
Le Royaume-Uni vient de franchir un seuil juridique et politique rarement atteint dans une démocratie occidentale. En étendant l’usage des lois antiterroristes à des mouvements politiques non armés, le gouvernement dirigé par Keir Starmer crée un précédent lourd de conséquences : il devient désormais possible de criminaliser non seulement l’action, mais aussi le discours, l’analyse et même le simple constat factuel.






