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immigration - Page 1304

  • Attentats de Paris : Requiem pour la gauche

    Les horribles attentats de Paris auront sans doute pour effet durable, cette fois, d'achever ce qu'il peut rester de (la moins en moins) hégémonique pensée de gauche dans notre pays. Toujours dominante dans les sphères de pouvoir, en particulier dans les médias qui en sont le miroir, cela fait déjà un moment qu'elle se consume chez les gens ordinaires. Eric Zemmour a beau s'attirer toujours plus les foudres de ses collègues, son dernier ouvrage (Le suicide français) s'est vendu comme des petits pains, atteignant un succès que BHL et consorts ne pourront jamais prétendre ne serait-ce qu'effleurer...

    Ce retour du réel, violent et macabre, signe en réalité l'acte 2 de l'effondrement idéologique de la gauche. Quel en était l'acte 1 ? Ce fut le renoncement au socialisme et même, au fil des ans, à la régulation du capitalisme devenu mondialisé et prédateur. Ce fut le grand tournant par lequel on proposa aux classes populaires les secours de l'Etat Providence plutôt que le travail et la réduction des inégalités économiques. Avec un résultat flamboyant qui consista à faire migrer progressivement les classes populaires du communisme vers le Front National. L'Histoire retiendra que le plus fou ne fut pas tant ce retournement que le mépris avec lequel la nouvelle gauche l'accueillit. Hier héros mythique du grand soir à venir, le prolo devint en l'espace de deux décennies le beauf, voire le facho, qu'il était de bon ton d'accabler. Ce fut l'heure de Terra Nova, des (inépuisables) combats de société, de l'antiracisme tonitruant (en réalité, de la xénophilie antifrançaise), de la lutte contre toutes les formes de discrimination, de l'art comme étendard de la branchitude et, bien sûr, de l'Europe marchande et monétaire sur fond de banalisation de la France dans un monde unipolaire.

    Et voilà que survient désormais, avec les attentats de Paris, l'acte 2 de la chute, par lequel les bobos vont cesser d'exercer leur hégémonie intellectuelle sur les classes moyennes. On essaiera encore, bien sûr, de faire passer les terroristes djihadistes pour des fous, sans lien véritable avec l'Islam. On tentera de nous faire le coup de la pathologie, de personnes mentalement fragiles qui se radicalisent et qu'il serait possible de "déradicaliser" (on attend de voir ça). On masquera le fanatisme religieux dont on ne prononce pas le nom pour lui préférer un vocable médical. On entendra toujours parler de laïcité "ouverte" ou "positive" et je parie même que nous subirons encore les mises en garde contre les "amalgames" pour éviter de nommer clairement les choses (à savoir le retour du religieux sur fond de ressentiment identitaire et social dans la société française par le truchement d'une religion importée, l'Islam). Tout cela ne nous sera pas épargné. Mais, contrairement à ce qui s'est passé à la suite du massacre de l'équipe de Charlie Hebdo, ça ne prendra plus. L'idéologie du multiculturalisme et du respect des différences qui tient lieu de pensée de substitution à la gauche contemporaine a vécu parce qu'elle n'apparaîtra plus comme une possible solution, mais comme un pas de plus vers la dissolution de la communauté nationale.

    Aussi, quand au renoncement d'un idéal fondateur (le socialisme) vient s'ajouter un aveuglement politique radical sur fond de bétise crasse (la traque du racisme dans une société qui ne fait qu'accueillir et s'ouvrir depuis quatre décennies), l'issue est inévitable. Elle a pour noms la défaite, la débandade, la chute. Et, à moins d'une révolution copernicienne initiée rapidement en son sein, la gauche n'évitera pas désormais ce funeste destin à laquelle sa constante bêtise, et sa morgue insolente, l'auront conduite. Le plus ironique, et le plus redoutable aussi, est qu'il n'est pas impossible que la fameuse "droitisation" tant et tant combattue ces 30 dernières années (la "lepénisation des esprits") alors qu'elle n'était largement qu'un épouvantail, devienne à présent réalité. Car enfin, quand nous nous réveillerons de l'horreur qui vient de nous abasourdir, qui peut savoir si l'inévitable basculement idéologique fera émerger un nouveau patriotisme républicain ou bien si nous assisterons au triste spectacle de luttes ethniques ? Combien tragique serait alors une telle ironie, qui verrait une sorte de retour aux années 30 issu des entrailles même d'une pensée de gauche mortifère...

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/attentats-de-paris-requiem-pour-la-174406

  • Face aux nouvelles menaces planétaires, que pèse encore l’armée française ?

    Le gouvernement Hollande semble découvrir les menaces mortelles qui pèsent sur notre pays…
    Avec la disparition de l’URSS et de la menace communiste sur l’Europe, nos politiques, de droite et de gauche, s’étaient délicieusement coulés dans la vision fukuyamienne de la « fin de l’histoire » : paix universelle, règne sans fin d’un marché émancipateur des peuples, mondialisation heureuse, bisounoursisme à tous les étages. Certes, le budget de notre outil de défense croît régulièrement chaque année, mais il s’agit d’une croissance en trompe-l’œil. Depuis 1990, en euros constants, le budget de l’armée a en fait baissé de 20 %. Si l’on observe les 15 meilleures années de cette période en termes de croissance économique, on constate que le PIB français a crû en moyenne de 2,8 % alors que le budget de notre défense n’augmentait quant à lui que de 0,3 %. En 2014, la France ne consacrait plus à son outil de défense que 2,2 % de son budget, un minimum historique, contre 3,5 % pour les États-Unis et 4,5 % pour la Russie.

    Coupes massives dans les effectifs de l’Armée depuis 2008…
    La loi de programmation militaire (LPM), décidée, en 2013 par François Hollande fixait un objectif de 34 500 postes à supprimer entre 2014 et 2019, s’ajoutant aux 45 000 déjà supprimés au cours de la précédente LPM du quinquennat Sarkozy. En tout, une saignée de quelque 80 000 postes. En termes de destruction de notre défense nationale, « Républicains » et socialistes font donc rigoureusement la paire. Dans son livre La Dernière Bataille de France, le général Vincent Desportes se livre à un réquisitoire sans appel.

    Les Français croient être protégés, ils ne le sont plus… Les armées françaises n’ont jamais été aussi fragiles (…) Un avion sur deux ne peut décoller, un navire sur deux ne peut prendre la mer, un char sur deux ne peut plus rouler, quatre hélicoptères Tigre sur cinq ne peuvent prendre l’air.

    Mais en avril dernier, le président Hollande annonçait que 18 500 postes seraient finalement maintenus
    Soit malgré tout un bilan net de 61 500 postes supprimés. Les socialistes se montrent en cela les dignes héritiers du Front populaire de 1936, qui n’avait eu de cesse, trois années avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, de casser notre outil de défense. Souvenons-nous de ce cri du cœur de Léon Blum, le 7 mars 1936, dans le quotidien l’Humanité : « S’il s’agit de détruire l’armée française, j’en suis ! » On connaît la suite…

    http://fr.novopress.info/

  • Le 15 octobre le général de Villiers avait prévenu les élus

    Le 15 octobre, le général de Villiers, chef d'Etat-Major des Armées, était interrogé par la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale. Extraits :

    "[...] Le contexte sécuritaire est marqué par la gravité, l’urgence et la complexité des crises géopolitiques, ainsi que par un niveau de menace inédit depuis de nombreuses années. Ce contexte mouvant conditionne les missions de nos armées, celles d’aujourd’hui et aussi celles de demain. Les menaces augmentent et se rapprochent. Daech au Levant, AQMI au Sahel, Boko Haram au Nigeria : nous n’avons pas le droit de détourner le regard. Demain il sera trop tard ; nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas !

    Pour bien comprendre les ressorts de cette violence, je voudrais vous présenter les quatre lignes de forces qui sont à mes yeux la toile de fond des crises, et qui mettent au défi l’efficacité de nos propres forces.

    Le lien de plus en plus étroit entre sécurité extérieure et sécurité intérieure constitue une première ligne de force. Cette tendance se confirme. Les crises extérieures ont des répercussions directes sur le territoire national et sur l’espace européen : le retour de combattants français à l’étranger et, dans un autre registre, l’ampleur du phénomène des migrants en sont les deux illustrations les plus criantes. Dans tous les cas, les menaces et les défis sont transfrontaliers. Je constate qu’aujourd’hui, certains États se comportent parfois comme des bandes armées alors que certaines bandes armées prétendent constituer des États et agissent comme tels. Les menaces de la force et de la faiblesse décrites dans le Livre blanc de 2013 sur la défense et la sécurité nationale sont toujours présentes, mais la menace du non-droit progresse, à l’image du phénomène Daech. Il y a donc un lien de plus en plus fort entre la défense de l’avant, ce que nous faisons en opérations extérieures, et la sécurité de l’arrière, c’est-à-dire la protection de nos concitoyens sur le théâtre national.

    Le phénomène du terrorisme international dessine une deuxième ligne de force. Incarné par Al-Qaïda, Daech et leurs affidés, il renvoie à la radicalisation djihadiste et répond à une stratégie délibérée : la recherche de la rupture par une surenchère de terreur. Sa propagande, véhiculée par les réseaux sociaux est offensive et de grande « qualité » technique. Son bilan est efficace et, ne nous leurrons pas, elle exerce une attractivité certaine sur une partie de notre propre population, notamment sur notre jeunesse. En cela, elle menace notre société et elle place la violence au cœur de notre démocratie. La menace est sérieuse. Il suffit de regarder quelques faits pour s’en convaincre :2 700 comptes Twitter pro-Daech en langue française relaient la propagande djihadiste, et environ 20 % des combattants dits étrangers, présents aujourd’hui même au Levant, sont francophones, parmi lesquels on dénombre environ cinq cents Français.

    Une troisième ligne de force peut être observée : l’avance technologique, qui nous donnait d’office l’ascendant, se réduit sous l’effet des modes d’action qui visent à la contourner. Ces modes d’action limitent les avantages liés à la technologie. Il s’agit des cyber-attaques, des engins explosifs improvisés, des snipers, des attaques suicides, des actions dans les champs de l’influence et de la perception. Nous les avons affrontés en Afghanistan, au Mali, et maintenant nous les affrontons au Levant.Qui peut dire qu’ils ne viendront pas demain jusqu’à nous ? La technologie reste indispensable, mais elle n’est pas suffisante. Nous réfléchissons à la façon d’adapter nos équipements à cette tendance.

    [...] En agissant au Sahel et au Levant, en y combattant les groupes armés terroristes, en y recueillant des renseignements sur les intentions hostiles de nos ennemis, nous luttons contre l’installation et le développement de sanctuaires à partir desquels ces derniers pourraient venir nous frapper. En agissant au Sahel et au Levant, en contribuant à un environnement plus sûr, nous luttons également contre la misère et la terreur qui poussent des millions d’hommes, de femmes et d’enfants à fuir leurs pays dans l’espoir d’une vie meilleure. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La France doit des excuses au Front national

    Il n’y aurait jamais eu de Bataclan si Jean-Marie Le Pen avait été élu président de la République en 2002.
    François Hollande amorce un virage sécuritaire et la droite applaudit. C’est sans doute une bonne nouvelle, mais d’un genre de bonnes nouvelles dont on ne peut que se lamenter. Car dans l’absolu, donc dans un monde imaginaire, ce que les députés de droite auraient dû faire au Congrès, ce n’est pas applaudir François Hollande, c’est au contraire lui tourner le dos et s’adresser à madame Marion Maréchal-Le Pen pour lui présenter leurs excuses.
    La France doit en effet des excuses au Front national, car c’est bien trente ans de diabolisation du FN qui ont jeté les bases du drame du Bataclan. Petit rappel:
    – Il n’y aurait jamais eu de Bataclan si les flux migratoires, dès 1981, avaient été strictement maîtrisés.
    – Il n’y aurait jamais eu de Bataclan avec 30.000 places de prison supplémentaires.

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  • La France doit des excuses au Front national

    Il n’y aurait jamais eu de Bataclan si Jean-Marie Le Pen avait été élu président de la République en 2002.
    François Hollande amorce un virage sécuritaire et la droite applaudit. C’est sans doute une bonne nouvelle, mais d’un genre de bonnes nouvelles dont on ne peut que se lamenter. Car dans l’absolu, donc dans un monde imaginaire, ce que les députés de droite auraient dû faire au Congrès, ce n’est pas applaudir François Hollande, c’est au contraire lui tourner le dos et s’adresser à madame Marion Maréchal-Le Pen pour lui présenter leurs excuses.
    La France doit en effet des excuses au Front national, car c’est bien trente ans de diabolisation du FN qui ont jeté les bases du drame du Bataclan. Petit rappel:
    – Il n’y aurait jamais eu de Bataclan si les flux migratoires, dès 1981, avaient été strictement maîtrisés.
    – Il n’y aurait jamais eu de Bataclan avec 30.000 places de prison supplémentaires.

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  • Thuram : « Les attentats de Paris ? C’est la faute de Morano et Marine Le Pen »

    Les journalistes italiens sont aussi tristement prévisibles que les Français. Mardi 17 novembre, quand les animateurs de l’émission « Un giorno da pecora », sur Radio Rai 2, ont cherché un invité exceptionnel pour commenter la tuerie islamiste de Paris, qui croyez-vous qu’ils aient choisi ? Mais Lilian Thuram bien sûr ! Banalités et politiquement correct garantis – sans parler de la grammaire, que la chaîne a silencieusement corrigée dans la transcription « améliorée » mise en ligne.

    Comme il se doit, les mots « musulman » et même « islamiste » ne sont pas employés une seule fois dans tout l’entretien. De clandestins, même rebaptisés « migrants », il n’est pas non plus question. Les journalistes et Thuram affirment à l’unisson que ce sont « de jeunes Français qui tirent et font des attentats contre d’autres Français ».
    Dès la première question, le phare de la pensée antiraciste a déployé toute sa subtilité. Les journalistes : « Lilian Thuram, selon vous, il y a eu une erreur des services secrets français ? » (Pourquoi des services secrets, du reste, et pas des politiciens français ?) Réponse : « Je pense qu’il est très difficile de contrôler toutes les personnes qui sont dangereuses. Je crois que ce n’est pas le moment de chercher s’il y a eu des difficultés [sic] ou non. La chose la plus importante est de réfléchir au fait que les choses peuvent changer avec le temps ».

    En 1998, explique Thuram, « la victoire de l’équipe de France de football avait été le plus grand symbole d’intégration. Après 1998, les hommes politiques et certains journalistes ont joué sur le fait qu’il fallait un discours de non-fraternité. Par exemple, en France très récemment, il y a une femme politique qui est allée à la télévision pour dire que la France était un pays de race blanche et judéo-chrétien. Alors cela veut dire que les personnes qui ne sont pas de couleur blanche, ou pas catholiques et juives, sont disqualifiées » [la transcription de la RAI corrige « judéo-chrétien » en « chrétien » et supprime la mention des juifs]

    La journaliste italienne, qui a apparemment compris qu’il s’agissait de Marine Le Pen : « Ce que dit Marine Le Pen te fait peur ? »
    – Thuram : « Mais bien sûr, elle me fait peur, parce qu’elle nous porte la violence [la transcription de la RAI corrige en “parce que les divisions portent à la violence”]. Quand tu crées des divisions dans ta communauté, cela finit toujours par… Les personnes qui créent une division dans la communauté sont dangereuses. Parce que, vois, ces jeunes qui écoutent ce discours du terrorisme, la première chose qu’ils leur disent, c’est : “Voyez, vous n’êtes pas Français. Vous le savez bien ; tout le monde dit que vous n’êtes pas Français.” Toutes les personnes qui jouent le jeu de la non-solidarité à l’intérieur de la société sont dangereuses parce que, à la fin, quand tu tiens ce discours, cela finit par la violence. »

    Selon Thuram, c’est du reste pour cela qu’il avait refusé quand Sarkozy lui avait proposé d’être ministre. « Parce que je crois que la politique de M. Sarkozy est une politique qui n’aide pas à la solidarité entre les personnes. Je crois que les discours qui portent les gens à penser qu’il y a des groupes différents en France, qu’il y a eux et qu’il y a nous, je crois que ce discours n’est pas très intelligent en ce moment. Je crois qu’il faut porter une réflexion sur l’égalité, sur le vivre-Ensemble, sur le respect entre nous. »

    Une pensée d’une puissance originalité, on vous le disait.

    http://fr.novopress.info/195272/thuram-les-attentats-paris-cest-faute-morano-marine-pen/

  • Natacha Polony : « On a refusé de combattre le salafisme dans les banlieues »

    Suite aux attentats du 13 novembre, Natacha Polony s’indigne que l’on ait « refusé de combattre le salafisme qui grignotait les banlieues, par peur de stigmatiser l’ensemble des musulmans. »
    Elle prend soin de préciser qu’il existe une multitude de lectures du Coran, dont la plupart ne sont pas violentes, mais qu’elles sont combattues notamment par le Qatar qui finance partout dans le monde des mosquées salafistes.

    http://fr.novopress.info/

     

  • BISTRO LIBERTES SPECIAL ATTENTAT AVEC LE CRIMINOLOGUE XAVIER RAUFER

  • SOS Racisme considère les attentats comme des faits divers : demande de dissolution

    Gérard Dezempte – Maire de Charvieu-Chavagneux et Conseiller Départemental de l'ISERE, écrit dans un communiqué :

    "Nous venons d'apprendre que SOS RACISME venait de déposer une requête devant le Tribunal Administratif de GRENOBLE à l'encontre de notre délibération du 8 septembre 2015 par laquelle nous émettions le souhait d'accueillir une famille de réfugiés chrétiens.

    Dans la requête à l'encontre de ladite délibération, SOS Racisme se fonde sur les motifs de notre délibération, que je rappelle ici :

    "les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d'autrui ; qu'ils n'attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu'ils n'abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu'ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron comme nous l'avons vu à quelques kilomètres de notre commune".

    A cette phrase, nous pourrions d'ailleurs malheureusement rajouter, "Ils ne commettent pas des assassinats de masse à Paris, provoquant la mort de plus de 100 personnes".

    S'appuyant sur cela, SOS RACISME OSE ECRIRE DANS SA REQUETE:

    "A cet égard, la référence faite à certains faits divers, qui ont récemment ébranlé notre société, démontre la volonté de la commune et du maire de stigmatiser la communauté musulmane, de créer des amalgames et d'attiser la haine entre les différentes cultures".

    Outre le procès d'intention qui nous est fait et auquel je ne répondrai pas car ma sensibilité face aux insultes n'a aucune importance face à la gravité de la situation, je tiens à ce que mes concitoyens prennent la mesure de l'indécence et de la gravité des propos tenus par SOS RACISME.

    En réalité, SOS RACISME est une association d'idéologues irresponsables, jouant avec la souffrance du peuple français.Elle se permet d'écrire que les attaques commises par les jihadistes ne sont que des faits divers qui serviraient soi-disant à des élus pour stigmatiser les musulmans. Autrement dit, la pseudo-stigmatisation est plus grave, selon SOS RACISME, que l'assassinat programmé de centaines de Français ! Rappelons que le Gouvernement lui-même qualifie très justement ces attentats d'actes de guerre, et que François HOLLANDE lui-même ira rendre un hommage national aux victimes le vendredi 27 novembre aux Invalides. C'est dire à quel point SOS RACISME fait dans le scandale !

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Attentats de Paris : pour Houellebecq, la classe politique est discrédité et c’est légitime !

    Michel Houellebecq fait la Une du «Corriere Della Sera» et l’écrivain n’y va pas de main morte. Revenant sur les attentats du 13 novembre, il dénonce l’échec de la classe politique : «J’accuse Hollande et je défends les Français.»

    Michel Houellebecq déclare notamment :

    Il est assez improbable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de chef de l’Etat, de même que le débile mental qui accomplit les fonctions de Premier ministre, pour ne pas citer les ténors de l’opposition (LOL), se tirent honorablement de cette situation.

    Il accuse
    Il prône enfin le recours à une vraie démocratie directe :

    Le discrédit qui frappe aujourd’hui l’ensemble de la classe politique est non seulement généralisé mais légitime. Et il me semble que la seule solution qui nous reste serait de nous diriger lentement vers l’unique forme de démocratie réelle, je veux dire la démocratie directe.

    http://fr.novopress.info/195248/attentats-paris-houellebecq-denonce-discredit-frappe-lensemble-classe-politique/