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économie et finance - Page 870

  • Revue de presse économique de Pierre Jovanovic (13/03/2013)

    Émission diffusée sur Radio Ici et Maintenant le 13 mars 2013

    Nouveau : écouter l’émission au format mp3


    (pour télécharger le fichier mp3, cliquer sur la flèche bas du lecteur puis cliquer sur le bouton Download now de la page qui s’ouvre)

    http://fortune.fdesouche.com/

  • « Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa

    L’après-capitalisme n’est pas pour demain, Jean-Claude Michéa démonte le progressisme sans illusions… ou presque (1)

    Approfondissant sa thèse d’une unicité du libéralisme (culturelle de gauche et économique de droite), Jean-Claude Michéa s’interroge, dans son dernier ouvrage, sur le « signifiant maître » susceptible de rassembler les « gens » afin d'édifier une société fondée sur ce qu'Orwell(2) appelait la « décence commune. » C.D

    Le socialisme sans la Gauche

    L’auteur conteste cette possibilité à la gauche qui « en est graduellement venue à trouver ses marqueurs symboliques privilégiés dans le mariage pour tous, la légalisation du cannabis et la construction d’une Europe essentiellement marchande ».

    « Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa

    « Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa

    Revenant à l’origine du clivage gauche/droite distinguant les partisans du progrès de ceux du retour à l’Ancien Régime, il rappelle à juste titre que ni Marx, ni Engels, ni les principaux penseurs socialistes ne se définissaient comme tels.

    Ce n’est qu’au moment de l’Affaire Dreyfus (qualifiée d’ailleurs au départ de « guerre civile bourgeoise ») que le mouvement ouvrier a négocié un compromis tactique avec la gauche républicaine, compromis qui portait déjà en lui « l’opérateur philosophique unique » justifiant le ralliement de la gauche des années 1970 au libéralisme : la métaphysique du progrès et du sens de l’histoire.

    Cette matrice explique la méfiance de la gauche à l’égard des classes moyennes traditionnelles « attachées à l’amour de la terre et au sens du métier » et accusées de vouloir « faire tourner à l’envers la roue de l’Histoire ».

    La gauche, stade suprême du capitalisme ?

    Sous couvert de lutte contre de fantasmagoriques forces du passé (par exemple, le retour de la famille patriarcale), la gauche actuelle célèbre désormais exclusivement le culte de la modernisation à outrance, de la mobilité obligatoire et de la transgression morale ou culturelle sous toutes ses formes, c’est-à-dire les principes mêmes du développement de la société libérale.

    Elle défend, pour reprendre la formule de Guy Debord, cette « idéologie de la pure liberté qui égalise tout et écarte toute idée de mal historique » dont le self-made man libéral, qui ne doit rien à quiconque et ne veut dépendre de personne, constitue la figure de proue.

    Loin du socialisme originel d’un Pierre Leroux, les partis de gauche n’envisagent désormais les problèmes que peut rencontrer une société humaine que sous le seul angle du droit et ne militent que pour le droit de chacun à vivre comme il l’entend, c’est-à-dire en faveur d’un individualisme narcissique.

    Jean-Claude Michéa dresse d’ailleurs avec humour une liste de ce nouvel espace pour tous voulu par la gauche : « droit à la mobilité pour tous, droit de s’installer où bon nous semble pour tous, droit de visiter les peintures rupestres de Lascaux pour tous, droit à la procréation pour tous, droit au mariage pour tous, droit à la médaille de la résistance pour tous » (p. 110).

    Les débats sur le « mariage pour tous » sont justement une parfaite illustration de la contractualisation de toutes les relations humaines contre les dimensions symboliques que sont la famille et le mariage. Ce qui pousse Jean-Claude Michéa à écrire que « le mariage Las Vegas représente l’aboutissement logique du mariage de gauche » (p. 103).

    Populisme ou barbarie

    La défense du « roc anthropologique originaire » que constitue la logique de l’honneur et du don telle que définie par Marcel Mauss (et que l’on peut résumer par la triple obligation « donner-recevoir-rendre ») ne saurait par conséquent être le fait des militants des « nouvelles radicalités parisiennes » trop occupés, selon l’auteur, à se mobiliser « en toute circonstance – et si possible devant les caméras du Système – pour défendre le droit libéral de chaque monade isolée à un principe de vie particulier et une fin particulière » (p. 38).

    A la suite de Marcel Mauss et de George Orwell, Jean-Claude Michéa rappelle la nécessité des structures d’appartenance premières fondées sur le sens des limites et des dettes symboliques, l’attachement à la notion de morale et de mérite individuel ou encore l’importance accordée à la transmission familiale et scolaire.

    Il cite Marx fustigeant « les petites et grandes robinsonnades qui font partie des plates fictions du XVIIIe siècle » et soulignant que « l’homme est non seulement un animal politique mais un animal qui ne peut s’isoler que dans la société ».

    Il insiste enfin sur le fait que « la critique socialiste de la désagrégation de l’humanité en monades dont chacune a un principe de vie particulier […] recoupe celle de la droite traditionnelle française » (p. 42) et, partant, sur la nécessité de mobiliser l’immense majorité des classes populaires, qu’elles votent à gauche ou à droite ou qu’elles aillent à la pêche.

    Au regard de cette aspiration, on comprend mieux pourquoi J.-C. Michéa préfère se définir comme populiste. On objectera cependant qu’on ne voit pas très bien qui, « à gauche à défaut d’être de gauche » pour calquer la formule désormais célèbre qu’avait employée Alain de Benoist, pourrait tenir ce discours et s’allier aux populistes de droite, y compris au sein de la pragmatique gauche populaire de Laurent Bouvet.

    On peut aussi se demander s’il n’existe pas un attachement, au moins symbolique, des gens ordinaires au clivage droite/gauche mais, s’il faut, comme nous y exhorte l’auteur, « trouver les mots capables de leur parler plutôt qu’au monde restreint des militants professionnels » (p.58), il est peut-être malheureusement nécessaire de commencer par utiliser ceux-ci.

     C.D 11/03/2013

    Jean-Claude Michéa, Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu, édition  Climats, mars 2013, 131 pages.

    Notes de la rédaction

    (1) « Qu’est-ce donc que la gauche française ? Une alliance entre socialistes et syndicalistes révolutionnaires d’un côté, bourgeois libéraux progressistes de l’autre, nouée à l’issue de l’affaire Dreyfus contre les nostalgiques de l’Ancien Régime, répond l’auteur. »
    (2) Jean-Claude Michéa est philosophe. Il passe l’agrégation de philosophie en 1972 à l’âge de vingt-deux ans. Engagé au Parti communiste français, il s’en écarte en 1976. Professeur de philosophie au lycée Joffre à Montpellier depuis la fin des années 1970 (il a pris sa retraite à la fin de l’année scolaire 2009-2010).
    Prônant des valeurs morales proches du socialisme de George Orwell, Jean-Claude Michéa est connu pour ses prises de positions très engagées contre les courants dominants de la gauche qui, selon lui, ont perdu tout esprit de lutte anticapitaliste pour laisser place à la « religion du progrès ». (Wikipedia)

    http://www.polemia.com

  • Le gang Obama, protecteur des banques toxiques

    CERTES moins médiatisée que le G20 de Londres, la conférence simultanément organisée par l'Université de New York sur la crise du système financier international méritait une grande attention. Placée sous la direction de Paul Volcker, ancien président de la Federal Reserve et président du Conseil de Redressement Economique d'Obama, elle réunit des spécialistes de renom comme John Gapper, économiste en chef du Financial Times, Matt Richardson, analyste proche de Nouriel Roubini, ou Myron Scholes, Prix Nobel 1997 d'Economie, qui fut impliqué en 1998 dans le crash financier du fonds d'investissements pourris Long Term Capital Management. Il fut l'inventeur des « produits bancaires dérivés » toxiques, dont on estime qu'ils représentent 1,5 "quadrillion" de $, c'est-à-dire 150 000 milliards de $ - ce qui renvoie les 5 000 milliards de $ débloqués lors du G20 à une aimable plaisanterie.
    Au cœur de la réunion de New York, cette question fondamentale des produits dérivés se réduisit, à Londres à un contrôle « plus strict » du monde financier pour faire plaisir au tandem Sarkozy-Merkel. Tandis que Stephen Harper, le Premier ministre canadien, résumait bien la phobie ambiante du protectionnisme : « Il est clair que la globalisation, les marchés ouverts, et le commerce libéralisé demeurent la base essentielle de notre système économique. Et formeront la base de tout rétablissement et de toute croissance économique future. »
    C'est pourquoi, tandis qu'il était passé sous silence à Londres, le Glass-Steagall Act fut évoqué avec insistance par les congressistes de New York. Paul Volcker ayant suggéré de diviser en deux le système financier mondial - les banques commerciales pour deux tiers étant lourdement régulées et le dernier tiers laissé aux hedgejunds et autres produits plus libre -, John Gapper souleva l'embarrassante question : « Si vous voulez imposer un nouvel Acte Glass-Seagall, où envisageriez-vous de tirer la ligne de démarcation ? » Suscitant de Scholes, qui appartient évidemment à l'école de Chicago, une réaction qui est en fait au cœur de tout l'imbroglio actuel : « Si nous internationalisons tout, nous finissons avec des règlements qui asphyxieront toute liberté et toute innovation » En d'autres termes, contrôlez et limitez le système financier mondial et ne vous attendez pas à la croissance que le monde a connue depuis vingt ans. Mais si vous voulez cette croissance à l'échelle du monde, ne venez pas vous plaindre ensuite de réajustements sanglants comme ceux actuellement expérimentés.

    CE GLASS-STEAGALL ACT QUI EST TABOU
    Dans les années 1900, n'importe qui pouvait acheter des actions sans disposer d'argent et en spéculant sur les marchés mondiaux. Dès 1904, un premier crash boursier en résulta sans que rien ne soit corrigé. On sait ce qu'il advint un quart de siècle plus tard. Aussi, en 1932/1933, une banque sur cinq ayant fait faillite, le Congrès Américain votait cette loi qui, en même temps qu'elle créait le FDlC (Corporation Fédérale de Dépôt d'Assurance) afin de garantir les opérations bancaires jusqu'à 250 000 $, plaçait la spéculation sous contrôle et renforçait le pouvoir de la Réserve Fédérale sur le Crédit. En fait le Glass-Steagall Act répondait très exactement au type de crise financière actuelle. L'économie mondiale vivra dans ce cadre jusqu'aux années 1960 lorsque, sous la pression des grosses banques d'affaires, notamment la Morgan, CitiCorp, la Chase Manhattan, se constitue un puissant lobby destiné à éliminer la loi encombrante. Le combat va durer jusqu'en 1987 et aboutir au remplacement, à la tête du Fed, de VoIcker, qui s'y opposait, par Greenspan, lui-même ancien directeur de J.P. Morgan. Dès 1989, la Réserve Fédérale introduisait des dérogations au Glass-Steagall Act dont la suppression ne trouvait pas de majorité au Congrès. Il faudra encore attendre dix ans d'un intense lobbying, en particulier de Sandy Weill (directeur de CitiGroup jusqu'en 2001, date à laquelle il rejoignit à la Federal Reserve de New York... Tim Geithner) et John Reed (qui après avoir présidé CitiCorp prit la tête du... New York Stock Exchange), pour que, à l'orée d'une campagne présidentielle décisive qui vit se déchaîner la puissance financière 5 milliards de $ déversés par les banques -, l'Acte soit révoqué le 4 novembre 1999 sur une très forte pression de l'Administration... Clinton.
    Jusqu'au 2 juillet 1999, le moteur de cette impulsion fut Robert Rubin, ancien directeur de Goldman Sachs et Secrétaire au Trésor. Ayant démissionné, il devenait le bras droit de Sandy Weill à Citigroup. Actuel conseiller économique d'Obama, il interviendra personnellement avec Greenspan en novembre 1999 pour que les « produits dérivés » - notamment les CDS (Credits Default Swaps) et les OTC ou produits Hors Bilan -, échappent au contrôle de la CFTC, l'autorité de lutte contre les pratiques frauduleuses. Rubin fut remplacé au Trésor par Larry Summers qui conduisit toutes les tractations menant à la suppression du Glass-Steagall. Summers est aujourd'hui à la tête du Conseil Economique National, chargé de la politique économique du Messie.

    LE VOL ORGANISÉ DES CONTRIBUABLES
    Reste alors le rôle joué par Timothy Geithner, l'ancien président de la toute puissante Federal Reserve de New York. Contrairement à ce que l'on dit, son PPPIP ou Programme d'Investissement en Partenariat Public-Privé n'est nullement destiné à restaurer un système de crédit sain en faveur des familles et des petites entreprises. Il n'a d'autre but que de déverser des milliers de milliards de $ dans les banques et les multinationales totalement responsables de la crise. Et quand ce protégé d'Henry Kissinger déclarait récemment à la télévision qu'il « n'entendait pas soutenir les banques précaires aux dépens des solides », il celait deux choses. D'abord que c'est exactement ce que fait le PPPIP. Ensuite que ces banques fragiles qui sont au nombre de cinq détiendraient, selon le rapport trimestriel du Contrôleur de la Monnaie sur le Commerce Bancaire et l'Activité des Produits Dérivés, 96 % des produits toxiques US. Il s'agit de : JP Morgan-Chase, 66 000 milliards de $ de produits toxiques ; Bank of America, 38 000 milliards ; Citibank, 32 000 milliards ; la défunte Goldman Sachs, 30 000 milliards ; Wells-Fargo-Wachovia, 5 000 milliards; et en sixième position HSBC-Bank USA, 3 700 milliards.
    Ainsi, par exemple, les 180 milliards de $ que les sbires d'Obama ont déversés dans AIG ont servi à payer les encours toxiques que cette banque devait à Goldman, Citi-Bank, Morgan Chase et Bank of America. En d'autres termes, 180 milliards de $ jetés dans un puits sans fond.
    En fait, un observateur aussi perspicace de l'évolution de notre monde que l'économiste William Engdahl explique avec clarté que les États-Unis disposent de la législation pour sortir de ce cloaque. Il suffirait d'expulser les banquiers irresponsables - Sandy Weill, par exemple, est un philanthrope qui distribue chaque année des millions de $ à ceux dont il a besoin - puis de désintégrer ces banques, fût-ce au détriment des actionnaires, pour revendre au public ce qui est encore sain. Or, c'est précisément ce que les Geithner, Rubin et Summers ont mission d'empêcher. Débarquer Rick Wagoner, le PDG de General Motors, cela donne le change. Autre chose est de s'en prendre à ces quelques personnages qui ont financé l'élection d'Obama afin qu'il garantisse la permanence du système financier mondial. Soit James Dimon, d'origine "turco-grecque" pour JP Morgan, Ken Lewis pour Bank of America, l'Indien Vikram Pandit pour CitiBank, Richard Kovacevich pour Wells-Fargo-Wachovia et l'Irlandais Michael Geoghegan pour HSBC-Bank of USA.
    Au-delà du déferlement euphorique entretenu autour de l'imposture Obama, on notera que de plus en plus d'économistes jusque-là choyés par les media ne cachent plus leur exaspération devant les décisions prises par l'équipe présidentielle pour parer à la crise. Le 24 mars : à l'annonce du Plan Geithner, le Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz s'exprimant à Hong Kong, lors de la Conférence de l'Investissement Asiatique du Crédit  Suisse, soulignait que ce plan allait « voler les contribuables américains » et que de surcroît, si l'économie restait faiblarde, il avait peu de chances de réussir, car il était « très profondément défectueux » et finirait par provoquer une colère généralisée.
    L'ennui, pour l'équipe de bras cassés qui prétendent régler la crise financière, est que Stiglitz n'est pas le seul à protester. Paul Krugman, par exemple, Prix Nobel d'Economie 2008, appartenant à la même tribu que Geithner, Summers, Bernanke et Stiglitz, constatait le 5 mars dans le New York Times : « Lorsqu'elle est confrontée aux banques, l'administration Obama tremble » et prédisait : « La vérité est que le Plan Geithner-Bernanke n'a aucune chance de voler ». Pessimisme partagé par Jeffrey Sachs, l'ancien professeur d'économie de Harvard qui est au cœur du dispositif mondial de développement économique global basé sur le prétendu Réchauffement Climatique. « Le Plan Geithner-Summers, écrivait-il le 26 mars dans une chronique d'une surprenante virulence, est une tentative à peine voilée de transférer des centaines de milliards de $ des fonds des contribuables US vers les banques commerciales en achetant aux banques, très au-dessus de leur cours, leurs produits toxiques. » La promenade européenne du Messie et de sa greluche, décidément, ce n'était que de la com !
    Jim REEVES. Rivarol du 24 avril 2009

  • Entretien avec Jacques Sapir : Économie politique

    Jacques Sapir, économiste et directeur d’études à l’EHESS, nous explique pourquoi l’euro n’est pas tenable économiquement, et pourquoi il serait souhaitable de pratiquer des relances de l’économie via des dépenses d’investissement de l’État.

    Il évoque ensuite la situation économique de la Russie, et explique comment elle a réussi à opérer un puissant retour en force au niveau économique et politique depuis la fin des années 1990.

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  • Zemmour : Vive la Suisse! (RTL)


    "La Chronique d'Eric Zemmour" : Vive la Suisse! par rtl-fr

  • France : Ayrault réclame 5 milliards d’économies supplémentaires pour 2014

    Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, demande aux ministères d’”identifier au total 5 milliards d’euros d’économies nouvelles en 2014″, dans les lettres de cadrage budgétaire envoyées aux membres du gouvernement.

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  • Madone des sans-papiers, Duflot les loge à l'hôtel

     
    S
    elon la presse, l'hébergement d'urgence dans la seule Ile-de-France serait réservé entre 80 et 95 % à des étrangers en situation irrégulière. Duflot loge les clandestins dans des Hôtels à 150 euros… De plus, parce qu’ils refusent de « souiller » une mosquée on les met dans les Églises!
    Cela coûterait annuellement 410 millions d’euros, et Duflot réclame un plan d’urgence supplémentaire de 50 millions d’euros. Entre autres bonne idées, la Ministre du Logement suggère de régulariser les 8000 clandestins, ce qui, paraît-il, leur donnerait accès plus facilement à des logements sociaux. On croit rêver !!!¢
    Sur le sujet, voir aussi les articles du Gaulois

  • Les dessous de la mondialisation : Roumanie, exploitants à terre

    En 2004, le géant agroalimentaire américain Smithfield Food, le « king » du porc, s’installe en Roumanie. Il construit, rachète plus d’une cinquantaine de fermes, dont Comtim, ancienne structure d’État et étend ainsi son royaume dans l’abattage, la transformation et la distribution.

    Fort de son poids économique et des arguments séduisants adressés à la Communauté Européenne, il rafle les subventions attribuées à la modernisation des fermes d’élevage intensif de porcs roumains. Alimentation transgénique, méthode de croissance express, pollution des sols…Rien ne semble l’arrêter.

    Le rouleau compresseur américain Smithfield poursuit sa conquête, notamment en France. Aoste, Justin Bridou, Cochonou, Jean D’Erguet, Duc de Forez et bien d’autres sont déjà tombés dans son filet.


    Roumanie : exploitants à terre par _romegas

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  • Olivier Delamarche : « Arrêtons de parler de reprise du marché immobilier »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 12 mars 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer.

    « L’Etat américain finance le tout petit peu de croissance. En Chine, on annonce +21% d’exportations sauf que les importations diminuent partout, où sont passés les bateaux ? Le mieux du marché immobilier est un gag. »

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