
Dans ce nouveau numéro de « Ligne Droite », la matinale de Radio Courtoisie dirigée par Richard de Seze, Xavier Eman évoque la richesse des textes des titres récompensés lors des dernières « Victoires de la musique » ...
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Dans ce nouveau numéro de « Ligne Droite », la matinale de Radio Courtoisie dirigée par Richard de Seze, Xavier Eman évoque la richesse des textes des titres récompensés lors des dernières « Victoires de la musique » ...

Bernard Lugan dirige la revue numérique L’Afrique réelle et est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages de référence consacrés à l’histoire et aux réalités africaines. Son dernier livre, Quand les Africains colonisaient l’Afrique (Éditions du Rocher, 236 pages, 19,90 euros), traite de façon magistrale un fait historique trop souvent méconnu qu’il convient de rappeler à tous ceux qui alimentent la culpabilisation de « l’homme blanc ».

Les élections législatives en Hongrie sont prévues le 12 avril, et sont désormais lancées. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes.
Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront à cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).

Ils en rêvent ! Ils en crèvent d’envie ! Ça les démange.
Ils n’osent pas. Ils pèsent le pour et le contre. Les conséquences.
L’extrême-centre veut boucler les réseaux sociaux.
Mais, au fait, de quoi ont donc peur Macron et son régime ?
C’est qu’il n’aura échappé à personne que l’élection présidentielle se rapproche. Malgré tous les malheurs que fait peser sur la France ce régime, malgré tout ce qu’il met en œuvre pour la détruire, le temps passe malgré tout et avec lui le temps de rendre des comptes est en train d’arriver.

Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.

Raphaël Ayma, activiste provençal de 23 ans et porte-parole du mouvement identitaire Tenesoun (« Bâtir quand tout s’écroule » en provençal, symbolise une génération Z profondément marquée par le déclassement civilisationnel et économique, ainsi que par la question écologique. Parti d’un engagement à gauche durant les Gilets jaunes, il a opéré une mue idéologique vers une droite identitaire et européiste assumée, maîtrisant à la fois la métapolitique et l’action de rue. Passé par le Rassemblement National, où il a exercé comme attaché parlementaire avant son exclusion en 2024, il est aujourd’hui au cœur de la mobilisation post-Quentin Deranque.

Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.

Les sondages ne sont pas bons pour Philippe dans sa ville du Havre. Estrosi est en difficulté face à Ciotti, à Nice, Doucet est en difficulté face à Aulas, à Lyon. Mais il y a aussi Johanna Rolland à Nantes, Pierre Hurmic à Bordeaux, ou Eric Piolle à Grenoble, Payan à Marseille, Nathalie Appéré à Rennes, tous zélés collaborateurs du macronisme, qui se planquent sous des étiquettes comme Horizons, ou le Modem, qui sont en réalité des succursales de Renaissance. Il y a aussi les écolos, élus à cette époque où on a cru qu’ils étaient une alternative, tant les électeurs étaient lassés, de la gauche et de la droite, de cet UMPS, de copains de l’ENA et de Sciences-Po, qui se connaissent tous, se ressemblent tous et se reproduisent entre eux. Les écolos sont des rouges, des staliniens en réalité. Sans parler des macronistes jusqu’au-boutistes, comme Thuriot, le maire de Nevers.

On a déjà abordé la candidature de Rachida Dati à Paris.
On sait de Rachida Dati qu’elle est devenue magistrate, ministre de la Justice, et avocate avec une simple maîtrise d’économie, sans avoir étudié sérieusement le droit, en mentant sur ses diplômes, et sans jamais avoir passé les épreuves sélectives permettant de devenir magistrat ou avocat. Rachida Dati a su séduire Albin Chalandon et Simone Veil, et largement profiter de la discrimination positive à la mode dans les années 1990 et 2000.

Le projet de loi sur l’euthanasie a donc été voté, les plus favorables à cette escalade vers l’horreur et la démence assumée viennent du PS, LFI, des écolos et du groupe macroniste et pour 50% du groupe Horizon. Il restera donc à examiner le texte définitif pour lequel le RPF s’est mobilisé en envoyant un courrier à chaque député, rappelant le risque de voir un tel texte s’appliquer et les dérives probables qui sont déjà visibles. Nous demeurons farouchement opposés et appelons une nouvelle fois tous les députés à réfléchir sur le poids d’un tel vote. Cette loi pudiquement nommée « fin de vie » n’est pas un progrès : c’est une rupture. Elle ne tend pas la main à celui qui vacille, elle ne console pas celui qui appelle à l’aide. Elle détourne le regard. Elle transforme un cri de détresse en procédure administrative. Elle ne soigne pas : elle abandonne. Elle n’entend du SOS d’un patient que la seule phrase qui l’arrange, ainsi la souffrance n’est plus un appel à secourir, mais une autorisation de tuer.