Lundi 30 mars s’ouvre, à la cour d’assises de Paris, le procès Athanor. Vingt-deux hommes sont impliqués dans cette affaire criminelle de grande ampleur regroupant 112 infractions, dont 26 crimes.
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Les récents sondages sur la prochaine présidentielle montrent un regain de popularité d’Edouard Philippe, récemment réélu maire du Havre. Dans son style truculent habituel, Pierre Boisguilbert réagit à ce retour en grâce médiatique.
Polémia
On va bouffer du Philippe pendant un an. Il faut s’y faire. Les médias du système ont trouvé leur candidat, le seul qui peut, paraît-il, battre le diable : le Rassemblement national. C’est lui qu’il faut battre, et pas LFI ni Mélenchon, qui veulent euthanasier la France historique. On comprend tout.
Un changement en douceur, mais pas vraiment inattendu, a pris a contre-pied les louangeurs lfistes des médias menteurs. Dans les intentions de vote pour la présidentielle 2027, Raphaël Glucksmann est crédité de 14 %, Mélenchon recule à 11 %. Un écart symbolique qui risque de se creuser encore, tant il traduit une lassitude profonde au sein de la gauche.
C’est un article de France24 (source ici) qui titre « Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable »…
Et de poursuivre alarmé… « Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l’air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat ».

Communiqué de SOS Tout-Petits :

« La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable », disait Balzac. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau maire de Saint-Denis parle beaucoup. Surtout, il feint de ne pas comprendre le sens des mots – à moins qu’il ne les comprenne vraiment pas ? –, qu’il tord à sa façon pour en extraire un mensonge grossier, capable toutefois de soulever les foules gauchistes écervelées pour une énième mise en scène antiraciste, un peu comme le « petit théâtre de l’antifascisme » révélé jadis par Lionel Jospin.

Souvenons-nous. À sa création, en 2018, le collectif #NousToutes, cofondé par Caroline de Haas – ancienne conseillère au ministère des Droits des femmes – se voulait un mouvement populaire, à la pointe contre les violences sexistes et sexuelles, les fameuses VSS. Son objectif ? Changer les mentalités sur le consentement avec des slogans tels que « Sans oui, c’est non », « On vous croit » ou « Un viol est un viol ».

Ces derniers jours, tandis que l’extrême-gauche impose son récit médiatique dans l’affaire Quentin, les autorités s’acharnent sur la mouvance nationaliste lyonnaise. Eliot Bertin, fondateur de Lyon Populaire (dissout) est en prison préventive pour s’être rendu à l’hommage organisé pour son ami assassiné. Ami du défunt, il est aussi l’époux de l’organisatrice qui est enceinte et avait reçu de multiples menaces de mort.

Depuis sa création, la Jeune Garde multiplie les démonstrations de force et les agressions aux quatre coins de la France. Pourtant, alors que le ministère de l’Intérieur dissout régulièrement les structures dites d’extrême droite, l’organisation de Raphaël Arnault semble avoir bénéficié d’une immunité quasi-totale jusqu’à peu. Ce privilège ne doit rien au hasard. Derrière la posture révolutionnaire de ce groupuscule se cache une réalité de terrain bien différente : une collaboration méthodique avec les services de renseignement et les autorités, préfectorales comme municipales.