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international - Page 828

  • Pierre Hillard : « La pieuvre mondialiste »

    Pierre Hillard est auteur d'un Atlas du mondialisme aux Éditions le Retour aux Sources. Il donne la clé pour comprendre le monstre mondialiste.

    RIVAROL : Vous avez mis en exergue, dans les années 2000, la volonté américaine de créer un « Nouveau Proche-Orient ». Ce projet est à l'origine de centaines de milliers de morts et d'un chaos durable dans toute la région. Pour vous, ce plan est-il encore d'actualité en Syrie ? Dans le même temps, Israël est un acteur non négligeable de la déstabilisation de la région. Comment l'entité sioniste prépare-t-elle sa survie dans un proche avenir ?

    Pierre Hillard : Beaucoup d'éléments se télescopent dans cette affaire. Les néoconservateurs américains, dont beaucoup sont d'origines juives (Kristol père et fils, Perle, Wolfowitz…), ont estimé qu'il fallait introduire la démocratie en Irak avec la destitution de Saddam Hussein en 2003. Cette politique devait, selon eux, faire tache d'huile dans l'ensemble de la région. Bien entendu, ces prétentions étaient fallacieuses. D'abord, on peut rappeler les volontés anciennes de balkaniser ces pays musulmans. Dans mon livre Atlas du mondialisme, je cite de nombreux documents et cartes qui le prouvent. Par exemple, la couverture de la revue Time de 1979 présente l'arc de crise allant de la corne de l'Afrique jusqu'au Pakistan avec l'ours russe en arrière-fond. L'objectif était de créer un tel désordre au sein de ces pays que la déstabilisation devait se propager dans les républiques musulmanes soviétiques. On peut relever le plan Oded Yinon de la revue sioniste Kivunhn de 1982 dont les écrits en hébreu ont été traduits en anglais en 1982 par Israël Shahak, président de la ligue israélienne pour les droits humains et civils.
    Ce rapport décrit une volonté de faire éclater ces pays en une multitude d'entités territoriales comme, par exemple, l'Irak subdivisé en trois blocs indépendants sunnite, chiite et kurde, mais aussi l'Arabie Séoudite, la Syrie, l’Égypte, etc. Les plans de partition du monde musulman ont été présentés aussi dans une revue militaire américaine, en 2006, avec un article au titre explicite, Frontières de sang, et des cartes sous la plume du lieutenant-colonel Ralph Peters, mais aussi par le New-York Times en 2013 présentant un "idéal" faisant passer ces pays balkanisés en 14 blocs territoriaux. Les guerres et les conflits en tout genre qui martyrisent ces pays ne sont que les conséquences d'ambitions anciennes, mais aussi le reflet d'un courant de pensée parfaitement défini par la Secrétaire d'État aux affaires étrangères sous la présidence de George Bush junior en 2006, Condoleezza Rice   « Ce que nous voyons ici, d'une certaine manière, c'est le commencement, les contractions de la naissance d'un nouveau Moyen-Orient et quoi que nous fassions, nous devons être certains que nous poussons vers le nouveau Moyen-Orient et que nous ne retournerons pas à l'ancien. » Outre les aspects politiques, stratégiques et énergétiques, il ne faut surtout pas oublier un autre élément clef, l'affaire spirituelle, plus précisément les ambitions d'un « Grand Israël » des rives du Nil à l'Euphrate proclamées par le fondateur du sionisme, Theodor Herzl, dans ses Carnets personnels (volume 2, page 711) en se référant à la Genèse 15-18 qui affiche le même programme. Cette politique ne peut aboutir que dans le chaos. Or, dans l'esprit de ces personnes, ce chaos permet aux contractions précédant une naissance de passer à une étape supérieure dans le cadre d'un messianisme triomphant.

    Le grand spécialiste du judaïsme, Gershom Scholem, l’affirme clairement « Le messianisme prit alors dans la conscience juive un double aspect, qu'il a gardé depuis. Ces deux aspects du messianisme se fondent sur les paroles des prophètes, où on les rencontre de façon plus ou moins explicite un aspect qui souligne les cataclysmes et les destructions qui doivent accompagner la venue de la rédemption et un aspect utopique quant à ce que seront les réalités messianiques. Le messianisme juif est dans son origine et dans sa nature - on ne saurait jamais assez y insister - l'attente de cataclysmes historiques. Il annonce des révolutions, des catastrophes qui doivent se produire tors du passage du temps de l'histoire présente aux temps futurs messianiques […]. Ces cataclysmes et ces visions funestes prennent un tour nouveau et propre dans les visions de la venue du Messie. On les retrouve, en effet, dans l'ère de transformation ou de destruction qui verra naître la rédemption messianique ; c'est pourquoi cette période est regardée dans le judaïsme comme celle des "souffrances de enfantement" du Messie ». Dans cette tournure d'esprit particulière, l'idéal rabbinique talmudo-sioniste doit s'achever par la reconstruction du Troisième Temple, prélude à l'arrivée de leur messie. La présence de la mosquée al-Aqsa, haut lieu de la spiritualité musulmane, gêne "légèrement" ces ambitions. Doit-on croire qu'un Argameddon peut régler le problème selon certains ?

    R. : Quelle est selon vous l'origine de l'opposition entre l'Arabie Séoudite et le Qatar?

    P. H. : Les causes sont multiples. On peut signaler des rivalités politiques et économiques entre ces États au sein du Conseil de coopération du Golfe regroupant la plupart des pays de la péninsule arabique. Il faut signaler que le Qatar exploite de vastes gisements de gaz sous-marin dans le Golfe persique (North Dome/South Pars) en liaison avec l'Iran chiite ennemi de l'Arabie Séoudite et d'Israël. Téhéran s'est rangé du côté de la Russie et de la Chine, puissances terrestres, opposées à la thalassocratie anglo-saxonne qui dispose d'une grande base militaire au Qatar (al-Oudeid). Ces deux mondes s'opposent en particulier concernant la politique de la « route de la soie » (ou OBOR : One Belt, One Road, « une ceinture, une route ») diligentée par Moscou et Pékin. Ces derniers rêvent de voir la zone géographique allant de la Turquie au Yémen basculer de leurs côtés verrouillant ainsi l’Eurasie et sécurisant la route de la soie.

    Parallèlement à ces événements, il faut rappeler que ces rivalités entre pays musulmans s'allient à des frictions violentes entre factions juives concernant le « Grand Israël » en liaison avec l'Ukraine et la Crimée. Dans mon livre, j'ai apporté des documents montrant des politiques où certains groupes juifs voudraient favoriser un courant migratoire vers l'Ukraine et la Crimée considérées comme une « seconde Judée » en raison de l'histoire des Khazars. Ces peuples turcophones se sont convertis au judaïsme au début du 9è siècle sur un territoire s'étendant de la partie orientale de l'Ukraine (Crimée incluse) jusqu'à la Caspienne. La mer Noire constitue un axe autour duquel tournent des rivalités en tout genre. Nous avons donc des oppositions internes entre ces factions tirant à hue et dia avec en arrière-fond des bagarres politiques, stratégiques, énergétiques et spirituelles entre le monde occidental influencé par la faction liberalo-libertaire Rothschild (avec aussi des oppositions internes) opposée au clan Loubavitch de Berel Lazar soutenant Vladimir Poutine avec en toile de fond la Chine. Rappelons aussi que Vladimir Poutine s'est plu à réciter une prière au pied du Mur des Lamentations, en 2012, en lisant un psaume à partir d'un recueil russo-hébreu affirmant par la suite sa volonté de voir le Temple reconstruit (cf. https://www.breakingisraelnews.ccW78372/bin-exclusive-sanhedrin-asks-putin-trump-build-third-temple-jerusalem/#-sUGSURoTJvkOJb3.97)

    R.:Il est particulièrement difficile de comprendre la ligne stratégique des Etats-Unis depuis la dernière élection présidentielle. Pour vous, quels sont les points forts de la diplomatie de Trump ? Renouvelle-t-elle dans votre thèse d'un processus, en cours partout sur la planète, de constitution de vastes blocs continentaux constituant l'architecture de la gouvernance mondiale ? Ce monde multipolaire est-il une menace ou une chance ?

    P. H. : L'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche correspond à l'arrivée au pouvoir d'une faction oligarchique aux dépens d'une autre incarnée par les employés du système comme Bush, Obama ou Hillary Clinton. D'abord, il faut que le lecteur sache différencier mondialisation et mondialisme.

    Toutes les autres questions dépendent de cette clarification nécessaire. La mondialisation est un concept normal reposant sur les échanges des biens, des personnes et des idées en fonction du développement des techniques. C'est tout autre  chose  concernant le mondialisme qui est un messianisme reposant sur des référents religieux et philosophiques propres à la synagogue nouvelle née avec le Talmud, autour de l’an 100 ap. J-C avec le rabbin Akiba, et dont les objectifs sont d'abattre la maison rivale, c'est-à-dire le catholicisme trinitaire avec ses conséquences politiques. Tout repose sur cette opposition. Concernant Donald Trump, il faut savoir qu'il est protestant (presbytérien, christianisme judaïsé) lié au judaïsme orthodoxe via le mariage de sa fille à Jared Kushner. Par conséquent, sa tournure d'esprit n'appartient pas aux référents du catholicisme traditionnel. Il est donc dans le camp d'en face.

    Ensuite, il faut définir deux types de mondialisation et trouver à quel groupe il appartient. On distingue deux types de mondialisation :

    1) La mondialisation planétaire consistant à établir une gouvernance mondiale respectant, dans le cadre d'unions régionales, les intérêts des différentes factions oligarchiques. C'est ce que souhaite Vladimir Poutine dans son discours de Valdaï en 2014 appelant à un nouvel ordre mondial politique, économique et juridique privilégiant l'interdépendance sous les auspices d'une ONU modernisée.

    2) Le mondialisme unilatéraliste qui promeut uniquement les intérêts d'une faction oligarchique anglo-saxonne (Bush, Obama, ...) liée à des intérêts d'une partie de la communauté juive aux dépens des autres pays et blocs continentaux à qui on laisse les miettes.

    Fort de cette assise, on peut constater, tout en restant très prudent en raison des retournements de situation, que Donald Trump et la faction oligarchique derrière lui sembleraient se rapprocher des propositions de Poutine. Lors d'un entretien dans le Wall Street Journal, Trump s'est défini comme « nationaliste et globaliste » (http://wwwSntnewsjcom/article/ president-trump-im-a-nationalist-and-a-globalist). Il souhaite fortifier le bloc américain afin qu'il puisse peser assez lourd dans le cadre d'un monde régi par une gouvernance mondiale. Que cela soit l'OTAN, le Tafia, les rapports avec l'Union européenne, le Canada, la Chine et la Russie (en lien avec l'Union eurasienne) ou l'Allemagne et son levier de puissance qui est l'UE, il s'agit pour Donald Trump de tenter de s'entendre dans un réglage des intérêts américains en liaison avec ceux d'autres clans oligarchiques. Réglage et hiérarchisation des intérêts de chacun dans le cadre d'une interdépendance accrue constituent le point essentiel où se concentrent les problèmes actuels.

    J'ai démontré dans mon livre Atlas du mondialisme qu'il y avait eu une bagarre à mort, durant la Première Guerre mondiale, entre les sionistes français, anglais et américains voulant la reconnaissance d'un foyer juif en Palestine sous la direction de la City face aux sionistes allemands voulant la même chose mais sous la direction de Berlin en liaison avec le chemin de fer de Bagdad traversant les zones pétrolifères de Mésopotamie (Bagdad-Bahn). Nous assistons aux mêmes types de bagarre concernant la répartition des zones d'intérêts et d'influences entre certaines factions oligarchiques juives anglo-saxonnes s'opposant à la faction oligarchique loubavitch russe soutenant Poutine sur fond de messianisme désiré à différents degrés par les différents protagonistes. Ajoutons que les discussions en cours entre l’UE et le Royaume-Uni, concernant le Brexit, entrent dans la même catégorie. Il s'agit d'une tentative de réglage sur des sujets (financiers, hiérarchisation des rôles...) qui doivent permettre à la City de se repositionner par rapport aux blocs continentaux sans oublier le Commonwealth au sein d'une gouvernance mondiale en préparation. Toute la question est de savoir si les différents groupes arriveront à s'entendre et à aller au bout du projet messianique.

    R. : Le gouvernement Macron apporte-t-il pour vous un changement au niveau de la diplomatie française ? L'Union européenne semble durcir son emprise sur les Etats membres. Pensez-vous que nous allons être prochainement libérés de cette « prison des peuples » ?

    P. H. : Emmanuel Macron n'est que l'outil de l'oligarchie avec, en arrière-fond, Attali, Mine, Drahi et tant d'autres. Ancien de la Banque Rothschild comme l'était Georges Pompidou qui, dans les années 1960, était le trésorier de l'institut mondialiste, la Paneurope France, Macron est un « Young Leader » de la Fondation franco-américaine comme son Premier ministre Edouard Philippe de la même promotion 2012. Il succède au « Young Leader » François Hollande (promotion 1996). Il a pour mission de parachever la construction européenne (gouvernance de la zone euro...). D'une certaine manière, nous sommes dans la dernière ligne droite. L'UE serre la vis de plus en plus afin de favoriser l'enracinement du système. Cela passe ou cela casse. Nous rappelons que le Parlement européen a été construit selon les référents de l'architecture propre à la Tour de Babel. L'UE connaîtra le même sort. Cependant, nous paierons cher sa défaite.

    R. : Le mondialisme est pour vous un projet messianique de plusieurs siècles, voire de plusieurs millénaires. Quelles sont les racines occultes de ce grand projet ? Le catholicisme a-t-il un poids géopolitique face à ce monstre ?

    P. H. : Dans la lutte engagée par la synagogue à l'égard du catholicisme depuis 2000 ans, il faut que le lecteur comprenne que deux éléments doivent être abattus l'Église catholique et la France née du baptême de Clovis. Dans le premier cas, l'Église offre un modèle spirituel avec des répercussions politiques (ne jamais l'oublier) que le judaïsme talmudique combat. la Sainte Trinité, l'Incarnation et le sacerdoce (conséquence de l'Incarnation). Le nouveau judaïsme qui s'est créé à partir de 100 ap. J-C s'est construit en opposition à cette abomination pour la synagogue qui attend son "vrai" messie.

    Depuis 2000 ans, nous assistons à de multiples tentatives de désacralisation de l'Église au profit de la synagogue. En reprenant les idées du rabbin Benamozegh, l'objectif est de faire du peuple juif le peuple prêtre intermédiaire unique entre le Dieu un et le reste de l'humanité non juive (les gentils) encadrée par les lois noachides (religion anti-trinitaire issue du Talmud pour les gentils). Cette humanité doit se retrouver comme simple fidèle ou prosélyte de la porte au seuil d'un Temple restauré sous l'égide d'un messie juif universellement reconnu. L'Église, selon l'expression du rabbin Benamozegh, doit muter en un « catholicisme d'Israël ».

    L'intermédiaire spirituel incarné par le prêtre et, à son sommet, par le pape (vicaire du Christ) a son corollaire politique avec le roi de France qui était le Lieutenant du Christ, principe qui a perduré de Clovis à Louis XVI. La Révolution de 1789 est la victoire de la Kabbale. Le Grand Architecte de l'univers ou l'Horloger, selon l'expression de Voltaire, est le Démiurge tandis que l'Être Suprême cher à Robespierre n'est que l’En-Sof, le Dieu infini. Après avoir abattu la France de l'Ancien Régime, l'Église doit suivre le même chemin. Vatican II, c'est 1789 dans l'Église. Dans mon livre Atlas du mondialisme, j'ai apporté un document officiel inédit prouvant l'action de groupes de pression juifs pour favoriser la bascule de l'Église du côté de la synagogue durant les travaux de Vatican II. Humainement, la situation est sans issue. Cependant, pour les croyants, la victoire apparente de nos ennemis n'aura qu'un temps.

    Les Français doivent bien comprendre que le renouveau ne peut se faire véritablement que par la destruction jusqu'à la racine des principes de 1789 et de Vatican II avec la mise à l'honneur du baptême de Clovis dont les principes ont été rappelés par sainte Jeanne d'Arc lors de la Triple Donation le 21 juin 1429 « Christ, vrai Roi de France ».

    Propos reccueillis par Monika BERCHVOK. Rivarol du 3 août au 5 septembre 2017

    À lire Pierre Hillard, Atlas du Mondialisme, Editions le Retour aux Sources, 312 pages. 100 illustrations et cartes en couleurs , 45 euros franco. Disponible sur < https://wwwleretourauxsources.com >.

  • La mondialisation est un méfait. Partie 1 : la définition du mot "mondialisation".

    J'ai jadis écrit que « la mondialisation est un fait, mais pas forcément un bienfait », mais, sur cette question, je suis sans doute moins conciliant désormais, et je n'hésite plus à écrire que la mondialisation est, en définitive mais dès ses origines, un méfait, ce qui ne m'empêche pas de rappeler, et la nuance mérite aussi d'être entendue, que « l'enfer est pavé de bonnes intentions ». Ces quelques semaines d'été passées à Etel, sur la côte morbihannaise et à l'écoute permanente des habitants locaux comme des voyageurs de vacances, ont renforcé cette conviction, en plus de mes lectures estivales, et de quelques informations récentes glanées sur tous les médias.

    Précisons néanmoins le vocabulaire pour éviter tout malentendu : la mondialisation n'est pas la simple internationalisation des échanges ou le dialogue entre les voyageurs et les sédentaires locaux, mais bien plutôt, et comme son nom semble l'indiquer, la réduction du monde à une seule entité globale. Est-il si surprenant, d'ailleurs, que les Anglo-saxons utilisent principalement le terme de « Globalization » pour désigner cette fameuse mondialisation et non un terme qui pourrait être la traduction de la «planétisation » évoquée par le théologien chrétien Teilhard de Chardin dans les années 1920 ? Le terme de globalisation serait aussi mieux adapté pour saisir le phénomène d'extension de la Société de consommation à la totalité du monde (société de consommation née et surtout développée aux États-Unis dès le début du XXe siècle) mais il était considéré, il y a quelques années, comme plus anxiogène que celui, apparemment plus « neutre » de mondialisation : comme le soulignait quelques linguistes, le terme de mondialisation a une connotation favorable et une résonance plutôt positive dans les sociétés francophones quand le terme de globalisation est plus « alarmant », le globe étant parfois ressenti comme l'enfermement dans un bocal aux parois glissantes, une impression qui avait, chez les royalistes rennais d'Action Française du début des années 1990 (précurseurs du Groupe d'Action Royaliste des années 2010), provoqué en réaction la naissance du terme et de la notion de «globalitarisme ».

    Ainsi, la mondialisation, dont le discours officiel et dominant nous rebat sans cesse les oreilles et qui nous en fait une obligation au nom d'une modernité et d'un progrès eux aussi valorisés avant même que d'être définis et expliqués ou simplement débattus, paraît bien être ce processus, non de simple communication entre des civilisations ou des sociétés reconnues et se reconnaissant les unes les autres, mais d'imposition d'un modèle né en un lieu « nationalement institué » et d'une société qui se veut, ou se prétend, au nom d'un « Bien » qui est d'abord le sien et ne peut être commun à tous, le modèle « universel et unique »à suivre pour être « sauvé » ou, simplement, « accepté »... Mais ce modèle a une grande propension à être assimilé par nombre de récepteurs et pas forcément sous les mêmes traits et formes que l'émetteur premier, ce qui explique que, désormais, la Chine revendique plus encore que les pays d'Europe « la » mondialisation, comme on a pu le constater lors du dernier forum mondial de Davos en janvier 2017, profitant aussi du fait que les États-Unis, longtemps promoteurs d'une mondialisation qu'ils avaient suscitée et abondée, semblaient, au moins à la tête de l’État politique, plus « réservés » envers leur « créature »... Pourtant, que la mondialisation échappe aux mains de Washington (du moins du Pouvoir de la Maison Blanche), elle n'en reste pas moins fidèle à ses grands principes qui voient surtout le triomphe de l’Économique sur le Politique ; de l'Individu sur la personne et la société ; de la Consommation illimitée sur la « mesure » humaine et les lois de la nature ; du « globish » sur les diversités linguistiques et langagières ; de l'Argent sur tous et tout...

    Il est, dans les manuels scolaires et universitaires, évoqué des mondialisations plus anciennes, le terme s'appliquant à des processus historiques que l'on nommait autrement jadis, de la romanisation du bassin méditerranéen sous l'Antiquité à l'occidentalisation des Amériques après leur « découverte », jusqu'à la colonisation de l'Asie et de l'Afrique au XIXe siècle par quelques puissances européennes et « l'achèvement » de l'exploration de toutes les terres habitées (ou non) par les géographes et autres scientifiques navigateurs et voyageurs... Toutes ces mondialisations sont des conquêtes et pas seulement des découvertes, et aucune ne fut pacifique en tant que telle. Elles ont même entraîné des exterminations massives, volontaires ou non (le choc microbien n'est pas toujours le résultat d'une intention du conquérant), et la fin de grandes et anciennes civilisations, pour le meilleur parfois comme pour le pire souvent : si la romanisation des Gaules pouvait être considérée comme une « chance » par un Jacques Bainville (en réaction aux discours chauvinistes et « néo-Gaulois » des républicains et des bonapartistes du XIXe siècle), la destruction des peuples indiens par les Conquistadores peut bien être compris comme un ethnocide culturel doublé d'un populicide humain...

    Aujourd'hui, la mondialisation rencontre de multiples résistances de par le monde mais sa capacité d'attraction paraît la plus forte : elle apparaît comme l'illusion de la prospérité générale quand elle n'est, en fait, que la justification des injustices sociales et de la démesure, en particulier financière, dont l'épisode Neymar de cet été n'est qu'un exemple parmi d'autres...

    (à suivre)

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1444:la-mondialisation-est-un-mefait-partie-1-la-definition-du-mot-qmondialisationq&catid=51:2017&Itemid=62

  • Deux Amériques : la preuve par les sondages

    Il y a deux Amériques (dans le sens Etats-Unis), comme il y a actuellement deux Royaume-Unis, deux France, deux Venezuela, deux Ukraine ou deux Syrie.  Un récent sondage prouve qu’il y a deux conceptions des Etats-Unis (tout comme c’était le cas en 1861), qui sont de plus en plus séparés.

    A la question : qui à un impact positif ou négatif sur la situation actuelle des Etats-Unis, Démocrates et Républicains ont répondus ainsi :

    Eglises et organisations religieuses : positives à 73 % pour les Républicains, négatives à 14 % ; positives à 50 % pour les Démocrates, négatives à 36 %.

    Banques et institutions financières : positives à 46 % pour les Républicains, négatives à 37 % ; positives à 33 % pour les Démocrates, négatives à 54 %.

    Syndicats : positives à 33 % pour les Républicains, négatives à 46 % ; positives à 59 % pour les Démocrates, négatives à 22 %.

    Médias nationaux : positives à 10 % pour les Républicains, négatives à 85 % ; positives à 44 % pour les Démocrates, négatives à 46 %.

    Lycées et universités : positives à 36 % pour les Républicains, négatives à 58 % ; positives à 72 % pour les Démocrates, négatives à 19 %.

    Notons la méfiance tout fait légitime des Républicains vis-à-vis des deux pôles d’endoctrinement aux Etats-Unis, les médias et le système universitaire (totalement discrédités si besoin en état pour leur attitude partiale lors des dernières élections). La base électorale du parti de l’éléphant sent confusément qu’une dictature est sur le point de s’installer outre-Atlantique, devenant effective après la liquidation programmée de Donald John Trump. La même dictature est en train de s’installer en France avec Emmanuel Macron, au Venezuela avec Nicholas Maduro, elle est effective en Ukraine depuis la confiscation de la Révolution de 2014 et des coups de boutoirs sont donnés contre les régimes polonais et hongrois. Quant à la Grèce, on a vu la liquidation du seul parti d’opposition au régime, l’Aube Dorée.

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/deux-ameriques-la-preuve-par-les-sondages/79122/

  • NE PAS SE TROMPER D’ENNEMI (3) : LE GÉNÉRAL LEE ?

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    À travers l’idéologie antiraciste, pourchassant les « phobies » en tout genre, l’intolérance a subrepticement changé de côté. La tolérance, aujourd’hui, ne se limite pas à l’acceptation de l’autre, elle exige de ceux qui sont plus réticents qu’ils renoncent à leur résistance et même à toute affirmation trop visible de leur identité. Le politiquement correct a métamorphosé la tolérance en intolérance, notamment à l’encontre des nostalgiques de l’identité autochtone.

    Ainsi, un événement malheureux mais très secondaire dans la situation mondiale actuelle a cependant bénéficié d’une audience planétaire. Une poignée d’extrémistes qui veulent protéger une statue du généralissime sudiste dans une petite ville de Virginie ne menace pas la démocratie américaine, ni n’attente aux droits des Noirs qui ont, fort heureusement, progressé. Sans la contre-manifestation, cette réunion de nostalgiques serait passée inaperçue. Malheureusement, au milieu de la confrontation que la police n’a pas évitée, un extrémiste a été tué.

    Le président a alors été sommé de choisir son camp. Il ne l’a pas fait clairement contre la volonté de l’Establishment. Il a pensé, en effet, que l’Amérique était le pays du pluralisme et de la tolérance, avec le droit d’exprimer des idées minoritaires et révoltantes, mais sans user de violences. Il a aussi insisté sur l’importance d’affirmer l’unité du pays dans sa diversité. L’identité du « Sud profond » fait aussi partie des États-Unis. Lee, le « déboulonné » qui avait été l’un des héros de la guerre contre le Mexique, avait moins défendu l’esclavage que la liberté des États. La suprématie du Nord industriel sur le Sud des grandes plantations ne signifiait pas seulement la libération des esclaves, mais aussi l’écrasement d’une économie moins avancée par une autre qui l’était davantage.

    La victoire de l’Union sur un Sud courageux et plein de panache, et la domination très dure des vainqueurs, avec l’arrivée des « carpetbaggers », ont laissé des traces. Le cinéma américain a le mérite d’évoquer cette histoire sans se limiter à une lecture, même si, avec le temps, l’élégance sudiste s’est estompée, et si la question de la ségrégation est devenue plus lancinante. Naissance d’une nation, de Griffith, est à la fois l’un des grands films de l’histoire du cinéma et une apologie du Ku Klux Klan ! Faut-il le censurer ou, au contraire, faire le pari de la liberté et de l’éducation ? L’acharnement de la gauche à tuer deux fois les morts – les Vendéens massacrés par la Terreur, les pieds-noirs chassés d’Algérie, les sudistes du Dixieland – n’est pas à l’honneur de la démocratie. Le Sud esclavagiste était démocrate. Le Sud conservateur vote républicain. Le gouverneur Wallace, qui s’opposait à l’égalité raciale dans l’éducation, y a été contraint par le président républicain Eisenhower.

    La démocratie facilite ces évolutions « en douceur » quand elle tolère la pluralité des idées et des familles de pensée issues de l’Histoire. Le véritable ennemi est celui qui veut détruire en totalité cette histoire, et c’est lui qu’il faut combattre.

    http://www.bvoltaire.fr/ne-se-tromper-dennemi-3-general-lee/

  • Décryptage – Le Daily Stormer déréférencé sur l’ensemble du net. Une censure sans précédent.

    Un nouveau précédent pour la censure Internet

    Vous n’en avez peut-être pas entendu parler, vous ne connaissez peut-être même pas ce site internet ou le considérez comme indésirable, mais il faut s’en inquiéter malgré tout. Cette semaine, le Daily Stormer, site d’information anglophone placé à la droite de l’extrême droite, vient de perdre tous ses référencements sur Google, Facebook, et même l’internet entier.

    Il s’agit d’un des plus grands scandales en termes de liberté d’expression depuis des années. Vous n’en entendrez pas parler dans les médias d’informations traditionnels. Aucune figure de la droite ne sera vue en train de défendre ceux que l’on étiquette « nazis ». Aucune attention ne sera vraiment portée si l’un de ces sites internet « nauséabonds » est désactivé. Pourtant, pensez bien au précédent que cela crée. L’ICANN (l’agence à but non lucratif qui régit la totalité de l’internet depuis 1998), qui ne rend de comptes à personne, est capable de retirer un site de l’entièreté de l’internet pour crime idéologique.

    Nous pensions que si nous n’avions nul part ailleurs où développer nos idées, l’internet serait toujours une plateforme sûre pour les opinions alternatives. Avec le recul, il s’agissait d’une idiotie. Les élites contrôlant tous les aspects les plus importants du monde moderne mettront toujours leur propre survie avant n’importe quel autre intérêt. Si quoi que ce soit menace les idéaux qu’ils chérissent, ils le feront partir en fumée. Observez avec quelle vitesse les libres penseurs, les sceptiques et les libéraux deviennent les partisans de l’autorité les plus zélés quand leur pouvoir est menacé. Pensez donc au fait suivant : les sites pro-DAESH, eux, ne sont pas déréférencés !

    Le crime du Daily Stormer était devenu trop gros et trop visible à une époque où les élites commencent à se demander si la croissance que connaît la droite pourrait demeurer durablement. C’est pour cela qu’on les a abattu, et ce ne seront pas les derniers.
    A ceux qui se demandent ce que signifie le bannissement du Daily Stormer des services de domaine de l’ICANN, cela signifie de façon effective que le Daily Stormer a été littéralement banni de l’entièreté de l’internet, à jamais.

    Oui, c’est un gros problème. L’ICANN en tant qu’organisation est littéralement le gardien de l’internet dans le monde entier.
    Votre site internet n’existe pas sur l’internet sans leurs services de domaines. Personne ne peut l’atteindre. Et l’ICANN vient de bannir un site pour crime idéologique. Cela crée un précédent extrêmement dangereux. L’ICANN a le pouvoir de vous réduire au silence et de vous retirer votre plateforme, sans avertissement et sans recours. Et il est clair qu’aujourd’hui, ils se trouvent du côté de l’idéologie haineuse et irrationnelle des libéraux. Pire encore, TOR, le projet de réseau anonyme de deep web (réseau internet caché, en dehors du réseau traditionnel internet) et son équipe de développement viennent de désavouer à leur tour le Daily Stormer, lequel comptait trouver refuge sur leurs nœuds et leur réseau.
    Effrayant quand on sait qu’opèrent avec impunité sur ce réseau des sites de pédophilie, de marché noir, de vente de drogues et autres individus répugnants…

    Ayez peur, car c’est terrifiant. Mais surtout, balancez l’information autour de vous, et visitez le Daily Stormer en continuant à le faire vivre par vos clics.

    Louis Vitéz

    https://www.suavelos.eu/decryptage-daily-stormer-dereference-lensemble-net-censure-precedent

  • NE PAS SE TROMPER D’ENNEMI (2) : L’HÉRITAGE CALAMITEUX DE BARACK OBAMA

    Ce combat qui se trompe d’ennemi se poursuit de plus belle, aux États-Unis, avec le soutien de la majorité des médias du monde occidental.

    Faute de désigner clairement un ennemi, le mandat de Barack Obama a été calamiteux. Il a, en fait, rapatrié l’ennemi, en donnant la priorité au combat de l’Amérique contre elle-même, en privilégiant le progressisme à l’intérieur et donc la lutte contre le conservatisme sociétal et social, tout en prétendant exporter les valeurs américaines de tolérance à l’extérieur. Le conservatisme, voilà l’ennemi, tel est le slogan qui peut résumer son action et qui a tellement plu à notre microcosme national dont Macron est le fleuron. Cela a conduit à encourager la renaissance de l’islam et à imaginer sa compatibilité avec la démocratie lors du discours du Caire et à s’opposer systématiquement à la Russie qui, par un incroyable retournement, est devenue la championne du conservatisme, le paradigme du patriotisme identitaire. La pression à l’intérieur comme à l’extérieur pour que des droits soient reconnus en fonction de la pratique sexuelle, par exemple, restera une marque de l’ère Obama, que l’on considère davantage comme un signe de décadence au pays de Poutine.

    Les « principes de progrès, de tolérance et de justice communs à l’islam et aux États-Unis » évoqués par le président des États-Unis au Caire suffisent à souligner son degré d’ignorance ou de mauvaise foi. Rien, dans l’histoire de l’islam, ne vient étayer ce discours séducteur et mensonger. Depuis, les Occidentaux savent à quoi s’en tenir, puisque les islamistes font régner, partout où ils le peuvent, la régression, le fanatisme et la ségrégation entre hommes et femmes, croyants ou non-croyants. La haine et la violence barbare et sans limite qu’elle engendre désignent clairement l’ennemi : notre civilisation, sous ses deux formes pourtant très distinctes : chrétienne et hédoniste. Il faut être aveugle pour ne pas voir que nous sommes la cible. Malgré l’écrasement, bien tardif et poussif, de l’État islamique, le mal s’est répandu sous de multiples formes. Jamais l’image de l’hydre n’a été plus adaptée. Or, Washington s’est concentré avec mollesse sur une seule tête, pendant qu’il en nourrissait ou en caressait d’autres.

    Étrangement, ce combat qui se trompe d’ennemi se poursuit de plus belle, aux États-Unis, avec le soutien de la majorité des médias du monde occidental. Il s’accentue même depuis l’élection de Donald Trump. Celui-ci doit avoir une idée plus lucide de l’ennemi, mais il est obligé en permanence d’éviter les mines semées par son prédécesseur, et que renforcent parfois ses « amis » adeptes du politiquement correct. Obligé de communiquer prioritairement par les réseaux sociaux, il est constamment en butte à l’inquisition médiatique et à la mobilisation des organisations gauchistes, spécialistes des manifestations musclées. Harcelé continuellement par les soupçons sur les relations de son entourage avec la Russie dont on se demande bien comment elle aurait pu, si peu que ce soit, modifier le résultat des élections, il navigue à la godille, bombardant les Syriens un jour, suspendant l’aide aux rebelles le lendemain, et approuvant de mauvais gré de nouvelles sanctions contre la Russie le surlendemain. Le Congrès, pour une fois largement républicain avec un président du même parti, est loin de le soutenir. On se demande parfois si, dans les rédactions occidentales, et pour le microcosme qui définit et impose l’idéologie du politiquement correct, Trump n’est pas l’ennemi absolu, en tant que symbole vivant du conservatisme populaire, « élu des ploucs », pensent-ils très fort, tandis que l’islamisme ne serait que la conséquence passagère et excusable de tout ce que l’Occident a fait subir au reste du monde. À domicile, ce combat aveugle et suicidaire se pare du voile moralisateur de l’antiracisme. (À suivre.)

    http://www.bvoltaire.fr/ne-se-tromper-dennemi-2-lheritage-calamiteux-de-barack-obama/

  • Les vérités d’Elon Musk sur l’effondrement démographique de l’homme blanc

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    Le milliardaire Elon Musk, PDG de Tesla et de SpaceX avec des ambitions pour la planète Mars, garde les pieds sur Terre ! Il vient de publier un tweet prémonitoire en juillet 2017 à propos de la population mondiale et de ses inquiétudes quant à l’effondrement de la natalité de l’homme blanc ! Elon Musk ne fait que reprendre d’une façon médiatique les thèses de La Peste blanche (Gallimard, 1976) du grand historien et démographe Pierre Chaunu.

    Que dit Elon Musk ? La propagande anti-populationniste fait croire d’une façon malthusienne aux Occidentaux qu’il ne faut plus faire d’enfants car la planète a trop d’enfants ! Mais le drame, nous dit Musk, c’est qu’« au Japon, dans la plus grande partie de l’Europe et en Chine », la natalité « atteint seulement la moitié du taux de remplacement des populations ». Musk nous met en garde en nous disant que « tout cela va s’effondrer. Cela ne peut pas tenir debout. Le taux de dépendance sera trop élevé. Le nombre de personnes à la retraite par rapport aux producteurs nets sera trop élevé. Le filet de Sécurité sociale ne pourra pas tenir. » Alfred Sauvy avait aussi, depuis longtemps, remarqué qu’en matière démographique, « les pays riches se mettaient à la diète sous prétexte que les obèses habitaient la maison voisine ».

    Il n’y a, en effet, comme a pu dire Jean Bodin, « de richesses que d’hommes ». Et selon Winston Churchill, « il n’y avait pas de meilleur investissement que de mettre du lait dans le biberon des enfants ». Valéry Giscard d’Estaing nous a aussi mis en garde tout en ouvrant malheureusement avec Simone Veil la boîte de Pandore de l’avortement : « S’il y a une décadence possible de l’Occident, c’est la démographie. » Quant à Michel Rocard, il ne disait pas autre chose, mais sans jamais, lui non plus, prendre des mesures concrètes adéquates : « La plupart des États d’Europe occidentale sont bien en train de se suicider, de se suicider par la démographie, sans même en avoir conscience. » 

    Le recours à l’immigration avec l’impossibilité de « vivre ensemble » au lieu de relancer la natalité des populations de souche européenne est une imbécillité, un acte de haute trahison, depuis quarante ans, des dirigeants de l’UMPS, Macron inclus. Le taux de fécondité des populations européennes en France est de 1,6 enfant par femme, soit nettement en dessous du taux de remplacement à l’identique des populations qui est de 2,1 enfants par femme, tandis que celui des populations immigrées extra-européennes est de 3,4 enfants par femme. 

    Il importe donc en France, d’une façon urgentissime, de mettre fin à l’immigration extra-européenne, de relancer le taux de natalité avec des mesures fiscales, sociales et des allocations familiales substantielles, de juguler et de mettre fin à l’avortement criminel scandaleux (payé par la Sécu) de 200.000 bébés par an, de retrouver et de défendre les valeurs sociétales traditionnelles de la famille qui ont fait la grandeur de l’Europe, bref, tout le contraire de ce que croit le technocrate financier libéral Macron des « entreprises jeunes pousses », mais sans enfants en chair et en os et avec une grand-mère divorcée comme épouse !

    L’Europe ne représente plus, aujourd’hui, que 10,3 % de la population du monde, contre 25 % en 1900. La population de l’Afrique passera de un à deux milliards d’ici à 2050 et le Nigeria pourrait alors dépasser la population des États-Unis ! C’est donc à l’Afrique seule de baisser son taux de natalité, pas à l’Europe qui doit se défendre manu militari face à l’invasion programmée.

    Elon Musk a 1.000 fois raison ! En Russie, Poutine, lui, a mis en place immédiatement des allocations financières substantielles à la naissance et honore à nouveau les familles nombreuses traditionnelles. L’avortement n’est plus à la mode et le taux de fécondité de 1,3 enfant par femme, en déclin accéléré sous Eltsine, est déjà remonté à 1,8 !   

  • Quand le sage désigne la lune…

    Les Etats-Unis  détiennent  le triste record du nombre d’ homicides et des violences au sein des pays occidentaux, mais il y a des décès plus médiatiques que d’autres. C’est le cas avec  la mort d’une militante d’extrême gauche tuée à Charlottesville (Virginie) le 12 août. Un drame intervenu lors d’une contre-manifestation organisée par la nébuleuse antifa, notamment des membres des Black  Lives Matter, organisation très trouble  financée par le sinistre George Soros,  contre un rassemblement dénonçant la campagne visant à  déboulonner les statuts du (populaire) général  Lee.  Rassemblement au sein duquel, c’est vrai, étaient aussi visibles avec leurs panoplies folkloriques   quelques militants-provocateurs de groupuscules extrémistes, des suprémacistes blancs. Héros confédéré de la guerre de sécession, Lee est (était?) une figure suffisamment consensuelle -les amateurs  s’en souviendront- pour que  Général Lee  soit le surnom donné à la voiture flanquée du drapeau sudiste (une Dodge charger 1969) dans  la série télévisée à succès des années 80,  Duke of Hazzard (Shérif fais-moi peur) qui voyait  les deux cousins de la famille Duke au volant de leur bolide faire la nique au shérif du Comté de Hazzard dans l’Etat de Géorgie… Sud profond ou non, il est établi que le général Lee était tout sauf une brute sanguinaire pétrie de haine raciale comme l’ont rappelé fort justement Pierre Terrail sur boulevard voltaire ou encore un communiqué de l’Agrif.

    Invité de RTL matin  la semaine dernière, Bruno Gollnisch a été interrogé sur cet incident dramatique de Charlottesville. Il a refusé de hurler avec les loups,  de se servir de ce drame pour débiter les poncifs habituels, accabler Trump qui a eu le front de condamner toutes les violences d’où qu’elles viennent,  ou de ressasser les formules incantatoires  sur les abrutis de petits blancs et autres red neck qui n’ont pas voté pour Hillary Clinton… « Je condamne évidemment le meurtre. Je le condamne de la façon la plus claire qu’il soit »; pour autant « quand on connaît les faits, l’initiative des violences a appartenu aux contre-manifestants »  a  noté le député frontiste. « Mais je ne suis pas là pour arbitrer les conflits ethniques ou politiques extrêmement violents aux États-Unis», « J’essaye d’éviter à la France les problèmes que connaît la société multiculturelle, multiethnique et multiconflictuelle des États-Unis ! ».

    L‘amalgame est paraît-il un travers qui touche tous les mauvais esprits qui osent rappeler le lien entre immigration de peuplement et échec de l’assimilation, développement de foyers islamistes et de cellules djihadistes dans toute l’Europe. La  Finlande dans la ville de Turku avec une attaque au couteau le 18 août et, pire encore, l'Espagne la veille à Barcelone avec un véhicule fonçant dans la foule, viennent d’en payer le prix fort. Les  adversaires de l’opposition nationale et les progressistes de tout poil ne s’en privent pourtant pas.  Bel exemple en date,  la compilation  commise par Cécile De Sèze , «journaliste RTL », qui apprenait à ses lecteurs sur le site de la station qu’une même infamie, les mêmes relents nauséabonds  de la  bête immonde relient les défenseurs de la mémoire du général Lee à Charlottesville et les partisans Américains, Européens, Français  de la République  arabe syrienne, du  maintien au pouvoir de Bachar-el-Assad.

    « Selon le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie – et militant antinational de gauche ce qui n’est pas précisé ici, NDLR- (Bachar el-Assad) représente une figure, il est devenu le modèle de cette extrême-droite occidentale (…). Cette frange pense alors, selon le politologue, que le régime en place impose l’ordre et la stabilité face à des indigènes de couleur, de race inférieureL’extrême droite française est aussi concernée (…)  lors de la campagne présidentielle, Marine Le Pen avait déclaré dès le début du conflit syrien que contribuer à la chute de Bachar el-Assad, c’est permettre à l’EI de gouverner la Syrie. » Quant à  Jean-Marie Le Pen,  il  « louait déjà les qualités de l’héritier syrien (…).  Précédemment, il avait également regretté le temps où Kadhafi était à la tête de la Libye ou avait encore soutenu Saddam Hussein. (…).   Sylvain Crépon, spécialiste de l’extrême droite française et chercheur à Sophiapol -lui aussi un sociologue  juge et partie clairement marqué à gauche, NDLR- , explique qu’à la fin des années 1980, le Front National s’est posé  comme défenseur de l‘Occident chrétien  face au communisme. Quand le communisme s’est effondré, il a fallu trouver une nouvelle stratégie internationale et puiser dans les pensées de groupes qui développent la pensée du différencialisme culturel et s’opposent au métissage ».

    Ce mélange d’approximations, de raccourcis biaisés, de mauvais fantasmes, de duplicité intellectuelle et de simplisme bêta prêterait presque à rire s’il n’y  avait pas encore quelques lecteurs de bonne foi pour prendre pour argent comptant ce type d’élucubrations. Mais ce qui est une incontestable  réalité dont il faut se réjouir, c’est le recul constant de  l’Etat Islamique sur le terrain en Irak comme en Syrie ces derniers mois. Une  République arabe syrienne qui est en passe, fort du soutien déterminant  de ses alliés,  de gagner la bataille de sa survie face à l’hydre islamiste.

    Une dépêche de l’AFP rapportait notamment que si «6 millions de Syriens restent déplacés à l’intérieur du pays alors que plus de 5 millions ont trouvé refuge à l’étranger »,  « l‘Organisation internationale des migrations (OIM) a déclaré le 14 août que plus de 600 000 Syriens qui avaient quitté leur foyer en raison de la guerre, étaient rentrés chez eux entre janvier et juillet 2017 (…). En 2016, la moitié des retours avait eu lieu dans le gouvernorat d’Alep, et selon l’OIM, des tendances similaires ont été observées en 2017. La libération d’Alep en décembre 2016 et sa reprise aux terroristes de Daesh, ainsi qu’à d’autres forces rebelles djihadistes par les forces de l’armée syrienne, appuyées par l’aviation russe, a joué un rôle crucial pour le retour des déplacés au sein de la deuxième ville du pays. »

    Il faut aussi le noter, un certain nombre de vérités sur le conflit syrien finissent aussi par affleurer même dans les médias relayant habituellement la doxa officielle… et certaines hautes autorités morales ont été contraintes de lâcher du lest vis-à-vis de la propagande officielle. C’est (en partie) le cas de Carla Del Ponte ancienne présidente du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et membre jusqu’à une date toute récente  de la  Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie,   qui a annoncé  le 6 août qu’elle allait en démissionner. Dans le journal helvétique Blick, Mme Del Ponte confie : « Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien ».  « Au début il y avait le bien et le mal. L’opposition du côté du bien et le gouvernement dans le rôle du mal », et si  le gouvernement syrien affirme t-elle a  « perpétré de terribles crimes contre l’humanité », désormais « tous en Syrie sont du côté du mal ». 

    Sur le site de RT Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France,  estime que Mme Del Ponte « est loin d’adopter une approche équitable à l’égard de Bachar el-Assad et de son gouvernement, reprenant les poncifs ou mensonges des révolutionnaires et de leurs parrains occidentaux ou islamistes. Il est étonnant que cette femme de haut vol soit si obtuse, après six ans et demi d’une tragédie dont la véritable nature, les mobiles et objectifs, sont affichés par les agresseurs de la Syrie avec tant de cynisme (…).  Je suis frappé de constater que madame Del Ponte, membre d’une commission onusienne censée être impartiale, partage apparemment sans réserve la position des responsables et intellectuels occidentaux. Elle est venimeuse concernant Bachar el-Assad, chef d’un Etat agressé, qui défend la souveraineté, l’intégrité et l’indépendance de son pays ; elle est aveugle et sourde face aux voix venant de Syrie. »

    Reste que Mme Del Ponte admet cependant dans son entretien dans la presse suisse que «l’opposition (au gouvernement de Bachar el-Assad)  n’est désormais composée que d’extrémistes et de terroristes ». Une prise de conscience (partielle) dont  elle fit également  preuve  en admettant  l’utilisation de gaz sarin par les terroristes islamistes en Syrie en 2013. Quelques années auparavant , en 2008,  dans un livre coécrit avec Chuck Sudetic, un américain d’origine croate, Carla  Del Ponte,  avait aussi pris à  rebrousse-poil  le discours dominant en accusant  les chefs Albanais duKosovo, les islamo-mafieux de l’UCK, de s’être livrés, entre autres monstruosités,  au  trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes. Certes, à  l’époque où elle poursuivait de sa vindicte  les méchants serbes, relevait alors Bruno Gollnisch, Mme Del Ponte était « une vraie pasionaria dans sa traque et sa condamnation acharnée des patriotes serbes et croates alors que demeure une impunité plus que douteuse des criminels de guerre et mafieux bosniaques ou albanais. »

    D‘impunité  il est encore question aujourd’hui affirme Michel Raimbaud quand il souligne que Carla Del Ponte  « n’évoque aucunement l’urgence de traduire devant les tribunaux tous ceux qui, en Occident ou en Orient, dans les cercles d’influence et les rouages de l’Etat profond de leurs pays respectifs, ont conçu, financé, soutenu, armé les opérations de déstabilisation, de destruction et de mise à mort en Syrie comme tant d’autres pays. » Nous savons en effet que l’élimination  de la République arabe syrienne avait été planifiée et décidée par des commanditaires d’un tout autre calibre que les décérébrés sanglants des milices islamistes qui occupent le devant de la scène médiatique.  Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt…

    https://gollnisch.com/2017/08/22/sage-designe-lune/

  • «Le patriotisme économique partout en vigueur... sauf en Europe !»

    Ex: http://www.lefigaro.fr/vox

    FIGAROVOX/TRIBUNE - La question du «Made in France» a été au coeur des débats des primaires, à droite et à gauche. Eric Delbecque regrette que les pays européens, au nom du libre-échange, refusent le patriotisme économique que pratiquent pourtant Washington, Pékin ou Moscou.

    2364620465.pngEric Delbecque est président de l'Association pour la compétitivité et la sécurité économique (ACSE) et directeur du département intelligence stratégique de SIFARIS. Avec Christian Harbulot, il vient de publier L'impuissance française: une idéologie? (éd. Uppr, 2016).

    En dépit du résultat du premier tour, la primaire de la gauche a de nouveau projeté de la lumière sur la thématique du patriotisme économique, en particulier à travers la promotion du «made in France» par Arnaud Montebourg. Le sujet est capital et il est essentiel d'en débattre. Toutefois, il apparaît assez clairement que l'on continue à se tromper d'approche, chez les commentateurs comme au sein de la classe politique. Nombreux sont ceux qui persistent à associer «patriotisme économique» et «protectionnisme». Cette confusion fausse l'ensemble de l'argumentation autour d'une formule globalement travestie. Le patriotisme économique n'est ni un nationalisme économique, ni un repli frileux derrière nos frontières.

    Correctement entendu, il est une autre manière d'appeler à un retour du politique dans la sphère économique. Il revendique une stratégie nationale en matière de développement, une vision de notre futur industriel (travaillé en profondeur par l'ère digitale) et une implication publique intense dans la conquête de nouveaux marchés. La France et l'Europe sont loin du compte en la matière.

    Il suffit d'observer la machine d'assaut économique de l'Oncle Sam pour s'en convaincre. En premier lieu, ce dernier sélectionne drastiquement ses partenaires étrangers. A cette fin, les Etats-Unis créèrent le CFIUS (Committee on foreign investment in the United States: comité pour l'investissement étranger aux Etats-Unis). Et l'administration américaine ne se prive pas de l'utiliser, ou plutôt de faire comprendre aux investisseurs étrangers que cette menace plane sur eux. Ils sont donc fortement portés à la négociation… A travers cette structure et le texte de l'Exon-Florio (amendement au Defense Production Act de 1950, adopté en 1988), Washington pratique une politique que l'Union européenne ne peut même pas envisager: imposer un certain nombre d'administrateurs de nationalité américaine ou encore exiger que le choix de la stratégie de l'entreprise rachetée échappe partiellement ou totalement aux investisseurs étrangers. D'un point de vue plus offensif, les Américains mènent une véritable diplomatie économique (depuis l'ère Clinton) visant à imposer des groupes portant la bannière étoilée dans les pays «alliés» ou «amis», ceci en utilisant toutes les ressources disponibles de l'administration, y compris des services de renseignement. La Chine fait exactement la même chose.

    Notre continent, lui, joue les bons élèves de l'orthodoxie libérale (que n'aurait certainement pas validé Adam Smith). Le patriotisme économique - tel que la France peut le concevoir en restant fidèle à ses valeurs - milite pour la réciprocité dans les relations d'échange de biens et de services entre les nations. Bref, il faut se battre à armes égales, et pas avec un bras attaché dans le dos. Cette inconfortable posture résume pourtant notre situation. Alors que les Etats-Unis, la Chine ou la Russie mettent en œuvre de véritables dispositifs d'accroissement de puissance économique, nous nous accrochons à l'orthodoxie libre-échangiste. L'Hexagone, en deux décennies, n'a toujours pas réussi à construire une politique publique d'intelligence économique (c'est-à-dire de compétitivité et de sécurité économique) à la hauteur des défis qui se posent à nous.

    2848209307.gifLe problème vient du fait que l'Union européenne jouent les intégristes du droit de la concurrence, alors que les autres nations pensent d'abord à maximiser leur prospérité, même si cela implique de fouler au pied les principes de base du libéralisme. D'une certaine manière, Donald Trump explicite la philosophie des Américains, y compris celle des Démocrates: «Acheter américain, embaucher américain».

    Certes, notre pays a mis en place un premier dispositif entre 2004 et 2005 afin de fournir au gouvernement l'outil juridique pour autoriser ou refuser les investissements de groupes étrangers dans la défense et quelques autres secteurs stratégiques. Il fut complété par Arnaud Montebourg avec un décret permettant d'étendre cette possibilité aux secteurs de l'énergie, des transports, de l'eau, de la santé et des télécoms. Mais c'est la volonté qui nous manque, pas les outils juridiques. De surcroît, à l'exception des louables efforts législatifs du ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas (à l'origine de travaux importants sur cette question lorsqu'il présidait la Commission des lois), et de ceux - opérationnels - de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, il faut bien constater que nos gouvernants n'ont pas la moindre petite idée de ce que signifie et implique une authentique stratégie de diplomatie économique, fondée sur une alliance étroite entre le public et le privé (au bénéfice de l'emploi, des PME, et pas exclusivement à celui des grands actionnaires).

    Nos élites jugent la nation obsolète, comment pourraient-elles sérieusement concevoir une véritable doctrine en matière de patriotisme économique, et ensuite l'appliquer? Il faudrait affronter Bruxelles, remettre en cause certains dogmes de la «mondialisation heureuse», imaginer une politique économique qui ne sombre pas dans un protectionnisme idiot tout en refusant la mise à mort de nos industries, bref, il faudrait déployer une vision de l'avenir égale en créativité et courage politique à celle dont fit preuve le Général de Gaulle en son temps. Vaste programme!

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Russia Today lance sa chaîne française d'information en continu

    6a00d83451619c69e201b7c917c271970b-250wi.pngAprès la Grande-Bretagne et l'Espagne, Russia Today s'installe en France. Créée à Moscou en 2005 et diffusée sur le câble et le satellite (avec 70 millions de téléspectateurs à ce jour), cette chaîne parrainée par le Kremlin et financée sur argent public, à hauteur de 25 millions d'euros, va concurrencer les chaînes France 24, CNN ou BBC World.

    Si l'équipe rédactionnelle est encore embryonnaire, elle comptera, à terme, entre 130 et 150 journalistes, tous recrutés en France et dirigés par une jeune journaliste russe, Margarita Simonian. Avec "RT en français", ce projet dispose depuis peu sur le Net d'un site préfigurant la future chaîne. Il a été confié à un journaliste passé par L'Écho des savanes, Jérôme Bonnet.

    Lancé avec le feu vert des pouvoirs publics et la bénédiction du CSA, qui lui a accordé une convention, ce nouveau média sera présentée à Cannes, le 16 octobre. L'ancien cadre dirigeant du groupe Canal +, à la tête de Télé Più, en Italie, au début des années 1980, Emmanuel Gout, est chargé d'en faire la promotion.

    En 2017, une étude menée par Nielsen montre que la chaine RT a connu un développement plus rapide que toutes les chaines américaines d’information internationale (40%). Elle a triplé son audience à New-York et Washington DC., surpasse CNN et surtout Al Jazeera, et enregistre 550 millions de téléspectateurs (RT avance 700 millions) dans le monde dont 85 millions aux États-Unis.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html