusieurs ministères français (Affaires européennes, Educa­tion nationale…) qui, après avoir demandé à ses membres (dont 161 Français, 101 Turcs…) de se prononcer dans un « sondage » (réalisé sans le moindre panel représentatif de la population jeune de l’UE), avait envoyé à la presse les résultats, où elle notait un « fort consensus sur les droits au mariage homosexuel chez les jeunes Européens ».

    Cela avait permis au média communautaire gay Yagg.com de titrer en octobre 2012 : « Plus de 85% des jeunes Européen-ne-s sont favorables au ma­riage pour tous les couples », précisant qu’« en France, ce chiffre dépasse les 90% ».

    Ou comment manipuler l’opinion à coup de subventions…

    Le Cri du Contribuable

  • Marché : Les agences de notation rattrapées par les subprimes

    Les problèmes juridiques des agences de notations ne font que commencer: le gouvernement fédéral américain a lancé cette semaine une offensive contre Standard and Poor’s et l’Etat de New York étudie de possibles poursuites contre ses concurrentes Moody’s et Fitch.

    L’action de McGraw-Hill, la maison mère de Standard and Poor’s (S&P), a plongé de 27% cette semaine et celle de Moody’s de 22%. Fitch, coentreprise du fonds français Fimalac et du groupe de médias américain Hearst, n’est pas cotée.

    “Les investisseurs ont vendu agressivement les actions (des agences de notation) de peur que le problème avec le département de la Justice (DoJ) s’aggrave”, a commenté Michael James, stratège boursier de Jedbush Securities.

    Ils anticipent d’autres mauvaises nouvelles et leur réaction c’est de vendre l’action d’abord et de réfléchir après”, a-t-il ajouté.

    Mardi, le gouvernement américain a porté plainte contre S&P pour tenter de recouvrer quelque 5 milliards de dollars de pertes subies par des investisseurs qui auraient acheté des produits dérivés de crédits hypothécaires très risqués (subprime) sur la foi de notes de S&P excessivement optimistes.

    Le département américain de la Justice (DoJ) accuse S&P d’avoir en toute connaissance de cause accordé des notes complaisantes pour préserver sa part de marché dans les produits dérivés.

    Treize Etats américains ont emboîté le pas au DoJ, dont l’Iowa et la Californie. Cette dernière réclame des milliards de dollars pour indemniser les investisseurs, notamment deux très gros fonds de retraite locaux (CalPers et CalStrs), de leurs pertes liées aux subprimes.

    Ces montants colossaux ont de quoi inquiéter les investisseurs alors que McGraw-Hill ne génère que 1 milliard de dollars de bénéfices annuels.

    Face à ces sérieuses complications juridiques pour S&P, l’agence Fitch a abaissé jeudi la note de sa rivale d’un cran, à BBB+, même si elle juge que S&P dispose d’une “souplesse financière importante pour absorber” des dommages et intérêts substantiels.

    Fitch et Moody’s ont toutes deux indiqué ne pas être impliquées dans la plainte du DoJ contre S&P et ne pas avoir d’informations laissant penser qu’elles pourraient faire l’objet de procédures similaires.

    Pour Jacob Frenzel, avocat spécialisé dans les litiges boursiers et gouvernementaux, le DoJ va cependant probablement attaquer Moody’s et Fitch, même s’il a commencé par S&P car “le dossier le plus solide vient en premier”.

    Selon lui, il faut s’attendre à des règlements à l’amiable de “plusieurs centaines de millions de dollars”.

    Parallèlement, une source proche du dossier a indiqué vendredi à l’AFP que S&P était visée par une assignation à comparaître du ministre de la Justice de l’Etat de New York, Eric Schneiderman, dans le cadre d’une enquête sur le rôle des agences de notation dans la crise financière de 2008. Moody’s et Fitch ont quant à elles reçu des demandes d’informations formelles.

    Les trois grandes agences avaient passé un accord à l’amiable en juin 2008 avec l’Etat de New York et s’étaient engagées à mener certaines réformes. M. Schneiderman cherche à savoir si S&P, Moody’s et Fitch ont manqué à leurs engagements, auquel cas il pourrait engager de nouvelles poursuites.

    Les agences de notation ont été fortement critiquées pour avoir contribué à la crise financière la plus grave depuis celle de 1929 en surévaluant la qualité des produits dérivés adossés aux subprimes, achetés par de nombreuses banques et fonds dans le monde.

    Quand la bulle immobilière américaine s’est dégonflée à l’été 2007, cela s’est traduit par des défauts de paiements par centaines de milliers, qui ont à leur tour entraîné de très lourdes pertes pour de nombreuses banques ayant acheté des dérivés de ces crédits risqués. Beaucoup ont fait faillite, notamment Lehman Brothers.

    news-banques.com

    http://fortune.fdesouche.com

  • Olivier Delamarche : « Si les Etats-Unis arrêtent les injections massives de billets, ils tombent en récession »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 12 février 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

    « L’Etat américain a remplacé les ménages. Les ménages se sont endettés de 1000 milliards par an de 2000 à 2008, aujourd’hui c’est l’Etat qui fait la même chose. On distribue du fric qu’on n’a pas en essayant de tenir le plus longtemps possible. Pour le moment, ce ne sont pas les Chinois ni les Japonais qui rachètent la dette américaine, c’est la FED. »

    « J’espère que le pape va faire des émules chez nos politiciens et nos autorités économiques. »

  • Le désert rural transformé en dépotoir urbain

    Depuis des années nous dénonçons ici la transformation de nos campagnes en dépotoirs des villes alors que, surpeuplées et asphyxiées par l'immigration de masse, elles ne cessent de déverser leurs déchets dans le désert rural. Voici qu'en dix ans de 50 000 on est passé à 80 000 hectares de bonnes terres alluviales fermières détruites annuellement par le bétonnage péri-urbain, les autoroutes, voies TGV, aérodromes, villes nouvelles, zones commerciales géantes etc. Et que de fois n'avons-nous attiré l'attention sur le déversement dans les labours et les cultures des boues d'épuration municipales et industrielles, riches en azote et plus encore en métaux lourds, polluants organiques et organométalliques, résidus médicamenteux. Pratiques funestes et scandaleuses, malgré les mises en garde, que leurs auteurs justifient par l'absence de solution de rechange permettant de se défaire de ces encombrants déchets.
    Dans le même registre nous nous sommes souvent élevés contre la multiplication en rase campagne de décharges domestiques poussées comme champignons à distance respectable des villes qui les alimentent. Outre les norias des bennes et semi-remorques qui défoncent les chemins de campagne, des milliers d'hectares sont transformés en bassins d'enfouissement. Sans doute les tapisse-t-on de bâches en plastique. Mais on peut bien penser qu'elles finiront par se dégrader et se percer, polluant les nappes phréatiques et les petits cours d'eau, affluents de rivières du de fleuves.
    On continue à imputer aux éleveurs et à leurs nitrates les algues vertes quand il est démontré que celles-ci prospèrent d'abord dans les eaux hyper-phosphatées rejetées par les villes et les zones industrielles. Que dire encore de cette machine de mort qu'est l'élevage hors sol, responsable de pandémies, de virus immaîtrisables, et néanmoins indispensable aux sociétés surpeuplées dont ceux qui les nourrissent ont été réduits par vagues successives à une fraction infinitésimale de ce qu'exigerait le bon sens. Chaque rescapé des purges précédentes — appelons-les des PAC ou Politiques Agricoles Communes — devant produire plus pour satisfaire un marché en perpétuelle extension.
    Il ne fait pas de doute que l'amiante fera à nouveau parler d'elle dans quelques décennies. Lorsque, dans l'indifférence générale, les milliers de tonnes d'Everite enterrées à l'insistance des préfectures qui ne savent pas quoi en faire, auront commencé à se dissoudre dans les sédiments humides et que leurs dangereuses poussières seront entraînées par les ruissellements. Bien entendu ce n'est pas sur les banlieues que pèse cette menace, mais dans les campagnes, de préférence loin des regards, en des lieux naturellement paisibles. Et on pourrait longtemps encore énumérer les nuisances et déprédations qu'année après année la mégapole dévoreuse d'espaces inflige à la ruralité sans rien lui offrir en retour des sacrifices consentis.
    DES MILLIERS DE VACHES ABATTUES
    Voici donc qu'un nouveau drame frappe l'agriculture et l'élevage. L'affaire dure depuis des mois et l'on peut s'étonner que les média, d'ordinaire si diserts en ce genre d'événement, lui aient consacré si peu d'importance. Le problème qui se pose, on l'a bien compris, c'est que dans le bourg de 1000 habitants qu'est Grez-en-Bouère, proche de Château-Gontier, au sud de la Mayenne, la moitié de la population vit de la terre et l'autre moitié est employée à l'usine Aprochim. Les intérêts des uns et des autres ne coïncidant pas forcément. Aprochim est spécialisé dans le traitement des déchets industriels dangereux, en particulier des polychlorobiphényles (PCB) hautement cancérigènes, génotoxiques, reconnus de surcroît comme perturbateurs endocriniens ayant des effets "féminisants", y compris sur les humains. Pendant plus de quarante ans ils ont été utilisés en France notamment dans les transformateurs électriques, condensateurs, isolateurs, fluides transporteurs jusqu'aux adhésifs, peintures, papiers et même fours à micro-ondes.
    L'usine de Grez-en-Bouère appartient au groupe Chimirec qui clame son souci de protéger l'environnement et dont la « Charte de développement durable Chimirec » — ce qui en dit long sur les hypocrisies sémantiques dont on nous gave — insiste sur la devise du groupe : « Qualité, Sécurité, Environnement ». Sauf que les PCB, aussi désignés sous leur nom commercial de pyralènes, qui regroupent 209 molécules toutes plus toxiques les unes que les autres, ne furent interdits en France qu'en 1987 et se retrouvent partout dans la chaîne industrielle. Ce qui est d'autant plus grave qu'ils sont connus pour leur grande rémanence, pouvant être toxiques au moins pendant 2 700 ans pour certaines de ces molécules. De sorte que partout où elles ont été construites dans nos campagnes de telles usines sont de véritables bombes chimiques aux pouvoirs à terme dévastateurs pour l'environnement, l'agriculture et l'élevage. Quelles que soient par ailleurs les précautions prises.
    Ce n'est pas d'aujourd'hui que les pollutions provoquées par les incinérateurs ou les usines de retraitement des dioxines et PCB déciment les cheptels. En 2002, à proximité de l'incinérateur de Cluny, dans la Saône-et-Loire, 200 vaches et chèvres furent euthanasiées. En 2008 à la suite d'un incendie qui se poursuivit durant 4 mois sur le site de Vitale-Recyclage — entreprise de broyage de bois de récupération — près de St-Cyprien (Loire), 42 communes et 26 fermes ayant été polluées aux PCB, à la dioxine et au furane, 2 000 vaches seront abattues. Et se souvient-on de l'incinérateur de Gilly qui continue à empoisonner la vallée d'Albertville ? Sur ordre du préfet il fut d'autorité fermé en octobre 2001. Entre 1973 et 1999 Michel Barnier était conseiller général de Savoie et de 1982 à 1999 il présida cette assemblée. Flamboyant et péremptoire défenseur de l'environnement, il est l'auteur de l'Atlas des Risques majeurs, paru en 1992. 365 fermes, furent dévastées par la catastrophe de Gilly, 2 300 tonnes de lait détruites, 7 000 bovins abattus et des milliers d'hectares infectés, peut-être pour des siècles.
    Arrêtons là cette funeste recension.  
    ET QUI TE NOURRIRA ?   
    Au début de l'année 2011 donc des traces de PCB étaient trouvées dans du lait produit par un élevage voisin de l'usine de Grez. Sa direction persiste à nier toute responsabilité. Rien ne le prouve, tonne-t-elle. Pourtant un taux anormalement élevé de PCB, de furane et de dioxine a été trouvé dans des analyses sanguines effectuées sur des ouvriers dé Grez. Dans leur réfutation les responsables d'Aprochim se retranchent derrière « les efforts considérables faits en matière de sécurité et de protection du personnel ». Comme si cela pouvait être un gage de l'innocuité des travaux effectués. Et comme si l'entreprise n'était pas depuis des années l'objet de poursuites et d'accusations graves. Mais depuis quand a-t-on vu que quelques paysans puissent avoir raison des terroristes industriels qui s'installent parmi eux, justifiant par la création d'emplois la stérilisation de leurs terroirs ? En revanche ils ont pour eux média et lobbies dès lors qu'il s'agit, comme pour les algues vertes ou les nitrates, d'imputer à l'agriculture intensive leurs propres méfaits.
    Non seulement dès le mois de juin la commercialisation du lait et de la viande produits par huit élevages situés à proximité du site était interdite, mais l'ordre d'abattre ces bêtes ne tardait pas à arriver. À ce jour plus de 300 d'entre elles ont été euthanasiées et brûlées. Les éleveurs, ruinés, sont une fois de plus victimes d'un environnement rural transformé en dépotoir par cette société chimico-industrielle urbaine qui n'a pas trouvé pour ses déchets toxiques d'autre solution que de les déverser dans le désert planifié par l'État.
    On peut se lamenter sur ces superbes paysages peu à peu retournés à la lande et à la friche ou dévorés par le béton et le coaltar. Sur ces espaces ouverts où paissent de moins en moins d'animaux. On peut contempler avec désespoir cette culture multimillénaire dévastée par une société mégapolienne sans racines. Mais, qu'on ne s'y trompe pas, tout cela porte en germe une interrogation lancinante et qui va nourrir dans un avenir proche les multitudes qui enflent dans les villes ?
    Petrus AGRICOLA Rivarol du 25 novembre 2011

  • Vous avez dit « société marchande » ?

    La vidéo qui suit a été filmée en Chine. Mais les images que vous allez voir pourront bientôt être filmées en Europe. Car la logique du marché domine aujourd’hui la politique européenne qui, en abaissant les frontières, a érigé le dogme de la libre circulation des capitaux et des marchandises, soumettant à la concurrence déloyale des pays à bas taux de production l’ensemble des nations européennes. L’économie commande donc le politique : dans une Europe-supermarché où tout se vend et tout s’achète, où la concurrence est rude, les dynamiques d’intérêts, qui sont naturellement sécrétées, déshumanisent profondément l’homme, réduit à n’être qu’un producteur ou un consommateur :

  • LA DEPENDANCE

    Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.
    Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.
    En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.
    Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisé ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit en particulier par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.
    LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME
    C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.
    Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.
    La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraie richesse et alimentant par la force largement le monstre.
    Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.
    Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".
    DES IMPÔTS A PREVOIR
    Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagé et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.
    Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.
    Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair, mais c'est ainsi.
    LA RESPONSABILITE PERSONNELLE
    Pour terminer, voici plusieurs constatations.
    Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.
    Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !
    Michel de Poncins

  • Quand l’ Islande dit merde aux banquiers !

    Ex: http://mediabenews.wordpress.com/

    Le jugement de cour est passé presque inaperçu, la semaine dernière. Mais il est de taille. Selon un tribunal de l’Association européenne de libre-échange, l’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en 2008, de refuser de rembourser ses épargnants étrangers.

    Ce jugement répond à une question cruciale : l’argent public doit-il sauver ou non des banques en faillite ? Après la chute de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande avait dû nationaliser en catastrophe son système bancaire. Par la suite, décision avait été prise – les politiciens se voyant un peu forcés par un peuple en colère et des référendums sans équivoque – de dire « merde » aux banquiers… et par la même occasion à leurs victimes étrangères.

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    L’Islande, c’est ce minuscule pays insulaire (325 000 habitants) qui, dès 2008 et avant tous les autres, a connu les affres de la crise économique et financière. Au cours des années 2000, et jusqu’à ce fatidique automne 2008, une gigantesque bulle s’était formée dans ce pays.

    Quelques banques de Reykjavik avaient réussi à attirer, de façon plus ou moins honnête, les économies et les investissements de sociétés et d’épargnants étrangers, la plupart britanniques et hollandais, qui étaient venus alléchés par des taux d’intérêt extraordinaires.

    Dans les magouilles de ces fastes années, beaucoup d’Islandais avaient trouvé leur compte. Avant leur « divine colère » de 2008-2009, ils avaient longtemps fermé les yeux sur les manoeuvres lucratives des Icesave et autres Landbanski, entreprises financières dirigées par des chefs hautement « créatifs » dans leur recherche de débouchés internationaux.

    Fin 2007, l’ONU rapportait qu’avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissaient du niveau de vie le plus élevé du monde. Chômage inexistant, dette minime, croissance annuelle de 5 %. Avec un secteur bancaire envahissant qui avait supplanté les activités traditionnelles du pays (pêche).

    Fin 2008, la bulle éclatait. Les banques faisaient faillite, laissant des dettes équivalant à plusieurs centaines de milliers de dollars par habitant… et le niveau de vie s’effondrait de près de 20 % en quelques mois.

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    Il y a quelques jours sur Al-Jazeera anglais, en provenance de Davos, on pouvait voir une interview d’Olafur Ragnar Grimsson, président islandais réélu pour un quatrième mandat en juin 2012 (notamment parce qu’il a pris la part « du peuple » dans ce scandale bancaire).

    Extrait de cette entrevue du président Grimsson : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont les saintes chapelles de l’économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques, selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, mais que ce sont les gens ordinaires qui doivent payer pour leurs échecs, au moyen des impôts et de l’austérité… cette théorie, eh bien, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme, dans des démocraties éclairées. »

    On ne saurait mieux critiquer la doctrine de l’austérité, appliquée scrupuleusement par des pays comme la Lettonie (5,5 % de chômage avant la crise, 14 % aujourd’hui), le Royaume-Uni ou l’Irlande, régulièrement cités en exemple par les tenants de la rigueur fiscale. L’Irlande qui a connu vers la même époque des malheurs similaires, mais qui – à la différence de l’Islande – a remboursé scrupuleusement les créanciers étrangers, augmentant la dette nationale de façon astronomique… L’Irlande dont le taux de chômage, début 2013, reste aux alentours de 15 %.

    Et l’Islande en 2013 ? Le pays des Vikings n’a pas seulement dit « merde » aux banquiers véreux. L’État islandais a refusé de suivre les doctes conseils des spécialistes de Londres et de Bruxelles ; il n’a pas fait de la réduction du déficit et des privilèges des banques une priorité absolue ; il a même défié le droit européen. Il a dévalué radicalement sa monnaie (oui, ce petit pays farouchement indépendant dispose toujours de sa devise), et ne s’en trouve que mieux aujourd’hui.

    Le niveau de vie des Islandais a certes baissé : les week-ends à Paris sont plus rares, les importations de luxe également. Mais le chômage est retombé sous les 8 %, et après l’épouvantable purge de 2008-2009, la croissance a repris à 3 ou 4 % par an. Le pays, au contraire de tous les voisins qui ont traversé des épreuves semblables, est résolument sur la voie de la récupération totale.

    Et s’il y avait une autre façon de faire face à la crise ?

    Source : http://www.ledevoir.com

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Fabius gêné par la viande de cheval mais pas par le halal

    Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a qualifié dimanche « d'abominable et dégueulasse » l'affaire de la viande de cheval dans des plats censés contenir du bœuf, réclamant enquête et des « sanctions dures ».

    Que n’a-t-il ce genre de propos s’agissant de la viande halal que les consommateurs ingurgitent sans même le savoir et qui participent du financement des mosquées ! « Non seulement il faut une enquête mais il faut des sanctions », a déclaré Fabius-Tartarin interrogé sur BFMTV sur une éventuelle enquête au niveau européen. Diable !
    « C'est abominable. Si on en parlait autour d'une table de famille, on dirait: c'est dégueulasse. Les consommateurs achètent quelque chose et on leur donne de la viande de vieille carne d'après ce que j'ai compris », a-t-il ajouté. Diantre !
    « Il y a sûrement des gens qui là-dessus font du profit. Il faut de la traçabilité, c'est ce que propose le gouvernement français, et il faut des sanctions dures », a-t-il conclu. Ventre saint gris !
     
    Les retraits des rayons de plats surgelés à la viande de cheval en lieu et place de bœuf se sont multipliés, ont annoncé dimanche les distributeurs, et le gouvernement a convoqué lundi les professionnels de la filière pour étudier l'affaire.
    « Ah, ce Fabius… Quel homme ! », s’esbaudirait Jack Lang, la « tête » de l’IMA (Institut du Monde Arabe).
  • 1.087 : c’est le nombre d’usines qui ont fermé en France depuis 2009

     Depuis 2009, plus d’un millier d’usines ont dû mettre la clef sous la porte. C’est le bilan inquiétant dressé par le cabinet de veille économique Trendeo.

    En 2012, quelque 266 usines auraient disparu quand seulement 166 auraient été créées, selon la société de veille économique Trendeo. Au total, le rythme de fermeture se serait ainsi accéléré de 42%. Ce n’est pas loin de la triste performance enregistrée au plus fort de la crise en 2009 avec quelque 379 usines fermées. Résultat : ce sont 1.087 usines qui ont mis la clef sous la porte depuis 2009.

    L’économie française s’installe dans une tendance dépressive

    Alors que la tendance était incertaine en 2011, la conjoncture pour l’emploi se dégrade fortement en 2012, note l’étude. Les créations d’entreprises continuent à diminuer tandis que les suppressions ne cessent d’augmenter. “L’économie française s’installe dans une tendance dépressive“, avertit le cabinet.

    L’industrie manufacturière à la peine

    C’est l’industrie manufacturière qui est le premier secteur touché, avec en première ligne l’industrie automobile (- 41.994 emplois depuis 2009), suivie de l’industrie pharmaceutique (-8.648 emplois). Au total 23.897 emplois ont été supprimés en 2012, soit 121.946 postes depuis 2009. Viennent ensuite les secteurs des Transports et de la logistique et celui de l’Administration publique avec respectivement 60.854 et 57.790 emplois supprimés depuis 2009. En revanche, dans ce contexte de délitement du tissu industriel, la construction aéronautique et le luxe résistent plutôt bien, avec plus de 2.400 créations de postes.

    Reste que le cabinet se montre pessimiste pour l’avenir. Avec les annonces de suppressions d’emploi chez Goodyear ou encore Renault, l’étude évoque notamment le mois de janvier 2013 comme étant “le plus mauvais“ depuis qu’il collecte des données.

    La Tribune

    http://fortune.fdesouche.com/