
Il aura donc fallu un mort, Quentin, pour qu’enfin l’appareil d’État fasse son travail, et arrête neuf miliciens de la Jeune Garde, dont six sont accusés d’avoir frappé le jeune militant patriote à qui une véritable souricière a été tendue. C’est d’abord la preuve de l’énorme différence qui existe entre la mort de Clément Méric, qui n’a reçu qu’un seul coup de poing, donné en homme, et le lâche lynchage de Quentin, massacré par une dizaine de nervis, dont neuf paraissent avoir été identifiés. C’est d’autre part la preuve que la police, et c’est heureux, connaît parfaitement l’identité de tous les gauchistes qui, depuis des années, multiplient les agressions contre les militants patriotes, contre les forces de l’ordre, parfois contre les manifestants de gauche. C’est la démonstration que depuis des années, l’appareil d’État protège ces miliciens, tout simplement parce qu’ils exécutent les basses œuvres du régime, dissuadant ainsi par leur violence des milliers de Français de s’engager dans le combat politique.
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