
Ça y est, la campagne électorale des municipales commence officiellement ce lundi.
Rachida Dati, qui est passée de Sarkozy à Macron, prétend représenter la droite, alors que voter pour elle, c’est voter Macron, ou plutôt sûrement le PRD, le « Parti de Rachida Dati ».
Eu égard à l’importance de ces élections à Paris, il est prévu qu’il y ait un ou plusieurs débats télévisés entre les candidats.
Et là, Rachida Dati fait sa star en disant qu’elle ne participera pas au débat car tout le monde va la prendre pour cible, comme si elle était la huitième merveille du monde…
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Rachida Dati a la trouille et nous refait le coup de la Beurette discriminée
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Les Iraniennes mettent à mal l’idéologie d’extrême gauche
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Malgré les belles promesses, le PS toujours soumis aux Insoumis
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« Victoires de la musique » et « Césars du cinéma», symptômes de l’effondrement culturel

Dans ce nouveau numéro de « Ligne Droite », la matinale de Radio Courtoisie dirigée par Richard de Seze, Xavier Eman évoque la richesse des textes des titres récompensés lors des dernières « Victoires de la musique » ...
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Quand des Africains colonisaient d’autres Africains

Bernard Lugan dirige la revue numérique L’Afrique réelle et est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages de référence consacrés à l’histoire et aux réalités africaines. Son dernier livre, Quand les Africains colonisaient l’Afrique (Éditions du Rocher, 236 pages, 19,90 euros), traite de façon magistrale un fait historique trop souvent méconnu qu’il convient de rappeler à tous ceux qui alimentent la culpabilisation de « l’homme blanc ».
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Les élections législatives en Hongrie : un duel entre patriotisme et soumission aux mondialistes

Les élections législatives en Hongrie sont prévues le 12 avril, et sont désormais lancées. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes.
Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront à cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).
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Le ministre français des affaires étrangères Jean-Noël Barrot veut « mettre au pas » les réseaux sociaux, par Jacques Frantz

Ils en rêvent ! Ils en crèvent d’envie ! Ça les démange.
Ils n’osent pas. Ils pèsent le pour et le contre. Les conséquences.
L’extrême-centre veut boucler les réseaux sociaux.
Mais, au fait, de quoi ont donc peur Macron et son régime ?
C’est qu’il n’aura échappé à personne que l’élection présidentielle se rapproche. Malgré tous les malheurs que fait peser sur la France ce régime, malgré tout ce qu’il met en œuvre pour la détruire, le temps passe malgré tout et avec lui le temps de rendre des comptes est en train d’arriver.
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Ursula fait ce qu’elle veut et l’Europe ne fait plus rien…

Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.
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Après le meurtre de Quentin, l’heure de l’union identitaire ? Entretien avec Raphaël Ayma

Raphaël Ayma, activiste provençal de 23 ans et porte-parole du mouvement identitaire Tenesoun (« Bâtir quand tout s’écroule » en provençal, symbolise une génération Z profondément marquée par le déclassement civilisationnel et économique, ainsi que par la question écologique. Parti d’un engagement à gauche durant les Gilets jaunes, il a opéré une mue idéologique vers une droite identitaire et européiste assumée, maîtrisant à la fois la métapolitique et l’action de rue. Passé par le Rassemblement National, où il a exercé comme attaché parlementaire avant son exclusion en 2024, il est aujourd’hui au cœur de la mobilisation post-Quentin Deranque.
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Terrorisme et violences de l’extrême gauche : la guerre des chiffres

Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.
