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international - Page 1154

  • JT du 10-04-2015 avec Eric Letty et Guillaume de Prémare (Résistance au meilleur des mondes)

  • Limitation de l'avortement : en Oklahoma aussi

    Lu sur Gènéthique :

    "Le lendemain du jour où l'Etat du Kansas a, pour la première fois aux Etats-Unis, interdit l'avortement au cours du second trimestre, les chambres de l’Etat voisin, l'Oklahoma, ont voté une loi identique.

    Le Sénat vient de voter le Dismemberment Abortion Act, du nom de la procédure de démembrement du fœtus pour un avortement après 12 semaines de grossesse.

    Pour que cette loi soit effective, le Gouverneur Mary Fallin doit la signer, ce qui devrait advenir sans difficulté puisqu'elle s'est montrée favorable aux restrictions relatives à l'IVG."

    Pendant que la France cherche par tous les moyens à banaliser le crime de l'avortement, les Etats pro-vie des Etats-Unis cherchent par tous les moyens à le limiter.

    Michel Janva

  • États-Unis : Face aux détracteurs du gaz de schiste, les géants de l’énergie ripostent

    Aux États-Unis, comme en Europe, l’exploitation du gaz de schiste suscite le débat. Ses partisans veulent accélérer son exploitation, potentiellement génératrice de croissance économique.

    Mais ses détracteurs dénoncent le procédé de fracturation hydraulique ou “fracking” qui consiste à aller chercher le gaz sous la terre à l’aide d’explosifs et de produits chimiques. Un procédé néfaste pour l’environnement.

    Dans le Colorado, les habitants de sont mobilisés pour faire interdire ce qu’ils appellent le “fracking” dans plusieurs villes, mais les géants de l’énergie contre-attaquent.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • "L'esprit du 11 janvier", feu de paille à géométrie variable, est mort à Garissa

    A lire dans le Nouvel Obs (photo : première liste des victimes) : 

    "C’est un mot d’ordre comme il en naît chaque jour des milliers sur les réseaux sociaux : #147notjustanumber. Dix-huit caractères en forme de bilan pour dénoncer la barbarie qui vient de frapper le Kenya. Dix-huit caractères pour rappeler que, au-delà du nombre, il y avait des vies, celles de jeunes hommes et de jeunes femmes. Dix-huit caractères, enfin, pour s’étonner de la faible mobilisation, pour ne pas dire la relative indifférence, avec laquelle cette tragédie a été commentée dans les chancelleries comme dans les médias.

    Lancé au lendemain du massacre qui a frappé les étudiants de l’université de Garissa la semaine dernière, ce mot d’ordre nous interpelle autant qu’il nous ébranle. Le monde aurait-il à ce point manqué de compassion et de solidarité ? Serions-nous coupables d’indignation sélective ? D’une émotion à géométrie variable en fonction des kilomètres qui nous séparent du massacre ou, pire, de la nationalité des victimes ?

    Ce jour-là, sur le campus de l’université de Garissa, les terroristes sont arrivés à l’aube. Ils ont encerclé les dortoirs, réveillé les étudiants à coups de crosses et de cris, avant de procéder à un tri aussi méthodique que macabre. D’un côté les musulmans, de l’autre les chrétiens. Aux premiers la vie sauve, aux seconds une balle. Et pour toute une population, le choc et l’effroi (...)

    Les valeurs que ces terroristes ont prises pour cible sont universelles. Au-delà des considérations géopolitiques locales, c’est donc un avertissement à la planète tout entière qu’ont voulu lancer les shebabs sur le campus de Garissa. Et pourtant. Il n’y a pas eu de marche ni de veillée spectaculaires pour célébrer la mémoire des victimes. Les télévisions et les sites d’information, toujours prompts à lancer des éditions spéciales, ont tardé à réagir, c’est vrai. Quant aux réactions officielles, elles ont été aussi formelles que lapidaires. Qu’il paraît loin, l’incroyable sursaut des opinions occidentales qui avait suivi les attentats de "Charlie Hebdo". On savait l’esprit du 11 janvier fragile. Il s’est évanoui en deux mois. Oubliant derrière le nombre, les ombres de Garissa".

    Lahire

  • Gollnisch sur France info

    Bruno Gollnisch  intervenait  hier soir sur France Info, questionné sur l’actualité « brûlante » du Front National

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  • Le casse-tête de la croissance

    Le monde est confronté à un dilemme majeur. Si une croissance économique rapide, comme celle des 50 dernières années, est essentielle au développement, nous savons aussi aujourd’hui qu’elle peut avoir des conséquences néfastes, en particulier pour l’environnement. Comment pouvons-nous équilibrer les impératifs de la croissance et du développement avec la nécessité de garantir la durabilité ?

    La croissance sans précédent du revenu par habitant au cours des vingt dernières années a sorti plus d’un milliard de personnes de l’extrême pauvreté. Dans les pays en développement, l’espérance de vie a augmenté de 20 ans depuis le milieu des années 1970 et le taux d’analphabétisme des adultes a été réduit de moitié environ ces 30 dernières années.

    Mais cette croissance économique rapide a exercé d’énormes pressions sur l’environnement. Elle a de plus été accompagnée d’inégalités croissantes des revenus qui ont aujourd’hui atteint des niveaux historiques dans plusieurs pays (même si entre les pays mêmes, ces inégalités se sont atténuées). Dans ce contexte, l’on pourrait défendre l’idée qu’une croissance plus lente serait bénéfique pour le monde.

    Dans ce cas, la solution est en vue. Selon un nouveau rapport publié par le McKinsey Global Institute (MGI), le vieillissement démographique et la baisse du taux de fertilité dans plusieurs régions du monde pourraient considérablement freiner la croissance mondiale au cours du prochain demi siècle.
    En fait, même si la productivité augmentait au même rythme que ces cinquante dernières années, la croissance mondiale déclinerait de 40 pour cent, soit bien en-dessous du taux de croissance anémique des cinq dernières années. La croissance de l’emploi devrait également se ralentir considérablement. En conséquence, même compte tenu du ralentissement de la croissance démographique, la croissance du revenu par habitant déclinerait de 19 pour cent environ.

    Le PIB mondial n’en serait pas moins multiplié par trois et le revenu par habitant par deux au cours des 50 prochaines années. Mais ce taux de croissance à long terme constitue une rupture avec la multiplication par six du PIB et de presque par trois du revenu par habitant ces cinquante dernières années.

    Malgré ses avantages potentiels, en particulier pour l’environnement, ce ralentissement imminent de la croissance comporte des risques importants. Si la croissance n’est pas une fin en soi, elle permet de réaliser un large éventail d’objectifs sociétaux, notamment la création de possibilités économiques et d’emploi pour des millions d’individus pauvres et vulnérables, et de fournir des biens publics, tels l’éducation, les soins de santé et les retraites.

    Comment faire en sorte que ces impératifs soient concrétisés, malgré les contraintes démographiques et environnementales ? La première étape est d’assurer une croissance économique au moyen de gains de productivité.

    La nécessaire accélération de la croissance de la productivité – de 80 pour cent pour maintenir la croissance du PIB global et de 22 pour cent pour maintenir le revenu par habitant aux taux du dernier demi siècle – paraît presque irréalisable. Mais sur la base d’études de cas dans cinq secteurs économiques, le rapport du MGI conclu que, tout en étant « un défi majeur », il est possible d’y parvenir, sans tabler sur des avancées technologiques imprévues.

    Les trois quarts de cet accroissement de la productivité pourraient provenir d’améliorations de « rattrapage ». Les pays devraient mettre en œuvre diverses mesures –  dont la modernisation du secteur du commerce de détail, la consolidation de la construction automobile dans un nombre réduit d’usines plus grandes, une meilleure efficacité des soins de santé et la réduction du gaspillage dans le conditionnement alimentaire – qui ont déjà fait leur preuve.

    Le quart restant proviendrait d’innovations technologiques, opérationnelles et commerciales – avec, par exemple, le développement de nouvelles semences pour accroître les rendements agricoles, l’utilisation de nouveaux matériaux (dont les matériaux composites de fibres de carbone) pour construire des voitures et des avions plus légers et plus solides, ou la numérisation des dossiers médicaux.

    Une autre avenue de croissance se présente avec la valorisation de l’emploi et de la productivité des femmes. Aujourd’hui, près de la moitié seulement des femmes en âge de travailler sont employées. Elles ne gagnent que les trois quarts de la rémunération des hommes à travail égal, et sont surreprésentées dans les emplois informels, temporaires et à faible productivité.

    Le MGI estime qu’une meilleure intégration des femmes à la population active pourrait se traduire par une croissance potentielle de la main d’œuvre de près de 60 pour cent au cours du prochain demi siècle.

    Pour réaliser ce potentiel, des efforts devront être consentis à la fois par  les gouvernements et les employeurs pour éradiquer les pratiques discriminatoires qui entravent l’embauche, la rétention et la promotion des femmes. Des politiques de soutien financières, fiscales et familiales seront également nécessaires pour aider les salariées à trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie de famille.

    Dans le même temps, afin d’atténuer les répercussions environnementales d’une croissance rapide constante, les pays doivent grandement améliorer l’efficacité des ressources. Le MGI et d’autres études ont identifié de nombreuses occasions de croissance, responsables au plan écologique, issues d’une utilisation plus intelligente de ressources limitées.

    Prenons par exemple l’amélioration de l’efficacité énergétique, qui pourrait réduire de moitié la demande énergétique prévue entre aujourd’hui et 2020. Comme l’a démontré la Californie – la huitième économie mondiale – des normes strictes d’efficacité énergétique peuvent être bénéfiques à la fois pour la croissance et l’emploi.

    En fait, ces politiques ont permis à la Californie de maintenir une demande énergétique constante par habitant ces trente dernières années – alors qu’elle augmentait de 50 pour cent dans le reste des États-Unis – sans compromettre la croissance.

    Il y a de très bons arguments, du point de vue des entreprises comme des consommateurs, en faveur d’une meilleure productivité des ressources puisqu’elle peut se traduire par des économies de coût substantielles. Heureusement, les politiques qui sous-tendent ces objectifs rallient une adhésion de plus en plus grande, à la fois dans les pays en développement et les pays avancés.

    Même si une plus grande participation des femmes à la vie active et une croissance de la productivité liée à une utilisation efficace des ressources permettent des taux élevés de croissance, un problème majeur persiste : l’inégalité des revenus. En fait, il n’existe pas de relation simple entre la croissance et l’inégalité des revenus ; les inégalités vont croissants à la fois dans les économies développées à faible croissance et dans les économies émergentes à croissance rapide.

    Selon l’économiste Français Thomas Pikkety, l’inégalité des revenus augmente lorsque le rendement du capital excède la croissance économique, signifiant qu’une croissance économique plus rapide réduirait de manière inhérente les inégalités. Utilisant une autre approche, des économistes du Fonds monétaire international trouvent également une relation positive entre une moindre inégalité des revenus et une croissance plus rapide, concluant qu’une politique de redistribution des revenus peut encourager une croissance plus rapide et plus durable.

    La croissance reste importante. Alors que le vent arrière démographique se transforme en un vent contraire et que les problèmes environnementaux sont chaque jour plus évidents, les entreprises et les gouvernements doivent soigneusement réfléchir à la manière d’améliorer l’efficacité des ressources tout en encourageant une croissance économique plus inclusive.

    Project Syndicate

    http://fortune.fdesouche.com/379763-le-casse-tete-de-la-croissance#more-379763

  • Irak: l’opération de libération d’alAnabar a commencé..

    Baptisée «la grande opération de libération d’Al-Anbar», la libération d'al-Anbar a bel et bien commencé, enregistrant au cours de son premier jour, la libération de deux régions , a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

    Le Président du Conseil provincial d’Al-Anbar, Sabah al-Karhout, a annoncé, que "les forces armées irakiennes et les tribus ont réussi à libérer deux régions, dans l’Est d’Al-Ramadi".

    Dans un entretien avec le site d'information irakien, Al-Sumariya News, il a souligné : «après le lancement de la grande opération militaire pour la libération d’Al-Anbar, les forces de sécurité, ont réussi à libérer des mains de Daesh, les régions d’Al-Sajjariya et d’Al-Falahat, situées dans l’Est d’Al-Ramadi».

    Et d'ajouter : "lors de cette opération, des dizaines de terroristes takfiristes ont été tués et blessés et les forces de sécurité poursuient leur opération, jusqu’à la libération entière de la province d’Al-Anbar".

    Cette opération, a débuté, ce mercredi, avec plus de dix mille forces tribales qui coopèrent avec les forces armées irakiennes.

    Selon alAlam, , citant un de chefs tribaux, Azhar almollah Khodr, " les forces irakiennes avançent sur deux axes pour la libération de la région alHamadiyah, à l'est d'al-Ramadi".

    Khodr a affirmé que "le premier axe est le pont alyabane et le second axe est Nazim altherthar."

    Pour sa part, le commandant de l’opération d’Al-Anbar , Qassem Al-Mohammadi, a confirmé que " cette opération a commencé de la région d’Al-Sajjariya et se poursuivra jusqu’à la libération complète de la province d’Al-Anbar, ajoutant que " les forces armées sont résolues à chasser les terroristes d’Al-Anbar et à la nettoyer de la présence des daechistes », a affirmé Qassem Al-Mohammadi.

    La chaîne d’information Al-Mayadeen a annoncé que "les forces de sécurité, les tribus en Irak avaient libéré deux régions dans l’Est d’Al-Ramadi, dans le cadre de la grande opération d’Al-Anbar".

    Azal al-Fahdawi, membre du Conseil provincial d’Al-Anbar a déclaré, que "la mise en condition de combat et l'armement de 10 mille forces nomades et tribales ont débuté et participeront dans la libération de la province d’Al-Anbar d du groupe terroriste de Daech, aux côtés des forces de sécurité irakiennes.

    "L’armée irakienne a commencé, aujourd’hui, dans la base d’Al-Habbaniyah à armer 10 mille combattants nomades, sous forme de forces volontaires populaires dans la province d’Al-Anbar » a indiqué ce membre du Conseil provincial d’Al-Anbar. L’armée irakienne fournit des armes légères et semi-lourdes, des munitions et d'autres équipements à la disposition des forces volontaires.

    Le Premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi, s’est rendu dans cette province en vue d’examiner de près le processus de cette opération et de s’entretenir avec les commandants sur place .

    source : Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuklVuFuVAQzrRvEPz.shtml

  • Il y avait ceux qui triaient les juifs et maintenant ceux qui trient les chrétiens

    Lors de son déplacement à la Maison d'Izieu, mémorial d'enfants juifs, François Hollande a évoqué les massacres en cours sans prononcer une seule fois le terme "chrétien", comme le rapporte Minute :

    "[...] Comme il sentait bien qu’on ne lui pardonnerait pas de ne pas faire d’allusion à ce qui venait de se passer au Kenya, il tentât sans aller jusqu’à la profanation, c’est-à-dire sans aller jusqu’à dire que les 44 d’Izieu s’étaient faits 148 en arrivant à Garissa, de prononcer le discours moral, celui du « vivre ensemble » comme on disait alors dans un pays tout entier engagé – du moins à son sommet – dans un combat sans merci contre l’« exclusion »: « La barbarie n’a pas d’âge, pas de couleur. » Ou encore: « Au Kenya, il y a quelques jours, 150 étudiants ont été massacrés par des fanatiques. » Puis, élargissant le propos car il était chef d’Etat et se devait d’avoir une vision globale: « En Syrie, en Irak, des hommes, des femmes, des enfants sont pourchassés pour leur religion, leurs traditions. » Ne jamais nommer l’ennemi, ne jamais désigner le bourreau, c’est ce à quoi il s’était efforcé et il y avait parfaitement réussi. Pas une seule fois il n’avait prononcé le mot chrétien, pas une seule fois non plus le mot musulman. On avait compris que des hommes en avaient maltraité d’autres mais c’est tout. Qu’il y avait des fanatiques, mais des fanatiques de rien, ce qui devait être quelque chose comme des nihilistes. Quelques jours plus tôt, le 2 avril, après que le monde entier avait appris que 148 étudiants chrétiens avaient été massacrés par des musulmans sur le campus de l’université de Garissa, au Kenya, il avait fait rédiger un communiqué qui était un modèle de nuance, on veut dire de lâcheté: « Le président de la République exprime sa solidarité avec le peuple kenyan qui doit faire face au terrorisme le plus abject, celui qui s’attaque à la jeunesse, au savoir et à l’éducation. » Il y avait presque un mensonge par mot. Par omission délibérée. Le « terrorisme le plus abject » cachait le terrorisme islamique – puisqu’on ne pouvait plus parler de terrorisme musulman sans encourir les foudres judiciaires – et les cibles n’étaient ni la jeunesse, ni le savoir ni l’éducation mais les chrétiens. Islamistes 148 – Chrétiens 0. Dit comme ça, ça aurait eu un autre effet [...].

    Et de toute façon, l’ennemi, s’il fallait en désigner un durablement de génération en génération, c’était l’idéologie qui avait tué à Izieu, qui avait tué à Auschwitz où il s’était rendu un peu plus tôt pour le 70e anniversaire de la libération du camp – au moins là le compte était-il rond – et qui tuerait encore demain, jusqu’en France, si… suivez mon regard. « Dans notre civilisation de l’image et de l’information continue, poursuivit-il pour justifier un peu plus son déplacement, les lieux de mémoire et les outils qu’ils proposent sont aussi une indispensable école du discernement et du rappel aux faits historiques face à toutes les falsifications. » [...]

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html