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international - Page 825

  • L’affaire Lafarge dévoile les liens entre Daech et l’élite dirigeante française

    L’enquête sur le financement de Daech (groupe État islamique) par LafargeHolcim souligne le caractère frauduleux de la lutte antiterroriste prétendument menée par la France et ses alliés de l’Otan. Elle laisse entrevoir un financement délibéré sur cinq ans par une entreprise du CAC 40 d‘organisations terroristes responsables d‘attentats dans toute l‘Europe, notamment en France.
    Elle pose directement la question du rôle joué par l’État et le gouvernement PS de François Hollande. Le PS a réagi aux attentats meurtriers de janvier et novembre 2015 en France en imposant l’état d’urgence et il a promu le FN en invitant Marine Le Pen à l’Élysée. L’état d’urgence a fourni un faux prétexte à la répression brutale de manifestations contre la loi travail du PS, à savoir que ces luttes gênaient le travail de police nécessaire à la lutte contre le terrorisme et à l’unification de la France autour d’un projet sécuritaire et une lutte contre l’islamisme.

    Or, selon les informations ressorties lors de la mise en examen ces deux dernières semaines de six dirigeants du cimentier – dont l’ex-PDG de LafargeHolcim, Bruno Lafont, et l’ex-directeur général du groupe, Éric Olsen – Lafarge finançait le milieu des milices terroristes en Syrie à l’époque où celles-ci commettaient les attentats qui ont servi de prétexte à l’état d’urgence.

    Le Monde a traité la mise en examen des patrons de Lafarge de «coup de tonnerre». «C‘est la première fois qu’un patron du CAC 40 est mis en cause pour une infraction terroriste» écrit ce journal.

    De plus, Lafarge aurait eu recours au mensonge et à la production de faux pour justifier son financement des groupes terroristes. Le Service national de douane judiciaire (SNDJ), qui a mené les interrogatoires des cadres de Lafarge ayant conduit à leur mise en examen, a estimé que la direction française du groupe avait «validé ces remises de fonds en produisant de fausses pièces comptables».

    Les informations fournies par Lafarge invalident son alibi précédent, à savoir que le groupe n’avait versé ces sommes aux milices terroristes que parce que le groupe devait se plier à un «racket» de Daech afin de protéger son usine de ciment située près de Raqqa, dans le nord de la Syrie.

    Un rapport de la société d’audit londonienne PricewaterhouseCoopers (PWC), commandité par Lafarge, précise que le groupe aurait versé 13 millions de dollars entre 2011 et 2015 aux diverses milices islamistes en Syrie. Selon ce rapport, ce financement a continué jusqu’en 2015, bien après la fermeture de l’usine en septembre 2014.

    Selon les avocats de Sherpa – l‘association qui s‘est portée partie civile dans cette affaire en 2016 pour «mise en danger de la vie d‘autrui» et a ainsi déclenché l’enquête pour «financement d‘entreprise terroriste» menée par trois juges des pôles antiterroriste et financier de Paris – une grande partie de cet argent est allé, indirectement ou directement, dans les poches de Daech.

    Un autre rapport rédigé par le cabinet d‘expertise américain Baker McKenzie, lui aussi missionné par Lafarge, révèle que la filiale syrienne de Lafarge aurait à elle seule versé de juillet 2012 à septembre 2014 près de 5,6 millions de dollars aux milices, dont plus de 500.000 dollars à Daech. Le fils de l‘ex-ministre de la Défense syrien, Firas Tlass, aurait servi d’intermédiaire.

    Ainsi, alors même que la classe politique française débattait en 2014 et 2015 de l‘opportunité ou non de bombarder Daech en Syrie, Lafarge finançait la milice terroriste. Le gouvernement Hollande a ordonné le premier bombardement des positions de Daech en Syrie juste après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Jusqu’alors, la France ne bombardait que les positions irakiennes de Daech et gardait ainsi la possibilité de profiter des actions de Daech en Syrie.

    L‘image ressortant de l’enquête n‘est pas celle d‘une entreprise ayant voulu rester en Syrie pour y représenter la France ou encore rentabiliser un des plus gros investissements français hors pétrole au Moyen-Orient, et aurait donc accepté le «racket» de Daech, comme l’ont prétendu les cadres incriminés. C‘est plutôt celle du financement délibéré d’organisations terroristes que le PS présentait alors comme des forces légitimes dans sa guerre, menée en alliance avec Washington, pour renverser le gouvernement de Bachar al-Assad.

    Une lutte intense se poursuit à l’intérieur des milieux officiels français à propos de cette affaire, que suivent manifestement de près les milieux financiers et judiciaires anglo-américains.

    Cette semaine, Sherpa a demandé au parquet de lancer une enquête «pour entrave à l’exercice de la justice» et accusé Lafarge d‘avoir voulu «acheter le silence» des six cadres mis en examen et ainsi «devancer les interrogations qui pourraient leur être soumises».

    L‘association a réitéré sa demande que les investigations ne se limitent pas à Lafarge mais qu‘elles fassent aussi la lumière sur le rôle des autorités françaises de l’époque. Son porte-parole a évoqué «la frilosité, la complaisance, voire la complicité» des ces autorités. «Qui nous dit qu’entretemps une partie de l’argent versé à l’EI (Daech) n’a pas servi à financer un attentat en France?» s’est interrogée son avocate Marie Dosé.

    En fait, l’affaire Lafarge soulève le rôle non seulement de la France, mais des gouvernements de toutes les grandes puissances de l’Otan. A partir de 2011, ces puissances ont organisé avec les monarchies du Golfe le financement de milices islamistes en Syrie à la hauteur de milliards de dollars. Cette guerre a dévasté la Syrie, fait des centaines de milliers de morts, et forcé plus de 10 millions de Syriens à fuir leurs foyers.

    Les médias et les responsables politiques des pays de l’Otan ont tenté de cacher autant que possible le caractère politiquement criminel de cette guerre, et notamment le fait que les alliés de l’Otan en Syrie, comme dans la guerre de 2011 en Libye, étaient des milices terroristes liées à Al Qaïda.

    L’affaire Lafarge montre aussi le rôle réactionnaire et mensonger des groupes de la pseudo-gauche petite-bourgeoise, comme le Nouveau Parti anticapitaliste en France, qui ont été des partisans et des complices de l’impérialisme dans ces conflits. Ils ont présenté éhontément les groupes djihadistes anti-Assad comme l‘émanation d‘une révolte populaire. Alors que le CAC-40 finançait les différentes milices islamistes sur le terrain en Syrie, ils prétendaient que cette opération était une révolution démocratique syrienne.

    Dans ces conditions, il faut poser la question: pourquoi les responsables du gouvernement PS ne sont-ils pas entendus – commencer par l’ex-président Hollande, qui a décidé en 2012 de reconnaître les milices d’opposition en tant que gouvernement de la Syrie? La «demande d‘acte» de Sherpa en octobre avait d’ailleurs exigé que les ambassadeurs français en Syrie et l‘ex-ministre PS des Affaires étrangères Laurent Fabius soient entendus. Toutefois, les médias et la classe politique française font le silence sur cet aspect central de l‘affaire.

    Les agissements de Lafarge en Syrie soulignent le caractère politiquement illégitime de l‘état d‘urgence, dont la loi antiterroriste d’Emmanuel Macron a inscrit les dispositions dans le droit commun. Alors que l’impérialisme finançait les terroristes de Daech, il utilisait leurs crimes en Europe pour justifier la répression de l’opposition des travailleurs et des jeunes à la suppression des droits sociaux et démocratiques acquis au cours de plusieurs générations de lutte. Toute cette politique est marquée du sceau du mensonge d’Etat dans l’intérêt de l’aristocratie financière.

    Francis Dubois et Alexandre Lantier

    Texte daté du 22 décembre et repris du site Polemia

    https://fr.novopress.info/

  • “Google filtre ta pensée” – “Facebook contrôle ce que tu peux lire” : La Quadrature du Net dénonce le flicage organisé par les géants du Net

    La Quadrature du Net, une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, diffuse actuellement une campagne qui dénonce le flicage organisé par les géants du Net.
    “Google filtre ta pensée” : Google filtre ses résultats de recherche et les recommendations YouTube pour analyser tes réactions et t’enfermer dans sa bulle.
    “Apple sait où est ta mère” : Si tu as un smartphone sous iOS ou Android, il permet à Appel, Google et leurs apps d’enregistrer ta position, sans toujours te le dire ou te laisser le choix.
    “Facebook contrôle ce que tu peux lire” : Facebook trie les contenus de son fil d’actualité pour analyser tes réactions et t’enfermer dans sa bulle.
    “Amazon sait quels cadeaux tu auras” : Les comportements qui te semblent les plus anodins, analysés en masse, révèlent précisément ta personnalité, tes attentes et celles de ton entourage.
    “Microsoft forme tes enfants” : En 2015, Microsoft a payé 13 millions d’euros à l’Education nationale pour pouvoir former et fournir ses outils aux élèves et enseignants.
    Voir l'image sur Twitter

    À la demande générale, les PDF de nos affiches de campagne :D https://wiki.laquadrature.net/images/5/50/Lqdn_affiche_gafam.pdf 
    On a déjà un peu recouvert Paris avec : on compte sur vous pour recouvrir le reste du pays (et du monde !)
    On les avait imprimé sur des A3 de couleurs, mais faites comme il vous plaira ! CC0

    https://fr.novopress.info/208940/google-filtre-ta-pensee-facebook-controle-ce-que-tu-peux-lire-la-quadrature-du-net-denonce-le-flicage-organise-par-les-geants-du-net/

  • Canada- La militante pro-vie Mary Wagner a passé Noël en prison

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    Canada- La militante pro-vie Mary Wagner a passé Noël en prison. Elle avait été arrêtée le 8 décembre, ainsi qu’une autre militante pro-vie. Leur crime ? Elles sont entrées avec des roses à la main dans un centre pratiquant l’avortement et ont parlé avec des femmes enceintes en essayant de les persuader de donner la vie à l’enfant qu’elles portent en leur ventre.

    Lors d’une audience, vendredi dernier, Mary Wagner avait demandé d’être remise en liberté pour Noël, s’engageant à revenir pour son procès.

    Au juge Howard Chisvin, de la Cour de justice de l’Ontario, elle avait expliqué calmement : « J’ai simplement essayé de défendre les enfants à naître. »

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    Mais le juge a refusé de mettre fin à la détention préventive. Sauf si Mary Wagner payait une caution de 500 dollars et s’engageait à rester à l’écart de toute clinique ou centre pratiquant l’avortement. 

    Mary Wagner n’a pas voulu se soumettre à ces conditions et restera donc en prison jusqu’au jugement.

    Linda Gibbons, qui a déjà passé 11 ans en prison pour son témoignage pro-vie à l’extérieur des centres d’avortement de Toronto, a également systématiquement refusé de signer des conditions qui la forcent à rester à l’écart des centres d’avortement.

    Catholique fervente, Mary Wagner a elle déjà passé au total quatre ans et huit mois derrière les barreaux pour ses tentatives pacifiques de sauver les bébés à naître de l’avortement.

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    Dans une lettre écrite prison et adressée à ses partisans, Mary Wagner raconte qu’elle a assisté à la messe le matin du jour où elle a été arrêtée, en la solennité de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.

    La prochaine comparution de Mary Wagner devant le tribunal est prévue le 4 janvier 2018.

    http://www.medias-presse.info/canada-la-militante-pro-vie-mary-wagner-a-passe-noel-en-prison/85327/

  • HISTORIQUE : LE PREMIER JT DE RT FRANCE !

    La chaîne russe RT est arrivée en France (disponible sur Free dès maintenant). Voici son premier JT entièrement français.http://bvoltaire.com/historique-premier-jt-de-rt-france/

  • L’immigration fait trembler les marcheurs - Journal du Mardi 19 Décembre 2017

  • Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté!

    chretiens-dorient.pngEst-ce l’effet de la multiplication des annonces positives dans l’esprit de son penser printemps ? La conséquence  de son hommage habile dans le fond comme dans la forme à la France de Johnny lors des obsèques de ce dernier? Toujours est-il que la cote de popularité d’Emmanuel Macron (et par capillarité celle de son Premier ministre)  enregistre un rebond assez net, quand bien même le sort quotidien des Français ne s’est pas amélioré d’un iota. Une dépêche de l’Afp nous le précise, « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité rapportait dans le JDD le directeur général-adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi. » Or,  le baromètre mensuel de l’Ifop pour le Journal du Dimanche publié le  17 décembre indique que son action est approuvée par 52% des Français contre 46% d’insatisfaits  (-6),  celle d’Edouard Philippe par 54% des Français, contre 42% de mécontents (-3). Enquête qui contraste assez fortement avec le flot de réprobations suscitées par l’entretien diffusée dimanche soir,  à l’heure du JT sur France 2,   que le président de la république a accordé depuis l’Elysée à Laurent Delahousse.  Le journaliste a été éreinté pour sa complaisance mielleuse, sa soumission, son incapacité  à  poser de vraies questions. Une  manière peut-être  aussi pour la patronne de France télévisions  Delphine Ernotte,  aujourd’hui en grande  difficulté, de redorer son  blason auprès de l’Elysée, le  chef de l’Etat, si l’on en croit L’Express , considérant que l’audiovisuel public est « la honte de la République »,  « dénonçant la mauvaise gestion, le gaspillage, la médiocrité des programmes et des contenus, les relations malsaines entre l’audiovisuel et ses partenaires extérieurs… »

    Un Show Macron qui n’a pas apporté à  France 2 un effet d’aubaine sur son audience  mais  les députés du FN, du PS résiduel ou de La France insoumise ont eu beau jeu de souligner ce traitement de faveur particulier dont a bénéficié l’ex banquier, lequel ne saurait s’expliquer uniquement par la déférence journalistique qui entoure traditionnellement en France notre monarque républicain;  ce qui est toujours un sujet d’étonnement voire d’agacement chez les journalistes étrangers, anglo-saxons notamment. Nous nous souvenons cependant que le candidat Macron fut adoubé et largement encensé tout au long de la campagne présidentielle par la quasi totalité des médias. Et pas seulement dans ceux  appartenant à  Patrick Drahi, à qui il avait autorisé le  rachat de SFR en octobre 2014,  lorsqu’il était ministre de l’Economie, levant le veto  posé par son prédécesseur Arnaud Montebourg. 

    Lors de cet entretien, Emmanuel Macron  n’a pas hésité  à s’arranger avec la réalité des faits (pour rester poli) notamment dans son évocation du dossier syrien. «D’ici mi fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie »  a-t-il déclaré ajoutant que  « Bachar est l’ennemi du peuple syrien. Mon ennemi, c’est Daesh. »  « Bachar al-Assad sera là. Il sera là aussi car il est protégé par ceux qui, sur le terrain, ont gagné la guerre aussi, que ce soit l’Iran, la Russie, donc on ne peut pas dire qu’on ne veut pas parler avec lui ou ses représentants. »  « Donc il faudra parler à Bachar et à ses représentants » , lequel a-t-il  a poursuivi avec une drôle de logique, devra  « répondre de ses crimes devant son peuple, devant la justice internationale. » Et d’ajouter encore  que « dans le processus que la France souhaite voire émerger en début d’année prochaine, il y aura des représentants de Bachar mais je souhaite aussi et surtout qu’il y ait des représentants de toutes les oppositions, y compris de ceux qui ont quitté la Syrie pour leur sécurité à cause de Bachar et non de Daech. »

    Il est en effet évident souligne Bruno Gollnisch,  que le président de la République a raison de souligner, même en creux, que  l’action de la Russie  a été autrement  déterminante que celle de la coalition à laquelle avait pris part la France.  Sans le soutien de Vladimir Poutine (mais aussi de l’Iran,) à la République arabe Syrienne,  les  bouchers terroristes  de l‘Etat Islamique n’auraient  pas été vaincus, du moins sans l’implosion de la Syrie.

    Pour le reste,  le gouvernement syrien est accusée depuis le début de conflit très sanglant (on parle de 340 000 morts),  d’avoir massacré son propre peuple, quand bien même celui-ci, dans son écrasante majorité,  n’a jamais fait défaut dans son soutien au «régime », ce qui devrait tout de même interpeller les esprits curieux… Aujourd’hui, Jean-Yves Le Drian, passé de la Défense au ministère des Affaires étrangères,  accuse Damas « d’obstruction »,  d’être responsable de l’échec  des pourparlers organisés à Genève par les Nations unies entre le gouvernement légal syrien  et l’opposition qui se sont conclus le 14 décembre. Parallèlement  rappelle Emmanuel Dupuy  président de l’IPSE (Institut prospective et sécurité en Europe) , « la prochaine session négociations à Astana entre le gouvernement syrien et l’opposition, sous l’égide de la Turquie, de l’Iran et de la Russie, est  prévue selon le Kazakhstan les 21 et 22 décembre. Ces rounds de négociations (d’Astana) vont sans doute aboutir plus rapidement à un objectif qui est celui de la réconciliation », estime-t-il, d’ou la certaine nervosité des adversaires des pays impliqués dans ce processus de paix….

    M.  Le Drian,  lors de son déplacement à Washington,  a également  attaqué violemment le président  syrien:   « quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion. M. Bachar Al-Assad ne semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu’il est dépendant de la Russie et de l’Iran. » « La France  a été  dès le départ dans l’action de la coalition » internationale contre le groupe djihadiste Etat islamique. « Aujourd’hui, c’est la coalition qui a permis la victoire » (sic). C’est au moins un progrès que le successeur de Laurent Fabius ne considère plus que les massacreurs djihadistes du front al nosra ont fait « du bon boulot » contre le peuple syrien.

    Le ministre des Affaires étrangères  entendait répondre à Bachar el-Assad  qui, lundi,  réagissait aux attaques dont il était  l’objet de la part de la macronie: « La France a été le porte-étendard du soutien au terrorisme en Syrie dès les premiers jours (du conflit). Elle n’est pas en position de donner une évaluation d’une conférence de paix. Celui qui soutient le terrorisme n’a pas le droit de parler de paix et n’a même pas le droit de s’ingérer dans les affaires syriennes. » Difficile  de ne pas admettre que le président syrien, qui certes,   n’est pas plus un enfant de cœur que ses homologues dans la région,  dispose de quelques arguments solides  dans sa réponse aux accusations dont il est l’objet de la part de l’exécutif français.  Il est  désormais évident aux yeux de tous ceux qui se sont penchés un peu sérieusement et honnêtement sur la genèse et le déroulement du conflit en Syrie que la déstabilisation de ce pays a été largement planifiée,  préparée,  fomentée depuis l’étranger.  Et que les occidentaux ( la France  y compris), au moins dans les premières années de ce conflit,  ont  apporté  un soutien  logistique à des groupes authentiquement islamo-terroristes… un terrorisme qui a  donc été  soutenu en Syrie, mais combattu en France…

    En cette période de Noël,  nos pensées vont particulièrement à ce courageux peuple syrien, dans toutes ses composantes, aux millions d’entre eux vivant dans la précarité matérielle, notamment les déplacés, un peuple  tant éprouvé  par la guerre,  confronté à l’immense défi de la reconstruction  de la réconciliation retrouvée. Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.  Nos vœux accompagnent   plus largement l’ensemble de nos frères chrétiens  qui,  en Palestine, en  Egypte, en Irak,  en Syrie ont été ou  sont confrontés  à l’adversité, aux persécutions, à la mort et qu’une belle association comme SOS chrétiens d’Orient  contribue à aider, notamment en Syrie et en Irak, portant ainsi  une part de l’honneur de la France.

    https://gollnisch.com/2017/12/19/paix-terre-aux-hommes-de-bonne-volonte/

  • Zoom - 2ème colloque eurasiste de Chișinău : L’anti-Davos

  • Génocide des Blancs en Afrique du Sud [Vidéo]

    Excellente vidéo pour un génocide dont les merdia ne parlent pas, puisque les Blancs sont destinés à être exterminés, en Europe mais aussi bien sûr en Afrique du Sud, pays il y a quelques années le plus libre et puissant d’Afrique, devenu un coupe-gorges et un gigantesque bidonville grâce à Mandela et ses successeurs. Mais Mandela ayant été nommé prix Nobel de la paix par la vermine mondiale, il y a des choses à ne pas dire!

    Dans cette vidéo, on voit Mandela appeler au génocide des Blancs! On y voit le président sud-africain en pleine assemblée hurler au massacre des Blancs, faisant chanter et danser les députés!

    Lire la suite et voir la video

  • Une mort digne des vieux Romains

    Georges Feltin-Tracol

    3914100264.jpgAu IVe siècle de notre ère, en plein Bas-Empire romain, Dioclétien et les autres empereurs illyriens redressèrent pour au moins trois quarts de siècle l’État impérial romain d’Occident. Lointains descendants de ces énergiques Illyriens, les Croates adopteraient-ils l’antique vertu des vieux Romains chers à Caton l’Ancien ?

    Probablement depuis ce 29 novembre dernier. Ce jour-là, en pleine audience du Tribunal pénal international sur l’ex-Yougoslavie (TPIY), le lieutenant-général croate Slobodan Praljak, 72 ans, avalait du cyanure juste après avoir entendu l’énoncé du verdict. Quelques instants auparavant, il avait jeté à la face veule du président falot de ce soi-disant tribunal un tonitruant « Je rejette avec mépris votre verdict ».

    Slobodan Praljak s’était rendu au TPIY en 2004. Jugé en première instance en 2013 et condamné à 20 ans de prison pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, cet ancien officier supérieur, membre du Conseil de défense croate en Bosnie-Herzégovine, avait été dans les années 1980 en Yougoslavie post-titiste un directeur de théâtre, puis le réalisateur de séries télévisées locales remarquées.

    Indigné par la lourdeur de la peine, ce patriote croate avait fait appel tout en se doutant que la sentence serait confirmée parce que le TPIY est une juridiction partiale inféodée au cosmopolitisme. En se donnant la mort en direct, Slobodan Praljak a ainsi réfuté le TPIY et son prolongement tératologique, la Cour pénale internationale.

    Attaché à ce sentiment très romain de la liberté, Monsieur Praljak a prouvé qu’il valait mieux mourir debout plutôt que vivre à genoux une vie entière emprisonnée. L’Europe des peuples vivants a un nouvel héros, un vrai, celui-là ! Honneur donc à Slobodan Praljak !

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 57, diffusée sur Radio-Libertés, le 15 décembre 2017.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/12/17/une-mort-digne-des-vieux-romains-6009266.html

  • TERRES AGRICOLES : L’OFFENSIVE CHINOISE EN FRANCE

    Ces achats de terre, sans sonner le glas de la paysannerie française, depuis longtemps en déliquescence, ne manquent pas de laisser perplexe.

    Après les vignobles, ce sont les terres de grandes cultures dans lesquelles les Chinois ont décidé d’investir. Comme l’ont récemment rapporté nos confrères de France Info, ce sont encore 900 hectares des terres du Bourdonnais qui ont été rachetés en toute légalité par le groupe China Hongyang, qui avait déjà acquis, en 2016, quelque 1.700 hectares de terres agricoles dans l’Indre.

    Ces achats se sont réalisés sans que la société d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) puisse lever le petit doigt et s’y opposer. En effet, le groupe China Hongyang ayant acquis 98 % des parts sociales des sociétés propriétaires des terres, il est juridiquement impossible à la SAFER d’exercer son droit de préemption et de s’opposer à la vente. Et les Chinois ne lésinent pas sur la dépense : 900 hectares pour 10 millions d’euros, soit un peu plus de 11.000 euros l’hectare, ce qui correspond presque au double de la fourchette haute du prix des terres dans le val d’Allier (6.200 euros) !

    Pourquoi, donc, un tel engouement pour les terres françaises ? Parce qu’avec plus de 1,4 milliard d’êtres humains, l’empire du Milieu ne possède plus assez de terres agricoles pour nourrir toutes ces bouches. En effet, la Chine, qui dispose de 8 % de la surface agricole utile (c’est-à-dire cultivable) dans le monde, doit nourrir plus de 20 % de la population mondiale… La bonne santé de leur économie, avec une croissance moyenne du PIB d’environ 9 % sur les dix dernières années, permet d’investir presque sans compter. L’objectif affiché est clairement de parier sur le savoir-faire français dans des domaines de prédilection partagés : le bœuf, le porc, le lait, les céréales, etc., et d’en tirer les meilleurs profits. À cela s’ajoute le fait que l’alimentation française et son pendant, la gastronomie, bénéficient d’une image d’excellence dans un pays où la classe moyenne ne veut plus des scandales alimentaires à répétition.

    Faut-il se plaindre ou se réjouir que des investisseurs étrangers achètent des terres et les cultivent ? À vrai dire, l’investissement est à double tranchant. Sans reprise, les terres agricoles restent inexploitées et finissent en friche. Rares sont les investisseurs à se bousculer au portillon et l’effet d’aubaine est réel. Au point que les agriculteurs du coin tentent de vendre directement au consortium chinois.

    Mais vendre tous ces hectares aux mains de puissances économiques étrangères, c’est prendre le risque de voir les produits agricoles s’en aller sous d’autres cieux. Car l’agriculture est devenue une arme économique et, par conséquent, stratégique silencieuse et même pernicieuse. Cette arme alimentaire, telle qu’elle se constitue avec le consentement contraint ou voulu d’une poignée d’agriculteurs aux abois (beaucoup ne gagnent que 350 euros par mois pour 60-70 heures de travail par semaine), est devenue une réalité. N’oublie-t-on pas un peu que certains investisseurs français avaient procédé de la même manière en Pologne et en Tchécoslovaquie après la chute du mur de Berlin, se forgeant de vraies rentes de situation ? De plus, on ne connaît pas le type de cultures (OGM ou non) que les investisseurs comptent produire, ni les limites que ces derniers comptent se fixer en termes de surfaces ? D’autant que la loi de 2017 sur l’accaparement des terres agricoles a été partiellement invalidée par le Conseil constitutionnel en mars 2017.

    Quoi qu’il en soit, ces achats de terre, sans sonner le glas de la paysannerie française, depuis longtemps en déliquescence, ne manquent pas de laisser perplexe.

    http://bvoltaire.com/terres-agricoles-loffensive-chinoise-france/