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Europe et Union européenne - Page 1021

  • Ecossage

    Axe la Menace

    Menacer de moins où il n’y a plus, menacer les régions souveraines d’être ensevelies par le mondialisme où il est partout triomphant, et où depuis longtemps les rois sont nus, quand elles reprennent le chemin de leur indépendance, c’est menacer la substance des peuples, c’est contrarier un instinct supra-humain, c’est faire barrage à des troupes qui rentrent dans leurs foyers, c’est s’allier à la subversion souterraine des rats parvenus qui remontent à la surface et qui viennent parler aux tenaces témoins de temps révolus.

    Écosser les graines d’Albion, perfides graines de Sion, vos “Si”, vos “Mais” même vos “Selon”, imprécations de singes de salon, accusant l’écossage de décortiquer, de séparer le bon grain de l’ivraie, accusant la liberté de se libérer, prévenant, conseillant, menaçant l’écosseur s’il retrouve la cosse, menaçant la cosse d’aller à l’écosseur.

    Le Souverainisme républicain est dans l’état de sa Nation. Condescendant. Attendre l’extrême-onction de sa Libération pour s’autoriser à se libérer soi-même et selon les nouvelles règles libérales-libertaires de la véritable démocratie, attendre l’accomplissement et l’assentiment de sa 6ème version et les nouvelles conceptions de sa Liberté, de son Égalité et de sa Fraternité vers plus de démocratie laïque pour moins de rébellion métaphysique.

    République universelle donneuse de leçons, qui a été la plus cruelle et insatiable dévoreuse de nos belles régions? Les Patriotes de l’arc républicain démocratique et laïque viennent expliquer une nouvelle fois aux peuples qu’elle doit être leur Raison, “Quelle diable liesse ! Irraisonnable évasion…”

    Alors qu’il y a encore des bouts de chouans entre les dents de sa Terreur, la République jacobine, mondialisme avant l’heure, aujourd’hui globalisée, organe de propagande du Libéralisme triomphant, du statu-quo imposé par son Hégémonie représentative en mouvement de repolarisation interne, deréorganisation ordonnatrice par le chaos de ses systèmes paradigmatiques, et la Dissidence, son néo-souverainisme anti-Europe, ronron synthétique et numérique, appris tièdement par-cœur, convergent étrangement vers la même défaite, pour définitivement étouffer l’Europe européenne et sa puissance potentielle venant du cœur de la Nuit des régions, avec des “arguments”, certes, différents, mais qui menacent et étouffent du même allant en son râle…

    Principe et Régime

    Ils oublient de dire les mêmes choses, des choses essentielles, élémentaires, primordiales, comme, par exemple, le fait de dire que, en effet, un régime et ses institutions sont un décorum et des logistiques organisationnelles au service de principes philosophiques et politiques - qui orientent la politique économique, la stratégie géopolitique, mais le régime ne peut se suffire à lui-même et se substituer aux principes - incarnés par des hommes et articulés par une dialectique dominante qui impose ses principes et dont les régimes et les institutions représentatives ne sont que des “représentations fractales” (et leur “révolution” ne peut être qu’un avatar conforme à la forme des “représentations fractales” du “système” sans ne jamais sortir du cadre des oppositions nécessaires à son bon fonctionnement si les valeurs, principes et fondamentaux en mouvement et en acte dans les groupes politiques et dans les gestes théoriques, pratiques et critiques de leurs militants, ne s’opposent pas radicalement et concrètement à la philosophie et la métaphysique de cette dialectique dominante et systémique en mouvement d’uniformisation).

    Ils oublient de dire que ces valeurs, principes et fondamentaux, cette substance justicielle organique des peuples enracinés, racistes et xénophobes, ne sont pas un ensemble vide de mots creux et de concepts vagues dont les définitions et l’interprétation ne peuvent qu’être, uniquement et exclusivement, données et délivrées par un régime républicain, démocrate et laïque où leCapitalisme-libéral devient le principe lui-même, dont le sens est “caché”, auquel on fait dire ce que l’on veut et qui explique tout, mais sont un ensemble de connaissances exotériques, ésotériques et mésotériques sur le sens historiques et métahistoriques des Civilisations et des Transmissions primordiales à travers les Grands Temps et les Temps Qualifiés de l’Humanité cycliquement Adamique que nous devons manipuler en conscience et traduire en actes politiques - et non le sens que leur donnent les partis, les loges et les lobbys de l’arc républicain dans leurs entreprises politiques-politiciennes et leur économisme usuraire philo-sophistique -, des connaissances autour desquelles peuvent s’articuler les principes, valeurs et fondamentaux en mouvement et qui animent le régime exécutant.

    Oui, il y a un tas de manipulations, de complots et de spéculations possibles autour de la “régionalisation”, comme il y en a toujours eu pour enfermer l’Europe dans l’Union falsifiée de la Marchandise, mais nous ne pouvons nous libérer qu’à partir de nous-mêmes, qu’en retrouvant le chemin de toutes nos “échelles identitaires et racines intérieures” biens comprises.

    La Dissidence doit être Européenne avant d’être Eurasiste et doit être Eurasiste avant d’être pro-russe. Question de Principe…

    Subsidiarité

    Si nous avons peur de la régionalisation mondialiste, reprenons le contrôle de l’état-nation de la République démocratique et laïque dite française avant qu’elle ne soit totalement démantelée par où elle a péché dans le sang des provinces et nous pourrons articuler le régime autour de valeurs, principes et fondamentaux nous permettant de “confédérer” les Res Publica européennes - quand nous disons “reprenons”, nous voulons dire, mettre en œuvre, soyons dans cette logique, cette mentalité, cette dialectique, car c’est bien de cela dont il s’agit dans ces prémices de début de commencement de tentatives de débroussaillement et de formulation informelle de concepts pré-théoriques dans ces balbutiements de conclusions apportés à la somme de nos constats statiques et indignations orphelines, nous ne cherchons pas à être péremptoires, insolents, ou dans l’incantation, nous disons ce que nous devons dire comme nous devons le dire, nous pourrions évoquer le principe traditionnel de Subsidiarité qui résume ce que nous pensons d’une articulation possible entre les différentes échelles identitaires individuelles et collectives, ça ne sont pas les régions qui s’abandonnent à l’UE, c’est nous qui abandonnons les régions et l’Europe à l’UE, l’UE aux EU par un anti-tropisme européen primaire et intégral qui est un mondialisme déguisé, comment, par exemple, pouvons-nous être pro-russes avant d’être pro-européens en étant européens en Europe et sans trembler du menton comme les néo-souverainistes de la Dissidence mainstream? Quels Russes pourront respecter des Français sans fierté et volonté de puissance qui n’auront rien fait pour construire l’Europe contre l’Union dite Européenne?

    Nous ne pouvons pas dialoguer avec la Grande Russie sans une Voie européenne et en étant volontairement des vassaux, des acteurs mineurs du Grand Jeu géopolitique. L’échelle Nationale est légitime et est incontournable dans toutes les perspectives d’articulations philosophiques et les hiérarchies d’organisations politiques possibles et imaginables.

    Nous n’opposons pas la Lumière à l’Étoile, l’Étoile au Soleil, le Soleil à la Terre, la Terre à l’Être, l’Être au Foyer, le Foyer à la Famille, la Famille à la Tribu, la Tribu au Clan, le Clan au Village, le Village à la Commune, la Commune à la Région, la Région à la Province, la Province à la Res publica, la Res Publica à la Patrie, la Patrie à la Nation, la Nation à l’État, l’État au Royaume, le Royaume à l’Empire, l’Empire à l’Imperium, l’Imperium aux Cieux, les Cieux aux Dieux et les Dieux à Dieu.

    Sur quelles valeurs, principes et fondamentaux se basent le néo-souverainisme, la philosophie-politique de la Dissidence par défaut ? Voilà la question.

    Dis moi quel est ton Imperium je te dirai qui tu es Le régime n’est pas le principe lui-même et le principe est empiriquement ”supérieur” au régime, il existe sans le régime, le régime n’existe pas sans le principe. L’Imperium fait la Res Publica, la Res Publica applique le principe imperiumique traditionnel de Subsidiarité.

    D’ailleurs, le Principe n’est jamais unique, il est toujours multiple dans son Unité verticale.

    Décréter que le régime est supérieur au principe c’est essayer d’expliquer que le décor est plus important que la parole - et que les sens de la parole -, c’est uniformiser les forces politiques,horizontaliser les luttes dans l’étouffement des ronrons idéologiques et des censures de boutique, et nous demandons à Étienne Chouard – en tant que personnage emblématique de son courant de pensée alter-démocrate, rien de personnel, ou du moins rien d’agressif et de gratuit dans nos choix de représentations d’une tendance en présence et en mouvement dans la sphère dissidente - et à ses disciples démocrates, républicains et laïques néo-souverainistes post-gauchistes, maintenant que nous avons compris la vision chouardienne de la démocratie et du tirage au sort que nous avons bien appréhendé en tant que contre-pouvoir inhérent au mécanisme démocratique du régime -dont le Principe est “indéfini” – que prônent les Gentils Virus(sans jamais réfléchir avec quelles forces ils imposeront ce régime, car on ne peut pas penser le principe sans penser la puissance, et on ne peut pas penser le régime sans penser le principe), de définir, parallèlement à leurs travaux “techniques” sur l’organisation institutionnelle et constitutionnelle de ce régime, leur philosophie-politique - Capitalisme, Marxisme, Communisme, Socialisme, Libéralisme, Nationalisme, Anarchisme, Eurasisme ? -, de nous dire leur imaginaire collectif et leur univers mental, de nous expliquer le sens de leurs mots et l’essence de leurs concepts, l’exotérisme, l’ésotérisme et le mésotérisme, la Physique et la Chimie, la Métaphysique et l’Alchimie de leurs Mythes, de leurs Symboles et Archétypes, de leurs identités, des valeurs, principes et fondamentaux qui seront articulés dans le régime qu’ils animeront?

     Nous sommes tous contre l’UE. La question n’est pas de savoir si nous devons ou voulons sortir de l’Europe, que nous a enlevé la perfide Albion, la question est de savoir ce que nous mettons derrière les mots, ce que nous mettons derrière notre principe de Souveraineté. Une souveraineté sixième républicaine jusqu’à la septième ou une Europe souveraine ou la France est un pôle politique majeur lui permettant de recouvrir sa Puissance ? Restaurer un État-nation qui n’existe plus et empêcher les régions de créer des situations de dissidences potentielles?

    Le fait qu’il y ait un projet mondialiste de régionalisation de l’UE, dont on nous explique bien que sa cartographie principale est nazie, n’indique pas qu’un sens unique et exclusif peut être donné à cette idée, ni qu’un principe philosophique et politique primordial intrinsèquement mauvais anime obligatoirement l’idée continentale européenne, le vent polaire se lèvera, par définition, à partir de petits groupes, de communes et de régions isolées, et de leurs volontés de briser l’impuissance européenne, rien n’est parfait, suivons-les, aidons-les, soutenons-les, orientons-les, il n’est en rien étonnant que nos élites aient prévu ce scénario et organisé des impasses sémantiques, l’Hiver et son Incendie doivent bien commencer quelque part… Comment croire des républicains, démocrates et laïques, journalistes, humoristes et assureurs? Que font d’autre les régions que d’essayer de s’extirper du joug d’états-nations soumis à la République mondiale? Notre limite de débat n’est pas l’arc républicain de la Marchandise.

    Écosser pour replanter l’Europe européenne. Nous repasserons par nos pays avant que paix ne vienne. Le Mythe est de la campagne, de la forêt, des sources dans la plaine, pas un mythe incapable de syndicats de la verveine théorisé dans le béton des villes inhumaines.

    Ça n’est pas idéal, mais de vos utopies, les peuples sont revenus, la peur est partie, Europe revient où elle le peut, où le Celte est en vie, où les peuples de longue mémoire l’accueillent et lui sourient.

    Si les régions doivent montrer aux hésitantes nations, le sentier perdu vers Europe, elles le feront, au-delà de l’Alliance, de toutes les trahisons, car nos racines sont les provinces de notre commune maison…

    Écossez, Écossez, il en restera toujours quelque chose.

    La Réponse sera Métapolitique!

    Nasrallah Pendragon pour l'Association Culturelle Zenit

    Source: A.C. Zenit

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/09/25/ecossage-par-zenit-5454846.html

  • Allemagne : projet de dépénalisation de l’inceste entre frère et sœur

    C’est le progrès ! Finalement c’est vrai, pourquoi devrait-on empêcher une paire de sodomites de se marier ? Ils s’aiment à près tout ! Ce n’est pas à l’Etat de faire des lois soumises à une quelconque morale. Dans ce cas, pourquoi ne pas lever l’interdiction de l’inceste ? Si les deux parties sont consentantes…
    En suivant ce raisonnement diabolique il est également logique de ne pas interdire la pédomanie. C’est probablement la prochaine étape. Cette société sans Dieu et sans repères moraux s’enfonce chaque jour un peu plus dans la fange.

    Vu sur 7sur7 : « Le Conseil d’éthique allemand propose de dépénaliser les relations sexuelles consenties entre frère et soeur adultes,estimant que « protéger un tabou social » et « fixer des barrières morales » ne relève pas du droit pénal, dans un avis publié mercredi.
    Les Sages allemands se sont saisis de ce thème après l’histoire très médiatisée d’un couple incestueux de Leipzig (est), qui s’était connu à l’âge adulte après une jeunesse chaotique. Ces parents de quatre enfants, dont deux handicapés, avaient fait l’objet de plusieurs condamnations. »

    Procédé typiquement maçonnique ! Les politiques se servent d’un cas extrêmement rare pour apitoyer le citoyen et faire passer une loi qui s’applique à tous. Ce fut le cas lors de la légalisation de l’avortement en France. Un femme violée a eu un bébé suite à l’agression. A l’époque elle n’avait pas le droit de s’en débarrasser. Ca a suffit pour faire pleurer la ménagère française et passer la loi Veil. En Allemagne, ils se servent de ce couple de cas sociaux pour lever une « barrière morale ».

    Le but ultime est d’amener les mentalités à accepter de plus en plus d’immondices : « Selon toutes les données disponibles, l’inceste entre frère et sœur est très rare dans les sociétés occidentales et le risque de sanctions contraint les couples concernés au secret et à la négation de leur amour, ce que le Conseil d’éthique juge contraire au droit à l’autodétermination sexuelle »

    http://www.contre-info.com/allemagne-projet-de-depenalisation-de-linceste-entre-frere-et-soeur

  • Suite à l'embargo russe, l'UE envoie une aide de 353,70€

    La Sica Saint-Pol (1 100 fermes, 1 500 cultivateurs) a reçu la semaine dernièreune enveloppe de l'Union européenne pour les exploitations touchées par l'embargo russe. 353,70 €. Soit une aide de 23,58 centimes par exploitation. Le président de la Sica Saint-Pol-de-Léon, Jean-François Jacob, dénonce cette absurdité

    "Cette somme en effet, 353,70 €, c'est-à-dire 23,58 centimes par exploitation, nous posait un réel problème de restitution à nos adhérents, le montant du chèque à leur adresser étant très nettement inférieur au prix d'un timbre (66 centimes)...".

    Mardi vers 18 heures, une cinquantaine de légumiers du pays de Saint-Malo ont déversés 80 à 100 tonnes de pommes de terre au rond-point de Saint-Jouan-des-Guérêts. Actuellement, c'est la RN12 qui est bloquée :

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    Michel Janva

  • La Commission européenne et Google

    Etonnant :

    "L'initiative ne manque pas de piquant. Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne en charge du numérique a lancé, lundi 22 septembre, une initiative baptisée « digital minds for a new Europe », visant à publier, tous les jours jusqu'au 1ernovembre, les réflexions d'un spécialiste des nouvelles technologies, sur les moyens de créer des emplois sur le continent. Premier contributeur : Eric Schmidt, le président de Google. Et ce alors que des collègues de Mme Kroes, dans la même institution mais dans une direction générale différente (la concurrence, avec Joaquim Almunia comme commissaire),poursuivent une enquête au long cours pour abus de position dominante contre le groupe américain

    Michel Janva

  • L'Autriche demande à suspendre les accords de Schengen

    Lu ici :

    "L'Autriche renvoie actuellement en Italie environ 30 migrants par jour. Les policiers dénoncent : " Au Brenner, la situation devient insoutenable":

    L'opération Mare Nostrum et la gestion de l'immigration de la part de l'Italie n'exaspère pas seulement les syndics et gouverneurs italiens. L'Autriche aussi n'en peut plus de voir ce qui se passe à ses frontières. A tel point que le gouvernement autrichien est en pourparlers avec Bruxelles pour suspendre temporairement les accords de Schengen et de réintroduire des contrôles le long de la frontière avec l'Italie. Vienne a fait savoir qu'en 2014 il y a déjà eu 4'700 migrants arrêtés dans le pays et pratiquement tous renvoyés en Italie (une moyenne de 30 personnes par jour). Parmi les personnes arrêtées, seules 300 ont demandé l'asile politique en Autriche.

    Le ministre de l'Intérieur Johanna Mikl-Leitner et les  gouverneurs de Salzbourg, Burgenland, de la Basse et Haute Autriche n'excluent pas la réintroduction de contrôles aux frontières (...)"

    Michel Janva

  • L’UPR et Monsieur Asselineau pris en flag’ d’un gros mensonge !

    Profitant d’un passage chez Ruquier samedi soir sur France 2 (20 septembre 2014), Monsieur Asselineau, président de l’UPR, a certainement cherché à se faire un coup de publicité en diffusant sur son site internetun article parfaitement mensonger, à la méthode soviétique affirmée: dissimulations et allégations.  Voici la réponse de Bruno GOLLNISCH à celles et ceux qui, relayant cet article, contribuent à légitimer les calomnies de ce petit groupuscule. A noter que l’article a depuis été retiré du site de l’UPR, mais est reproduit plus bas dans cette page.

    Madame, Monsieur, 

    Vous vous faites l’écho, sans vérification préalable auprès des intéressés, non plus d’ailleurs que sur le site officiel du Parlement Européen, 
    des affirmations fantaisistes et totalement fausses de M.Asselineau à l’encontre des députés européens du Front National. M. ASSELINEAU, dirigeant d’un groupuscule concurrent, prétend que ces députés, dont moi-même, auraient voté en faveur de la résolution du Parlement Européen sur l’Ukraine, résolution violemment hostile à la Russie et à son dirigeant.

    M. Asselineau est affligé, soit d’une ignorance crasse du B. A. -BA de la procédure parlementaire, soit d’une totale mauvaise foi (ou peut-être des deux ?). En effet, il confond le vote global et final d’un texte avec le vote d’un ou de plusieurs amendements destinés à en changer le sens ou la portée. 

    En l’occurrence le vote favorable dont il fait état est l’un des votes intervenus sur des amendements destinés à supprimer ou à modifier telle ou telle phrase.  Nous avons en effet voté POUR les amendements qui tendaient à supprimer ou atténuer ce qui était hostile à la Russie.  Ces amendements, minoritaires, n’ayant pas été adoptés, nous avons alors voté résolument et à l’unanimité CONTRE l’adoption finale de cette résolution.


    Ce vote a eu lieu à main levée, car nous n’avons pas la possibilité comme non-inscrits de demander un appel nominal. Mais la video de la séance, publique, à laquelle assistaient de nombreux visiteurs, journalistes, observateurs divers, ne laisse planer aucun doute à ce sujet. 
    Les media français et étrangers n’auraient pas manqué  de relever notre vote s’il avait été favorable à cette résolution et à l’OTAN. Aucun ne l’a fait, et pour cause !

    Notre attitude a donc été parfaitement cohérente avec TOUS nos engagements antérieurs, tous nos discours dans le débat, et toutes nos explications de vote. Mieux : notre opposition s’est encore manifestée le mercredi à 15h. lors de l’adoption du procès-verbal de la séance de la veille, où j’ai au nom de mes collègues protesté contre les conditions dans lesquelles les textes sur l’Ukraine avaient été adoptés. Il suffit pour s’en convaincre de regarder la video officielle des débats du Parlement

     Je me permets donc  pour conclure de vous suggérer de choisir, au moins sur les questions européennes, d’autres sources d’information que M. Asselineau

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  • Écosse : une victoire contre la désunion

    L’Écosse a dit non majoritairement à la désunion du Royaume. Pierre Hillard, auteur des fameuses "Chroniques du mondialisme" nous avait mis en garde contre ce référendum empoisonné. En effet, une désunion du Royaume-Uni aurait sonné le glas d’un des pays les plus prestigieux d’Europe. La perte de sens aurait gagné l’Europe tout entière, voyant se déliter le symbole de nations assemblées depuis plusieurs siècles.

    Un vœu de l’Union européenne, fière de briser les pays, les États-nations. Si l’Allemagne souhaite autant la dislocation des pays et de leurs régions, ce n’est que pour mieux imposer un diktat de plus. Et régner que mieux. David Cameron n’est pas souverainiste comme Nigel Farage. Il est, comme Sarkozy, euro-béat, dans la main de l’Allemagne.

    L’Union européenne, courroie de transmission du mondialisme, souhaite désunir ce que "Dieu et les hommes" ont uni au fil des siècles, tuer ce qui unit les peuples, c’est-à dire les histoires nationales. Le commerce infra et extra-européen ne s’en portera que mieux.

    Le non des Écossais à l’indépendance conforte le fait qu’une décentralisation ne signifie guère une indépendance, et qu’une indépendance est bien lourde de conséquences pour une nation liée à un Royaume historiquement cohérent. Rappelons que les Écossais ne souffrent pas d’une perte d’identité ou d’une menace sur celle-ci. L’identité écossaise est bien vivante et rayonnante dans le monde entier. Ainsi une "indépendance" totale ne servirait pas à grand-chose, sinon à ne compter que sur ses propres budgets et ses propres forces.

    La meilleure arme contre l’Union européenne et ses réseaux mondialistes reste le refus des peuples à se laisser abattre et disloquer par Bruxelles. Aujourd’hui l’Écosse, demain la Catalogne, après-demain la Bretagne ou le Pays Basque ? Le problème est que les régions sont transfrontalières, on pense aux Wallons francophones, aux Catalans de Perpignan, aux Alsaciens germanophones, aux Italiens francophones du Val d’Aoste etc ... Pierre Hillard (encore lui) a raison quand il souligne ces problématiques régionales pouvant déboucher sur des conflits d’intérêts géographiques puis nationaux. Que dire si demain Bruxelles impose l’autonomie des régions, après avoir imposé la libre circulation des biens et des personnes, la fin des contrôles aux frontières, qui ont eu les conséquences que l’on sait sur l’économie nationale ?

    La sauvegarde des nations est bien le seul avenir possible et vivable pour la vieille Europe. Détruire les nations, c’est couper les peuples de leur histoire, de leurs racines et de leurs attachements vitaux.

    Aujourd’hui, nous sommes tous des Écossais, car ceux-ci ont bien eu raison de ne pas céder au chantage du démontage programmé des pays et des nationalités. Un pied de nez en règle aux technocrates fous de Bruxelles.

    Philippe Perrin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ecosse-une-victoire-contre-la

  • Mistral : ça brûle en France à cause de l'embargo russe

    Lu ici :

    "Les légumiers léonards ont frappé ce vendredi soir. Ils ont mis le feu à la Mutualité Sociale Agricole (...) ils ont également déversé une quantité importante d'artichauts invendus. Les agriculteurs continuent de souffrir de l'embargo russe et de la chute des cours de pommes de terre et d'échalotes".

    Tre

    Le Salon Beige

  • Yvan Blot : “L’Union européenne est un relais des Etats-Unis”

    Ancien élève de l’ENA, haut-fonctionnaire, Yvan Blot fut l’un des fondateurs du Club de l’Horloge, aux côtés d’Henry de Lesquen et de Jean-Yves Le Gallou. Il développa pendant plusieurs décennies des positions iconoclastes (immigration, démocratie directe …) et poursuivit ses travaux de philosophie politique à travers de nombreux ouvrages. Ses derniers titres publiés sont L’Europe colonisée et Nous les descendants d’Athéna (2 tomes, ici et ). Très fin connaisseur des réalités russes, il est consultant pour le groupe de médias La Voix de la Russie.

    Propos recueillis par Romain Vincent

    Vous venez de publier L’Europe colonisée aux éditons Apopsix. Qu’est-ce qui vous a poussé à rédiger cet ouvrage ?

    J’ai pu voir que l’Europe était colonisée notamment lorsque j’étais député au parlement européen. Plusieurs députés votaient alors toujours contre les intérêts européens et pour les intérêts américains. C’est un exemple parmi d’autres. Plus récemment, j’ai vu la diplomatie américaine essayer de creuser un fossé entre l’Europe occidentale et la Russie. En relisant Le grand échiquier de Zbignew Brzezinski, le conseiller des présidents américains, j’ai bien vu que ceux-ci voulaient faire de l’Europe une colonie et qu’ils visaient l’hégémonie mondiale. L’actualité en Ukraine m’a aussi poussé à faire cet ouvrage sur l’Europe.

    Cela m’a permis de définir quatre formes de colonisation : l’exploitation (économique), la satellisation (politique), l’immigration de masse (les hommes) et l’aliénation intellectuelle et morale (la cause finale d’Aristote).

    Dans votre livre, vous prenez en référence Aristote et Heidegger pour décrire une situation très actuelle, la colonisation du continent européen. Quels ont été leurs apports à votre réflexion ?

    Aristote a défini les quatre causes de chaque phénomène humain dans sa Métaphysique : la cause matérielle ( la technique, l’économie), la cause formelle (les normes), la cause motrice (les hommes) et la cause finale (la religion, la culture, les valeurs). Heidegger a repris cet outil intellectuel avec d’autres noms (terre ciel, mortels, Divinité).

    Cela m’a permis de définir quatre formes de colonisation : l’exploitation (économique), la satellisation (politique), l’immigration de masse (les hommes) et l’aliénation intellectuelle et morale (la cause finale d’Aristote). Ainsi, on n’oublie rien : on ne voit pas qu’un seul aspect de la colonisation, l’immigration par exemple.

     

    Jusqu’à une époque récente, l’Amérique incarnait aux yeux du Vieux-Continent des principes et des valeurs plutôt traditionnels, notamment dans la défense des notions de liberté, de famille ou de patrie. Elle a pourtant radicalement changé au cours des années 1960. Quelles sont selon vous les causes profondes de cette mutation ? Un retour de balancier n’est-il pas envisageable à long terme ?

    C’est ce que j’appelle dans mon livre « l’inversion des pôles » : vers 1950, l’Amérique représentait alors la liberté, les valeurs conservatrices. Aujourd’hui, elle incarne aux niveaux de se élites mai 68 ( voir le dernier livre d’Hillary Clinton où elle consacre son chapitre le plus important à la lutte mondiale de libération des LGBT !) et l’autoritarisme idéologique. A l’inverse, la Russie défend aujourd’hui les valeurs traditionnelles, la famille, le patriotisme, les valeurs religieuses. Pourquoi cette inversion ? En Russie, c’est une réaction contre le communisme totalitaire de l’URSS car cela a échoué. Aux Etats-Unis, un mélange de freudisme et de marxisme venu d’Europe dès les années trente a dominé progressivement les milieux intellectuels. Mais c’est vers 1960-1970 que s’accomplit une sorte de révolution culturelle, comme au Canada d’ailleurs. Y aura-il un retour du balancier ? Je n’en sais rien mais pas à très court terme en tous cas.

    Les jeunes générations à l’UMP (Guillaume Peltier par exemple), comme au FN sont beaucoup moins atlantistes.

    La France qui avait su conserver son indépendance et son outil militaire a décidé de rejoindre l’Otan, d’abord le comité militaire en 1996 sous la responsabilité de Jacques Chirac puis la structure intégrée en 2007 sous la conduite de Nicolas Sarkozy. Les deux présidents en exercice lors de ce ralliement se déclaraient pourtant gaullistes. Comment expliquez-vous un tel reniement ?

    Les deux présidents ont estimé que dans les faits le retour était accompli par la coopération militaire quotidienne et qu’il fallait aligner le droit sur le fait. Plus en profondeur, l’américanisme a envahi plus que jamais la classe politique avec le renouvellement des générations. A l’origine, l’alignement sur les Etats-Unis était surtout grand chez les socialistes (par haine des communistes) et chez certains libéraux anti-patriotiques. Aujourd’hui, le chef des atlantistes à droite semble être Alain Juppé, autrefois « gaulliste » par son étiquette ! Mais les jeunes générations à l’UMP (Guillaume Peltier par exemple), comme au FN sont beaucoup moins atlantistes.

    L’Union européenne est souvent décrite comme un moyen permettant de faire face aux grands blocs que sont la Russie, la Chine et bien évidemment l’Amérique, pourtant vous nous rappelez à travers votre livre que non seulement il n’en est rien mais que l’UE est un outil de domination au service des intérêts américains. Pourriez-vous nous décrire cela plus en détail ?

    Le fondateur de cette Europe-là fut Jean Monnet, qui a fait sa fortune dans le commerce d’alcool pendant la prohibition aux Etats-Unis, et qui n’a jamais fait la guerre, vous voyez la moralité ! L’Union européenne actuelle est un relais des Etats-Unis. C’est un fait.

    Seconde et dernière partie de l’entretien, demain samedi 20 septembre à 16h30

    http://fr.novopress.info/175206/yvan-blot-lunion-europeenne-est-un-relais-des-etats-unis/#more-175206