Actuellement, 45 produits seraient absents des pharmacies. Une liste qui pourrait s'allonger de 17 autres médicaments, révèle Le Parisien ce samedi.
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Actuellement, 45 produits seraient absents des pharmacies. Une liste qui pourrait s'allonger de 17 autres médicaments, révèle Le Parisien ce samedi.
Dans le prétentieux salmigondis des prospectives gouvernementales parisiennes, énoncées pour un improbable horizon 2025, une idée mérite peut-être qu'on s'y arrête : celle de la concurrence dans les services. À y regarder de plus près on lui trouvera certes une étrange ressemblance avec les orientations de la commission européenne. Les déclarations non équivoques de José-Manuel Barroso le 15 mai avaient explicitement souligné, à l'intention de François Hollande, la nécessité de dispositions et de décisions urgentes et crédibles dans trois domaines : 1° retraites, 2° droit du travail et 3° libéralisation des marchés de biens et services.
De toute évidence c'est dans ce programme que les dirigeants socialistes français s'engagent Mais ils opèrent à reculons, en traînant des pieds tout en sachant qu'il ne s'agit pas d'une option, mais bel et bien d'une obligation.
Il ne faut sans doute guère compter sur MM. Hollande, Ayrault et leur nouveau gourou Pisani-Ferry pour des "décisions urgentes et crédibles".
Pour le dossier des transports et de la ville, sur lequel nous nous essayé on doit souhaiter qu'un maximum d'élus, au cours des prochaines mandatures municipales de refuser d'attendre 2025.
De nouveaux modes d'habitat ont fait depuis un demi-siècle leur apparition. L'urbanisme étatique a produit les "cités" de banlieues. De nombreux Français, à l'inverse ont préféré, en toute liberté, les villages "rurbains", travaillant en ville ou en zone industrielle et résidant à la campagne. Or les pouvoirs publics de l'Hexagone se sont révélés incapables de répondre aux attentes de leurs habitants quant aux services de transports.
La concurrence, particulièrement dans ce domaine, ne peut que se montrer plus intelligente que le monopole. Lorsqu'elle aura vaincu l'interdiction d'enfreindre les réglementations absurdes qui protègent celui-ci, elle proposera par exemple des bus privés plus petits et plus fréquents, des taxis collectifs etc.
Certes, elle verra se concentrer contre elle les attaques systématiques des adeptes de l'étatisme.
En effet, la formule préférée des architectes urbanistes et technocrates : le "transport en commun de site propre", – c'est-à-dire le tramway – ne dégage, par définition, que des offres fixistes, dirigistes et rigides. Combinées à des coûts d'investissement et de gestion trop lourds elles ne peuvent correspondre aux besoins mouvants des individus.
Si on quitte le registre de la ville pour s'intéresser à celui de la region, un enjeu crucial opposera ouvertement, et il oppose dès maintenant de manière sourde chaque région, même gérée par les socialistes, aux diktats de la SNCF. L'apparition d'une offre alternative privée de concurrentielle s'imposera.
En revanche la CGT développe une rhétorique mettant en avant ce qu'elle appelle de façon démagogique le caractère "social" du transport, c'est-à-dire les avantages de ses agents. N'oublions pas que le parti communiste français est né en 1920 à "Tours" : en fait à Saint-Pierre-des-Corps. "Robespierre" Hénault premier maire communiste de cette banlieue ferroviaire, élu en 1919, fut l'hébergeur du congrès. Cette force et ses amis militeront en toutes circonstances pour la conception du monopole, aux côtés des planificateurs impénitents de l'utopie collectiviste.
L'enjeu se situera à ce niveau.
Les socialistes français, quant à eux, n'échapperont pas à leur destin. Ils devront ou bien choisir franchement et radicalement la voie de la social-démocratie, adoptée en Allemagne depuis le congrès de Bad-Godesberg de 1959, ou bien demeurer dans l'ambiguïté décadente de la post-Mitterandie représentée par le gouvernement Ayrault et ses conseillers obliques.
Les partisans de la Liberté et du redressement de la France ne doivent pas s'y tromper.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
C'est tout ce qu'a trouvé le gouvernement socialiste comme solution au problème du financement des retraites.
L'allongement de la durée de cotisation serait pour après 2020... Selon l'association Sauvegarde retraites :
"Autant dire que la réforme de fond du système de retraite a d’ores et déjà fait pchitt. Ni l’adoption du système par points, ni l’instauration d’un semblant d’équité entre les retraités du secteur public et ceux du privé, mesures pourtant mentionnées dans la loi Woerth, ne sont envisagées. Quant à un recours, même partiel, à la capitalisation, n’en parlons même pas : elle restera le privilège des fonctionnaires, par le biais de la retraite additionnelle de la Fonction publique (RAFP), et… des sénateurs !
Il faut donc s’attendre à ce qu’après une courte amélioration due à l’augmentation de la CSG, le déficit du système de retraite français se creuse de plus belle. En attendant d’envisager, d’ici deux ou trois ans, une nouvelle « réforme »… Aïe !"
La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans les milieux alternatifs. Le Bitcoin, la monnaie 100% virtuelle, vient de se voir décerner la reconnaissance officielle par le gouvernement allemand. Grâce à ce nouveau statut de “monnaie privée”, elle pourra être utilisée en toute légalité dans le cadre des “échanges multilatéraux”. La Grèce va-t-elle recevoir sa prochaine tranche d’aide en bitcoins au lieu d’euros? Pas si sûr…
Le Bitcoin est une monnaie électronique, célèbre dans la communauté “geek” et des défenseurs des libertés. C’est depuis la hausse massive de sa valeur, qu’elle s’est retrouvée sous les projecteurs de l’économie internationale. Mais ne cherchez pas un soudain élan de souplesse des argentiers allemands. L’existence juridique du Bitcoin permettra surtout à l’administration fiscale de récupérer sa part du gâteau. Eh oui, jusqu’à présent les transactions effectuées avec cette monnaie échappaient à l’impôt.
Ainsi, les gains issus d’une vente en bitcoins seront ponctionnés de 25% sur les bénéfices. Au bout d’un an, en revanche, il y aura exonération, indique le Frankfurter Allgemeine. Cela fonctionnera exactement comme la taxation sur les plus-values immobilière. Concernant les entreprises, elles devront intégrer un taux de TVA dans toutes leurs transactions en bitcoins. Du coup, cette monnaie alternative chère aux hackers va perdre un peu de son caractère rebelle…
L’attrait du Bitcoin force les Etats à se pencher dessus
L’Allemagne n’est pas le seul Etat à s’être intéressé de près au Bitcoin. L’Australie et les Etats-Unis semblent aujourd’hui plaider pour une meilleure intégration de cette monnaie dans les flux financiers. Le CFTC (régulateur américain), le GAO (bureau du Congrès américain chargé du Budget), ainsi que l’agence financière Bloomberg ont produit plusieurs études sur le sujet.
A contrario, le FBI et la BCE considèrent le produit comme douteux, tandis que la Thaïlande a carrément banni son utilisation. Les failles de sécurité sont nombreuses: les porte-monnaies hébergés sur Android ont par exemple subi des attaques la semaine passée.
Créée en 2009 par un informaticien du nom de Satoshi Nakatomo (pseudonyme), le Bitcoin s’affranchit de tous les codes qui caractérisent les monnaies modernes. Aucun lien avec les banques centrales, pas d’indexation sur les autres monnaies existantes, absence d’intermédiaires entre les échanges, anonymat des transactions…
Une fois acquis sur des plates-formes semblables à des logiciels de peer-to-peer, les bitcoins peuvent ensuite être utilisés pour réaliser de vraies transactions, pourvu que les vendeurs l’autorisent. De nombreux sites de e-commerce allemands y ont recours. Les jumeaux Winklevoss, connus pour leurs procès contre Mark Zuckerberg, ont même fait la demande pour créer un fonds d’investissement basé sur le Bitcoin. La SEC, le gendarme boursier de Wall Street, devrait prochainement livrer sa réponse.
Valeur refuge ou retour de l’étalon or ?
Il s’échange en août 2013 pour environ 105 dollars. C’est deux fois moins qu’au printemps dernier, au plus fort de crise chypriote: la monnaie alternative avait alors atteint un pic à 266 dollars, après ce retour de la crise de la dette européenne.
C’est logique: en période de turbulences pour les monnaies traditionnelles, les investisseurs cherchent des valeurs “refuges” pour protéger leurs liquidités. La majorité des utilisateurs du Bitcoin ont d’ailleurs tendance à thésauriser leurs fonds (cela revient à ”planquer” l’argent, sans l’injecter dans l’économie). Le Bitcoin pour se protéger, donc, plutôt que pour réaliser des profits.
Bien que sans indexation avec le billet vert, le Bitcoin a traditionnellement suivi les tendances du dollar depuis sa création. Cela s’explique notamment par le profil de ses utilisateurs, qui sont 80% à échanger leurs bitcoins avec des dollars (8% des euros, 6% des yuan).
Depuis les annonces par la Réserve fédérale américaine de la fin prochaine de sa politique de soutien, les fluctuations du Bitcoin se sont ensuite corrélées à celles de l’or, une autre valeur “refuge”. C’est ce qui fait dire à l’économiste Paul Krugman (prix Nobel d’économie 2008) que le “Bitcoin réintroduit l’étalon or”, une mesure qui avait été abandonnée dans le monde après la Seconde guerre mondiale.
Le gouvernement met en place une série de mesures visant à dissuader les particuliers d’installer des panneaux solaires chez eux. Une alternative pourtant séduisante en cette période de crise.
S’éclairer grâce à l’électricité produite par un panneau photovoltaïque personnel coûtera bientôt plus cher que se connecter au réseau traditionnel. C’est ce que révèle un projet de décret sur l’autoconsommation énergétique – autrement dit sur la production d’énergie par une entité pour elle-même – rendu public par le gouvernement espagnol le 18 juillet dernier.
Ce décret met en avant une série de mesures visant à décourager les particuliers et les entreprises de produire leur propre électricité grâce à l’installation de panneaux photovoltaïques ou de mini-éoliennes. Le gouvernement annonce, entre autres, la mise en place d’un “péage” pour les propriétaires de ce type d’installation. Un péage particulièrement dissuasif puisqu’il augmentera la note d’électricité de 27% par rapport à une connexion classique au réseau.
Cette mesure ayant, par ailleurs, un effet rétroactif, les 50.000 familles qui ont déjà investi dans un tel équipement auront douze mois pour s’enregistrer auprès du Ministère de l’Industrie et s’acquitter de la taxe. Pour ces gens-là, les rêves d’indépendance énergétique s’écroulent mais le remboursement des emprunts reste.
Pression des fournisseurs d’énergie
La crainte des grandes entreprises de distribution d’électricité de voir leurs revenus chuter aura donc poussé le Partido Popular (le droite conservatrice au pouvoir) à instaurer des mesures afin de freiner l’expansion de l’autoconsommation. En effet, même si les producteurs particuliers n’avaient pas la possibilité de vendre ou de stocker leur surplus d’électricité comme cela se fait dans d’autres pays (on appelle cela l’autoconsommation instantanée).
Même si les aides au photovoltaïque ont été supprimées depuis longtemps, l’autoconsommation remportait un certain succès. Grâce au développement technologique, le prix d’une installation a baissé de 80% au cours des cinq dernières années alors que, parallèlement, le prix de l’électricité n’a cessé d’augmenter. Avec la crise, les énergies vertes devenaient une alternative encore plus intéressante.
Du côté du Ministère de l’Industrie, on justifie le décret en rappelant que, si certains citoyens consomment moins d’électricité publique, les coûts d’entretien du réseau, eux, ne diminuent pas et qu’il est normal de compenser le manque à gagner des fournisseurs d’énergie. C’est d’ailleurs en concertation avec ces derniers que le montant du péage a été décidé.
30 millions d’euros d’amende
Selon les calculs de l’Association pour l’épargne et l’efficacité énergétique, il faudra désormais 17 ans pour amortir une installation contre 5,7 ans avant la réforme. Le secteur du photovoltaïque s’inquiète également pour son avenir, lui qui emploie aujourd’hui 7.000 travailleurs alors qu’il en employait 40.000 en 2008. D’autres secteurs aussi se plaignent, comme ceux de l’hôtellerie et de la viande qui économisaient entre 20% et 30% sur leur consommation d’électricité après s’être dotés de panneaux solaires et d’éoliennes pour faire fonctionner leurs chambres froides. Et puis il y a bien sûr l’impact environnemental, dénoncé par de nombreuses associations écologiques.
Quant à la tentation de l’illégalité, elle pourrait s’avérer fatale puisque les propriétaires d’installations pirates risquent une amende allant de 6 à 30 millions d’euros! Les inspecteurs du ministère auront d’ailleurs l’autorisation d’entrer chez les gens sans ordonnance judiciaire pour vérifier si leur connexion est légale ou illégale.
François Hollande a proposé l’instauration d’un gouvernement économique de la zone euro lors de la deuxième conférence de presse de son quinquennat, le 16 mai 2013. Pour Laurent Ozon, le problème de l’euro provient de notre incapacité à lui assigner une direction politique.
Barack Obama avec les écouteurs de la NSA, représenté par Dave Brown, caricaturiste américain
L’actuelle crise de l’euro est le résultat d’une opération d’instabilisation menée par le monde financier et le gouvernement profond US pour maintenir le statut du dollar comme monnaie de change internationale. Cet outil monétaire (le dollar) est ce qui permet aux USA de continuer à financer leur domination par une dette contractée sur le monde entier dans une unité de change qui n’a que la valeur du papier sur laquelle elle est imprimée.
De fait, le problème de l’euro est celui de notre incapacité à lui assigner une direction politique et cette difficulté provient en premier lieu de la difficulté d’une organisation politique comme l’UE à définir les contours d’une volonté politique claire, tiraillée entre les volontés contradictoires de ses membres, les empiétements des multinationales, les tentatives répétées de sabotage des USA (via ses satellites), etc.
De fait, toute monnaie non adossée à une volonté politique est un outil problématique. Ceci est valable pour toutes les monnaies, qu’elles soient nationales ou européennes. La question fondamentale est donc bien de savoir où peut se constituer une volonté politique capable d’une direction économico-financière souveraine et conforme à ses intérêts. La seconde question qui découle immédiatement de la première est : quels seront ses moyens réels d’action (en matière monétaire et au delà) face à une hégémonie financiaro-militaire de plus en plus agressive.
La nation par son unité héritée de l’histoire, peut apparemment fournir un environnement de pouvoir mieux maîtrisé et donc un potentiel de volonté politique opérationnel plus simple à obtenir qu’une fédération d’États aux intérêts parfois contradictoires comme l’UE. En clair, la France, par exemple, peut imaginer se donner une monnaie et lier les conditions de sa politique monétaire à ses intérêts souverains.
La question qui se posera secondairement sera : quel poids aura la France face à cette hégémonie, compte tenu de son niveau d’autonomie vivrière, énergétique, militaire, médiatico-culturelle, économique et financière ? Un poids faible à n’en pas douter. D’autant plus faible que le niveau d’intégration de la France dans l’économie mondiale ne repose pas seulement sur sa monnaie mais sur un dispositif d’imbrication beaucoup plus vaste et infiniment plus profond que ne le croient ceux qui rêvent d’un destin politique retrouvé, l’œil dans le rétroviseur.
C’est un partisan du protectionnisme et de la relocalisation qui l’affirme, dans l’état actuel des choses, il faudra des efforts immenses et du temps à une France isolée des grands systèmes monétaires et des sphères d’influence correspondantes, pour pouvoir résister aux pressions du système financier et militaire de la première puissance mondiale, pour ne pas évoquer les autres.
Confrontée probablement dans les vingts années à venir à une crise civile grave, dépendante de ses importations, sans autonomie industrielle (pièces, technologies, etc.) et sans puissance militaire de premier ordre ni ressources capables d’impacter les rapports de forces géopolitiques mondiaux, la France ne profitera de sa liberté monétaire que bien peu de temps. Celui de s’enfoncer dans la guerre et la ruine, sort qu’elle ne pourra in fine conjurer qu’en passant sous contrôle total d’une puissance dont elle pensait s’affranchir.
De fait, je le pense, la France n’a pas les moyens de faire cavalier seul. Adossée aux centaines de millions d’européens tournée vers la Russie, elle pourrait se donner dans l’UE, les moyens d’une politique monétaire conforme aux intérêts de son économie. Car ce qui peut être fait en France peut être fait en Europe, certes dans un premier temps plus difficilement, mais à la condition préalable d’une vigoureuse refondation des institutions communautaires qui permettrait à une Europe débarrassée du Royaume-Uni et autres satellites US, de retrouver les moyens de son retour à l’histoire dans un monde multipolaire et de défendre ses choix avec plus de poids que celui d’un pays en pré-guerre civile ne disposant pas des moyens de puissance pour maîtriser, isolé, les conséquences de ses coups de mentons monétaires.
En bref, évoquer la question de la sortie de l’euro sans évoquer celui des rapports de forces internationaux et des implications vitales induites relève au mieux de l’amateurisme politique. De ce point de vue, un gouvernement économique de la zone euro pourrait être une solution, si il n’associait pas les habituels porte-avions américains au sein de l’UE et si la France et l’Allemagne s’engageaient à ajouter une dorsale russe à l’axe Carolingien…
C’est en tous cas le moment, à quelques mois des élections européennes d’ouvrir sérieusement le débat, non ?
Vingt-cinq ans après la création par l’inénarrable Michel Rocard du « Revenu minimum d’insertion », lequel s’est rapidement transformé en « revenu maximum d’indolence », puis en « Revenu de solidarité active » ou « revenu sans avenir », nos socialistes nouveaux qui ont l’art de pratiquer le changement sans rien changer en remettent une couche en inventant la « Garantie jeune ».
Si vous avez entre 18 et 25 ans et que vous vous trouvez en situation précaire, isolé, sans ressources et qu’en dépit des 3,2 millions de chômeurs qui sont déjà devant vous, vous décidez courageusement de braver l’adversité, l’État-providence va se fendre d’une « Garantie jeune », un nouveau droit – parce que vous le valez bien – qui devrait vous permettre de vous insérer dans la vie professionnelle. Celle-là même dont sont privés les 3 millions de demandeurs d’emploi.
L’État garantit 450 euros mensuels. Le RSA, quant à lui, s’élève à 483 euros. À quelques euros près, notre État aurait pu faire un effort d’équité. Mais il paraît qu’il n’y a pas de petites économies !
Dans un premier temps, 10.000 jeunes seront concernés. Parmi les dix territoires retenus se trouvent les Bouches-du-Rhône (tiens !), la Seine-Saint-Denis (tiens, tiens !), le Vaucluse (oh ?) et un DOM : La Réunion, à taux de chômage et nombre de bénéficiaires de RSA record. Des prestations qui, sans faire de vague, semblent s’y transmettre d’une génération à l’autre depuis 1988. Si les Réunionnais se sont insérés, ce n’est pas dans une vie professionnelle mais dans une vie tout court.
Les socialistes, forts de leurs expériences réussies et toujours pétris d’une noble et grande âme, décident donc, en 2013, quand chaque jour 1.000 personnes perdent leur job parce qu’une usine met quotidiennement la clé sous la porte, et quand chaque jour 1.500 personnes voient leur niveau de vie passer au-dessous de la barre du seuil de pauvreté, quand la classe moyenne est asphyxiée par les impôts, les socialistes donc, continuent de dépenser l’argent qu’ils n’ont pas puisque ce revenu est destiné à 100.000 jeunes par an.
Mais on peut se demander si les socialistes ne poursuivent pas, en vérité, des buts inavouables. Quand l’entreprise de déculturation massive qu’est devenue l’école poursuit son funeste dessein en lâchant sur les bancs de la fac des bacheliers quasi illettrés, quand elle introduit à la rentrée la théorie du genre afin de créer l’homme nouveau sans passé, sans culture, sans sexe défini, il n’y a en effet plus que cela à faire : donner l’aumône à 100.000 jeunes par an que l’État a lui-même contribué à jeter sur le carreau.
Finalement, 450 euros après vous avoir détruit, c’est vraiment une misère !
Source: BVoltaire