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lobby - Page 2026

  • Charlie Hebdo veut rééduquer les villes qui votent mal

    PARIS (Bulletin de réinfo) - « C’est une offre spéciale gueule de bois post‑électorale » ! L’hebdomadaire satirique français de gauche, Charlie Hebdo, a décidé d’offrir des abonnements à prix réduit dans les villes passées à droite et à l’extrême droite suite aux résultats des élections municipales de mars dernier. Valable jusqu’au 8 avril, l’offre sous‑entend vouloir soutenir dans cette terrible épreuve les administrés en leur apportant ce menu lot de consolation. A la une du journal, une caricature, représentant un postier affublé de son fidèle destrier galopant, pour distribuer les journaux de la rédaction avec un message clair : « la résistance s’organise ». Pour les responsables du journal il s’agit d’un véritable « acte militant » mais également d’un « acte pour faire rire, pour détendre l’atmosphère ».

    http://fr.novopress.info/

  • En finir avec l'euro pour sauver l'Europe: quatre journalistes brisent le tabou

    L'euro est cliniquement mort. Pour sauver l'Europe, il faut revenir aux monnaies nationales, réunies au sein d'une monnaie commune. C'est la thèse de Casser l'euro, ouvrage écrit par quatre journalistes.

    Casser l'euro pour sauver l'Europe. C'est le titre - polémique - d'un ouvrage écrit par un collectif de journalistes économiques, à paraître le 2 avril. Pourquoi, alors que la crise de la dette s'est apaisée et que la zone euro retrouve le chemin de la croissance, remettre sur le tapis le scénario d'un éclatement de la monnaie unique ? Et ce à quelques semaines des élections européennes dont les résultats devraient, selon les estimations, accroître le nombre de députés eurosceptiques au sein de l'hémicycle bruxellois...  
    Il ne s'agit en aucun cas d'un "réflexe populiste", se défendent les auteurs, mais le fruit d'un travail journalistique quotidien au contact des acteurs de ce système. C'est le constat, après cinq années d'une crise sans précédent, que l'euro, tel qu'il existe aujourd'hui, est "cliniquement mort". "Plus d'une décennie après le lancement de l'euro, la convergence tant attendue des économies n'a pas eu lieu, les modèles sociaux ont été détricotés et la spéculation s'est déchaînée", écrivent les quatre journalistes.  
    L'euro "cheval de Troie de la rigueur" 
    Et de dénoncer tout à tour un euro "made in Germany" (l'Allemagne a un droit d'accès sans restrictions tarifaires à des marchés voisins et un taux de change compétitif), destructeur de croissance (historique des performances à l'appui), machine à fabriquer de l'hétérogénéité (dopage de la demande intérieure au Sud, choc de compétitivité au Nord), instrument de dumping social (devant l'impossibilité de dévaluer, les seules stratégies sont la baisse de la fiscalité ou la baisse des salaires), ou encore l'euro "cheval de Troie de la rigueur". Les auteurs écornent aussi au passage la Banque centrale européenne (BCE), "dogmatique et déstabilisante".
    Ce diagnostic n'est pas nouveau. D'autres économistes l'ont déjà fait, au premier rang desquels Jacques Sapir, directeur d'études à l'EHESS , et Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS, tous deux régulièrement cités dans l'ouvrage. Ce qui est plus intéressant, c'est la solution de sortie proposée : l'euro non plus comme monnaie unique mais comme monnaie commune. Les auteurs écartent l'option d'une scission en deux zone avec, au Nord un euro fort, au Sud, un euro faible. Parce que dans cette zone du "Club Med" (Espagne, Italie, Portugal, Grèce et... France), François Hollande hériterait du rôle joué jusqu'à présent par Angela Merkel, celui du "Père la rigueur".
    A la place, ils proposent de revenir aux monnaies nationales reliées entre elles par un système monétaire européen (SME). Mais pas le SME version 1979, tombé quatorze ans plus tard sous le coup d'attaques spéculatives répétées. Mais un SME rénové, qui interdirait les ventes à découvert et obligerait les banques à payer une taxe de sortie de leurs capitaux. Mais pour que tout cela fonctionne, il faut que l'euro subsiste, comme monnaie d'échange internationale face au dollar.
    La vie après l'euro 
    Les monnaies nationales seraient définies par rapport à l'euro, selon un taux de change fixe mais ajustable. La convertibilité interne (entre le franc et le mark) s'effectuerait au seul guichet de la BCE selon un taux fixe. La convertibilité externe (entre l'euro-franc et le dollar) s'effectuerait en deux temps : au guichet de la BCE entre l'euro-franc et l'euro, puis entre l'euro et le dollar sur le marché des devises. Avec ce passage obligé par une conversion "de guichet", il n'y aurait plus de marché des changes intra-européen, ce qui assurerait "une stabilité interne entre devises proche de celle actuellement assurée par la monnaie unique", expliquent les auteurs.
    Le livre évoque aussi "la vie après le monnaie unique". Non, la sortie de l'euro ne va pas provoquer le chaos dans les transactions quotidiennes, grâce à la règle du "un pour un" qui consiste à caler, temporairement, l'unité de chaque devise nationale sur l'euro. Non, la dette ne vas pas exploser, car un Etat peut discrétionnairement modifier le libellé de sa dette sans en affecter la valeur nominale (autrement dit, les 2000 milliards d'euros de dette tricolore vaudront 2000 milliards de francs). Non, les marchés ne vont pas se fermer, et même s'ils refusaient de prêter à la France, l'Etat pourrait toujours mobiliser les quelque 3000 milliards d'euros d'actifs financiers dont disposent les Français. Non, l'inflation ne va pas exploser, et qu'on se le dise, 4% d'inflation annuelle permet d'alléger 35 milliards de dette d'un coup.
    Ces arguments sont séduisants. Nul doute qu'ils offriront du grain à moudre aux opposants à la monnaie unique. Mais ils restent contestables. Et contestés. "Sortir de l'euro peut être tentant", écrit dans une tribune le journaliste desEchos Guillaume de Calignon. Mais "la sortie de l'euro serait un saut dans l'inconnu, une réaction en chaîne d'événements qui risque de tétaniser les agents économiques, ménages comme entreprises. Sans compter les réactions politiques de nos voisins. Sans l'euro, les Français savent ce qu'ils perdront mais n'ont aucune idée de ce qu'ils gagneront. Les problèmes ne seront pas réglés par un retour en arrière." 

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/04/en-finir-avec-leuro-pour-sauver-leurope.html

     

  • L'arrière-plan philosophique de la démarche du Conseil d'Etat dans l'affaire Vincent Lambert

    De Pierre-Olivier Arduin dans La Nef :

    "[...] Les observations écrites déjà émises par les dix-sept juges sont loin d’être rassurantes. Pour la première fois, les magistrats ont en effet estimé formellement que « l’alimentation et l’hydratation artificielles constituaient bien au sens de la loi Leonetti un traitement qui peut être interrompu en cas d’obstination déraisonnable », ouvrant une première brèche dans le principe du respect de la vie de ces patients. Dans un discours capital prononcé le 20 mars 2004 devant un congrès international sur l’état végétatif, le saint pape Jean-Paul II avait au contraire montré que « l’administration d’eau et de nourriture, même à travers des voies artificielles, représente toujours un moyen naturel de maintien de la vie et non un acte médical » et qu’en conséquence « elle devait être considérée comme ordinaire, proportionnée et moralement obligatoire […] pour le malade dans un état végétatif dans l’attente d’un rétablissement ou de sa fin naturelle ». Dès lors, sa « suspension revêt le sens d’une véritable euthanasie ». Cette analyse a été ensuite confirmée par la Congrégation pour la Doctrine de la foi dans une note extrêmement argumentée sur le statut de l’alimentation artificielle dont Benoît XVI avait approuvé et ordonné la publication le 1er août 2007, pressentant que le sujet allait devenir l’une des portes d’entrée « politique » de la légalisation de l’euthanasie.

    Le second point soulevé par les magistrats est également loin d’être anodin puisque ceux-ci demandent au collège de spécialistes de « se prononcer sur le caractère irréversible des lésions cérébrales dont souffre Vincent Lambert » et « de déterminer s’il est en mesure de communiquer ». On comprend bien l’arrière-fond « philosophique » ici à l’œuvre : exiger un minimum de fonctionnement cérébral pour continuer à attribuer une certaine dignité à un être humain, faute de quoi la vie n’aurait plus aucun sens à être préservée. Cette perspective qui dénie la qualité de personne à celui qui n’aurait plus conscience de soi est développée par de nombreux penseurs à travers le monde dont le philosophe américain Jeff McMahan (qui enseigne à l’Université d’Oxford), lequel soutient que « nous cessons d’exister lorsque notre cerveau perd la capacité d’exercer la conscience » (The Ethics of killing, 2002). Si d’aventure le Conseil d’État devait légitimer l’arrêt de l’alimentation des personnes en état pauci-relationnel, et a fortiori en état végétatif, il introduirait alors, selon l’analyse de Jean-Paul II, un principe juridique «discriminatoire et eugénique » approuvant de manière officielle l’euthanasie utilitariste de ces malades."

    Michel Janva

  • Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé !

    « La défiance s’est installée et on en a oublié l’essentiel : la fierté et le bonheur de vivre ensemble. »   

    « Après la haine, la fraternité ». Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé : une énième tribune publiée évidemment dans le journal Libération (qui en est encore à se demander pourquoi il n’a plus de lecteurs…).

    Ils condamnent la « haine » en déversant la leur, appellent à la fraternité en conspuant toute opposition… Les Français sont homophobes, racistes et antisémites… Comme c’est original !

    « Aujourd’hui, en France, on ne débat plus, on crache ; on ne s’oppose pas, on lynche ; on ne conteste pas, on conspue. » À qui le disent-ils… Et de poursuivre : « Dans la France de 2014, quand on manifeste en famille son désaccord avec la politique de la garde des Sceaux, on la traite de guenon ». Six mois plus tard, ils en sont encore à montrer du doigt une gamine de 11 ans pour tenter de culpabiliser le million de personnes descendues dans les rues pour redire leur attachement à la famille…

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  • La France de François Hollande et de Manuel Valls...

    Barbès, c’est un quartier d’Alger ?

    Double nationalité oblige, la campagne présidentielle algérienne s’invite à Paris. Tracts sur les voitures et affiches géantes en arabe, du candidat Ali Benflis, dans le quartier de Barbès :

    Merci au Salon Beige

    Avec Valls, le problème de l’immigration est résolu !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dans-la-France-de-Francois

  • Opération "ruban-blanc" contre les 80 km/h

    L’association 40 millions d’automobilistes lance aujourd’hui l’opération « ruban-blanc » sur toutes les routes de France. En accrochant un ruban au rétroviseur gauche de leur voiture, les automobilistes afficheront leur mécontentement face à la baisse annoncée des limitations de vitesse sur le réseau secondaire. 

    "Un défilé de voitures dans Paris n’aurait que trop peu de sens. Il serait apparenté à un bouchon comme il y en a tous les jours sur le périphérique parisien", explique 40 millions d’automobilistes à Auto-Plus.

    L’opération « ruban-blanc » a également pour but de dire oui à d’avantage de prévention routière et oui à la trêve entre le gouvernement et les automobilistes. Pour obtenir le ruban, il suffit d’entrer son adresse postale sur le site Internet de 40 millions d’automobilistes qui l’enverra par courrier.

    Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Operation-ruban-blanc-contre-les

  • Sida : l’épidémie progresse inexorablement

    sida-MPI-205x300.jpgLe Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) nous envoie le 1er avril une information sur le sida qui n’a rien à voir avec le poisson du même nom. Nous apprenons que 6400 nouveaux cas de cette maladie ont été découverts en 2012 soit 300 de plus que l’année précédente et 200 de plus que l’année 2010. Il s’agit d’une stabilisation relative dans l’augmentation. Les nouvelles découvertes concernent pour 56 % de cas des homosexuels du sexe masculin : « au cours des dix dernières années la diminution du nombre de découvertes chez les hétérosexuels contraste avec l’augmentation chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ». Passons l’euphémisme…

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  • Les Enseignants pour l’Enfance écrivent à Benoît Hamon

    La lettre est ici. Extrait :

    "Comme vous le savez sans doute, le passage à la rue de Grenelle de votre prédécesseur aura laissé la marque de blessures profondes. Animée du projet d’avoir voulu « changer les mentalités », comme ce dernier aura pu l’écrire le 4 janvier 2013 dans une lettre aux rectrices et recteurs d’Académie, son action aura été une succession de maladresses et de violences. Les mensonges, reniements et falsifications dont il a fait preuve s’expliquent par la volonté qu’il a manifestée de vouloir inculquer aux jeunes les rudiments de l’idéologie du genre. Légitime à titre d’hypothèse scientifique, cette doctrine n’a pas sa place à l’École de la République, dont la mission première réside dans la transmission des connaissances. 

    Mais il y a eu pire encore. Ayant voulu entrer jusque dans la conscience des enfants, l’entreprise de Monsieur Peillon aura eu pour effet d’éveiller, chez bien des parents, une vive suspicion à l’endroit de l’autorité scolaire. Pour la première fois en effet dans l’histoire de notre institution, des milliers de parents ont retiré leurs enfants de l’École. Spontané et signifiant, ce geste a montré le divorce qui s’est installé au cœur de notre République et qui sépare désormais l’État des familles.

    Pour toutes ces raisons et dans un souci d’apaisement, nous vous demandons, au nom de notre association et de tous les parents qui soutiennent celle-ci, de retirer l’ABCD de l’Égalité de la programmation scolaire. Portés par un même désir d’unité, nous souhaitons que soit suspendue la diffusion du film « Tomboy » aux élèves du Primaire."

    Michel Janva

  • La « société civile », tarte à la crème des temps modernes…

    Entretien avec Alain de Benoist réalisé par Nicolas Gauthier

    La « société civile » est en train de devenir un nouveau mantra, que l’on dit susceptible de régénérer la vie politique. Mais au fond, c’est quoi, la société civile ? La société tout court ?

    Le fait est qu’on entend souvent dire que la « classe politique est dépassée » et que c’est à la « société civile » d’en prendre le relais. Politologues et sociologues rivalisent avec les grands organismes internationaux pour annoncer la renaissance de la « société civile » et en célébrer les vertus (compétence, expérience du terrain, liberté, créativité, etc.). Le problème, c’est qu’il s’agit d’une notion fondamentalement ambiguë et qui, surtout, n’a cessé d’engendrer au cours de son histoire des significations totalement opposées. Et les choses se compliquent encore sous l’influence de la langue anglaise, où « civil » (comme dans « civil rights ») peut aussi bien se traduire par « civique », ce qui achève de nous égarer.

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