Scandale dans l’Union: la cour constitutionnelle polonaise a décrété que certains articles de sa constitution devaient primer sur le droit européen… Pour Thierry Breton : quand on n’est pas d’accord il faut partir. Un drôle de chantage.
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Scandale dans l’Union: la cour constitutionnelle polonaise a décrété que certains articles de sa constitution devaient primer sur le droit européen… Pour Thierry Breton : quand on n’est pas d’accord il faut partir. Un drôle de chantage.

La Commission européenne s’est engagée à verser un milliard d’euros aux Afghans et aux pays voisins qui ont accueilli des migrants afghans. Pourquoi tant de générosité de la part de l’Europe ?
Réponse de Jérôme Rivière, député européen, au micro de Boulevard Voltaire.
La Commission européenne s’est engagée à verser un milliard d’euros aux Afghans et aux pays voisins de l’Afghanistan qui ont accueilli une partie des réfugiés. C’est généreux…

Le tribunal constitutionnel polonais ayant déclaré que les traités européens contreviennent à la constitution polonaise, voilà que la Commission s’exclame que l’Union européenne est en danger et rappelle, rageuse, que n’importe quelle constitution de n’importe quel état membre n’est rien au regard des traités européens.
Mieux, que n’importe quelle décision judiciaire n’a aucune valeur par rapport aux décisions judiciaires des organes de l’Union.

La réponse nous est donné par un spécialiste du droit, Jean-Eric Schoettl, conseiller d’Etat honoraire, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel. Le juge constitutionnel polonais vient de décider que certains articles du traité sur l’Union européenne étaient incompatibles avec la Constitution du pays. Son raisonnement est classique et respectable et, en France, les plus hautes juridictions ont une position proche, nous explique M. Schoettl. La réaction de l’Union européenne nous paraît bien politique et non juridique.
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Valéry Giscard d’Estaing est indéniablement le père de l’indépendance énergétique française grâce au nucléaire civil dont il a toujours soutenu le développement. Et pourtant, cette indépendance est largement remise en question par la folle politique énergétique de l’Europe pilotée par les lobbyistes verts allemands !

Les intervenants autour de Christine Kelly, sur CNews, évoquent la décision de la Cour constitutionnelle de Pologne, qui réaffirme la primauté de son droit sur celui de l’UE. L’attitude de Michel Barnier, qui, dans le cadre de la campagne présidentielle, propose la même chose concernant l’immigration, est dénoncé par Charlotte d’Ornellas :

Lu sur IFN :
Viktor Orban n’est pas le premier en Europe à considérer la question de la démographie comme l’une des plus importantes. Cependant, il est le plus persistant et semble être le plus intéressé par cette question. Il a organisé un sommet démographique à Budapest pour la quatrième fois consécutive, rassemblant de nombreuses personnes issues du monde politique et universitaire, élargissant ainsi le “cercle intellectuel”, et par conséquent, incluant un plus grand nombre de thèmes dans la discussion.

Écrivain et historien bien connu de Polémia, Dominique Venner est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages. Il a également fondé et dirigé les magazines Enquête sur l’histoire et La Nouvelle Revue d’Histoire, dont Grandeur et décadence de l’Europe reprend les éditoriaux publiés de 1991 à 2013, année de sa mort.
Servi par un style d’une grande fluidité, l’auteur expose avec érudition le déroulement de faits historiques marquants, tout en proposant au lecteur des analyses et des réflexions dans lesquelles prédominent toujours le souci d’une grande probité intellectuelle.

Jarente de Senac
La plus haute juridiction du pays, la Cour polonaise, proche de la majorité conservatrice du PiS (Droit et justice), a déclaré que certains articles du traité de l’UE étaient « incompatibles » avec la Constitution du pays. La présidente du tribunal, Julia Przylebska, a expliqué qu’en se pliant aux « tentatives d’ingérences » de la Cour de justice de l’UE (CJUE) « la Pologne ne peut fonctionner comme un État souverain et démocratique ».

Le drapeau polonais et celui de l'Union européen, le 8 octobre 2021 à l'entrée de l'ambassade de Pologne à Bruxelles (Belgique). (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)
La plus haute juridiction polonaise a estimé que certains articles du traité de l'Union européenne étaient "incompatibles" avec la Constitution. Une prise de position qui ouvre la voie à une politique qui ne respecterait pas les engagements de la Pologne à l'égard des Vingt-Sept.
C'est une décision qui secoue toute l'Union européenne. Jeudi 7 octobre, le Tribunal constitutionnel polonais, la plus haute juridiction du pays, s'est prononcé contre la primauté de certains articles des traités européens sur la Constitution du pays. "Des organes européens agissent au-delà de leurs compétences", a tranché Julia Przylebska, sa présidente. Selon cette même juridiction, critiquée pour sa grande proximité avec le PiS, le parti conservateur au pouvoir, plusieurs articles de l'UE sont "incompatibles" avec les textes polonais.