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international - Page 810

  • Donald Trump nomme un pro-vie comme Secrétaire d'Etat

    6a00d83451619c69e201b8d2e23271970c-200wi.jpgLe président Trump a annoncé ce matin que Rex Tillerson a été limogé de son poste de Secrétaire d'Etat des Etats-Unis et sera remplacé par Mike Pompeo. Membre du Parti républicain, il a été élu à la Chambre des représentants des États-Unis de 2011 à 2017 pour le Kansas et était directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) depuis 2017. Sa nomination doit encore être approuvée par le Sénat.

    Protestant presbytérien, il enseigne à l’école du dimanche de sa paroisse du Kansas et il est membre du conseil diaconal de son église. Les associations pro-vie se réjouissent de sa nomination. Il déclarait récemment

    "Je suis et serai toujours pro-vie et je défendrai la vie de la conception à la mort naturelle. Je continuerai à m'opposer à tout financement des contribuables pour l'avortement."

    Il a coparrainé la loi qui prévoyait l'interdiction du financement fédéral à tout groupe pratiquant des avortements. Pompeo a coparrainé un projet de loi qui aurait inclus l'enfant à naître dans les protections du 14e amendement. Il a voté pour interdire l'information sur l'avortement dans les centres de santé scolaires. Il a voté pour interdire le financement fédéral pour Planned Parenthood et voté pour défrayer le Fonds des Nations Unies pour la population.

    Sur la question de la famille, Pompeo a toujours soutenu le mariage et s'est opposé au programme LGBT. Il a soutenu la loi sur la défense du mariage et a été attaqué par l'establishment LGBT.

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/03/donald-trump-nomme-un-pro-vie-comme-secr%C3%A9taire-detat.html

     

  • INGÉRENCES AMÉRICAINES DANS LES ÉLECTIONS DES AUTRES PAYS : C’EST POUR TON BIEN, MON ENFANT…

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    L’ancien patron de la CIA, James Woolsey, est récemment parti d’un éclat de rire à la télévision lorsque la journaliste Laura Ingraham lui a demandé si les États-Unis « s’ingéraient dans les élections des autres pays ».

    « C’est pour le bien, la bonne cause, la démocratie » a-t-il dit… Puis Laura Ingraham (qui a séjourné en URSS) de lui demander si on ne se trompait pas d’ennemi : « Quand j’entends « Russie, Russie, Russie », moi je crie « Chine, Chine, Chine! » . Elle est donc un agent russe…

    Les États-Unis et l’URSS/Russie sont intervenus 117 fois dans des élections étrangères entre 1946 et 2000,
    (source : When the Great Power Gets a Vote: The Effects of Great Power Electoral Interventions on Election Results – International Studies Quarterly – par Dov H. Levin, Juin 2016).
    Dans cette période 81 ingérences électorales furent américaines (coups d’Etat exclus).
    Voici quelques exemples tirés des 81 ingérences américaines répertoriées (source KQED News) :

    – Le livre bleu argentin de 1946, ou l’ancêtre du dossier Steele sur Trump : publication peu avant l’élection d’un document de 130 pages accusant Juan Perón, le candidat populiste en tête, de préparer l’instauration du 4e Reich en Amérique du Sud. Mais Perón gagne massivement.
    Le tungstène japonais : transfert « discret » par la CIA du précieux métal saisi dans les caches de l’armée impériale, vente du stock au Pentagone pour 10 millions de $, et utilisation des fonds « discrets » pour initier un financement à long terme des conservateurs japonais (au pouvoir pendant 20 ans).
    Le référendum vietnamien : organisation en 1955 pour décider qui de l’ex empereur Bao Dai et de Ngo Dinh Diem sera du leader du Vietnam du sud. Investissement sur Diem. Sur 400 000 électeurs inscrits, Diem obtient … 600 000 voix. Diem continue d’être soutenu jusqu’à son renversement en 1963 après avoir rué dans les brancards.
    Le cas Salvador Allende (Chili), ou le « précédent Trump ». Des efforts considérables furent déployés pour empêcher une élection d’Allende au début des années 60. La CIA investit 2,6 millions de $ (50% du coût de la campagne) sur son champion, Eduardo Frei qui est élu en 1964. En 1970 la CIA tente de répliquer l’opération, mais Allende gagne. Suit une tentative de coup d’Etat qui échoue. Allende ne tient cependant pas les fils d’un pouvoir qu’il ne peut consolider face aux ingérences constantes (ce qui ressemble beaucoup à la fragilité actuelle de Trump face au coup d’État larvé du « Deep State »). Allende est assassiné en 1973. Suivent 17 années de Pinochet.
    Les élections yougoslaves de 2000, ou le « précédent Poutine » : les américains choisissent avant l’élection Vojislav Kostunica contre Slobodan Milosevic (le Poutine de l’époque). Le Congrès consacre 40 millions de $ (de l’époque), ce que le Washington Post décrit comme « un effort extraordinaire pour déposer un chef d’État étranger ». Avec succès: Kostunica gagne, les révélations sur les crimes de guerre se multiplient, Milosevic est traduit devant la Cour de la Haye où il meurt… avant d’avoir été aujourd’hui exonéré.

    Poutine a survécu à l’élection de 2012 et celle de 2018. Mais le film continue…
    Car la Russie est devenue l’objet des attentions de la CIA. Les américains avaient aidé Eltsine, puis furent fort dépourvus par la relance du pays par Poutine. Conclusion : il faut le changer. L’effort perdure depuis 2012. Prochaine étape : le sabotage de la coupe du monde…

    http://www.bvoltaire.fr/ingerences-americaines-elections-autres-pays-cest-bien-enfant/

  • « Populistes » de tous les pays, unissez-vous !, par Guy Rouvrais

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    DYLgsMVW0AAZTiN.jpg« L’histoire est de notre côté », a affirmé Steve Bannon qui fut un des principaux artisans de la victoire de Trump aux Etats-Unis, ce succès premier n’étant pas effacé par la disgrâce présidentielle dont il fut la victime un peu plus tard. Il dit « notre » car ce qui s’est passé dans son pays est ce à quoi de plus en plus de peuples d’Europe aspirent : reconquérir le pouvoir pour défendre l’intérêt et la grandeur de la nation, sa culture, ses traditions, sa foi, contre les mondialistes niveleurs, les technocrates anonymes et les financiers gloutons : « Les banques centrales contrôlent votre argent, les gouvernements centraux votre citoyenneté, et les forces capitalistes sont là pour maîtriser jusqu’à votre citoyenneté », a clamé Bannon. Cette libération est… en marche. Il n’est que de regarder la carte de l’Europe, les partis opposés à l’UE ne cessent de progresser de façon spectaculaire et, déjà, ils gouvernent, seuls ou au sein d’une coalition, en Pologne, en Hongrie, en Autriche, en République tchèque. Et, en Allemagne, sans gouverner, l’AfD pèse d’un poids toujours plus lourd sur la coalition en place. Car entre Schultz et Merkel, ce n’est pas un mariage d’amour – ils ont tant dit du mal l’un de l’autre pendant la campagne électorale ! –, c’est une union forcée : en l’absence d’alliance, de nouvelles élections étaient inévitables et la droite nationale eût alors devancé les sociaux-démocrates du SPD. « L’histoire est de notre côté et va nous mener de victoire en victoire. Vous faites partie d’un mouvement mondial qui est plus grand que la France, plus grand que l’Italie, plus grand que la Hongrie, plus grand que tout ça. L’histoire est avec nous, c’est pour ça qu’ils [l’establishment] ont tellement peur de vous », a insisté Bannon.

    D’où les calomnies pour tenter de disqualifier les nationaux, sans même s’aviser de ce qu’ils insultent aussi leurs électeurs, des citoyens à part entière qui se reconnaissent en eux ! Qu’importe ! assure Bannon : « Vous vous battez pour votre liberté ? Ils vous traitent de xénophobes. Vous vous battez pour votre pays ? On vous appelle “racistes”. Mais les temps de ces paroles dégueulasses sont finis. Laissez-vous appeler racistes, xénophobes, portez-le comme un badge d’honneur. Parce que chaque jour, nous devenons plus forts et eux s’affaiblissent. » C’est en somme un « Populistes de tous les pays, unissez-vous ! » qu’il lance. Quand Steve Bannon parle de victoire aux congressistes du Front, ce ne sont pas des paroles de théoricien en chambre mais celles d’un praticien qui a fait gagner un homme dont toute la classe politico-médiatique américaine se gaussait, trop sûr de sa défaite face à la candidate du système, Hillary Clinton.

    Bruxelles est une citadelle assiégée, mais les dirigeants croient toujours qu’ils sont légitimes, qu’il leur revient de guider les peuples vers les délices d’une Europe fédérale et, s’ils rechignent, c’est parce que ce sont des ignares influencés par de mauvais bergers. Alors, il faut les contraindre à aller de l’avant dans le précipice, en les menaçant de les priver des subsides européens. Mais ça, c’est fini, l’avenir de cette Europe-là est derrière elle. Nos dirigeants sont à contre-sens de l’histoire. C’est à ceux qu’ils appellent « populistes » qu’appartient l’avenir.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 8 mars 2018

    https://fr.novopress.info/

  • LES ISLAMISTES DE LA GHOUTA BIENTÔT VAINCUS

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    Les jours passent et l’étau de l’armée syrienne se resserre inexorablement sur les 20.000 combattants islamistes de la Ghouta orientale. Après deux semaines de bombardements puis deux semaines d’assauts terrestres, les positions islamistes sont aujourd’hui coupées en trois, c’est-à-dire en autant de groupes islamistes. Ces trois tendances ne s’aiment guère et se sont même violemment affrontées à de nombreuses reprises pour la suprématie de la Ghouta.

    De cela les médias occidentaux ne parlent guère, préférant, à l’unisson, dénoncer par une obligatoire litanie « les crimes de l’armée de Bachar », comme si ce n’était pas l’armée syrienne ! On se demande à quoi sert la pluralité de la presse en France, tant celle-ci ne parle que d’une seule voix, avec les mêmes bilans non vérifiés de l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme), les mêmes slogans (Bachar, « l’homme qui tue son propre peuple ») et les mêmes indignations de circonstance.

    Aujourd’hui, les trois groupes islamistes rivaux tiennent chacun leur ville : Douma pour l’Armée de l’islam, soutenue par l’Arabie saoudite, Arbine pour Faylaq al-Rahmane, soutenue par le Qatar, et Harasta pour le Front al-Nosra, que plus personne ne soutient.

    Depuis cinq ans, ces groupes tenaient un territoire en continu qui a compté jusqu’à 15.000 km2. Aujourd’hui, ils se partagent à peine 50 km2. Le morcellement de ce territoire en trois parties empêche maintenant toute alliance, même de circonstance, entre islamistes. Elle rend également vaine toute contre-attaque éventuelle. L’issue est donc inéluctable.

    Pour l’assaut final, les Russes ont fait venir des renforts : des Palestiniens favorables à Bachar, issus des camps de réfugiés, et des chiites afghans, rapatriés du front de Deir ez-Zor. Les Iraniens sont tenus à l’écart : ils sont trop autonomes et les Russes ne veulent pas s’en embarrasser. Ils veulent garder la main pour d’éventuelles négociations suivies de redditions et d’évacuations qui éviteraient plusieurs jours de sanglants combats.

    D’ailleurs, une dizaine de combattants d’Al-Nosra se sont rendus avec leurs familles le 10 mars et ont été, comme d’habitude, évacués vers la province d’Idleb, le grand fief islamiste, au nord-ouest de la Syrie.

    Quant aux civils, ils sont toujours pris en otage par les islamistes. Plusieurs ont été tués ces derniers jours en tentant de s’enfuir et de forcer les barrages des combattants. D’autres sont passés et ont pu témoigner de leur quasi-impossibilité de quitter la Ghouta, tant les tirs des snipers sont redoutables.

    Le rétrécissement du territoire tenu par les islamistes ne les empêche cependant pas d’envoyer quotidiennement des obus sur Damas. Une dizaine de morts sont à déplorer ces derniers jours. Mais ce ne sont pas des « rebelles », alors cela n’intéresse pas nos médias.

    http://www.bvoltaire.fr/islamistes-de-ghouta-bientot-vaincus/

  • « Je n'ai dans les yeux que l'Amérique » (Joe Dassin)

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    Claude Bourrinet

    En politique, tout est signe. Toute action vise à créer un effet ou une connotation, de façon que l'image qu'on a de l'acteur soit, virtuellement ou ostensiblement, modifiée ou fortifiée par ce nouveau message, ou ce stimulus. Bien que le bon peuple, qui va de l'électeur grégaire au militant moyen, y voit souvent une péripétie romanesque, un remuement psychologique, un événement inter-relationnel empreint d'émotion.

    Ainsi l'invitation surprise de Steve Bannon, au congrès FN de Lille, est-il plus qu'un signe, mais une appartenance de plus en plus assumée, si l'on en juge par les voyages outre-Atlantique répétés de responsables avérés ou putatifs du FN chez nos « amis américains », dont on sait qu'ils nous ont libérés en 44.

    Steve Banon fut banquier d’investissement chez Goldman Sachs, il a changé la ligne éditoriale de Breitbart News, pour la rendre compatible avec le choc des civilisations promu par les Néo Cons, il a fait un film très décrié pour dénoncer le mouvement Occupy Wall Street, et pour finir il est fervent sioniste et anti iranien rabique .

    Pourquoi ne pas avoir invité un représentant de poids de la Russie conservatrice de Poutine ? C'était tout à fait possible. On ne se précipite pas, du reste, à Moscou, même si, une fois, Marine s'y produisit (mais c'était bien « avant »), tandis que l'on est à New York ou ailleurs dans le Nouveau Monde, nouvelle Terre de promesse, comme chez soi.

    Ce tropisme yankee correspond à l'américanophilie affichée de la plupart des partis d'extrême droite européens, alliés du FN, qui complètent d'ailleurs leur sympathie pour l'Oncle Sam par un sionisme agressif. Le FN rentre dans le rang.

    L'enthousiasme délirant du mouvement « patriote » pour Trump, même si, par intermittence, quelque douche froide vient parfois tempérer ce délire, n'est pas anodin. Il montre que, comme beaucoup de Français déformés par la colonisation culturelle américaine, les frontistes adorent l'Amérique.

    L'Amérique qui reste l'Amérique, une puissance anglo-saxonne conquérante, dominatrice, bien qu'un peu moins sûre d'elle, une thalassocratie dont les intérêts sont, par essence, contraires au continent européen, qui voit dans les autres nations une terre de mission, et dans leurs admirateurs... des laquais naturels. Nolens Volens !

    Il serait juste que le Front national soit rebaptisé, et qu'il s'appelle désormais "Coffee Party" (café sauterie, en français).

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • A Budapest, les représentants du V4 prônent une voie alternative pour l’Europe

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    HONGRIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Réunis le 3 mars dernier, les représentants des parlements de Pologne, de Hongrie, de Tchéquie et de Slovaquie, ont réaffirmé un certain nombre de positions communes : développement de la coopération entre les parlements, respect des particularités nationales, défense des valeurs chrétiennes et de la natalité face à l’immigration.

    Souhaitant garder les meilleures relations possibles avec le Royaume Uni, dans le contexte du Brexit, ils militent en faveur d’un élargissement vers l’Est de l’Union Européenne.

    Se sentant boudés par le tandem franco-allemand, les pays du V4 font valoir leur poids économique croissant dans l’Union européenne : ainsi le commerce extérieur entre l’Allemagne et les pays de Visegrad est-il 45 % fois plus élevé qu’entre l’Allemagne et la France.

    Des réalités que les poids lourds de Bruxelles et les grands médias ont du mal à prendre en compte.

    https://fr.novopress.info/

  • L’ONU via Le Monde : « une migration bien gérée est à l’avantage de tout le monde »

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    C’est sous ce titre anodin et en apparence facilement partagé par beaucoup de monde que le quotidien du soir interroge (numéro daté du 4/5 mars 2018) Louise Arbour représentante spéciale de l’ONU pour les migrations internationales. En juillet 2017 nous analysions les « recommandations » de l’Union Européenne concernant les « bons usages journalistiques » face à la question migratoire. Dimitri Avramopoulos, commissaire européen aux Migrations et aux Affaires Intérieures, affirmait de son côté à la Tribune de Genève en mars 2017 : « L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés. Nous allons ouvrir des bureaux (pour les permis de séjour) dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ». Un langage assez proche de celui de Madame Barbour. Extraits commentés.

    Un titre biaisé

    « Une migration bien gérée est à l’avantage de tout le monde », le titre peut paraître neutre mais il induit dans son intitulé que la migration est une donnée incontournable et qu’elle doit se poursuivre. Seuls son rythme et son intensité sont discutables. Louise Arbour met de côté ceux qu’elle appelle les « réfugiés » (vrais ou faux, les Nigérians qui ont dépecé une jeune italienne en février 2018 n’étaient pas des réfugiés) et dont elle estime le nombre à 25 millions. Ceux ci ont droit « à la protection de la convention de 1951 … qui fait partie de notre histoire ». Une convention internationale signée il y a 67 ans, à une époque où les migrations ne représentaient pas la même problématique. Elle ajoute que la « mouvance migratoire » (hors réfugiés) représente 225 millions de personnes. Ces personnes par défaut « sont appelés migrants économiques. Mais cette appellation véhicule la perception qu’ils sont un fardeau ou une menace… ». Si nous comprenons bien c’est la perception qu’il faut faire évoluer.

    Opinion publique et démocratie

    Alors que le secrétaire général de l’ONU veut présenter celle-ci comme un « atout pour la société », Louise Arbour constate que les opinions publiques ne sont pas à l’unisson. « Les hommes politiques dans les pays démocratiques nous disent toujours “Notre opinion publique n’est pas en mesure de suivre“. Je pense que c’est là le plus gros défi… » . Et elle ajoute ingénument « Convaincre les décideurs politiques serait relativement facile s’il était possible de changer cette perception négative ». Traduisons : les élites oligarchiques mondialisées ont déjà intégré l’impératif politique et moral migratoire, reste à convaincre les peuples. Les résultats des élections du 5 mars 2018 en Italie avec la poussée du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue de Matteo Salvini ne semblent pas aller dans ce sens.

    Pacte mondial en préparation

    Les opinions publiques sont vent debout et il faudra « un certain courage politique » (sic) pour les convaincre ou les contraindre car (ces pays) « devront s’ouvrir à une main d’œuvre étrangère », dont il faudra « améliorer les conditions de travail » et bien entendu « combattre la xénophobie et le racisme ». L’objectif de la représentante de l’Onu c’est un « pacte mondial pour la migration ». Un pacte en théorie non juridiquement contraignant mais qui permettra aux partisans de l’immigration d’avoir un discours moral encore plus impératif. In fine Louise Arbour dévoile le fonds du discours onusien « Il faut arrêter de parler des pays comme pays d’origine, de transit ou de destination, il sont tout cela à la fois ». Plus d’origine, plus de destination, plus de pays non plus, tout est dans tout et réciproquement. Amen.

    Texte repris du site OJIM

    https://fr.novopress.info/

  • 263 bébés sauvés de l'avortement

    La coordination internationale des 40 Days for Life informe qu'au samedi 10 mars, 263 bébés à naître ont été sauvés de l’avortement !

    Shawn Carney, président des 40 Days for Life, raconte cette belle histoire qui montre que ces 40 jours pour la vie sont aussi 40 jours de miracles :

    "Il y a une bonne raison pour que la prière et le jeûne soient les fondements des 40 Days for Life : c’est le combat spirituel. L’avortement est un mal. C’est une attaque barbare à la fois sur le corps et l’âme de tous ceux qui y sont impliqués. Nous ne parlons pas très souvent des choses telles que celle que vous allez lire, mais nous avons connaissance de bien des cas ou des protestataires sont venus [contrer les vigiles des 40 Days for Life] avec des images sataniques et ont même invoqué le démon. 

    Après qu’un homme et une femme eurent déposé une de leurs amies devant un Planned Parenthood en vue d’un avortement, place Margaret Sanger à Manhattan, ils s’en prirent aux participants à vigile et les insultèrent. Ils dirent même qu’ils allaient leur jeter un sort.

    Alors qu’ils continuaient à jurer, une femme quitta Planned Parenthood et se dirigea droit vers l’un des volontaires [de la vigile]. « Avez-vous des informations pour les gens qui veulent garder leurs bébés ? », demanda-t-elle. « Je veux garder mon bébé. Je hais cet endroit. Je veux mon bébé ! ». Évidemment, les participants à la vigile proposèrent immédiatement leur aide et mirent la jeune femme en contact avec les Sisters for Life qui gèrent des foyers d’accueil pour les femmes qui veulent garder leurs bébés. « Au milieu de tout ce chaos, déclara le volontaire, Dieu œuvre ». Dieu œuvre, c’est sûr… et Il savait qu’en ce jour, une femme aurait besoin de l’aide de quelques bonnes religieuses."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’ennemi mondial n° 1 par Georges FELTIN-TRACOL

    RA59.jpgEurope Maxima est heureux de présenter l’éditorial du n° 58 de Réfléchir & Agir disponible dans les bons kiosques. Avec ce numéro, les abonnés ont reçu un excellent n° 3 du hors-série consacré aux « Révolutions nationales en Europe au XXe siècle ». Une belle raison pour s’abonner et en plus, vous irez contre le politiquement correct !

    Le 29 novembre 2017, la Corée du Nord réussissait le tir d’un missile balistique intercontinental. Malgré de lourdes sanctions économiques votées par le Conseil de sécurité du « Machin » et des actes répétés de piraterie dans les eaux internationales par les marines occidentales, Pyongyang est désormais capable de frapper la plupart des métropoles d’Amérique du Nord.

    Vers la guerre ?

    L’événement marque l’échec total des pressions de Washington. Peu habituée à ce qu’on lui résiste, l’ambassadrice yankee à l’ONU, la pornographe politique Nikki Haley, aimerait bien nucléariser préventivement la Corée du Nord. Plus réalistes et conscients du prix élevé en pertes humaines, le Pentagone et le Département d’État recourent plutôt au pragmatisme.

    Pourtant, quelques jours plus tôt, ce même Département d’État inscrivait dans sa liste des États terroristes la Corée du Nord. Il est vrai que depuis plus d’un siècle, les troupes nord-coréennes ont envahi Haïti, Cuba, le Nicaragua, le Mexique, l’Irak, l’Europe et l’Indochine, renversé plusieurs gouvernements d’Amérique latine, atomisé deux villes japonaises, financé les talibans afghans, armé Ben Laden et instruit certains éléments de Daech.

    Une action défensive

    Victime depuis 1945 de la vendetta aveugle des États-Unis, la Corée du Nord s’est hissé au prix de sacrifices considérables au rang de puissance nucléaire mondiale. Contrairement aux déchets politiques vicieux et corrompus de Washington, les dirigeants nord-coréens ne veulent pas soumettre le monde à leurs bottes. La République populaire démocratique de Corée – une vraie république, celle-là – entend rester libre, souveraine et indépendante, dégagée de l’emprise de la prédation bancaire et de l’endettement.

    Cette étonnante résistance ne peut qu’agacer les va-t-en-guerre occidentaux bien incapables de maintenir le moindre ordre public chez eux. La Corée du Nord ne menace pas la paix mondiale. La vraie menace vient plus que jamais du pandémonium multiracial pourri d’Amérique du Nord. Les Yankees devraient dénucléariser en premier. Ils ne le feront pas. Ces gangsters préfèrent intimider les peuples qui leur résistent. Plus que jamais, il serait urgent que toutes les nations de la planète interdisent enfin aux États-Unis d’entreprendre la moindre politique étrangère.

    Georges Feltin-Tracol

    http://www.europemaxima.com/lennemi-mondial-n-1-par-georges-feltin-tracol/

  • LA SYRIE NOUS FAIT HONTE !

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    Il semble qu’il n’y ait plus aucune limite à l’indécence du parti pris des médias occidentaux, et français en particulier, dans le drame syrien. La plus grande partie du pays et une très grande majorité de la population sont aujourd’hui sous la protection du gouvernement légal de ce pays. Quelques poches rebelles subsistent à l’intérieur, notamment celle de la Ghouta, à l’est de Damas. La plupart des autres zones dissidentes se trouvent, comme par hasard, le long des frontières – israélienne et jordanienne au sud, turque au nord -, ce qui permet le soutien en armes et en hommes des groupes hostiles à Damas, lesquels sont divisés et ne représentent aucune alternative politique crédible.

    Il est probable qu’on exagère le nombre des civils encore présents dans les villes de ce secteur, comme on le faisait systématiquement pour Alep-Est. Mais les informations qui nous sont données proviennent systématiquement de sources favorables aux « insurgés », c’est-à-dire aux miliciens de moins en moins syriens qui prennent les populations civiles en otages. C’est le cas de l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme), avec des ficelles bien usées, qui consistent à aligner les morts civils, et plus encore les enfants, que les « bombes du régime » semblent viser particulièrement, ou encore en utilisant comme « témoin privilégié », et sans doute fabriqué, une fille ou un garçon. Les tirs des islamistes sur Damas sont ignorés.

    Les Occidentaux font tout pour que la guerre se prolonge, tout en multipliant les mises en garde envers le gouvernement syrien et son allié russe, au nom d’un « humanisme » dont nos médias ne permettent pas de mesurer le cynisme. Qui, donc, a favorisé et armé le prétendu « Printemps arabe », si ce n’est l’alliance honteuse entre les « démocraties occidentales », les régimes féodaux islamistes gorgés d’hydrocarbures et une Turquie de moins en moins fréquentable ? La Russie a le mérite, dans cette affaire, d’avoir joué cartes sur table en soutenant son allié qui, durant ce long conflit, est toujours resté maître de la Syrie « utile ». Elle propose, d’ailleurs, d’exfiltrer les combattants qui souhaiteraient quitter la Ghouta orientale.

    Certes, la Russie de Vladimir Poutine agit dans le sens de ses intérêts, mais elle ne le cache pas et défend la solution objectivement la meilleure pour la Syrie. Les Occidentaux et leurs riches alliés du Golfe, aujourd’hui divisés, sont responsables d’un drame syrien qui a mis ce pays à genoux. Mais les agresseurs n’entendent pas faire cesser le drame.

    Pendant que nos médias se concentrent sur les « bombardements du régime » sur la Ghouta, deux autres secteurs de combats sont cachés derrière cet écran.

    C’est d’abord l’invasion turque au nord, vers Afrine. Comment accepter qu’un membre de l’OTAN viole ainsi sans raison la souveraineté d’un voisin ? À lire nos journaux, il semblerait moins légitime à un État de reconquérir son territoire qu’à un autre de l’envahir ! Qui plus est, cette incursion se fait contre les YPG kurdes, ceux-là mêmes qui ont permis à la coalition de libérer Raqqa de l’État islamique. Afin de venir au secours des Kurdes d’Afrine, 1.700 FDS, des YPG essentiellement, qui continuaient à se battre dans le troisième secteur, celui de l’Euphrate, où subsistent des zones soumises à Daech, se sont déplacés. En conséquence, les alliés des YPG, c’est-à-dire les Occidentaux, et les Américains en particulier, ont annoncé une pause opérationnelle contre Daech ! Est-il besoin d’expliquer davantage qui est le véritable adversaire en Syrie ? Plus que l’État islamique, c’est le seul capable de finir la guerre et donc de rétablir la paix, le « régime » que nos médias pourfendent depuis sept ans !

    La politique menée par les Occidentaux, et par le gouvernement français notamment, est absurde. Elle est condamnée à l’échec et elle devrait faire honte aux Français en raison des malheurs qu’elle à entraînés et qu’elle fait perdurer pour le peuple syrien.

    http://www.bvoltaire.fr/la-syrie-nous-fait-honte/