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Europe et Union européenne - Page 1142

  • « Bardèche et l’Europe » de Georges Feltin-Tracol

    Le dernier livre du camarade Georges Feltin-Tracol nous explique la vision qu’avait Maurice Bardèche de l’Europe.

    À la fin de la Seconde Guerre mondiale, deux grandes puissances règnent en maître : le bloc soviétique et le bloc américain. Contre le communisme et contre le capitalisme représenté par les États-Unis, Maurice Bardèche envisageait une troisième voie : une Europe forte totalement indépendante et reposant sur des nations souveraines.  Bardèche – tout en étant un fervent européen – croît au rôle essentiel des Nations : « La position dont le nationalisme doit s’emparer, comme une armée au combat,  est celle du jacobinisme. »

    Cette vision de la France va à l’encontre de celle que promeuvent d’autres farouches Européens comme Jean Mabire. En effet, le militant normand plaide plutôt pour une Europe ethno-régionaliste.

    Une fois l’État-nation renforcé, Maurice Bardèche estime que la construction de l’Europe doit prioritairement et principalement reposer sur une puissance militaire. L’économie est certes importante mais il estime que cela est secondaire. L’économie doit bien évidemment aider à la création d’une Europe puissante. Mais en aucun cas elle doit en être le moteur. D’ailleurs il n’aura de cesse de dénoncer cette Europe économique que nos ennemis veulent créer. Son anticommunisme ne lui fait pas oublier que « le libéralisme sauvage nous expose non seulement à une invasion, mais à une dépossession. Il entraîne à la fois notre assujettissement économique et la paupérisation de tous ceux qui travaillent dans les branches détruites ou fragilisées de chaque production nationale ». Ou encore : « Le libéralisme économique, c’est-à-dire l’acceptation des lois de la concurrence sur le marché mondial, est à l’origine de la plupart des maux de la civilisation moderne. ». Écrits prophétiques.

    À l’heure où l’Europe de Bruxelles mènent à la ruine les nations et les peuples, peut-il y avoir un avenir pour une Europe vraiment européenne ? Le beau-frère de Robert Brasillach nous répond par l’affirmatif : « L’heure de l’Europe reviendra. Elle reviendra quand viendra l’heure du courage et celle de la volonté. » Des propos qui nous rappelle la philosophie de Dominique Venner, cet autre Grand Européen récemment disparu.

    Un livre incontournable pour tout ceux qui veulent connaître le modèle européen que nous proposait Maurice Bardèche. L’Europe de Bardèche, un modèle en devenir ?

    Yann Darc http://www.europemaxima.com/

    • Georges Feltin-Tracol, Bardèche et l’Europe. Son combat pour une Europe « nationale, libérée et indépendante », Les bouquins de Synthèse nationale, 112 p., 18 € (+ 3 € de port), à commander à Synthèse nationale, 116, rue de Charenton, 75012 Paris, chèque à l’ordre de Synthèse nationale.


    D’abord mis en ligne sur Yanndarc.com, le 1er juin 2013.

  • La faillite c’est maintenant ? 42,3 % : le vrai chiffre du déficit de l’Etat depuis le début 2013

     

    L’information commence à être réellement difficile à dissimuler, la France est foutue, avec l’aide entre autres nations de l’Allemagne qui souhaite la mise sous tutelle complète des pays européens à Bruxelles, des Etats-Unis qui sont à l’origine de l’Europe et qui avec leur pacte transatlantique veulent nous bouffer, etc… Nous y revenons donc continuellement, nous-en revenons à l’article sur la baisse des salaires à venir pour les français et à la véritable situation du pays.

    Le déficit budgétaire s’est réduit en 2012, mais pas autant que le gouvernement le prévoyait. La dette a quant à elle explosé, dépassant le seuil de 90% du PIB.

    Depuis le début 2013, sur quatre mois, les recettes fiscales se sont élevées à 90,8 milliards d’euros et le déficit à 66,8 milliards.  Crédit flickr

    1 – La Faillite, nous voilà !

    Alors que le gouvernement, sous la houlette de l’Enfumeur en chef, sis au palais de l’Elysée à Paris, nous montre du doigt un hypothétique résultat de 3,8 %, censé figurer le déficit prévisible en 2013 par rapport au produit intérieur brut, ne faisons pas comme l’imbécile du dicton, regardons plutôt la vieille lune de ses promesses et les tristes réalités d’un déséquilibre astronomique.

    Résumons-nous. Depuis le début 2013, sur quatre mois, les recettes fiscales se sont élevées à 90,8 milliards d’euros et le déficit à 66,8 milliards. Le premier collégien venu peut se livrer à deux petits calculs. D’une part, le déficit représente 42,3 % de la masse totale des dépenses lesquelles sont par construction égales aux recettes augmentées dudit déficit. D’autre part, ce fameux déficit s’élève à 73,56 % des recettes ! Curieusement, il apparaît que ce genre de rapprochement n’intéresse pas le gouvernement et les médias.

    Autant dire que nous sommes d’ores et déjà en faillite. Imaginez que, sans espoir réel d’amélioration de vos revenus, vous dépensiez chaque mois 7 880 euros avec des rentrées s’élevant à 4 900 euros. Puis allez voir vos banquiers Mario et Angela. Un conseil : soyez poli !

    D’où vient ce désastre ? Sur les quatre premiers mois de l’année, les recettes sont quasiment stables par rapport à la même période de 2012 malgré une hausse sensible du produit de l’impôt sur le revenu. Le coup de massue fiscal donné à la plupart des contribuables et non aux seuls « riches » produit ses effets. L’impact du gel du barème et de la suppression du régime antérieur de fiscalisation des heures supplémentaires joue à plein, au détriment des petits revenus.

    À l’inverse, les rentrées de TVA, qui représentent la moitié des recettes de l’État, reculent de 2,3% du fait du ralentissement de la consommation des ménages. La collecte de l’impôt sur les sociétés baisse quant à elle de 5,8% et celle de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques de 6,1%.

    Deux facteurs récessifs se liguent pour nous faire boire la tasse : la conjoncture européenne, toujours tirée vers le bas par un euro surévalué et la hausse de la fiscalité doublée d’un discours anti-riches, qui produit indubitablement un effet de Laffer. Bref, le serpent socialiste se mord la queue et blesse gravement au passage l’économie française.

    Combien de temps cette saignée va-t-elle pouvoir durer ?

    Quand les marchés financiers, aujourd’hui les meilleurs soutiens de François Hollande, nonobstant ses déclamations de campagne, commenceront à s’inquiéter, la pression d’une hausse des taux d’intérêt se fera à nouveau sentir.

    Soit Mou-Président prend alors des mesures drastiques de baisse des dépenses publiques qui feront passer le projet hypocrite de réforme des retraites pour un conte de fée, soit il va rapidement à la crise diplomatique avec l’Allemagne, Bruxelles et nos partenaires nord-européens. Quand on parle de réduction des dépenses, il faut par exemple avoir en tête, qu’au rythme actuel, le déficit public annuel représente plus des deux-tiers de l’ensemble des traitements et pensions versés aux fonctionnaires actifs et retraités. Pour simplement rétablir l’équilibre budgétaire, il faudrait suspendre la rémunération de la quasi-totalité des fonctionnaires !

    Source et suite de l’article : Atlantico.fr

    http://lesmoutonsenrages.fr

  • Emoi chez les démocrates après la fermeture de la TV publique grecque

    autoc-net-CI.jpgEn fermant en quelques heures les écrans des cinq chaînes de télévision publiques et toutes les radios d’Etat, le premier ministre grec Antonis Samaras, qui rend des comptes cette semaine à la troïka des créanciers internationaux du pays, a sans doute voulu montrer sa détermination à s’attaquer aux « vaches sacrées » du service public, expression péjorative utilisée par le porte-parole du gouvernement.
    En tout cas, l’Europe officielle (commission européenne, merdias, politiciens, syndicats, etc.) est en émoi et les condamnations fusent.

    Le ministre français de la culture  Filippetti  a déclaré que « C’est une tragédie pour la démocratie ».  La Commission européenne a insisté sur la place « essentielle » du service public « dans la démocratie européenne », etc. etc.

    Si l’on entend par « démocratie » le Système, nous sommes tout à fait d’accord avec eux et nous ne pouvons que nous réjouir de la fermeture de certaines chaînes (malheureusement provisoire, on peut le craindre) : le Système maçonnico-capitalo-mondialiste asservit mentalement les peuples en large partie grâce à l’influence colossale des médias. On comprend que l’Oligarchie et tous ceux « qui en croquent » s’émeuvent à ce point.

    En Grèce, où tout le monde est « sous le choc », le parti « patriotique », nommé « Les Grecs indépendants » s’oppose à la fermeture de la télévision publique, alors que le parti nationaliste « Aube dorée » approuve et apprécie la fermeture.

    http://www.contre-info.com/

  • Suisse: raz de marée populaire pour une restriction du droit d'asile, par Yves Darchicourt

    Il est dangereux pour certains de consulter le Peuple ! En Suisse, une votation sur le durcissement du droit d'asile a eu lieu le 9 juin à l'initiative des "jeunes verts" et de quelques officines mondialistes soutenus par le parti socialiste.
    Les référendaires ne voulaient pas que soient maintenues les mesures restrictives d'urgence appliquées par le Conseil Fédéral depuis septembre 2012, mesures soutenues notamment par l'Union Démocratique du Centre (UDC). Pan sur le bec des vilains oiseaux de l'immigration échevelée et du cosmopolitisme qui ont subi une défaite d'une rare ampleur : par 78,50% de OUI, les citoyens helvètes ont entériné la législation restreignant le droit d'asile.
    Le OUI l'emporte largement partout : de 61% à Genève à 76% dans le Valais et 80,50% à Berne. Ce fut clairement une victoire du peuple suisse sur les idéologues fumeux, une victoire de "l'helvète moyen" quotidiennement exposé à la promiscuité allogène financée avec ses impôts sur les nantis de l'intelligentsia mondialisante; parmi les grands perdants de la consultation, on signalera les Églises Protestantes et leurs évêques engagés en faveur d'un accueil universel libéralisé à outrance et qui apparaissent nettement coupés de leur base populaire.
    Actuellement, la Suisse comptabilise environ 48 000 candidats à l'asile dont 28 000 nouveaux arrivants pour 2012 et le pays enregistre 4 à 5 fois plus de réfugiés que l'Allemagne, l'Italie ou la France, pays beaucoup plus vastes et plus peuplés.
    On ne s'étonnera pas du résultat de la votation qui va considérablement entraver l'obtention du droit d'asile et faire que la Suisse "soit moins attractive" pour les candidats "réfugiés" ou "pseudo-réfugiés" allant de l'objecteur de conscience érythréen au pédéraste du Zimbabwé en passant par toutes les "victimes" de persécutions invérifiables englobant nombre de courageux à qui les ONG mondialistes ont su faire comprendre qu'ils vivraient mieux en Helvétie (comme partout en Europe) à ne rien foutre que chez eux en travaillant.
    Le peuple suisse a bien de la chance d'être consulté directement sur de tels sujets et de pouvoir librement s'exprimer pour la défense de son identité. En France - république mère des droit de l'homme paraît-il - le citoyen n'a pas voix au chapitre sur les sujets qui fâchent les "grandes consciences" comme l'immigration, la peine de mort ou la famille naturelle.
    Le Gaulois au front bas n'a le droit que d'élire des représentants interchangeables soumis peu ou prou à la même idéologie mondialiste dans un Système soigneusement verrouillé.
    Il faut que cela cesse : un grand coup de pied dans les urnes et un grand coup de balai, vite ! Rassemblement - Résistance - Reconquête !

    Yves Darchicourt pour Synthèse Nationale

  • La femme la plus dangereuse de France, selon la presse britannique

    En 2011, c'était Marine Le Pen "the most dangerous woman in France".

     

    BDésormais, il s'agit de Béatrice Bourges, selon The Independent. Elle déclare :

     

    "Le Printemps Français est plus un état d'esprit qu'un mouvement. Nous exhortons à la résistance transgressive, mais non-violente. C'est-à-dire que nous avons l'intention de défier un Etat qui a imposé une loi qui va déformer et corrompre les véritables fondements de la société humaine et de la civilisation."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La France condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme

    De Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ et Jean Rodac, docteurs en droit :

     

    "Le European Center for Law and Justice (ECLJ) salue l’arrêt M.E. c. France du 6 juin 2013 (requête n° 50094/10) rendu à l’unanimité par la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme (la Cour). Dans cet arrêt, la Cour a considéré que le renvoi dans son pays d’origine d’un Egyptien copte accusé de prosélytisme envers des musulmans constituerait, compte tenu des risques qu’il encoure dans son pays, un  « traitement inhumain ou dégradant », contraire à l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (la Convention).

    L’histoire de cet Egyptien –devenue hélas courante en Egypte – était la suivante. En mai 2007, alors qu’il vivait avec sa famille à Assiout, région de Haute Egypte connue pour être le foyer d’un islamisme virulent, il commença à être la cible d’attaques de la part de groupes musulmans. Il lui était notamment reproché d’avoir remis un CD contenant des chants qu’il avait lui-même enregistrés à deux jeunes personnes d’origine musulmane et récemment converties au christianisme. Aux attaques verbales et physiques s’ajoutèrent bientôt des menaces de mort, laissées à son domicile. Enfin, les familles des deux jeunes convertis ayant déposé plainte à l’encontre du requérant pour prosélytisme, celui-ci fut convoqué le 20 août 2007 au commissariat d’Assiout et placé en garde à vue. Un procès fut ouvert à son encontre mais, avant même que celui-ci ne commence, le requérant préféra quitter précipitamment l’Egypte et chercher refuge en France en septembre 2007. En août 2010, n’ayant entrepris aucune démarche auprès des autorités françaises pour obtenir le statut de réfugié, il fut interpellé par la police allemande alors qu’il rendait visite à un ami, et remis aux autorités françaises. Il fit alors l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et placé en centre de rétention. Le recours qu’il exerça contre l’arrêté préfectoral fut rejeté par les juridictions administratives françaises, celles-ci estimant que l’intéressé n’avait apporté aucun élément probant de nature à étabir la réalité des risques. La demande d’octroi du statut de réfugié, introduite parallèlement, n’eut pas davantage de succès.

     

    Lire la suite "La France condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • [Vidéo] L’accord de libre échange entre l’UE et l’Amérique du Nord

    Le 23 mai 2013, les députés européens ont adopté une résolution demandant à ce que le Parlement européen soit pleinement associé aux négociations à venir sur l’accord de libre-échange avec les États-Unis. Hervé Juvin nous en développe les tenants et les aboutissants.


    Traité de libre échange entre l'UE et l... par realpolitiktv

  • Grèce : Dédale, un fil vers la démocratie

    Dédale est un film construit dans une démarche d’éducation populaire qui pose des questions permettant de débattre, discuter et réfléchir ensemble sur des thématiques telles que l’exercice du pouvoir, nos institutions ou encore ce que l’on nomme « démocratie ».

    Dédale part du constat de l’insupportable souffrance de la population grecque, imposée par les plans d’austérité successifs, et montre la manière dont la vie s’organise sur place, venant de la population elle-même, de manière autonome, indépendante et autogérée.

    Ces témoignages et initiatives à l’œuvre sont complétées dans le film par la parole de deux intervenants : Yannis Youlountas et Étienne Chouard.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Jean-David Cattin : “Le racisme antiblanc existe aussi en Suisse”

    Jean-David Cattin : “Le racisme antiblanc existe aussi en Suisse”

    GENEVE (NOVOpress) – Gérald Pichon, l’auteur de “Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas”, a rencontré pour NOVOpress Jean-David Cattin, de l’association Les Identitaires et militant identitaire suisse, pour faire le point sur la substitution de population et le racisme antiblanc qui touchent la Confédération helvétique.

    - Bonjour Jean-David, tu es l’un des cadres du mouvement identitaire, militant au sein de cette mouvance depuis une dizaine d’années à Genève, tu es donc en première ligne pour assister au phénomène du “Grand Remplacement” dans le canton genevois. Peux-tu nous évoquer, notamment dans les prisons, comment se traduit cette substitution de population ?
    Dans les prisons, il y a trois grandes catégories d’étrangers, les étrangers résidant en Suisse légalement ou illégalement et les étrangers résidant en France. Dans la prison de Champ-Dollon, 92% des prévenus sont étrangers, ce qui exclut les naturalisés de fraîche date. Dans la prison de Thorberg qui est destinée à l’exécution des longues peines, on a pu compter jusqu’à 98% de détenus étrangers et plus de 40 nationalités. A Champ-Dollon toujours, près de 60% des détenus sont musulmans. Par ailleurs, 39,2% sont originaires du continent africain. Pour être complet, il faut signaler que la prison est en surcharge de 200%. Ce qui indique mieux que n’importe quelle statistique sur l’insécurité, l’explosion de la violence dans le canton de Genève.

    A la vue de ces statistiques, il parait complètement hallucinant d’apprendre qu’un seul et unique criminel étranger a été expulsé de Genève durant l’année 2012.

    Si l’insécurité à Genève est un problème grandissant, notamment suite à l’ouverture des frontières et une politique d’asile laxiste, le remplacement de population autochtone et l’imposition de normes culturelles non-européennes se font toujours plus importants. On a ainsi pu assister à des demandes de carrés confessionnels dans les cimetières, comme au Grand-Saconnex à Genève mais aussi à la construction de minarets ailleurs en Suisse. Heureusement, la votation pour l’interdiction des minarets est passé par là et il n’est désormais plus possible de construire des minarets. Si ces revendications existent, c’est que la population musulmane a grandi à vu d’œil. Elle est passée de 3.000 en 1960 à plus de 400.000 aujourd’hui, essentiellement d’origine balkanique et turque.

    Les 85,1% de la population résidente permanente étrangère en Suisse proviennent d’un pays européen, dont les trois quart de l’UE. En ce qui concerne la population d’origine subsaharienne, elle concerne 2,5% de la population étrangère qui est de près de 2 millions (sur 8 au total). Cela exclu donc les naturalisés, qui sont proportionnellement plus nombreux chez les extra-européens et les clandestins qui sont estimés au nombre de 100.000. Le Grand Remplacement serait donc un terme un peu abusif pour qualifier la situation suisse, toutefois notre pays étant très petit, il peut être beaucoup plus vite submergé qu’un pays avec la profondeur démographique de la France.

    - Comme le montre le livre “Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas”, la transformation de la France en société multiraciale et donc multiraciste s’accompagne par l’explosion de la violence à l’égard des Français de souche. En Suisse, selon toi, ce n’est pas le Blanc en tant que tel qui est la cible prioritaire, mais le Suisse, l’autochtone, peux-tu nous parler de cette différence ?
    Le racisme antiblanc existe, j’ai même entendu il y a quelques années, pour la première fois en Suisse, quelqu’un se faire traiter de cul-blanc. Cependant, comme expliqué précédemment, il est vrai que les populations étrangères vivant en Suisse sont encore largement majoritairement d’origine européenne. En Suisse vivent d’importantes communautés balkaniques, ibériques, italiennes, allemandes et françaises, cela empêche donc un développement important de la haine antiblanche à proprement parler.

    Il existe par contre une sorte de haine de l’autochtone, ou en tout cas une tendance à ringardiser tout ce qui est typiquement suisse que cela soit dans les milieux d’extrême-gauche à la pointe de l’ethnomaoschisme ou dans certaines communautés même européennes, qui méprisent ces petits Suisses qui ont mieux réussi que leurs grandes nations. Si ce sentiment existe même parmi des populations d’Europe de l’Ouest, il faut souligner que beaucoup d’Européens se retrouvent dans les valeurs conservatrices d’un parti comme l’UDC.

    - Peu de Français le savent mais les Suisses subissent chez eux aussi une violence de la part de bandes ethniques (Kosovars, Bosniaques ou extra-Européens). As-tu quelques exemples à nous donner ?
    En particulier à partir de la guerre du Kosovo, la Suisse a accueilli un nombre important d’albanophones, plus de 200.000, ce qui représente plus de 10% de la population du Kosovo. Les phénomènes de bandes basées sur des critères ethniques voire claniques n’ont pas tardé à apparaître et les jeunes Suisses en sont souvent victimes que ce soit dans les cours d’école ou lors des soirées.

    Cette cohabitation très difficile avec ces nouveaux immigrés est allée jusqu’à engendrer des violences très graves, comme en 2011, lorsqu’un célèbre lutteur suisse s’est fait trancher la gorge après s’être fait traiter de “Sale Suisse” par deux albanophones alors qu’il buvait tranquillement une bière en terrasse.

    Parallèlement à ces événements très graves, l’insulte “sale Seutch” ou “sale Suisse” en langage racaille s’est répandue dans les cours d’école comme une trainée de poudre. Le terme recouvre un peu celui de “boloss”, impliquant une dimension de ringardise qu’on peut lier à la nationalité et à l’éducation de celui qui s’en voit affublé.

    - Quelques intellectuels helvètes sont en pointe pour inoculer “le poison de la mauvaise conscience occidentale”, notamment Jean Ziegler, la Suisse va-t-elle devenir un pays ethnomasochiste ou le sursaut identitaire, notamment grâce à l’UDC, est-il en marche ?
    Jean Ziegler appartient à cette génération d’intellectuels profondément marxistes ayant vécu mai 68 et qui déçus du prolétariat autochtone s’en sont trouvé un de substitution, plus exotique et plus miséreux. Depuis 40 ans, comme beaucoup de ses semblables, historiens ou philosophes, il s’acharne à dépeindre son propre pays et la civilisation à laquelle il appartient comme étant profondément et intrinsèquement pervers, dominateurs et in fine responsables de toute la misère du Tiers-Monde.

    Ce travail de sape qui a été mené avec, il est vrai, un certain talent et une idéologique sous-jacente qui a défaut d’être juste a sa cohérence. Aujourd’hui encore, il en reste des traces profondes, celles de la mauvaise conscience occidentale et de l’attrait abstrait pour la diversité même parfois chez les plus conservateurs. Toutefois, le sursaut identitaire est clairement en marche depuis 10 ans. Le résultat de la votation du dimanche 9 juin 2013, qui a vu près de 80% des Suisses accepter le durcissement du droit d’asile, n’est que le dernier d’une série de votation qui atteste du ras-le-bol des Suisses face à l’immigration massive.

    http://fr.novopress.info

  • Zone euro : Pour François Hollande, “la crise est terminée”

    Lors de sa visite au Japon, le président de la République a assuré que la crise de la zone euro était finie. Il souhaite que la France joue un rôle majeur dans les discussions entourant l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon. Le dossier nucléaire a également été abordé.

    En déplacement au Japon, François Hollande s’est engagé samedi à Tokyo à être “un acteur majeur” pour qu’aboutissent les discussions en vue d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union Européenne, enjoignant aux Japonais de “bien comprendre que la crise dans la zone euro est terminée”.

    Je serai un acteur majeur pour qu’il puisse y avoir un accord de partenariat économique entre l’Europe et le Japon, a-t-il déclaré au troisième jour d’une visite d’Etat lors d’une conférence de presse devant un parterre d’officiels et hommes d’affaires européens et japonais. Selon le président de la République, la conclusion d’un partenariat Japon-Europe “sera bon économiquement pour l’Europe et excellent pour le Japon“.

     

    Des dispositions en faveur de la croissance

    François Hollande a insisté sur la nécessité pour l’Europe de prendre des dispositions fortes tournées vers la croissance, tout comme le fait le gouvernement japonais de Shinzo Abe en place depuis six mois et dont les mesures économiques sont à rebours de l’austérité. Il a dit regarder de façon “favorable” cette politique économique dite des “trois flèches” (largesse budgétaire, souplesse monétaire et stratégie de croissance) et surnommée “abenomics”, car elle est tournée vers la croissance.

    “La parabole des trois flèches a fait le tour du monde. Elle ne doit pas susciter d’inquiétudes à l’extérieur”, a expliqué François Hollande qui, interrogé sur ce point, a demandé aux Japonais de comprendre la nécessité pour la France de “travailler avec l’Asie et de ne pas opposer tel ou tel pays”.

    Une relation d’amitié

    Nous avons une relation d’amitié depuis longtemps avec la Chine et nous avons un partenariat exceptionnel d’amitié exceptionnelle avec le Japon. Ne nous demandez pas de choisir. Je suis ici au Japon, heureux d’être au Japon, fier d’être au Japon“.

    Les Japonais ont craint d’être délaissés par la France, en raison du déséquilibre du nombre de visites présidentielles françaises en Chine et au Japon, le prédécesseur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, ayant visiblement privilégié la première. François Hollande s’est pour sa part rendu en Chine fin avril dernier, pour la première fois depuis son entrée en fonctions.

    Comme la veille, le chef de l’Etat a répété son souhait d’apaisement des relations sino-nippones, détériorées par des querelles territoriales et des séquelles de la guerre. ”Il y a des tensions dans la région, je les vois (…), la position de la France est de prôner le dialogue, la réconciliation. Je vous invite avec la Chine à avoir ce souci d’apaisement“, a-t-il déclaré.

    Pas de pression sur le dossier nucléaire

    Sur le dossier nucléaire, François Hollande a été clair. “La France ne fait pas pression, en aucune façon sur le Japon pour qu’il réactive ses centrales nucléaires. Chaque pays détermine souverainement sa politique énergétique, nous ne voulons pas intervenir sur les choix du Japon. Quel que soit le choix du Japon, nous avons à coopérer pour plus de sûreté, pour avoir le plus haut niveau, pour qu’il n’y ait aucun doute sur la fiabilité des centrales“, a t-t-il expliqué rappelant que les autorités françaises de régulation étaient en contact avec leurs homologues nippones sur ce sujet.

    Selon François Hollande, la coopération est aussi essentielle pour le démantèlement de centrales, ce qui devrait se matérialiser par la création d’une coentreprise entre le français Areva et le japonais Atox pour le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima, ravagée par un séisme et un tsunami en mars 2011.

    Notre industrie doit être à la pointe et elle l’est. Nous travaillons ensemble et chaque pays décide“, a poursuivi le chef de l’Etat.

    Ce dossier divise dans l’Archipel depuis l’accident de Fukushima en 2011 qui a entraîné le blocage des nouveaux projets de centrale. Le gouvernement nippon de droite de Shinzo Abe, en place depuis six mois, a manifesté sa volonté de réactiver tous les réacteurs nucléaires qui seront jugés sûrs par l’autorité de régulation, indépendante du pouvoir exécutif. Actuellement, seulement deux tranches, sur un parc de cinquante, sont exploitées dans l’archipel, les autres étant maintenues à l’arrêt en attendant la conclusion d’examens basés sur de nouvelles normes plus sévères qui entreront en vigueur en juillet. Les compagnies, qui ont été contraintes de stopper leurs centrales, espèrent que plusieurs redémarreront à brève échéance, mais tant elles que le gouvernement devront obtenir la compréhension de la population et le feu vert des élus locaux concernés.

    François Hollande a en outre rappelé que les partenariats franco-japonais dans ce secteur important servent aussi à favoriser la vente d’équipements de haut niveau technique et de plus grande sûreté à des pays tiers, comme en Turquie où la coentreprise Atmea d’Areva et du japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) a obtenu des négociations exclusives pour la construction de quatre réacteurs en Turquie.

    Nous avons beaucoup bénéficié du concours du gouvernement français et de l’aide de l’Etat japonais pour décrocher ce marché. J’espère que nous pourrons avoir le soutien des deux gouvernements pour nous implanter dans d’autres régions, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique Latine et notamment au Brésil“, a confirmé devant François Hollande le patron de MHI, Hideaki Omiya.

    Concernant la France, le président de la République a assuré qu’il tiendrait ses engagements pour réduire la part de l’énergie d’origine nucléaire, dans le but passer de 75% à 50% dans la production d’électricité d’ici à 2025, à un rythme dicté par les débats publics.

    La Tribune  http://fortune.fdesouche.com