
À Toulouse dernièrement, une opération policière a visé une cellule se revendiquant de la mouvance antifasciste. Elle aurait permis la saisie de stupéfiants en quantité importante, d’argent liquide et de téléphones cryptés. En attendant une confirmation quasi certaine par la justice, cela pose la question d’un engagement politique dérivant vers des pratiques relevant du grand banditisme. C’est assez simple, comme nous l’écrivions récemment, les extrêmes gauchistes ont pris fait en cause pour des voyous d’importation dont ils empruntent les méthodes. Cet antifascisme qui revendique une posture morale sait très bien que certains de leurs membres basculent dans la violence organisée, les trafics ou les structures clandestines, il ne s’agit donc plus de militantisme, il s’agit de délinquance.






