
Un contrôle réalisé le 30 septembre dernier dans le fast-food de burgers de la rue d’Anse avait permis de constater du travail dissimulé et l’emploi d’étrangers en situation irrégulière.
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Un contrôle réalisé le 30 septembre dernier dans le fast-food de burgers de la rue d’Anse avait permis de constater du travail dissimulé et l’emploi d’étrangers en situation irrégulière.

La politique, ces jours-ci, se ralentit, s’alanguit, semble retenir son souffle. Les grandes machines institutionnelles tournent à vide, les mots usés ne mordent plus sur le réel. Dans ces périodes d’atonie, on peut presque faire confiance aux histrions de gauche pour créer des conflits là où il ne devrait pas y en avoir, comme si la discorde tenait lieu d’activité intellectuelle de remplacement.

Tandis que l’économie européenne s’enfonce et que la guerre en Ukraine s’enlise, l’Allemagne redevient le moteur d’une escalade stratégique incontrôlée. Friedrich Merz et Ursula von der Leyen incarnent une élite qui confond fermeté morale et suicide géopolitique, au mépris des leçons de l’histoire européenne et du principe fondamental de sécurité indivisible.

« En accord avec la loi de la charia, autant que possible les premiers secours doivent uniquement être administrés par une personne du même genre que la victime. » Cette phrase, on l’imaginerait aisément tirée de documents internes d’entreprises opérant dans des pays de tradition islamique. C’est pourtant au détour d’un module de formation Securitas destiné aux agents de sécurité travaillant sur les sites d’Amazon France — un « refresh training » annuel obligatoire consacré aux gestes de premiers secours et à la doctrine QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) — que plusieurs responsables l’ont découverte, en juillet dernier.

L’article récemment publié par Libération sur la présence persistante de livres jugés « haineux » dans les catalogues d’Amazon, de la Fnac ou de Cultura n’a pas provoqué d’émoi notable dans l’opinion. Il est, en revanche, le symptôme manifeste de l’émoi des journalistes eux-mêmes. Ce sont eux qui s’inquiètent, eux qui s’alarment, eux qui découvrent, avec une inquiétude presque existentielle, que des décennies de lois mémorielles, de pressions militantes, de signalements systématiques et de judiciarisation du discours n’ont pas suffi à éradiquer totalement les marges dissidentes.

Les Français sont de plus en plus lucides sur la réalité du régime de Macron. Les paysans, justement révoltés par l’abattage massif et brutal de l’ensemble des troupeaux pour une bête atteinte d’une maladie qui ne se transmet pas à l’homme, font le lien entre cette politique d’extermination et la prochaine signature du Mercosur, qui ne fera qu’accélérer la disparition de nos éleveurs et agriculteurs. Ce n’est pas pour rien que 80 % de la population est derrière nos paysans, qui savent qu’ils mènent leur dernier combat pour leur survie.

En parlant d’agriculture, de produits et de concurrence déloyale, 3 grands chefs : Laurent Mariotte, Philippe Etchebest et Alain Fontaine ont osé mettre en lumière une réalité rarement dite à l’antenne : la France est désormais tenue pour responsable de décisions qu’elle n’a plus le pouvoir de prendre. À travers le Mercosur, c’est toute l’impuissance politique de l’État dans l’Union européenne qui apparaît au grand jour.