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international - Page 825

  • LES GRAINS DE SABLE DANS LE MONDIALISME

    Décidément, les chastes cerveaux du mondialisme n’en reviennent pas : le 45e président des États-Unis ne respecte pas les us et coutumes du nouvel ordre mondial qu’ils s’appliquent à édifier depuis des décennies. En moins de deux semaines de présidence, cet homme qui a été élu pour l’essentiel sur ses fonds propres contre l’oligarchie en place depuis un siècle et n’est tenu par personne, a multiplié des décrets qui sont autant de grains de sable jetés dans une mécanique bien réglée pour la mise en place d’une gouvernance mondiale aux ordres des forces de l’anti humanité que sont les cercles mondialistes et leur bras armé financier.  

    Et ils s’effraient : voilà que Trump interdit l’accès des États-Unis aux ressortissants de sept États, tous musulmans, la plupart étant des territoires en guerre. A entendre nos rosières médiatiques, c’est presque la fin du monde – entendez, de la déesse démocratie. Les Chinois, les Séoudiens peuvent bien filtrer les étrangers, interdire les églises, cela ne les gêne pas. Mais que les États-Unis, autrement dit un État blanc, veuille prendre des mesures protectrices, cela relève du crime de lèse droit de l’hommisme. Il en est de même pour la fermeture de la frontière avec le Mexique. Certes, les murailles sont des signes de faiblesse de ceux qui les construisent ; elles n’ont jamais arrêté les invasions si les peuples ainsi menacés ne savent pas prendre les mesures de redressement moral et spirituel qui s’imposent. Mais, surtout, les actes de Trump sonnent comme un coup d’arrêt à la submersion ethnique, raciale et civilisationnelle que les sicaires de la superclasse mondiale veulent faire subir au Monde Blanc, ainsi que nous le voyons en Europe avec la révolution migratoire dont Merkel s’est faite la cheville ouvrière.

    Ce n’est pas tout : Trump menace la mondialisation libérale, celle visant à créer un marché planétaire unique dans lequel les biens matériels s’échangent sans entrave, de même que les êtres humains, considérés comme des unités marchandes interchangeables et échangeables selon le prix du marché quasi divinisé. Trump a déchiré le traité transpacifique et le traité transatlantique subira le même sort s’il peut mener à bien ses vastes projets. En réalité, ce qui est en cause, c’est le multilatéralisme économique. Trump a compris qu’il était contraire au bien être des peuples, à commencer par celui des États-Unis. Son objectif est d’établir un bilatéralisme économique, la conclusion d’accords d’État à État, comme cela existait auparavant.

    Les économistes patentés et autorisés nous expliquent que Trump menace ainsi le développement de l’humanité, en remettant en cause le libre-échange présenté comme la clef du développement de la planète. Pourtant, ne nous laissons pas leurrer. Le libre-échange, est moins une théorie économique qu’une théorie politique, soutenue d’abord par Adam Smith parce qu’il favorisait l’économie britannique en plein développement. 

    La mondialisation a été soutenue par les Américains parce qu’ils pensaient en être les principaux bénéficiaires. En réalité ce sont des firmes transnationales, des financiers apatrides qui en retirent les plus grands profits tandis que les peuples Blancs en sont les victimes. A partir du moment où cela dessert le peuple états-unien, il est normal, inévitable que cette forme de mondialisation soit remise en cause par un puissant courant populaire. Et, dans le même temps, c’est sans surprise que l’on voit la Chine, État pas vraiment démocratique selon les critères occidentaux, se faire le chantre du libéralisme économique planétaire à Davos car elle doit écouler ses produits. 

    Mais, si la Chine est dans cette situation, c’est justement à cause de cette mondialisation fondée sur la théorie des avantages comparatifs, à savoir qu’il vaut mieux que chaque pays produise ce dont il est le plus capable, le commerce international permettant de procéder alors aux échanges de biens dans des conditions optimales. Or cela n’est valable qu’à la condition que les niveaux de salaires soit comparables, ce qui n’est pas le cas avec l’actuelle mondialisation où les écarts inter salariaux vont de 1 à 10, voire bien plus. Si la Chine doit exporter ce qu’elle produit, c’est que son marché intérieur n’est pas assez solvable, assez développé pour absorber cette production.

    La mondialisation est inévitable, celle des communications étant irréversible à vue d’homme et les caravaniers de la Route de la Soie en étaient les premiers acteurs. Mais elle peut et doit connaître une autre forme : elle doit être au service des peuples et non pas à celui de quelques acteurs privés, notamment financiers et apatrides. Elle consiste à permettre aux peuples de produire chez eux l’essentiel de leurs biens, créant ainsi la demande solvable indispensable à leur écoulement, le commerce international ne servant qu’aux échanges indispensables, ce qui constituera une activité considérable. Cette « mondialisation involutive » peut même être mise en œuvre par les firmes trans nationales elles-mêmes si elles s’aperçoivent que l’allongement des chaînes logistiques, la qualité défectueuse des produits fabriqués dessert leurs intérêts. Pour les peuples européens et assimilés, la robotisation à venir peut leur permettre de retrouver une compétitivité inattendue par la baisse considérable des coûts de production. En outre, les relations économiques doivent être pensées en termes de blocs de civilisation.

    Bien sûr, ce détricotage de l’actuelle mondialisation n’ira pas sans heurts, sans à coup sociaux. Mais le choix est simple : assurer l’avenir des peuples et des nations, à commencer par les peuples Blancs ou les laisser périr, asphyxiés, envahis, suicidés par l’avortement subventionné. Évidemment, un sursaut spirituel doit aller de pair.

    Nous n’attendons rien de Trump mais son élection est une bonne chose. Elle peut aider au démantèlement de l’U.E., amorcé avec le Brexit et offrir la possibilité d’abattre les obstacles que les mondialistes installent entre les Europes carolingienne et centrale et la Russie. Au sein de l’Europe, les relations économiques bilatérales sont depuis toujours préconisées par les nationalistes, avec des ententes industrielles dirigées par les États qui, dans un secteur donné, ont le savoir-faire qui les place comme des chefs de file naturels et efficaces. Dans le même temps, la France, aujourd’hui enchaînée par l’U.E. et par l’euro qui est de fait la monnaie de l’Allemagne et donc au service de cette dernière, retrouvera une féconde liberté d’action, pour peu que les Français révoquent la classe politique actuelle, faillie, inculte, nuisible et engluée en permanence dans ses affaires sordides.

    Nous ne pouvons préjuger de ce que va faire et pourra faire Trump, étant donné les résistances qu’il va rencontrer. Néanmoins, une faille s’est ouverte dans le glacis du mondialisme. D’autres suivront tant celui-ci est fragile, parce que fondé sur de fausses abstractions philosophiques, parce contraire à l’ordre naturel, parce que fondé sur l’amoralité, la spéculation, la spoliation des peuples. Le travail des nationalistes consiste à se préparer pour l’échéance décisive qui ne manquera pas de se produire, peut-être plus vite que nous le pensons.

    MILITANT

    5€ le n°  à : Militant –  BP  154  –  75463 Paris cedex 10

    ou bien abonnement en ligne ici

    http://www.jeune-nation.com/natio-france/les-grains-de-sable-dans-le-mondialisme.html

  • Revue de presse Elections / Macron / Trump / Union européenne 3/3

  • Revue de presse Elections / Macron / Trump / Union européenne 2/3

  • L’UNICEF, une arme de migration massive ! - Journal du mercredi 1er mars 2017

  • La dette de la France montrée du doigt par le Wall Street Journal !

    Marc Rousset Boulevard Voltaire

    À la veille de la prise de Byzance par les Turcs en 1453, les théologiens dissertaient doctement sur le sexe des anges ! Seuls les cimeterres turcs parvinrent à les mettre d’accord en les envoyant ad patres pour vérifier de plus près ce qu’il en était exactement !

    Il semble que les Français préfèrent les discours inconsistants, les propos lénifiants à faire rêver les foules du mondialiste immigrationniste libertaire Macron. Ils préfèrent parler pendant des heures et des journées entières de ce que Fillon aurait dû faire ou ne pas faire de son allocation légale de député puisqu’il n’a pas dépensé plus d’argent public que ses nombreux confrères socialistes ayant engagé leur maîtresse en lieu et place de leur épouse.

    Or, quel est l’état réel de notre pays ? La faillite, la faillite totale morale, militaire, migratoire, financière, économique ! C’est Simone Wapler, analyste financier, qui lance l’alarme en expliquant que le Wall Street Journal vient de classer la dette de la France dans la liste des pays périphériques au même titre que la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie. La France est endettée à hauteur de son PIB, soit environ 2.000 milliards d’euros et, chaque année, cette dette grossit d’un déficit public de plus de 3 % du PIB ! Ce déficit représente, en réalité, 23 % des recettes fiscales de l’État !

    Notre situation est donc tout à fait comparable à celle d’une entreprise qui, depuis quarante ans, inscrirait à son compte d’exploitation une perte financière de 23 % de son chiffre d’affaires.

    Une perte aussi gigantesque ferait dresser les cheveux sur la tête à n’importe quel administrateur de société privée au bout de six mois ! Mais dans le domaine politique et public, cela fait quarante ans que dure cette tragédie-comédie aussi triste que comique, irresponsable et burlesque !

    À ce triste tableau, il convient d’ajouter des mœurs décadentes, l’invasion migratoire, la désindustrialisation, nos agriculteurs qui se suicident… Il faut reconnaître que la France, depuis De Gaulle et Pompidou, a failli ! L’Allemagne, elle, tient grâce à son économie et une culture citoyenne plus responsable qu’en France ! Les plus nombreuses expulsions réelles de clandestins en Allemagne, malgré la présence de Merkel, le démontrent.

    Nous sommes, en fait, à la veille d’une crise de 1929, d’un krach financier et d’événements géopolitiques aussi graves qu’après les années 1930 !

    Selon Macron, il faut que tout change pour que rien ne change. Mais selon Winston Churchill, « il vaut mieux prendre les événements en main avant qu’ils ne vous prennent à la gorge ». France, réveille-toi ! Seule une révolution conservatrice avec le changement de nos structures économiques, tout en gardant l’euro, peut empêcher notre patrie de sombrer.

  • LES SANGLOTS LONGS DES PHOTOS CHOCS

    Pieter Kerstens 

    Depuis des décennies, les journalistes de tout bord et les photographes chassant le sensationnel nous ont proposé une pléthore de clichés abominables destinés à faire pleurer Margot et influencer son jugement.

    Kim, Omayra, Elian, Angélica, Loubna, Léonarda, Aylan, etc…

    Publier en « scoop » des photos de fillettes et de garçons blessés ou décédés relève de la manipulation des esprits pour conduire l’opinion vers une attitude plus « souple » ou mieux encore, afin de créer une réelle adhésion au but recherché. C’est bien P.Robert, photographe de guerre, qui avait déclaré : «  La dictature de l’émotion permet de faire l’économie des vraies questions. »

    Notre devoir de mémoire nous rappelle la photo de Pham Thi Kim Phùc (Viet-Canadienne), 9 ans brûlée au napalm le 8 juin 1972, courant dans les rues dévastées du village de Trang Bang, à 60 kilomètres de Saïgon. Ce cliché de Nick Ut fera le tour du monde et vaudra à son auteur d’obtenir le prix Pulitzer.

    L’opinion mondiale était ainsi préparée à accueillir les futurs boat people

    Puis, en 1985, une télévision colombienne diffusa durant 60 heures un reportage montrant l’agonie de Omayra Sanchez, 13 ans, prisonnière de la boue du volcan Nevado del Ruiz et sa lutte contre la mort filmée en direct…

    Exploiter l’innocence des enfants est crapuleux. Politiser et utiliser comme moyen de chantage des situations impliquant des mineurs est une ignominie. J’en veux pour exemple ce que j’ai vécu à La Havane le 12 juin 2000 : une manifestation monstre regroupant plus de 500.000 enfants et étudiants des écoles, lycées et universités de la seule province de la capitale, pour réclamer le retour d’Elian Gonzales.

    Cette histoire fit le tour du monde, occupa la presse internationale pendant plusieurs mois et finalement le fils pu retrouver son père à Cuba, lequel refusa à plusieurs reprises l’asile politique offert par les USA. Par ailleurs les tribunaux fédéraux américains lui avaient aussi donné raison et ordonné le rapatriement de l’enfant dans sa ville natale de Matanzas.

    Plus, encore plus et toujours plus d’invasions migratoires.

    Durant l’été 2007, les lobbies immigrationniste n’ont pas chômé et en Belgique, la saga de la petite équatorienne Angélica avait fait pleurer Margot dans sa chaumière durant des semaines et provoqué une crise diplomatique imbécile. Comment une mère sud-américaine et sa fille avaient-elles pu vivre durant 5 ans à quelques kilomètres de la Capitale de l’Europe, sans visa, sans titre de séjour et totalement hors-la-loi ?

    Essayez donc de faire la même chose en Suisse, au Qatar, aux Seychelles, en Chine, au Mali ou à Cuba.

    Une telle situation était évidemment la conséquence du laxisme et de la décadence de gouvernements successifs, manipulés par les pressions et le chantage permanent des sectes droits-de-l’hommiste et des ennemis de l’identité et de la civilisation européenne.

    Depuis Maastricht en 1999 (Traité qui allait nous amener le mieux-vivre et le bien-être permanent) et les accords de Schengen, nos frontières sont devenues de vraies passoires et année après année, les saisies de cocaïne, de cannabis et autres drogues ou produits de contrefaçons ne cessent d’exploser !

    Nous avons été les témoins d’un afflux sans cesse grandissant d’individus jeunes, masculins et en bonne santé, amenés chez nous par des filières mafieuses qui se livrent à la « traite humaine » en surfant sur la vague émotionnelle et la sensiblerie des populations européennes soumises au poids des mots et au choc des photos !

    Il faut avoir vécu et constaté l’empressement des touristes obèses de la plage de Corralejo à Ténériffe à apporter de l’eau, des casse-croûtes et des couvertures aux africains débarquant de leurs pateras (équipées de 2 moteurs 100cv Yamaha, de GPS, de nourrices de carburant et de paniers de fruits, au départ de Saint-Louis du Sénégal, ndlr) pour le croire !

    Et quelles furent les arrière-pensées des instigateurs de la photo du cadavre du petit Aylan, prise sur une plage de Bodrum en Turquie, au printemps 2015, anticipant un tsunami d’immigrés déferlant en Europe ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

    Source : OJIM – « Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump »

    Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

    Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

    Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

    D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

    De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

    Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

    En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

    http://fr.novopress.info/

  • Donald Trump à la Conférence des Conservateurs américains

    La CPAC, Conservative Political Action Conference, est un grand rendez-vous politique, organisé par les conservateurs américains, se déroulant chaque année dans la ville de Washington DC, aux États-Unis. S'y retrouvent les personnalités les plus en vue des différents courants du mouvement conservateur américain, élus, militants ou dirigeants d'organisation, journalistes... Une sorte de rendez-vous de Béziers mais au format américain... 

    Donald Trump s'y est rendu. C'est le premier président à s'y rendre depuis Reagan.

    Il a cité notre bonne ville de Paris... :

    "La sécurité nationale commence par la sécurité aux frontières. Les terroristes étrangers ne pourront pas frapper l'Amérique s'ils ne peuvent entrer dans notre pays". "Regardez ce qui se passe en Europe! Regardez ce qui passe en Europe!"

    "J'ai un ami, c'est quelqu'un de très très important. Il adore la Ville lumière. Pendant des années, tous les étés, il allait à Paris, avec sa femme et sa famille".

    "Je ne l'avais pas vu depuis longtemps et j'ai dit 'Jim, comment va Paris ?'; 'Je n'y vais plus. Paris n'est plus Paris'". "Il n'aurait jamais raté une occasion. Aujourd'hui, il n'envisage même plus d'y aller".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marine Le Pen présente sa politique étrangère devant les corps diplomatiques de 50 pays dans le silence absolu des gros médias

    Si une preuve était encore nécessaire que l’élection à la présidence de Marine Le Pen est prise très au sérieux dans le monde, la présentation de son programme de politique étrangère le 23 février, l’a apportée. C’est devant un parterre d’une cinquantaine de représentants de pays étrangers et une foule de journalistes du monde entier qu’elle l’a développé durant une heure. Parmi les délégations de nombreux ambassadeurs de pays d’Asie notamment. Une démonstration que la presse française quasi-unanime a tout simplement boycotté, car elle démontre que l’accession à la présidence de la fille de Jean-Marie Le Pen prend de plus en plus de crédit sur la scène internationale, où elle fait naître l’espoir d’un nouvel ordre mondial multipolaire.Le gros médias mainstream aux mains des magnats cosmopolites et apatrides de la presse préfère se focaliser sur les manigances d’une « Justice » aux ordres.

    La candidate à la présidence a fait un discours d’une heure dans lequel elle a fustigé une diplomatie française couchée et soumise à des diktats étrangers, accusant la diplomatie occidentale en générale de se voiler la face face aux réalités, conduite seulement par des idéologie mondialistes.

    Elle a déploré l’invasion de l’Irak et la «dissolution» de son armée comme «une faute» et a pris pour appui le le récent rapport parlementaire britannique consacré aux responsabilités dans l’invasion de ce pays qui «place au premier plan l’ignorance des réalités et la méconnaissance du terrain». De même en ce qui concerne le soutien occidental «aux islamistes supposés modérés en Syrie» qui «a été et demeure une erreur». Faisant le lien avec les mouvements migratoires de masse, elle a jugé«irresponsable de ne pas voir dans ces grands mouvements de populations une problématique géopolitique majeure et même dans certains cas une menace pour la paix et l’équilibre du monde».

    Photo extraite de la vidéo de Russia Today

    «Indépendance et équilibre» et Haute trahison

    Marine Le Pen présidente de la République annonce donc un virage à 180° sur la politique moyen-orientale de la France et fonde son projet international sur deux piliers : «l’indépendance et l’équilibre». Pour donner du poids à cette ambition elle entend que la dissuasion nucléaire «joue tout son rôle» et que le budget de la Défense soit inscrit dans la Constitution et chiffré à 2% du PIB pour atteindre 3% en fin de quinquennat.

    Dans le cadre d’une politique multipolaire, le mot-clef de son orientation, elle veut faire du principe de non-ingérence un des fondements de sa diplomatie. Marine Le Pen a regretté que la France se soit engagée dans «des guerres qui ne sont pas les siennes, pour des intérêts qui ne sont pas les siens et qui sont contraires aux objectifs fixés par les Nations unies». Elle a cité l’exemple de l’agression de la Libye ou de l’agression indirecte de la Syrie. La potentielle présidente s’est montrée très accusatrice envers la diplomatie française du gouvernement de François Hollandepour ses livraisons d’armes aux «rebelles» qui ont bénéficié en partie à l’Etat islamique et qui ont «peut-être tué des Français».

    Celle qui caracole en tête des sondages a trouvé stupide la décision du pouvoir socialiste de couper les relations avec les services de renseignement syriens. «Combien d’attentats auraient pu être évités ?», s’est-elle interrogée. Elle s’est étonnée de l’incompétence des services de renseignement français qui «ont servi des intérêts étrangers ce qui s’appelle de la haute trahison».

    L’Union européenne pointée du doigt

    «En Europe aussi, il est temps d’en finir avec une Union européenne tentée par la fusion qui détruit l’Europe des nations». Elle a jugé que Bruxelles se trouvait «à rebours de l’Histoire, mise en congé du monde» et que «partout la globalisation naïve est battue en brèche, partout c’est le patriotisme économique qui triomphe».  «Il faut en finir avec ce monstre bureaucratique […] L’Union diminue la France, elle la sépare du monde. Je ne me résous pas à voir la France diminuée, dépendante, séparée», ajoutant que l’Union européenne allait rejoindre «le musée des constructions idéologiques sans lendemain». «Que Mme Merkel, M. Schulz ou les autres commissaires le veuillent ou non, nous bâtirons une autre Europe», a-t-elle pronostiqué. La candidate la mieux placée dans les sondages entend «remettre à plat les traités européens et engager résolument la France dans la construction d’une Europe des nations libres».

    Les USA de Donald Trump, un espoir

    Qualifiant les Etats-Unis, d’ «allié» qui s’était comporté en «adversaire». Elle a évoqué une «surchauffe stratégique» et des «dérives dans l’expression de la force»notamment au Moyen-Orient: Irak, Libye, et Syrie avec des «jeux dangereux» avec les groupes terroristes.

    Elle attend donc «un changement de logiciel» avec l’arrivée  de Donald Trump au pouvoir. Changement qui sera «positif pour le monde mais également pour les Etats-Unis». «Je salue son réalisme et sa volonté de changement» a déclaré Marine Le Pen. L’OTAN n’en a pas été quitte, avec sa « structure anchronique« . Elle souhaite que la France quitte son commandement intégré afin de «rétablir l’indépendance» de ses forces.

    «Arrimer la Russie au continent européen»

    Pour Marine Le Pen présidente, la Russie est considérée comme un «élément décisif de l’équilibre des forces qui peut pacifier la mondialisation». Ce pays, selon elle, a été«maltraité par l’Union européenne et une France vassalisée» rappelant notamment l’épisode de l’annulation de la vente des Mistral sous pression américaine dans le sillage de la crise ukrainienne. Interpelant la Russie, elle a rappelé que les Russes n’ont pas oublié le pillage des ressources de leur pays par de jeunes consultants frais et moulus de l’école de Chicago qui l’ont organisé dans les années 90 avec leurs complices oligarques russes qui gravitaient dans l’entourage de Boris Eltsine. «La Russie n’est plus l’URSS» a-t-elle lancé,  le pays a «payé le tribut le plus lourd lors du dernier conflit mondial avec 25 millions de morts». La France de Marine Le Pen entend contribuer  à «arrimer la Russie au continent européen» afin de ne pas la pousser vers l’Asie.

    Des liens particuliers avec l’Afrique

    «Non ingérence ne veut pas dire indifférence» a souligné Marine Le Pen qui a assuré que les pays africains proches de la France par leur histoire trouvent en elle un allié naturel prêt à les aider et, si nécessaire, à intervenir militairement comme c’est le cas aujourd’hui au Mali ou en Centrafrique.

    Réitérant son souhait de mettre un terme à l’immigration de masse, elle a affirmé que les étudiants africains seraient les bienvenus en France tant qu’ils accepteraient de retourner dans leurs patries d’origine une fois leurs cursus terminés. Quant aux Français d’origines africaines, Marine Le Pen assure qu’ils jouiront des mêmes droits que tout citoyen français et bénéficieront de «la priorité nationale» en matières d’emploi et de logement. Dans ce cadre elle souhaite le retour d’un «ministère de la Coopération» dédié en partie aux relations avec l’Afrique.

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-presente-sa-politique-internationale-devant-le-corps-diplomatique-de-50-pays/69977/