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Europe et Union européenne - Page 1023

  • La CEDH n'oblige pas les Etats à autoriser l'entrée sur leur territoire d'enfants nés par GPA

    Les autorités d'un Etat peuvent légitimement procéder à des "vérifications juridiques" avant d'autoriser l'entrée sur leur territoire d'un bébé né par mère porteuse à l'étranger, a estimé aujourd'hui la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), donnant raison à la Belgique face à un couple ayant eu recours à cette pratique en Ukraine.

    Ce couple de Belges avait saisi la Cour en avril 2013, quelques semaines après que les autorités de leur pays eurent refusé de délivrer des documents de voyage à leur enfant, né par GPA en février 2013 en Ukraine.

    La Convention européenne des droits de l'homme n'oblige pas les Etats à "autoriser l'entrée sur leur territoire d'enfants nés d'une mère porteuse" sans avoir pu "préalablement procéder à certaines vérifications juridiques".

    Michel Janva

  • GB : 100 députés se révoltent : sortons de l’UE, l’immigration, ça suffit !

    Le gouvernement anglais est secoué par un nouveau cyclone qui risque de faire vaciller sur ses fondements toute l'architecture européenne. Cent députés conservateurs, conscients que les indépendantistes de l'UKIP s'envolent dans les sondages, sont prêts à se révolter contre le Premier Ministre David Cameron et ont décidé que, pendant la campagne électorale de 2015, ils demanderont sans détours de quitter l'UE avec armes et bagages. Ils ne veulent plus attendre (Cameron a proposé un référendum populaire pour 2017). On dégage de l'UE, sans référendum, point barre. 

    Et cela se passe dans un pays en constante croissance économique. (...) 

    Ce projet concerne Londres, certes, mais nous sommes tous indirectement concernés : une UE sans le Royaume Uni sera-t-elle mieux ou pire, qui peut le dire ? Elle sera de toute façon très différente de ce qu'elle est actuellement. 

    D'un point de vue politique, les conservateurs actuellement au gouvernement avec les libéraux, craignent fortement pour leur survie car l'Ukip, le parti indépendantiste de Nigel Farage, est en train d'éroder complètement leur base électorale. 

    Il y a quelques semaines, un député Tory, Douglas Carswell, s'est démis de sa charge et se représentera aux élections complémentaires sous les couleurs de l'Ukip. Les sondages lui donnent un avantage de 44 points sur le candidat conservateur et Carswell deviendrait ainsi le premier parlementaire de l'Ukip (United Kingdom Indipendence Party) à Westminster. 

    Le programme est très simple et sans concession : 

    Quitter l'UE et stopper l'immigration. 

    En Angleterre, ce sont les Anglais qui décident. [...]

    Source http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/06/gb-100-deputes-se-revoltent-sortons-lue-limmigration-ca-suffit/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

    http://www.oragesdacier.info/2014/09/gb-100-deputes-se-revoltent-sortons-de.html

  • BCE : les critiques de l'ancien économiste en chef

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Jürgen Starck, économiste en chef de la Banque centrale européenne de 2006 à sa démission en 2011, écrit dans le Handelsblatt que la BCE est sur la voie de devenir une « bad bank » européenne en raison des « énormes risques » qu’elle prend en matière de politique monétaire. Il ajoute que la réorganisation stratégique en cours à la BCE est contraire au traité de Maastricht et ne répond à aucune légitimité démocratique.

    Les propos de Jürgen Stark sont repris et commentés dans des journaux allemands, anglais, irlandais, italiens, espagnols, grecs… Il n’y a pas un seul journal français à les citer, si l’on en croit Google actualités."

    Michel Janva

  • Les scénarios monétaires d’une Écosse indépendante

    Les chefs de file du «oui» et du «non» au référendum se sont écharpés lundi (25 août) soir à propos de l’avenir monétaire de l’Écosse si elle devenait indépendante, au cours d’un dernier débat télévisé. Description des quatre scénarios possibles qui divisent Londres et Édimbourg.

    L’UNION MONÉTAIRE AVEC LONDRES

    C’est l’option proposée par Alex Salmond, le chef de file des séparatistes et premier ministre écossais, en cas de victoire du «oui» au référendum du 18 septembre. L’Écosse et ce qui resterait du Royaume-Uni (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord) négocieraient une union monétaire autour de la livre sous l’égide de la Banque d’Angleterre.

    L’avantage: une continuité rassurante pour les entreprises écossaises et pour les marchés. Le hic: les trois principaux partis de Westminster (conservateur, libéral-démocrate et travailliste) ont dit «no» à cette possibilité.

    LA «STERLINGISATION»

    Le chef de la campagne «Better Together» favorable au maintien de l’Écosse au sein du Royaume-Uni, Alistair Darling, l’a reconnu lundi : rien n’empêcherait une Écosse indépendante d’utiliser la livre sterling sans l’accord de Londres. Les exemples fourmillent : Panama ou l’Équateur utilisent le dollar, le Monténégro et le Kosovo l’euro, sans en référer à la banque centrale de référence. Mais sans accord avec le Royaume-Uni, l’Écosse serait soumise à la politique monétaire fixée à Londres et devrait constituer elle-même une réserve de fonds pour créer un prêteur de dernier ressort.

    UNE MONNAIE ÉCOSSAISE

    Édimbourg pourrait créer sa propre devise adossée à une banque centrale proprement écossaise. Séduisante pour les indépendantistes – l’Écosse aurait alors la main sur sa politique monétaire – cette solution entraînerait un certain nombre de risques : l’Écosse emprunterait à des taux sans doute plus élevés qu’en restant adossée à la livre et sa nouvelle monnaie pourrait essuyer quelques secousses sur les marchés. Pour se protéger, Édimbourg pourrait décider d’arrimer la valeur de sa monnaie à celle de la livre, quitte à renoncer à la souplesse entraînée par un taux de change flottant.

    L’EURO

    Les indépendantistes voudraient que l’Écosse adhère le plus vite possible à l’Union européenne, un processus néanmoins long et incertain. Au vu des difficultés actuelles de la zone euro et des contraintes budgétaires liées à l’adoption de la monnaie unique européenne, M. Salmond a mis en sourdine cette option lors du dernier débat.

    Mais si Édimbourg et Londres ne parvenaient pas à s’entendre sur une union monétaire, la question du rattachement du nouveau pays à la zone euro pourrait revenir sur la table.

    LA PRESSE.CA

    http://fortune.fdesouche.com/354125-les-scenarios-monetaires-dune-ecosse-independante#more-354125

  • Donald Tusk

    par Jean-Paul Baquiast

    Ex: http://www.europesolidaire.eu

    Ce nom est celui de la personnalité qui prendra le 1er décembre la tête du Conseil européen. Mais qu'est-ce que le Conseil européen?

    Ses réunions prennent la forme de sommets rassemblant les chefs d'État ou de gouvernement de l'Union Européenne. Ils décident en principe des priorités politiques générales et des grandes initiatives à prendre au plan de l'Union. Le Conseil se réunit généralement quatre fois par an, sous la présidence d'un président permanent. Ce président sera jusqu'au 1er décembre le belge Herman Van Rompuy. Lui succédera ensuite le polonais Donald Tusk, qui vient d'être élu à ce poste fin août.

    Seuls les fins connaisseurs de la mécanique bruxelloise peuvent dire avec précision en quoi la voix du Conseil européen se distingue de celle des grands Etats membres, notamment de celle de l'Allemagne – ou de celle des Etats-Unis . Récemment, il a décidé d'accroitre les sanctions contre la Russie. Belle initiative, prise sans doute sous les pressions américaines alors que beaucoup de gouvernements européens commencent à douter de l'opportunité de ces sanctions, dont par ailleurs les répercussions négatives pèsent de plus en plus sur leurs économies. Mais autant que l'on sache, le Conseil n'a guère débattu de l'opportunité de cette mesure.

    Qui peut dire par ailleurs dans quels autres domaines il se fait remarquer par l'originalité et l'audace de ses prises de positions? Nous pensons en particulier à la question de la relance des investissements productifs et de la recherche scientifique en Europe, comme au rôle que pourrait avoir la Banque centrale européenne en soutien de telles mesures. Aussi bien les présidents successifs du Conseil européen ne se sont pas fait remarquer par leur fortes personnalités, l'audace de leur propositions. Par charité n'insistons pas.

    Le nouveau président, Donald Tusk, va-t-il faire exception? Autrement dit, trouvera-t-on quelqu'un au bout de la ligne lorsque l'on fera le n° de téléphone de l'Europe? Va-t-il porter haut et fort la parole européenne dans toutes les graves crises qui s'annoncent, diplomatiques, politiques, économiques, environnementales? Disons que, s'il s'est heureusement différencié, comme chef du gouvernement polonais, des deux inénarrables et dangereux frères qui l'avaient précédé, il ne laissera pas de traces mémorables dans l'histoire récente de la Pologne. Ou alors, quelque chose nous aura échappé.

    Ce n'est pas être méchant de penser que, s'il a été choisi, ce fut pour donner enfin, dix ans après l'entrée des pays de l'Est dans l'Union, une place au plus important et symbolique d'entre eux, la Pologne. Mais, une raison bien moins bonne à nos yeux s'y est ajoutée. Le surgissement de la crise ukrainienne et la volonté des Etats-Unis de trouver un soutien sans faille à leur politique dans cette région a beaucoup joué. L'appel à un responsable polonais s'imposait alors. La Pologne, encore mal guérie de ses années de résistance à l'URSS, n'a pas compris que la Russie d'aujourd'hui n'est plus celle de Staline. Elle est systématiquement à l'avant garde des initiatives les plus aventureuses et dangereuses de l'Otan. Plus en profondeur, pays profondément catholique, elle ne désespère pas de pouvoir faire reculer l'Eglise orthodoxe russe, son ennemie séculaire depuis des siècles.

    Les nations plus prudentes à l'égard des initiatives américaines et plus ouvertes à la coopération avec la Russie, d'abord, avec les pays du BRICS ensuite, ne trouveront sans doute pas en Donald Tusk la voix un peu audacieuse dont elles auraient besoin pour se faire entendre. Ce sera dommage, non seulement pour elles, mais pour l'Europe toute entière – y compris pour la Pologne, que nous aimons tous bien en France.

    PS au 02/09. On lira, au sujet de l'élection de Donald Tusk, un article plus détaillé que le nôtre de Philippe Grasset. On y trouvera aussi une appréciation sur le futur rôle possible de la remplaçante de Catherine Ashton, l'Italienne Mogherini dont nous n'avions pas parlé, faute d'éléments suffisants. Mais nous y reviendrons sûrement..

    Voir http://www.dedefensa.org/article l_ue_en_ordre_de_bataille_mais_quelle_bataille__01_09_2014.html

     Jean Paul Baquiast

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/09/04/donald-tusk.html

  • Même pas besoin du gaz russe ?

    L’Europe ne devrait pas se soucier du bluff de Poutine concernant un embargo sur le gaz. Les voies alternatives existent. C’est la thèse défendue par certains, notamment aux Etats-Unis. Mais qu’en est-il au juste ?

    En début de semaine, en Sibérie orientale, Vladimir Poutine lançait, selon des mots cités par l’AFP, «le plus grand projet de construction du monde». Le gazoduc «Force de Sibérie» reliera les gisements gaziers de Iakoutie à la mer du Japon et à la frontière chinoise.

     

    Avant l’énoncé, depuis la Mongolie cette fois, de son plan de paix en huit points pour l’Ukraine – qualifié de poudre aux yeux par Kiev – le président russe envoyait un message on ne peut plus clair aux Européens : si vous renforcez vos sanctions, Moscou peut couper le gaz.

    10% du budget russe dépend des exportations gazières vers l’Ouest ? Plus pour très longtemps, les routes de l’Asie sont en chantier.

    Dans le bras de fer engagé avec les Européens, le gaz est l’«arme nucléaire» de Vladimir Poutine. Cette perspective fait trembler l’est du continent. Il en a déjà usé par le passé avec l’Ukraine.

    Mais cette menace est-elle crédible ? Certains en doutent. D’abord, quoi qu’en dise Moscou, la perspective d’une alternative chinoise pour la vente de ses hydrocarbures n’est pas pour demain et il en coûterait très – trop ? – cher à son économie avant que ce relais opère.

    Ensuite, et surtout, l’Europe pourrait en réalité d’ores et déjà se passer du gaz russe. C’est la thèse que défend par exemple Matthew Bryza, ancien diplomate américain et directeur du Centre international des études de défense à Tallinn. Dans un texte publié dans le Financial Times, il explique comment l’Europe peut couper court au bluff de Vladimir Poutine.

    Première étape : la Commission européenne doit s’assurer que toutes les installations de stockage de gaz naturel des pays membres soient remplies. Cela constituerait une réserve de 85 milliards de m3, plus de la moitié des 163 milliards de m3 importés de Russie en 2013.

    Deuxième étape, l’UE doit explorer le marché international du gaz naturel liquéfié (GNL) pour les 78 milliards de m3 restants, ses terminaux étant par ailleurs sous-utilisés. Les capacités existent. Du coup, «l’UE pourrait passer l’hiver sans importer une molécule de gaz russe», explique Matthew Bryza. Troisième et dernière étape, la Commission doit créer un fonds de 20 milliards d’euros pour financer ces achats, garantis par les Etats, un peu sur le modèle du Fonds de stabilité financière.

    Ce plan – apparemment limpide – est celui d’un critique invétéré de Moscou depuis des années et d’un proche des milieux pétroliers américains. Lorsqu’il évoque les pistes pour suppléer au gaz russe, il commence par les Etats-Unis – devenus exportateurs –, l’Australie (à l’autre bout du monde) et le Mozambique. Est-ce sérieux ?

    Les auteurs d’une étude de l’Institut d’économie de l’énergie de Cologne publiée cette semaine sont plus circonspects. Ils évaluent l’impact d’une coupure de gaz russe sur l’Europe sur un, trois, six et neuf mois.

    Le premier pays touché serait la Finlande, dont 100% de l’approvisionnement dépend de Moscou. Après trois mois, la Pologne et la Turquie commenceraient à souffrir, de même que la République tchèque, la Hongrie et la Slovaquie. Après six mois, ce serait au tour de l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, la Grèce, les Balkans et l’Estonie. Après neuf mois, l’Allemagne, la France et l’Italie seraient sévèrement touchées.

    Les autres pays, ceux bénéficiant de larges réserves ou d’un terminal GNL, seraient en grande partie épargnés. Les chercheurs allemands sont dubitatifs quant à un renouvellement rapide des sources d’approvisionnement sur un marché hautement spéculatif. La concurrence avec l’Asie serait rude et les coûts importants. Pour l’agence de notation Fitch, une décennie sera nécessaire à l’Europe pour se passer du gaz russe.

    Dans l’immédiat, Bruxelles se prépare au pire. Mercredi, le commissaire européen à l’Energie, l’Allemand Günther Oettinger, évoquait le recours possible à une règle interdisant la sortie de gaz naturel liquéfié de l’UE et la limitation du gaz industriel en cas de crise pour préserver l’approvisionnement des ménages.

    Vladimir Poutine appuiera-t-il sur le bouton rouge ?

    Une chose est sûre, la guerre du gaz serait un désastre pour l’Europe aussi bien que pour la Russie. La Chine sourit à ce scénario, elle qui signe déjà des contrats pour du gaz russe avec un rabais de 40%.

    Le Temps

    http://fortune.fdesouche.com/354509-meme-pas-besoin-du-gaz-russe#more-354509

  • LMPT : 2 rapporteurs du Conseil de l’Europe enquêtent sur la répression policière

    Jeudi 11 septembre, deux députés rapporteurs nommés par le Conseil de l’Europe se rendront à Paris pour enquêter sur la répression des grandes manifestations contre la loi Taubira. L’ECLJ publie un rapport sur les violations des droits constatées. Grégor Puppinck écrit dans Valeurs actuelles :

    "Des responsables de la Préfecture de Police de Paris, le Procureur de la République de Paris, des membres des forces de l’ordre, des victimes d’arrestations arbitraires et de violences et leurs avocats seront, entre autres, entenduspar les deux rapporteurs nommés par la« Commission de suivi » (ou de monitoring) dans le cadre de la procédure initiée par le projet de résolution « Graves revers dans le domaine des droits de l'homme et de l'Etat de droit en France » (Doc. 13255) du 26 juin 2013. La liste précise des personnes convoquées est confidentielle.

    La Commission de suivi de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe est chargée de veiller au respect par les Etats de leurs obligations et engagements contractés au seindu Conseil de l’Europe, en particulier dans le domaine des droits de l’homme et de la démocratie.

    Durant ces auditions qui se tiendront à huis-clos à Paris, les deux députés rapporteurs, Valeriu Ghiletchi (Moldave, PPE) et Stefan Schennach (Autrichien, socialiste), chercheront en particulier àévaluer l’ampleur et à identifier les causes de l’usage abusif de la force, des gaz lacrymogène, des arrestations et gardes à vue arbitraires lors des manifestations non violentescontre le « mariage pour tous ». Rappelons que plus de 1000 manifestants ont été alors arrêtés, placés en garde à vue et fichés en quelques semaines.

    Déjà, le 27 juin 2013, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait adoptéune Résolutiondénonçant l’usage abusif de la force par les autorités françaises contre ces manifestants. L’Assemblée européenne invitait notamment à«  mener des enquêtes diligentes concernant le recours excessif ou disproportionné à la force par des membres des forces de l’ordre, et en sanctionner les responsables ».La veille, l’ECLJ avait présenté au Conseil de l’Europe un rapport réunissant de nombreuxTémoignages des victimes des répressions policières, en présence de représentants des manifestants.

    L’ECLJ a coordonné la rédaction et remis à la Commissionun nouveau rapportdéveloppant point par point les violations des droits constatées durant ces manifestations.Ce rapport a été rédigé par des avocats dont certains seront auditionnés. La finalité de ce rapport n’est pas seulement d’exposer publiquement les atteintes et violences commises contre des manifestants, mais aussi que la Commission se saisisse des défauts structurels du droit français qui ont permis au gouvernement de réprimer les manifestants dans un but politique. Ces défauts structurels, la Commission de suivi peut les condamner et demander au Gouvernement de les corriger.

    Parmi ces défauts structurels,le rapport pointe notamment des défauts dans les procédures de contrôle et de vérification d’identité, de garde à vue, dans le fichage systématique et dans l’absence d’indépendance du parquet.Plusieurs de ces défauts structurels ont déjà été identifiés et condamnés par la Cour européenne des droits de l'homme. Pour l’ECLJ, la Commission devrait utiliser cette procédure de suivi pour obtenir du Gouvernement français qu’il corrige sa législation et améliore ainsi le respect des droits et libertés. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/09/lmpt-2-rapporteurs-du-conseil-de-leurope-enqu%C3%AAtent-sur-la-r%C3%A9pression-polici%C3%A8re.html

  • Grande-Bretagne envahie : une dame de 82 ans décapitée, un jeune handicapé poignardé à mort

    A Londres même, ce jeudi, le corps de Palmira Silva, âgé de 82 ans et d’origine italienne, a été retrouvé… décapité.
    Les habitants ont décrit un homme noir, armé d’un grand couteau ou d’une machette, qu’ils présentent comme converti à l’islam depuis un an.
    En fin d’après-midi, la police a précisé enquêter sur une seconde tentative d’attaque contre deux personnes dans une autre maison de la même rue, avant le meurtre de Mme Silva.
    L’homme a-t-il été inspiré par les videos de musulmans radicaux tranchant de nombreuses têtes au Proche-Orient ?

    Par ailleurs, se déroule actuellement le procès d’un certain Jamal Jones et ses congénères, qui ont poignardé Dean Mayley en plein cœur  alors qu’il refusait de leur remettre son téléphone portable à Greenford, à l’ouest de Londres, le 7 février.

    Les jurés ont appris que la victime, anglaise, de 24 ans avait des difficultés d’apprentissage dues à un trouble du cerveau  et il se peut qu’il n’ait même pas compris pleinement ce que les adolescents voulaient.

    La caméra de surveillance a montré trois silhouettes encapuchonnées qui arrivent à la hauteur du jeune Dean Mayley et l’agressent avant que l’un d’eux le poignarde en plein cœur.

    La victime a titubé et s’est effondrée sur la route alors que des passants se sont précipités pour aider. Il est mort plus tard à l’hôpital.

    Source FDS

    http://www.contre-info.com/

  • Une « police de la charia » en Allemagne

    L’information ne vient pas de Mossoul, mais de la région de Wuppertal, en Allemagne.

    Là-bas, où l’islamisation semble être une rumeur aussi insistante qu’en France, des salafistes ont fondé une police de la charria.

    Dans leurs blousons rouges et fluorescentes estampillés « sharia police », ils sillonnent les rues pour faire respecter la loi islamique, au mépris des lois nationales bien entendu.

    Leur rôle ? Interpeller les jeunes musulmans qui auraient un comportement jugé « déviant ». C’est-à-dire des jeunes qui ne respecteraient pas les interdits religieux, à commencer par l’alcool que les fidèles ont interdiction de consommer et les épiciers de vendre.

    On les retrouve également aux abords des discothèques pour dissuader les jeunes musulmans d’y entrer. L’exigence est claire : les musulmans de la ville doivent mener une vie pieuse.

    Jusqu’à maintenant, la police n’a rien trouvé à redire à ces concurrents un peu spéciaux et les salafistes en question affirment qu’ils se limitent à discuter avec les jeunes pour les dissuader de faire de mauvaises choses.

    Et pendant que nos ministres continuent à nous chanter les louanges de« l’islam de France », les livres du djihad se vendent dans nos magasins, les drapeaux du djihad flottent dans nos rues, les recrues du djihad se trouvent dans nos villes et la police de la charria à nos portes.

    Le présent des Chrétiens d’Irak pourrait très rapidement devenir le notre.

    Source

    http://www.contre-info.com/