
Dans le championnat de victimisation qui sévit aux USA, le tout dernier dommage entraîné par la discrimination raciale est l’obésité. Après avoir eu bon dos, le racisme a bon ventre. Sur le plateau d’une émission de télévision américaine, une invitée de poids vient confirmer ce que le mondialiste en pleine crise de culpabilité redoutait : les kilos superflus dont la population de couleur est plus particulièrement victime sont à mettre sur l’ardoise de ce satané racisme systémique : « La recherche dit que nous, les femmes noires, lorsque nous faisons le même régime que les femmes blanches, nous perdons MOINS de poids et nous le perdons PLUS LENTEMENT, et ça même lorsque nous suivons le même régime que nos homologues blanches. »




