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L’homosexualité, la liberté pour les LGBT sont devenues des poncifs du débat public. Il serait mauvais de s’y opposer. Ce serait même la marque d’un esprit étroit et toute personne ouverte intellectuellement développée se devrait de favoriser l’expression LGBT.
La garde à vue de l’homme soupçonné d’avoir agressé trois femmes sur la ligne 3 du métro parisien, vendredi, a été levée pour raison psychiatrique, indique ce samedi soir le parquet de Paris. Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique.
L’obsession du contrôle de l’information n’a jamais constitué une dérive accidentelle du pouvoir politique dans nos démocraties post-modernes ; elle en est l’horizon naturel dès lors qu’un régime ne parvient plus à convaincre par la seule force de son discours. La récente volonté d’Emmanuel Macron d’instaurer une « labellisation officielle » des médias s’inscrit précisément dans cette logique. Présentée comme une simple mesure technique, presque sanitaire (à laquelle nous a habitués le locataire de l’Élysée depuis 2020), destinée à protéger les citoyens contre la désinformation, elle constitue en réalité l’expression la plus aboutie de la tentation libérale-autoritaire du macronisme : une idéologie politique intimement persuadée que la vérité et la rationalité résident en elle, et que toute parole lui échappant ne peut relever que du complotisme, de la manipulation ou, pire encore, de la passion populaire.
Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel et cacique du régime macroniste, paiera-t-il un jour le prix de sa forfaiture ?
À sa sortie de prison, l’agresseur malien des trois femmes blessées vendredi dans le métro parisien avait fait l’objet d’une OQTF et avait été placé en centre de rétention administrative (CRA), où il n’avait pu être maintenu que 90 jours.
Quand on écoute les socialauds, la main sur le cœur et la bouche en cul-de-poule, ils vous racontent qu’ils sont pour les idéaux de la Révolution française et de la République, et bien sûr contre les privilèges. Sauf les leurs !
On se demande encore ce que la gauche va bien pouvoir inventer après l’attaque au couteau dans le métro parisien, par un OQTF d’origine malienne, déjà connu de la police pour des faits similaires ? On rappelle que par mesure de précaution, quand une vache a une maladie bénigne, on abat sans sommation tout un troupeau de bêtes saines. Non pas qu’il faille abattre ces gens mais à tout le moins, le principe élémentaire de précaution serait de ne pas les laisser entrer plus longtemps dans notre pays. Les immigrationnistes vont nous servir leur éternel refrain : « Ils ne sont pas tous comme ça ». Oui, et ceux qui le sont justifient qu’on les laisse faire ? Mais on ne les laisse pas faire vous diront-ils encore. Si justement, on les laisse faire, parce qu’il faut bien analyser l’attitude de notre gouvernement. Il laisse entrer à gros bouillon des gens dont on sait qu’une partie d’entre eux sont vindicatifs avec la population générale et surtout avec la population de type caucasien, il veille à ce que les peines prononcées en cas de jugement ne soient pas trop dures, afin disent les magistrats, de « leur laisser une chance de s’intégrer ». Le même état nous prive de tout mode de calcul qui pourrait permettre justement de savoir combien de ces gens sont des meurtriers en puissance, en interdisant les fameuses statistiques ethnico-religieuses que nous réclamons au RPF. Comme ce même état intervient en cas de maison squattée, non pas pour en virer les occupants illégaux, mais pour les protéger des foudres d’un propriétaire qui aurait l’outrecuidance de vouloir reprendre son bien par la force.
Breizh-info : Comment avez-vous débuté en politique ? Avez-vous commencé avec Viktor Orbán ?
Balázs Hidvéghi : Oui, j’ai rejoint le Fidesz en 1989, alors que celui-ci était un jeune mouvement d’opposition et une association pour la démocratie. J’y ai adhéré alors que j’étais étudiant à l’université et j’en suis resté membre depuis cette époque.
Force est de le constater : l’innocente crèche de Noël devient signe de contradiction. En France, on a l’habitude que la Libre Pensée s’oppose à sa présence publique. Mais ailleurs, comme au Royaume-Uni cette année, la crèche concentre sur elle des accommodements politiques qui en détournent le sens ou des profanations d’une violence inouïe au regard de ce qu’elle représente. Quand ce n’est pas, comme en Allemagne, le clergé lui-même qui s’adonne à une mise en scène gore de la Nativité.
Déclarations lunaires, raisonnements absurdes et grand n’importe quoi idéologique : Boulevard Voltaire vous propose le best of 2025 des perles politiques.