
Après le policier radicalisé (en fait islamiste), voici le militaire radicalisé (mais on va nous dire déséquilibré…) qui passe à l’attaque :
“Le procureur de la République, Christian Mercuri, s’est rendu à la gendarmerie de Dieuze, au sud-est de Metz (Moselle), lundi 03 février 2020, avant de tenir une conférence de presse à quelques kilomètres, à la gendarmerie de Château-Salins.
Il a indiqué que l’agresseur était un jeune homme âgé de 19 ans qui venait de s’engager en décembre dans l’armée. Il résiderait au Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze, l’un des 13 centres de ce type en France. Il est ce soir toujours hospitalisé après avoir reçu deux balles dans l’abdomen, tiré en légitime défense par un gendarme qu’il a blessé au bras à l’aide d’un couteau (…)
La motivation de cette attaque reste officiellement inconnue. Toutefois, quelques minutes avant qu’elle intervienne, le centre opérationnel de la gendarmerie a reçu un appel téléphonique leur indiquant un “massacre à venir”, au nom du soi-disant “état islamique”.






Alors que, de l’aveu même de ceux qui nous gouvernent, notre pays est aujourd’hui en guerre, à l’étranger mais aussi – et peut-être surtout – sur son propre sol, contre un islamisme sans pitié et sans le moindre respect pour la vie humaine, certains n’ont visiblement pas pris toute la mesure de cette situation et continuent de tenir un discours angéliste des plus consternants. Comme Me Marie Dosé, cette avocate qui a choisi de défendre les familles de djihadistes « français » partis en Syrie, et réclame inlassablement le rapatriement de ces ennemis jurés de la France, en invoquant le respect de « nos valeurs » républicaines.