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international - Page 812

  • [Toulouse] Lionel Rondouin - Le mondialisme un projet marchand

  • Racisme anti-Blancs en Afrique du Sud – Le parlement exproprie sans compensation les fermiers blancs

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    Afrique du Sud – Le Parlement sud-africain a donné mardi le coup d’envoi d’une réforme de la Constitution autorisant l’expropriation des fermiers blancs sans compensation. Leurs terres seront redistribuées à des noirs, comme cela avait été le cas au Zimbabwe.

    A une très large majorité, les députés sud-africains ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l’article 25 de la la loi fondamentale d’Afrique du Sud.

    Ce texte était défendu par le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) Julius Malema, résolument anti-Blancs.

    « Le temps de la réconciliation est fini. L’heure de la justice a sonné », a lancé M. Malema dans l’hémicycle parlementaire.

    Près d’un quart de siècle après la chute de l’apartheid, les fermiers blancs restent en première ligne des cibles du racisme anti-Blancs dont les médias européens ne parlent jamais.

    Si l’agriculture est resté jusqu’ici largement aux mains des Blancs, qui détiennent encore 73% des terres contre 85% à la fin de l’apartheid, c’est que les exemples abondent de nouveaux propriétaires noirs qui se montrent rapidement incapables de faire fonctionner correctement les fermes qu’ils acquièrent.

    Mais malgré cette réalité, depuis plusieurs années se développe un discours idéologique foncièrement raciste à l’encontre des Blancs.

    Ce racisme anti-Blancs est notamment entretenu par M. Malema qui exhorte régulièrement ses troupes à « s’emparer des terres » des Blancs. Ces propos lui ont valu de nombreuses poursuites devant les tribunaux pour « incitation à l’effraction ». Mais il n’a bien sûr jamais été condamné par les tribunaux post-apartheid.

    Au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe a lancé dans les années 2000 une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs. Elle a plongé le pays dans une crise économique dont il ne s’est toujours pas relevé.

    Au parlement sud-africain, le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), s’est elle opposée à la réforme, estimant qu’elle « met sérieusement en danger l’économie nationale »

    http://www.medias-presse.info/racisme-anti-blancs-en-afrique-du-sud-le-parlement-exproprie-sans-compensation-les-fermiers-blancs/88111/

  • Le pire est peut-être à venir

    par Louis-Joseph Delanglade

    Poussée de fièvre compassionnelle la semaine dernière, provoquée par la reprise des bombardements de l’aviation syrienne sur les dernières enclaves tenues par des insurgés islamistes, notamment celle de la Ghouta à l’est de Damas.

    Toute la semaine, le « machin » n’aura brui que de cela, la Suède et le Koweit, attelage improbable, ayant donc présenté devant le Conseil de sécurité de l’ONU une motion en faveur d’un cessez-le-feu « humanitaire ». Mardi 20 février, M. Le Drian, ministre des Affaires étrangères, qu’on avait pu juger relativement convenable dans son précédent ministère de la Défense, a alerté la représentation nationale sur la situation en Syrie, allant jusqu’à affirmer que « le pire est devant nous ». Et la France d’enfourcher ce cheval de bataille, M. Macron lui-même prenant l’initiative de co-signer avec Mme Merkel (cela peut aider) une lettre demandant à M. Poutine de ne pas opposer son veto.

    M. Assad cherche, et c’est bien légitime, à rétablir l’autorité de l’Etat syrien sur la totalité d’un territoire aux frontières internationales dûment reconnues. On lui reproche sa brutalité mais les derniers islamistes de la Ghouta méritent-ils mieux ? Quant aux civils, ils sont malheureusement les victimes désignées de toutes les guerres : croit-on - pour s’en tenir à l’exemple bien commode d’une guerre mondiale, la seconde, où le bien est censé avoir triomphé du mal - que l’Armée rouge en Prusse orientale ou les Américains dans le Pacifique l’ont emporté sans d’énormes massacres de populations civiles ? Ce n’est pas du cynisme, c’est un constat, personne n’empêchant d’ailleurs Suède et Koweit de se faire en l’occurrence les avocats des civils syriens. 

    Ceux qui soutiennent directement la Syrie ont le mérite de la clarté. L’Iran, perse et chiite défend un allié naturel, dont la stabilité retrouvée lui permettrait de s’imposer dans la région. La Russie, trop vite enterrée par médias et diplomates occidentaux, fait son retour sur la scène mondiale en cherchant à se ré-approprier son pré carré proche-oriental. En face, c’est plus confus. Concernant les Américains, une seule chose paraît sûre : leurs liens avec Israël et, à un moindre degré, l’Arabie séoudite. Avec leurs alliés turcs, les choses se compliquent : désormais, la diplomatie et les actions militaires de la Turquie sunnite sont essentiellement motivées par  le danger sécessionniste kurde. Alliée des Américains, la Turquie est leur ennemie par Kurdes interposés. 

    Dans cet imbroglio, la France est présente militairement. Il s’agissait de combattre jusqu’à son éradication l’Etat islamique. La disparition quasiment assurée de celui-ci souligne désormais la nécessité d’une politique étrangère cohérente. M. Le Drian affirme (Libération, 23 février) que « ce qui compte, c’est de gagner la paix en Syrie aujourd’hui », en privilégiant l’humanitaire et le diplomatique.  Soit, mais il faudrait donc, sauf à se limiter à des bouffées de compassion dignes du Koweit et de la Suède, rétablir le dialogue avec Damas et, mieux, le lien diplomatique. Il en est grand temps car déjà se profile un embrasement régional d’une autre dimension, l’Iran se manifestant sur deux fronts, par le renforcement de sa zone d’influence sur les frontières libano-israélienne et syro-israélienne et par son soutien actif aux insurgés chiites du Yémen. M. Le Drian, et c’est une bonne chose,  doit se rendre à Moscou le 27 février et à Téhéran le 5 mars. Pour que la paix en Syrie se gagne avec la France, il lui faudrait aussi rétablir un contact direct avec son homologue syrien. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • 40 Days for Life : plus de 100 bébés sauvés de l'avortement

    6a00d83451619c69e201bb09f6c34a970d-250wi.jpgLe cap symbolique des 100 bébés sauvés de l'avortement a été franchi le lundi 26 février.

    Nous vous invitons à rejoindre cette chaîne de prière “de l’arrière” à tout moment : signalez que vous voulez y participer en confirmant votre adhésion à daniel.hamiche@gmail.com qui coordonne depuis des années cette chaîne de prière.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Donald Trump veut un Planning familial sans avortement

    De Jeanne Smits sur RITV :

    6a00d83451619c69e201b7c9538e3c970b-800wi.jpg"Le département de la santé de l’administration Trump vient d’annoncer la mise en place d’une nouvelle ligne budgétaire de 260 millions de dollars pour financer les organismes de planning familial qui ne fournissent pas d’avortement – mais qui proposent entre autres des moyens de contraception « artificielle ». Les modalités de cette subvention excluent de facto la fédération américaine du Planned Parenthood, principal pourvoyeur d’avortements aux Etats-Unis.

    En cela c’est une bonne nouvelle, signe de la volonté effective de Donald Trump de ne plus participer au financement public de l’avortement. Le plan prévoit notamment de faciliter l’accès à ces subventions de la part d’organismes éligibles en limitant le nombre de dossiers à déposer même en cas de fourniture de services dans plusieurs zones géographiques des Etats-Unis.

    Les organismes concernés sont ceux qui fournissent un « éventail large » d’informations, de formations et de conseils relatifs à la planification familiale, l’aide aux couples infertiles et la formation à la régulation naturelle des naissances. [...]

    Reste la question fondamentale, cependant : la contribution de l’Etat à la fourniture de la contraception en tant que telle, qui empêche activement la conception d’un nouvel être humain, n’est en réalité pas plus « éthique » que le remboursement de l’avortement – qui détruit une vie humaine au lieu de l’empêcher délibérément d’exister, deux grands maux. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un Américain sur deux approuve la politique de Donald Trump – plus que pour Obama à la même période

    Selon un sondage de Rasmussen Reports, 50% des Américains approuvent l’action de leur président. Il s’agit d’une embellie pour Donald Trump, dont le taux d’opinions favorables dépasse celui de son prédécesseur à la même période.

    Selon l’institut de sondages Rasmussen Reports, 50% des électeurs américains approuvent l’action de Donald Trump, au 23 février 2018. En revanche, 49% des personnes interrogées désapprouvent la politique du 45e président des Etats-Unis.

    Il s’agit du meilleur taux d’opinions favorables du chef d’Etat américain depuis un sondage similaire de juin 2017 (50%, le 16 juin), mais aussi d’un score supérieur à celui de Barack Obama à cette période de la présidence, celui-ci n’obtenant que 45% d’opinions favorables alors.

     
    Voir l'image sur Twitter 
    Par ailleurs, selon le sondage de Rasmussen Reports du 23 février, un peu plus de la moitié du panel interrogé considère que les Etats-Unis interfèrent dans les élections à l’étranger et 79% des sondés qui utilisent fréquemment les médias sociaux, jugent que leurs opinions politiques ne sont pas significativement influencées par ces mêmes réseaux. Pour 40% d’entre eux, les réseaux sociaux n’ont même aucune influence sur leurs choix électoraux…

    Source RT

    https://www.patriote.info/actualite/international/un-americain-sur-deux-approuve-la-politique-de-donald-trump-plus-que-pour-obama-la-meme-periode/

  • Marion Maréchal-Le Pen au forum du conservatisme américain, par Christian Daisug

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    9058-20180224.jpg« Je ne suis pas choquée quand j’entends le président Donald Trump répéter dans tous ses discours le slogan qui lui a permis de vaincre : “America First – l’Amérique d’abord” », a déclaré jeudi après-midi Marion Maréchal-Le Pen à la tribune du forum annuel de l’American Conservative Union. « Non seulement je ne suis pas choquée, mais je souhaiterais que les peuples de toutes les nations ne se sentent pas honteux lorsqu’ils tiennent compte d’abord de leurs propres intérêts. America First pour le peuple américain, Britain First pour le peuple britannique, France First pour le peuple français. » Après avoir noté que la liberté était un cadeau précieux (« liberté de parole, liberté de conscience »), Marion Maréchal-Le Pen souligna que la France n’était plus libre. « Plus libre, dit-elle, de choisir sa politique, son économie, son immigration ni même sa diplomatie. » A noter aussi son attaque répétée de l’Union européenne et de la dictature de Bruxelles, qui permit à l’icône du Front national une cinglante condamnation à la fois de la peste libérale et du choléra socialiste. « On doit s’en libérer », lança-t-elle. « Un immense défi. Mais il ne faut jamais douter de la ténacité d’un peuple. »

    Une nouvelle bataille pour la liberté

    Avec sa longue chevelure en cascade, son charme naturel pétillant à chaque mot, sa façon subtile de distiller son accent hexagonal, celle qui entra au Palais-Bourbon à 22 ans évoqua la longue alliance entre la France et les Etats-Unis, non seulement lors de la guerre d’indépendance mais aussi pendant les deux conflits mondiaux. « De nouveau, poursuit-elle, nos deux pays se trouvent côte à côte pour une autre bataille dont la liberté est l’enjeu. » Bataille contre la destruction des identités nationales, bataille contre le nivellement mondial, bataille contre le bureaucratisme internationaliste. « La France devrait suivre Trump », a remarqué Marion Maréchal-Le Pen. « Le retour au pays vrai est la seule voie. Lorsque l’on donne au peuple l’occasion de retrouver son pays, il la saisit toujours. La preuve. Nous avons un immense héritage à conserver. C’est notre devoir et notre salut. » Reprenant souffle après des tonnerres d’applaudissements, l’ex-député du Vaucluse se mit en scène en ironisant sur l’accueil glacial que lui ont réservé de rares journaux. « Hier, dit-elle, j’étais fasciste. Aujourd’hui, je suis socialiste… Qu’importe. L’essentiel est l’honneur que vous me faites d’ajouter ma voix à celle du patriotisme américain. »

    Face à l’islam

    Le patriotisme face à ses ennemis. Surtout l’islam. Expliquant comment les attaques constantes de la culture française par l’Union européenne ont laissé la nation désemparée et sans résistance, Marion Maréchal-Le Pen a décrit la confusion de sa propre génération : « Comme beaucoup de jeunes de mon pays, je refuse sa standardisation et souhaite sa survie. Mais trop de jeunes sont dissuadés de protéger ce qu’ils ont en commun. De le protéger et de l’aimer. Ils subissent un véritable lavage de cerveau. On les culpabilise. Ils finissent par avoir honte de leur pays. Le résultat est le développement d’une société islamiste en France. Après 40 ans d’immigration de masse, de pressions subversives et de politiquement correct, la France est en train de passer du statut de fille aînée de l’Eglise catholique à celui de petite nièce de l’islam. Contrairement à ce que l’on croit, le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce n’est déjà plus la France qu’ont connue nos grands-parents. » Secouant très vite ce nuage de pessimisme, Marion Maréchal-Le Pen rebondit en parlant de nouveau de ce qu’elle représente le mieux : la jeunesse, c’est-à-dire l’avenir.

    Une jeunesse décidée

    « Les conservateurs – clin d’œil à l’assistance – ne restent pas inactifs », a enchaîné Marion Maréchal-Le Pen. « Je suis venue ici pour vous dire qu’il existe aujourd’hui en Europe une jeunesse décidée à se battre. Une jeunesse qui croit à l’importance du travail, à la sacralisation du drapeau, qui veut défendre la liberté individuelle et la propriété privée. Une jeunesse conservatrice qui souhaite protéger ses enfants des agressions du monde extérieur, de l’eugénisme, de la propagande, du terrorisme. Une jeunesse qui veut protéger l’humanité contre le transhumanisme. » Ce fut dix minutes de discours, comme une bouffée d’air à la fois grave et tonique. Ce tonique tint autant à la grâce naturelle et convaincante du personnage qu’à la confiance qui émanait de son propos. Une grâce typiquement française à laquelle les Américains furent sensibles. Un contraste net avec le professionnalisme rigide, sans beaucoup de chaleur, des femmes qui ont succédé à Marion à la même tribune. Contraste aussi avec le sectarisme glacial d’un certain Jonah Goldberg, qui a accusé Marion d’« étatisme », et avec celui d’un folklorique douteux, Sam Ervin, qui reprocha aux responsables du forum d’« avoir ouvert leurs portes à Vichy ». Saluons au passage Matt Schlapp, président de l’American Conservative Union qui organisa cette conférence. Il a résisté aux pressions anti-Marion. Avec les encouragements tweetés de Trump lui-même.

    Christian Daisug (correspondant permanent aux États-Unis)

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • BRIDGEWATER, LE PLUS GRAND FONDS D’INVESTISSEMENT AU MONDE, PRÉDIT UN KRACH FINANCIER

    Bridgewater, le plus grand fonds d’investissement au monde, gère 160 milliards de dollars. Ray Dalio, son fondateur, s’est rarement trompé. En 2007, il avait prophétisé la fin du boom immobilier américain, l’effondrement imminent des banques et l’implosion des marchés du crédit. Selon le Financial Times du dimanche 18 février, Bridgewater est d’avis qu’après le mini-krach récent d’environ 10 %, « une secousse bien plus grande arrive ; les marchés vont entrer dans une nouvelle ère de volatilité »« La fin de l’argent facile » va déclencher une cascade de ventes et un krach financier.

    Les raisons principales sont la peur d’une inflation grandissante, la fin de la politique monétaire d’assouplissement quantitatif et le rendement de presque 3 % des bons du Trésor américain. Les États souverains en quasi-faillite ainsi que les entreprises « zombies » ne supporteront pas le choc à venir de la hausse des taux d’intérêt.

    Les prix des actions et des obligations sont au plus haut et les déficits jumeaux commercial et budgétaire des États-Unis vont continuer à se creuser d’une façon abyssale. Lloyd Blankfein, le président de Goldman Sachs, se déclare soucieux que Trump jette du combustible sur le feu pour les dix prochaines années avec une baisse des impôts de 1.500 milliards de dollars, un plan de modernisation des infrastructures de 1.500 milliards de dollars, une relance des dépenses militaires de 1.200 milliards de dollars et 400 milliards de dépenses nouvelles en 2019, ce qui porterait le déficit de l’État fédéral à 984 milliards de dollars. Ce déficit serait le plus important de l’histoire américaine par rapport au PIB, hors périodes de récession et de guerre.

    Le PER de Shiller, qui compare la capitalisation boursière du S&P 500 américain à la moyenne des bénéfices réels ajustés en fonction de l’inflation, est à un score historiquement élevé de 32. Il est plus élevé que celui du jeudi noir de 1929 et n’a été dépassé que lors de la bulle Internet en 2000.

    Quant au magazine Capital, il craint que le krach de 2018 ne soit pire qu’en 1987. Les systèmes de vente automatiques et les stratégies de protection du portefeuille avaient joué un rôle primordial lors du krach de 1987. Le phénomène pourrait se reproduire en 2018. Mais les autorités, en 1987, avaient des cartouches dont elles sont aujourd’hui démunies. Les pays occidentaux n’ont plus de marges de manœuvre budgétaires, monétaires ou sur les taux, tandis que la BCE n’a même pas encore mis un terme à son programme de rachats d’obligations européennes.

    Il n’y a donc plus de prêteur de la dernière chance qui soit prêt à soutenir le système financier mondial. En outre, la Fed est désormais dans l’incapacité légale d’entreprendre les mêmes actions d’urgence qu’en 2008. Le Dodd-Frank Act, adopté à la va-vite sous Obama après la faillite de Lehman Brothers, empêche la Fed de voler à la rescousse de sociétés individuelles en difficultés ou de prêter dans l’urgence à des sociétés non bancaires. La Fed ne peut prêter de l’argent qu’à des institutions assurées, et avec la permission du Trésor.

    En 2008, c’est la Fed qui avait sauvé le système financier européen en créant des dollars pour soutenir le marché interbancaire européen. Le 14 octobre 2008, le montant des « swaps » en dollars passa brusquement de 50 milliards de dollars à 580 milliards de dollars.

    Le paradoxe, c’est que seule la concurrence mondiale exacerbée, qui a pour conséquence la disparition à terme de toutes les industries occidentales, freine la remontée de l’inflation ! Mais depuis 2008 et Lehman Brothers, la dette mondiale globale est passée de 57 % à 327 % du PIB. Face à la faillite de nombreuses entreprises et de nombreux États, dont la France, suite à la remontée des taux d’intérêt à long terme, on pourrait alors assister à l’éclatement simultané des bulles dans les cinq classes d’actif, les trois plus périlleuses étant les cryptomonnaies, les obligations et les actions, suivies de l’immobilier ainsi que des œuvres d’art, biens réels gardant toujours une valeur substantielle si l’on se réfère à la crise hyperinflationniste de 1923 en Allemagne.

    http://www.bvoltaire.fr/bridgewater-plus-grand-fonds-dinvestissement-monde-predit-krach-financier/

  • LE MYTHE DU CONSENSUS CLIMATIQUE S’EFFONDRE

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    « L’influence du CO2 sur le climat ne fait aucun doute », selon le GIEC. Je sais, par mes lectures et études, que le CO2 (gaz carbonique) n’a quasi aucune influence mais, vieux scientifique depuis longtemps expulsé de l’université de Lubumbashi, je n’ai aucune autorité en la matière.

    J’ai enfin trouvé un travail définitif et incontestable. Chacun peut refaire les calculs !

    Personne ne conteste le fait que la Terre est réchauffée par le soleil, que l’atmosphère ajoute 33 °C à la température moyenne de notre planète. Selon le GIEC, dans ces 33 °C, 20,6 °C proviendraient de l’eau dans l’air et 7,2 °C du CO2… CO2 produit, entre autres, par l’être humain et dont la quantité augmenterait dangereusement !

    Fin 2017, l’ingénieur Robert Max Holmes a calculé – à l’aide de la loi de Boyle-Mariotte que nous avons tous vue dans l’enseignement secondaire pour les gaz – le réchauffement qu’apporte automatiquement la simple présence d’une atmosphère autour d’une planète.

    Les valeurs qu’il a obtenues sont parfaitement celles mesurées par les astronomes pour Vénus, la Terre (les 33 °C), Jupiter, Uranus, Saturne, Neptune, Titan, les planètes à atmosphère dense. Nulle part il n’est question de « gaz à effet de serre », phénomène qui n’existe pas.

    La présence du CO2, gaz qui existe à l’état de traces dans l’atmosphère terrestre, est indispensable à la vie des plantes et il pourrait utilement décupler pour faire face au siècle glacé que nous annoncent les astronomes. Le CO2 et ses semblables n’ont aucun effet sur le climat… 

    Par ailleurs, même les facteurs qui font varier (au cours d’une centaine d’années) le climat sont aujourd’hui connus, mais ce n’est pas l’objet de cet article.

    Il est temps de cesser de sataniser les carburants fossiles pour leur CO2, et plus que temps de filtrer les autres gaz et poussières produits, entre autres, par les centrales thermiques – qu’elles fonctionnent au bois « bio », charbon, lignite ou gaz – gaz et poussières réellement dangereux là où le CO2 est une aubaine pour la nature et, donc, pour les humains.

    Le travail de Robert Max Holmes peut être consulté facilement (Molar Mass Version of the Ideal Gas Law Points to a Very Low Climate Sensitivity). Il faut que nos responsables politiques acceptent qu’ils ont été bernés.

    Pour des problèmes comme l’énergie du futur ou « l’anthropisme » du réchauffement climatique, ils doivent à nouveau faire appel à des personnes compétentes. Il y a trop longtemps qu’ils se contentent de « la science consensuelle » du GIEC qui n’a pas de relation avec la science et nous sommes au bord de la ruine liée aux énergies « vertes » dont l’urgence disparaît.

     Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables