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lobby - Page 2360

  • Combien sommes-nous ? Par Alain de Montere

    Comment ?... mais comment pouvons-nous encore, en cette aube grise du vingt-et-unième siècle, supporter toujours - il est vrai de plus en plus mal - cette méprisable frange de la société qui, se dénommant « POLITIQUE », s'arroge par le système du trucage électoral le droit prétendu de nous gouverner. Quel droit ?
    Moi, féodaliste, dont la vénérable Maison, à l’égale de celle de Montmorency, a fait la France, je dénonce ce prétendu droit!
    Moi, monarchiste légitimiste, dont la Maison a fait la Fance, je dénonce ce prétendu droit!
    Moi, monarchiste Orléaniste, dont la Maison a fait la France, je dénonce ce prétendu droit !
    Moi, Bonapartiste, dont la Maison a fait la France, je dénonce ce prétendu droit !
    Moi, aristocrate étranger, dont la Maison a fait l'Europe, venu en France parce qu'attiré par ses lumières (pas celles des hallogènes attirant les allogènes comme des phalènes), et qui ai servi dans l'armée nationale de conscription, je dénonce ce prétendu droit!
    Moi, l'Anar, qui ne reconnaît aucun système de gouvernement, surtout pas la démocratie qui est la forme la plus pernicieuse de prostitution politique, je dénonce ce prétendu droit !
    Moi, le pauvre con qui paie, paie, paie et repaie l'impôt toujours plus inéquitable, (parce qu'un Franc chez Bergé et un Franc chez moi ce n'est pas vraiment la même chose), je dénonce ce prétendu droit !
    Moi, autre pauvre con, que l'on va bientôt contraindre à boufffer halal parce les POLITIQUES trouvent quelque(s) avantage(s) personnel(s) ou sont trop lâches pour s'opposer aux envahisseurs qui lèvent leur cul pour en adorer leur innommable divinité, je dénonce ce prétendu droit !
    Moi, le travailleur immigré européen d'hier (pas le rouge venu foutre le bordel, pas le profiteur des alocs et du travail au noir...) qui ai sué sang et eau pour me faire une place dans cette France qu'une Taubira appelle "Hexagone", je dénonce ce prétendu droit !
    Moi le Hmong, moi le Harki, qui nous sommes battus pour la France, et que les POLITIQUES ont méprisés, nous dénonçons ce prétendu droit !
    Moi...
    Oh ! non pas le rouge héritier d'un détraqué comme Robespierre; d'un opportuniste comme Danton; d'un illuminé pédéraste comme Saint-Just; d'un taré comme Marat; d'assassins comme Fouquier, Collot-Herbois, Billaud-Varennes... Non! Parce-que c'est justement lui et ses semblables qui sont aujourd'hui au pouvoir en France, comme hier à la Convention.
    Combien de centaine de milliers, de millions parmi vous dont le QI est nettement supérieur au bigleux de l'Élysée ? J'écarte comme ne pouvant entrer en lice un Ayrault, une Duflot ou une Taubira..., nullités avérées qui pointeront demain au chômage, telle une Voynet après son improbable parenthèse ministérielle - comme quoi ces gens sont sans pudeur!. Combien parmi vous, docteurs, agrégés, chercheurs et penseurs (nous oublierons bien évidemment le Lévy de service qui s'auto-proclame LE philosophe du siècle... mais lequel?), que le POLITIQUE méprise et ne caresse dans le sens du poil que lorsque nécessité oblige ?
    Combien parmi vous, obscurs, qui ont purement et simplement deux sous de jugeote ?
    Combien... ?
    Combien sommes-nous enfin pour dire qu'il y en a MARRE, et dénoncer ce prétendu droit de gouverner de ce gouvernement d'insufférables (1) fantoches parvenus ?
    Batho ? Un cas homonyme submersible, qui n'intéresserait personne, si une fois de plus Ayrault ne témoignait de sa vénalité et le Bigleux de sa lâcheté. Batho, facile: c'est une meuf, sans trop de charisme, pas vraiment de danger.
    Montebourg, là, y a un os: c'est une grande gueule... Et s'il lui prenait l'envie de me la casser ?
    Marine ? tel père telle fille. On a eu le premier sur un mot "malheureux", on aura la seconde sur une forfaiture en déviant la sémantique... européano-judaïco-socialo-germano...
    Tapie ? bah !...
    Quel (le) sera le(la) suivant(e) ?
    Pendant ce temps les POLITIQUES continuent d'engraisser sur notre compte. Et certains naïfs ont pu une seconde envisager que la Duflot démissionnerait pour soutenir sa collègue. D'abord, entre meufs, pas de solidarité qui tienne; cette connerie, c'est bon pour certains mecs à l'esprit attardé ! Songez à la différence de montant entre les virements sur le compte bancaire de l'intéressée avant et après sa nomination de ministre !
    Comme il faut bien savoir terminer, je vais le faire, mais non sans une pensée pour l'armée égyptienne, et l'immense regret que la nôtre ne soit plus foutue de mettre en ligne des généraux, voire des colonels qui en aient dans la culotte et le prouvent pour l'amour de leur Patrie !
    http://www.francepresseinfos.com/
    Note
    (1) Le mot « insufférable » signifie insupportable, insoutenable. Il s'agit d'un terme ancien, vieilli, peut-être vaguement dialectal (Sud-Ouest de la France). Il est en effet fréquemment utilisé par Robert MERLE dans sa suite romanesque « Fortune de France », qui présente la particularité de "reconstituer" le langage d'un gentilhomme périgourdin du XVIe siècle.

  • NSA, Snowden, Assange…: cette « lâcheté visqueuse » de l’UE

    Explication de vote de Bruno Gollnisch ayant trait à  la  résolution sur le programme de surveillance de la NSA (4 juillet 2013)

     J’entends mes collègues, M. Hanan, M. Tannock et d’autres, dire que tout cela n’est pas très grave parce que tous les pays, finalement, s’espionnent les uns les autres. Oui mes chers collègues. Mais le problème, c’est que tous les pays résistent.

    Si cela se passait sur le territoire américain, quand cela se passe sur le territoire russe, nous avons une réaction sérieuse de la part des Russes et des Américains. Nous n‘avons pas cette espèce de lâcheté visqueuse que nous rencontrons aujourd’hui de la part des européens.

     L’attitude, hier, du gouvernement du Portugal, de l’Italie et de la France est véritablement déshonorante. Ce Parlement, qui ne cesse de parler d’asile politique devrait évidemment en priorité l’accorder à Julian Assange et à Edward Snowden qui ont été dans cette affaire nos utiles informateurs.

    Au lieu de cela, l’un est pratiquement reclus prisonnier, sous une menace d’extradition absurde, dans l’ambassade de l’Equateur à Londres. L’autre est toujours en transit à Moscou.

    Véritablement, les gouvernements européens, par leur faiblesse, par leur lâcheté, et ce Parlement aussi, se sont déshonorés dans cette affaire.

    http://www.gollnisch.com

  • La GPA au menu du Parlement européen

    Lu sur Le Figaro :

    "Quelles suites l'étude commandée par le Parlement européen sur la gestation pour autrui (GPA) va-t-elle avoir? Sollicités par la commission des Affaires juridiques, une quinzaine d'experts français et étrangers ont dressé un état des lieux, dans les différents pays européens, de cette pratique «en plein essor». Leur travail sera présenté lundi après-midi aux députés européens.

    Huit pays sur les 28 que compte l'Union européenne autorisent ou tolèrent le recours à des mères porteuses. [...]"

    Comme d'habitude, le début d'une légalisation se fait en faisant pleurer dans les chaumières, technique reprise par l'Association des familles homoparentales :

    «Ce rapport indique qu'un large consensus des pays européens a pointé la nécessité d'accorder aux enfants nés par GPA une filiation reconnue dans le pays de résidence de la famille d'intention, ainsi qu'un statut civil. Nous réclamons le respect des traités européens, de la Convention internationale des droits de l'enfant pour que ces enfants puissent obtenir la transcription en droit français de leur acte de naissance étranger.»

    On commence par reconnaître cet état de fait, en attendant le jour où ils demanderont l'égalité pour tous... L'Association des juristes pour l'enfance, qui a déposé un recours devant le Conseil d'Etat contre la circulaire du ministre de la Justice demandant aux tribunaux de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mères porteuses à l'étranger, explique :

    «Il s'agit d'un ordre aux officiers d'état civil de violer la loi ! Alors que des individus violent délibérément l'ordre public français, il est à craindre que des régularisations massives soient une forme d'encouragement à une possible législation. Les décisions à venir auront donc toute leur importance.»

    L'avocat Geoffroy de Vries s'inquiète de l'effet politique de cette étude présentée devant le Parlement européen :

    «La GPA ne fait pas partie du cœur de compétence du Parlement européen. Cependant, il pourrait à terme se saisir de la question, parce qu'est concerné le principe communautaire de la libre circulation des personnes (à savoir les enfants issus de GPA): il pourrait alors tenter de légiférer pour protéger l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment en cas de déplacement de ces familles. Si la France est opposée à la GPA, comme l'a signifié François Hollande, il faut aller au bout de la logique. Et prévoir une convention internationale interdisant la GPA, à l'instar de la Convention d'Oviedo du 4 avril 1997, qui a interdit le clonage humain.»

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Plus de 100 000 euros la soirée du ramadan à la mairie de Paris

    Wallerand de Saint-Just, candidat du Front National à la mairie de Paris, écrit au maire de Paris :

    W"Cette année encore, les parisiennes et les parisiens vont être appelés à dépenser plus de cent mille euros pour financer la soirée que vous organisez le 17 juillet dans les salons de l’hôtel de ville à l’occasion du Ramadan.

    Ne soyez pas hypocrite, s’il vous plaît, il s’agit bien pour la Mairie de Paris de favoriser une fête religieuse particulière. Vous voulez favoriser l’islam avec l’argent des contribuables parisiens alors qu’à plusieurs reprises, depuis vous êtes maire, vous avez spécialement désavantagé la religion catholique. Le PS organise depuis déjà de nombreuses années et en toute connaissance de cause la montée du communautarisme dans notre pays, aggravant sciemment et pour de mesquines visées électoralistes l’état du tissu social français. Mais voir un maire de Paris, au su et vu de tout le monde, oser organiser une « soirée à l’occasion du Ramadan » dans les salons de l’Hôtel de Ville relève de la pure indécence et a de quoi laisser songeur.

    Il vous est interdit, Monsieur le maire, d’utiliser l’argent des contribuables parisiens pour une telle manifestation sectaire qui viole ouvertement les règles de la laïcité française. Le préfet de Paris, l’année dernière, vous l’a rappelé. Toutefois, piteusement, il n’a pas été plus loin. Je vous demande donc d’annuler cette de réception du 17 juillet 2013.

    En tout état de cause, dans le cadre du budget pour l’année 2014, la décision du conseil municipal accordant des crédits pour cette manifestation, sera déférée pour annulation au tribunal administratif."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Persécution politique des opposants à l'avortement au Fine Gael en Irlande

    Au lendemain du premier vote très favorable (138 voix contre 24 dans la chambre basse) à la loi mettant fin au principe de l’interdiction de l’avortement en Irlande – et même dans les 24 heures – quatre membres du parti au pouvoir, Fine Gael, ont été aussitôt exclus de leur mouvement pour avoir osé refuser de soutenir cette loi de mort.

     

     

    Terence Flanagan, Peter Matthews, Billy Timmins et Brian Walsh ont été radiés sans préavis jeudi et aussitôt leurs fiches de contact ont été effacés du site du parti, comme s’ils avaient commis un crime abominable méritant une forme de mort civile. Ils ont également été invités à libérer leurs bureaux, et le Fine Gael a fait savoir que lors de la prochaine élection générale, ils ne seront plus investis. On trouvera, pour les remplacer, des candidats mieux soumis à la culture de mort.

     

     

    Le Premier ministre Enda Kenny (Fine Gael), malgré les pression de membres sans portefeuille, avait clairement refusé à ses troupes la liberté de vote sur le texte qui autorise l’avortement pendant les neuf mois de grossesse en cas de « danger pour la vie de la mère » (un concept paradoxal en Irlande, où malgré – ou à cause de – l’interdiction de l’avortement on peut se vanter d’avoir le plus bas taux de mortalité maternelle au monde !), y compris lorsque la femme enceinte menace de se suicider si elle n’y a pas accès.

     

    Les quatre élus récalcitrants avaient été dûment avertis qu’ils perdraient le soutien et l’accès aux infrastructures du parti si jamais ils osaient quand même voter contre l’avortement. Mais ils ont tenu bon. Ils n’ont jamais fait mystère de leur intention de voter « non ».

     

     

    Leur courage paraît d’autant plus grand lorsqu’on voit de quelle manière leur carrière politique a été brisée, immédiatement et sans appel.

     

     

    Niamh Uí Bhriain, du Life Institute irlandais, souligne à quel point le Fine Gael et son Premier ministre se comportent de manière « autocratique » et « arrogante » – car le choix des candidats dans les circonscriptions n’appartient pas aux chefs du parti, mais à ses membres locaux. Elle estime qu’il s’agit d’une manœuvre d’intimidation pour empêcher d’autres membres de l’assemblée irlandaise de faire preuve d’autant de respect de leurs propres principes.

     

     

    On peut regretter d’avoir à se battre aujourd’hui sur le terrain de l’objection de conscience. Mais l’affaire devient de plus en plus urgente pour empêcher que la persécution active des défenseurs de la vie et de la famille ne devienne de plus en plus généralisée.
  • Décès de Clément Méric, le Parti Solidaire Français affirme sa séparation des mouvements utiles au système

     

    Depuis le décès du jeune militant antifasciste, Clément Méric, jeudi 6 juin les français peuvent observer dans les médias et sur les réseaux sociaux un "débat" autour de la responsabilité des principaux concernés.

    Malgré l’ampleur de l’agitation le parti solidaire français refuse de l’alimenter pour des raisons déjà évidentes pour ses militants et ses sympathisants.
    Tout d’abords les principaux participants et récupérateurs du débat sont des mouvements dont, quelque soit la couleur politique, notre parti s’est toujours tenu à l’écart en raison de leurs idées et de leurs méthodes qui sont aux antipodes de toutes celles qui devraient êtres défendues par une association militant pour un rassemblement du peuple derrières des principes dans les quels chaque française et chaque français peut se reconnaitre.
    En effet cette affaire prouve une fois de plus à quel point les divisions, qui empêchent la France de faire sa vraie révolution, sont importantes malgré les souffrances de notre peuple provoquées par le sionisme et ses avatars tels que le mondialisme défendu alors aussi bien par la "droite" que par la "gauche". De plus la médiatisation de cette mort telle qu’elle est faite par les deux parties aujourd’hui ne peut qu’entrainer des actions plus violentes et des divisions importantes, souhait cher aux ennemis des peuples souverains et prospères.

    Le Parti Solidaire Français tient aussi à rappeler qu’il existe en France des partis politiques qui défendent un socialisme ou un nationalisme de couverture semblable à celui qui, source de xénophobie, a été instrumentalisé par les grands industriels producteurs d’armes afin de débuter l’une des guerres les plus violentes de notre histoire et par le sionisme afin de permettre la création de l’état d’Israël à l’aide de l’accord de Balfour.

    Nous pouvons aussi penser aux nationalismes de Bourguiba et de Sadate (prédécesseur de Moubarak) qui ont, respectivement, revendu leur pays aux multinationales occidentales et trahi Nasser en donnant le pouvoir à la bourgeoisie compradore, en privatisant les entreprises publiques et en tolérant la présence des frères "musulmans" qui déjà défendaient le capitalisme sans entrave et s’opposaient aux mouvements de travailleurs malgré le fait que cet homme se revendiquait de l’héritage nassérien. Bien sûr se rappeler de ces époques ne peut que nous faire penser en France à Strauss-Kahn qui faisait l’éloge de Moubarak, à Bernard Henri Levi, grand défenseur des révolutions arabes qui ont permis, en Egypte, aux frères musulmans de prendre le pouvoir et qui alors peuvent se trouver des points communs avec un parti "patriote" présent qu’est le front national qui aime chanter des louanges au peuple courageux qu’est le peuple de son maître Israël malgré le fait que celui-ci aime se revendiquer de l’héritage des grands moments passés de la France comme Sadate aimait se revendiquer de l’héritage nassérien.

    Le Parti Solidaire Français appelle donc les véritables socialistes et véritables patriotes à ne pas participer au jeu immonde du système et à rejoindre la lutte pour la justice sociale.

    M.Choveau Louis
    Conseiller du Bureau Exécutif du Parti Solidaire Français http://siegfried33e.wordpress.com/

    http://partisolidaire.blogspot.fr/2013/06/deces-de-clement-meric-le-parti.html

  • Météo France, CNC, Ademe : la Cour des comptes dénonce le financement des opérateurs d’Etat

    Un rapport fustige les taxes dites “cachées”, ces vrai-faux impôts qui financent les opérateurs d’Etat, Météo France, les agences de l’eau, le centre national de la cinématographie, et qui explosent depuis 2007 : plus 28%. Le Conseil des prélèvements obligatoires, qui dépend de la Cour des comptes, estime qu’elles servent à maquiller le budget et préconise une réforme de grande ampleur.

    Il s’agit de ces taxes que l’on paie sans s’en rendre compte, des taxes dites “affectées“, et qui servent à financer les opérateurs d’Etat, des dizaines d’entités effectuant des missions d’intérêt général (Centre national du cinéma, agences de l’eau, Office français de l’immigration et de l’intégration, Météo France…). Par exemple quand on achète un ticket de cinéma ou quand on loue une vidéo, le Centre national de la cinématographie (CNC) récupère à chaque fois quelques dizaines de centimes d’euros. Même chose pour ces entreprises qui payent la taxe sur les activités polluantes, cela part dans les caisses de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

    Le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), dépendant de la Cour des comptes, a recensé 309 taxes en 2011, qui misent bout à bout représentent 112 milliards d’euros, rapporte un rapport rendu mercredi au Premier ministre. ”La fiscalité affectée a augmenté de plus de 28% entre 2007 et 2011 contre 7% pour l’ensemble des prélèvements obligatoires“, a commenté le premier président de la Cour des comptes Didier Migaud.

     

    Des taxes qui “encouragent à la dépense” selon la Cour des comptes

    Le CPO appelle donc à une rationalisation de ces taxes, afin de faire des économies. Didier Migaud explique qu’elles sont un “encouragement à la dépense“ mais aussi “une facilité” et “un certain confort” pour les opérateurs, qui gèrent leur budget en fonction des recettes. Cette argent échappe au contrôle du Parlement car chaque opérateur d’Etat reçoit directement l’argent, et le gère comme il l’entend.

    Les dépenses ne cessent d’augmenter mais le ministère de tutelle ne s’en préoccupe pas puisque cela ne rentre pas dans son budget. “Il faut refaire prendre conscience aux opérateurs qu’il s’agit d’argent public“, explique Didier Migaud.

    Dans ce cadre, le CPO recommande de “rationaliser” 214 taxes affectées à 543 organismes bénéficiaires, représentant 28 milliards d’euros. Le CPO propose dans un premier temps de réintégrer 33 taxes dans le budget de l’Etat, d’en plafonner d’autres voire même d’en supprimer certaines qui coûtent plus chères à percevoir qu’elles ne rapportent. La collecte de la taxe sur les poids-lourds coûte par exemple 20% de ce qu’elle rapporte, détaille le CPO.

    franceinfo  http://fortune.fdesouche.com/

  • Henry Kissinger souhaite le démantèlement de la Syrie et des nations dissidentes

    Dans une très récente présentation à la Ford School, l’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger a commenté la situation syrienne actuelle, en exprimant sa préférence pour un pays brisé et balkanisé émergeant de l’unité actuelle contrôlée par Assad [1] :

    « Il y a trois résultats possibles : une victoire d’Assad, une victoire sunnite ou un résultat dans lequel les différentes nationalités acceptent de cohabiter ensemble, mais dans des régions plus ou moins autonomes, de sorte qu’elles ne puissent pas s’opprimer les unes les autres. C’est l’issue que je préférerais voir. Mais ce n’est pas une opinion populaire. »

    Après avoir été présenté comme « l’honorable Dr Kissinger », l’ancien homme d’influence âgé de 90 ans a commencé par une leçon d’histoire intéressante. Kissinger a expliqué en détail comment l’État actuel de la Syrie avait été conçu par les puissances européennes, comme ce fut aussi le cas avec l’Irak :

    « Tout d’abord, la Syrie n’est pas un État historique. Elle a été créée sous sa forme actuelle en 1920, et elle a reçu cette forme afin de faciliter le contrôle du pays par la France, après le mandat de l’ONU. L’Irak, pays voisin, a également reçu une forme étrange, dans le but de faciliter le contrôle par l’Angleterre. Et la forme des deux pays a été conçue afin de rendre difficile aux deux pays la domination de la région. »

    En raison de ses origines anhistoriques, Kissinger a expliqué que la Syrie actuelle a été conçue comme une unité nationale plus ou moins artificielle composée de différentes tribus et groupes ethniques. Puisque la récente « révolution » devient de plus en plus chaotique, Kissinger fait des remarques sur la nature de la situation actuelle :

    « Dans la presse américaine, la situation est décrite comme un conflit entre la démocratie et la dictature – et le dictateur est en train de tuer son propre peuple, et nous devons le punir. Mais ce n’est pas ce qui se passe. Ce conflit a peut-être été lancé par quelques démocrates. Mais dans l’ensemble c’est un conflit ethnique et sectaire. [...] C’est maintenant une guerre civile entre les groupes sectaires [...]. Et je dois dire que nous l’avons mal compris dès le début. Si vous lisez nos médias, ils disent que nous devons nous débarrasser d’Assad. Et si nous nous débarrassons d’Assad, alors nous pouvons former un gouvernement de coalition. C’est inconcevable. Je suis tout à fait pour qu’on se débarrasse d’Assad, mais le conflit entre les Russes et nous sur cette question, c’est que les Russes pensent : vous ne commencez pas seulement par vous débarrasser d’Assad, ce n’est pas le problème, mais vous désintégrez aussi l’administration d’État pour vous retrouver comme en Irak – sans rien pour maintenir l’ensemble. Et puis vous aurez une guerre civile qui s’aggravera. C’est ainsi que ce désordre a pris sa forme actuelle. »

    Kissinger a auparavant fait des remarques concernant les avantages de briser les nations dissidentes en petits fragments, après quoi le chaos émergeant peut faciliter leur introduction dans un ordre mondial. C’est en substance la règle du diviser pour mieux régner. Ces observations récentes de Kissinger sont en phase avec les déclarations antérieures dans lesquelles il promulgue l’idée que les bouleversements sociaux et les troubles civils de masses doivent être utilisés comme des moyens pour fusionner les nations (y compris, par ailleurs, les États-Unis) dans un « système international ».

    « Les États-Unis doivent faire partie d’un système international que nous créons au niveau national », a déclaré Kissinger au Harvard Crimson en 2012. Lorsqu’on lui a demandé quels étaient les problèmes les plus importants auxquels la société américaine devait faire face aujourd’hui, il a alors répondu :

    « Au niveau international, le problème est qu’il y a des bouleversements en cours dans chaque partie du monde, mais ces bouleversements ne suivent pas les mêmes causes fondamentales, donc les États-Unis doivent faire partie d’un système international que nous créons au niveau national. »

    Le concept consistant à s’emparer des crises et des bouleversements, dont les causes peuvent différer de nation à nation, afin de parvenir à un ordre international, suit soigneusement la règle d’or de l’élite, à savoir qu’un ordre mondial provoqué par le chaos est préférable. En outre, Kissinger nous donne un aperçu de l’intention sous-jacente, que lui et ses compagnons du Bilderberg ont à l’esprit, en indiquant en quelques mots que les troubles civils – qu’ils soient motivés économiquement, politiquement ou socialement – doivent être saisis afin de fusionner les pays en un « système international » désiré.

    Dans un article de Prisonplanet.com de décembre 2008, Steve Watson écrivait que Kissinger, dans une interview pour Charlie Rose, le chouchou des Bilderberg, « a cité le chaos provoqué à travers le monde par la crise financière et la propagation du terrorisme comme une occasion de renforcer un nouvel ordre mondial ».

    Kissinger avait dit à Rose, il y a quelques années :

    « Je pense que lorsque la nouvelle administration évalue la position dans laquelle elle se trouve, elle voit une énorme crise et des problèmes terribles, mais je considère qu’elle peut y voir une lueur d’espoir d’où pourrait sortir un système international [2]. »

    Cette conversation à propos des crises et des bouleversements comme étant de simples moyens spécifiques à chaque pays vers un objectif mondial centralisé pourrait indiquer un plan transnational sous-jacent. Un concept sinistre qui suit le cours de la dialectique hégélienne classique, à savoir que le problème (qu’il soit réel ou feint) provoque la réaction qui en retour permet à l’élite de fournir une solution sur un plateau d’argent. Les paroles de Kissinger me rappellent de façon inquiétante celles écrites par Alexander Wendt de l’université de Chicago, qui en 2003, dans son traité intitulé Pourquoi un État mondial est inévitable : la téléologie et la logique de l’anarchie, a déclaré :

    « Les luttes nationalistes pour la reconnaissance ne sont nullement terminées, et plusieurs nouveaux États – “plus d’anarchie” – peuvent encore être créés. Mais alors que davantage de fragmentations sont d’une certaine façon un recul, elles sont également des conditions préalables pour aller de l’avant, car c’est seulement lorsque les différences sont reconnues que les identités peuvent être plus stables. (...) Loin de mettre fin au nationalisme, un État mondial ne sera possible que s’il embrasse celui-ci. »

    Ces paroles peuvent faire la lumière sur celles prononcées par Kissinger et ses collègues supranationalistes, qui révèlent en substance qu’ils sont très conscients du fait que la simple proposition d’un État mondial ne se fera pas – et que cela peut même échouer si celui-ci est proposé trop directement – et que le même objectif peut être mieux réalisé par la fragmentation et la balkanisation des États-nations, que ce soit à l’Est ou à l’Ouest, pour ensuite fusionner ces fragments dans une construction globale, généralement décrite comme le Nouvel Ordre mondial.

    Source : infowars.com

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Vincent Peillon a le mérite de ne pas cacher sa fureur révolutionnaire

    Guillaume Bernard, maître de conférence en histoire contemporaine, décrypte cette vidéo de 2008 dans laquelle Vincent Peillon s'en prend violemment à l'Eglise catholique :

    "[...] Monsieur Vincent Peillon a le mérite de retourner aux principes fondamentaux. Dans le fonds, tout le système politique moderne (que vous soyez libéral ou socialiste) repose sur une hypothèse : il n’existe pas d’ordre naturel des choses. Par conséquent, il n’y a de société que créée par les hommes : leur volonté ne sert pas à s’inscrire dans des corps sociaux existant naturellement (comme la famille) mais à les produire (ainsi, le mariage peut-il voir sa définition évoluer). La sociabilité est artificielle. De même que la société n’existe pas sans contrat social, l’homme peut et doit, lui aussi, se construire lui-même. L’école, telle qu’elle apparaît dans cette prise de position de Monsieur Peillon, a pour objectif de réaliser les promesses contenues dans l’artificialisme social : libérer l’homme, de manière particulière, de l’héritage des communautés d’enracinement et, de manière générale, de l’emprise de l’ordre cosmologique.

    Les droits de l’homme étaient, à l’origine, au XVIIIe siècle, déclarés inscrits dans la nature humaine : tous les hommes ayant la même nature, ils ont donc les mêmes droits. Dans cette pensée, seul l’homme abstrait et  décontextualisé (d’aucuns diraient déraciné) a, véritablement, droit de cité : le bon citoyen est celui qui accepte de se dépouiller de toutes ses particularités culturelles et sociales pour épouser les seules valeurs de l’ordre politique artificiel. Mais, dans ce contexte intellectuel constructiviste, voici qu’est « naturellement » en train d’éclore une nouvelle génération des droits dits fondamentaux : celle des droits de l’homme sans la nature de l’homme, voire contre elle. En effet, de même que la société est pensée artificielle, il est logique que l’homme puisse prétendre se définir lui-même : telle est la parfaite logique des théories constructivistes comme celle du gender.

    JOL Press : « C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi ». Ce propos est-il en cohérence avec l'esprit de 1905 ?

    Avant tout, il faut noter le vocabulaire très catholique (comme le terme « transsubstantiation ») utilisé dans cette citation. Cela accrédite l’interprétation de certains selon laquelle la loi de séparation des églises (essentiellement l’Eglise catholique) et de l’Etat était un moyen au service d’une religion de substitution : les droits de l’homme. La laïcité est, la plupart du temps, présentée comme la mise en œuvre d’un principe de neutralité (religieuse) de la puissance publique, la religion n’étant nullement persécutée mais son expression étant simplement reléguée dans la sphère privée.

    Il s’agit, là, d’une vision quelque peu simplificatrice et, pour le moins, idyllique. Elle passe sous silence la confiscation (sans indemnité) des biens du clergé sous la Révolution (ce qui explique, par la suite, le compromis du concordat de 1801, l’Eglise acceptant de ne pas revendiquer les biens dont elle a été spoliée contre, notamment, la rémunération des clercs) ainsi que la lutte acharnée contre les congrégations religieuses (en particulier enseignantes) commencées quelques années avant la loi de 1905 (notamment avec la fameuse loi de 1901 sur les associations permettant de priver ces institutions de personnalité juridique).

    Si, en raison de la transformation des circonstances, la laïcité peut apparaître, de nos jours, comme un rempart contre les empiètements publics des communautarismes et l’influence sociale du multiculturalisme (et donc au final comme un moyen de défense de l’identité du lieu), elle n’avait pas été conçue, à l’origine, dans ce but mais bien comme un moyen de transformer l’identité traditionnelle de la France.

    JOL Press : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec l'Eglise catholique »... François Hollande savait-il bien ce qu'il faisait en le nommant à l'Education ?

    Monsieur Vincent Peillon est non seulement un intellectuel mais il est aussi un militant politique. J’ignore totalement si le président de la République et le Premier ministre ont lu ses travaux et s’ils les ont pris en considération lorsqu’ils ont débattu de la composition du Gouvernement. Il y a sans doute plus à parier que c’est son poids personnel au sein du PS et celui du courant auquel il appartient (l’aile gauche du parti) qui a été surtout pris en considération. [...]

    Avec doigté et diplomatie, les Souverains pontifes ont essayé de définir, à destination des titulaires du pouvoir politique, une « saine laïcité » (expression utilisée par Pie XII en 1958) acceptable pour l’Eglise catholique : rejetant l’augustinisme politique, elle s’appuie sur la distinction évangélique des domaines spirituel et temporel préservant, ainsi, les domaines de compétence, différents et légitimes, de l’Eglise et de l’Etat. Cette approche a été développée par l’Eglise à une époque où la laïcité perdait quelque peu son caractère agressif envers le catholicisme. En effet, plusieurs étapes sont généralement distinguées dans l’histoire de la laïcité. Après une période d’agressivité (laïcité de combat), un modus vivendi s’est peu à peu dégagé (laïcité-neutralité) pour aboutir, selon certains, à une certaine maturité et donc à la possibilité de mettre en place des relations non plus de défiance mais de collaboration entre le politique et le religieux : c’est la « laïcité positive » (le politique y trouvant un intérêt puisque le religieux contribue culturellement, au-delà du cultuel, à la solidité du lien social).

    Ce concept a été élaboré non pour affirmer l’identité religieuse, sinon ontologique du moins historique, du corps politique, mais pour permettre à la puissance publique d’organiser le multiculturalisme et, au besoin, d’acheter la paix sociale. En tout état de cause, dans sa stricte acception, la laïcité suppose la réunion de plusieurs éléments : la neutralité de l’Etat vis-à-vis des diverses religions susceptibles d’exister sur son territoire, la relégation de la religion dans la sphère privée (ce qui n’exclut pas des manifestations publiques mais devant être étrangères à l’ordre public) et l’autonomie du pouvoir politique vis-à-vis de toute morale qui n’émane pas de lui même (sa légalité est, par principe, légitime). La laïcité (même assagie dans sa forme) suppose donc le monopole du politique sur l’ordre public : celui-ci peut donc apparaître incompatible avec la distinction évangélique des domaines qui, tout en excluant le sacerdotalisme, suppose que le lien social soit nourri de spiritualité (la miséricorde, par exemple, ne rend pas inutile la justice mais peut la dépasser)."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mieux vaut en rire ! : ne dites plus... mais dites....

    ane-qui-rit.jpgIls sont 85% dans les médias, les journalistes "de gauche et d'extrême gauche"; ils ont inventé leur sabir, leur nov'langue, alors, pour les comprendre, apprenez à parler (!) comme eux ! On ne disait déjà plus "un aveugle " mais un mal voyant, un "sourd" mais un malentendant,  un "handicapé", mais une personne a mobilité réduire, une caissière, mais une hôtesse de caisse, un balayeur mais un technicien de surface etc... Mais maintenant...
    * Ne dites plus ... "clandestin" mais "candidat à l'immigration" (Figaro)
    * Ne dites plus ... "Gitans, rôdeurs, Monte en l'air", mais "gens du voyage" (Tous les médias)
    * Ne dites plus ... "clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers", mais "privés de papiers" (La Dépêche)
    * Ne dites plus ... "quartier à majorité immigrée" mais "quartier populaire" (Tous les médias)
    * Ne dites plus ... "crimes, agressions, violences" mais "actes de délinquance", "incivilités", "bêtises" (Le Parisien) ou "faux-pas" (France 2), et plus récemment "les inconduites" (CNRS)
    * Ne dites plus ... "émeutes" ou "guerre des gangs" mais "incidents" (Partout)
    * Ne dites plus ... "immigration" mais "mobilité européenne" (Frattini, commissaire européen)
    * Ne dites plus ... "bandes" mais "identités de quartier" (LCI.fr)
    * Ne dites plus ... "Des bandes de noirs et d'arabes" mais "Des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques"
    * Ne dites plus ... "enfants d'immigrés" mais "enfants issus de familles d'éducations éloignées"
    * Ne dites plus ... "attraper les voleurs" mais "lutter contre les délits d'appropriation" (Midi Libre)
    * Ne dites plus ... "des vauriens font des graffitis" mais des "graffeurs habillent la ville de couleurs"
    * Ne dites plus ... "un voyou notoire" mais "un individu défavorablement connu de la justice"
    * Ne dites plus ... "mosquée" mais "centre culturel et religieux"
    * Ne dites plus ... "fusillade" mais "bagarre par balles" (TF1)
    * Ne dites plus ... "invasion" mais "excès d'immigration" (Claude Guéant, notre ministre de l'intérieur)

    * MAIS SURTOUT, ne dites plus "un Français attaché à son Pays, à sa Culture, à ses Traditions et Fier de son Drapeau" ... mais dites " un RACISTE  " ...

    Et, si possible, avec un "sale", devant, ce sera encore plus apprécié chez les bobos/gauchos/trotskos....

    http://lafautearousseau.hautetfort.com